Nevralgie - Urgence Ostéopathes

Etirement mollet après une consultation d’ostéopathie | Thierry Payet

Les étirements sont utiles pour récupérer après un effort important. Il n’est pas question de déclencher une douleur ou de repousser les limites mécaniques des tissus, et l’étirement n’est pas un assouplissement: l’objectif est une simple mise en tension d’un muscle de manière ciblée, afin d’améliorer le confort et favoriser la récupération.

Position de départ :

Debout face à un mur.

Action de contraction :

Monter sur la pointe des pieds et y rester.

Action d’étirement :

Les mains en appui contre le mur, reculer les pieds Jambes tendues dans le prolongement du buste, les talons posés sur le sol.

Respiration :

Petites expirations abdominales lors de l’action 1, longues expirations lors de l’action 2.

Sensation :

On doit sentir les mollets se contracter lors de l’action 1 et s’étirer lors de l’action 2.

Rythme :

15 secondes de contraction, 15 secondes d’étirement.

Répétition :

Cinq à six fois.

Quelques informations sur le mollet : il est constitué du regroupement de trois muscles, les 2 gastrocnémiens ou jumeaux, et le soléaire. Bien que se terminant par un tendon commun au niveau du talon, les gastrocnémiens s’attachent en haut au dessus de l’articulation du genou, ce qui n’est pas le cas du soléaire. Ainsi, si les trois muscles sont correctement étirés lorsque le genou est tendu, seulement le soléaire sera correctement ciblé dans le cas d’un exercice ou d’un étirement effectué avec le genou fléchi.

Améliorer sa digestion grâce à l’ostéopathie - Blog Santé Ostéodispo

Améliorer sa digestion grâce à l’ostéopathie – Blog Santé Ostéodispo | Thierry Payet

Améliorer la digestion grâce à l’ostéopathie

 

La digestion fait partie des points essentiels que l’on devrait tous surveiller. En effet, notre corps déploie énormément d’énergie pour s’acquitter de ce travail. Dans cet article, nous expliquons les bienfaits de l’ostéopathie viscérale, et comment améliorer la digestion grâce à l’ostéopathie.

Constipation, reflux gastriques,  ballonnements et syndrome de l’intestin irritable…Cela peut paraître étonnant mais l’ostéopathie peut soulager ces troubles  digestifs. Si la prise de médicaments est souvent efficace, sur le coup, en fait elle ne fait que masquer les symptômes. En effet, elle ne traite pas les causes. C’est pourquoi, inévitablement, les maux vont réapparaître.

Aussi, l’ostéopathie est une thérapeutique naturelle et efficace  qui permet de relâcher les tensions du corps pour améliorer la digestion. Explications !

Digestion difficile : quelles sont les causes ? 

 

La digestion se transforme parfois en parcours difficile. Aussi, et après un repas trop copieux ou épicé, on en subit les conséquences douloureuses.

En fait, c’est souvent dû à un estomac fragile ou un système digestif paresseux.

Les causes en sont diverses, génétiques, l’âge… mais c’est souvent notre mode de vie et notre alimentation.

En effet, une alimentation déséquilibrée, trop grasse, trop épicée, trop pauvre en fibres est un facteur causal. De plus, des repas pris irrégulièrement, et/ou une vie de stress, d’usage excessif de tabac ou d’alcool et de drogues sont néfastes. Par ailleurs, une intoxication alimentaire et/ou la prise de certains médicaments peuvent provoquer ces maux digestifs.

Il faut savoir, aussi, que les femmes enceintes ont la digestion plus lente et les intestins plus comprimés. Ce qui peut conduire donc à ces troubles.

A noter qu’un reflux gastro œsophagien peut aussi provoquer des manifestations de ce type.

Quels conseils pour améliorer la digestion ?

 

Pour améliorer voire éviter une digestion difficile, Il faut adopter un mode de vie. A savoir d’abord, arrêter ou diminuer le tabac, l’alcool et le café.

Ensuite, manger lentement, prendre des repas plus légers et adopter une alimentation variée et équilibrée. Pour cela, il faut manger moins gras et éviter les boissons gazeuses.

Enfin, si c’est votre cas, il est nécessaire de perdre du poids et avoir une activité physique régulière. Ceci, au moins 30 min par jour.  En effet, moins l’on bouge, plus l’on met du temps à digérer le plat lourd. Pour accélérer le transit, rien ne vaut la traditionnelle balade digestive après le repas.

 C’est pourquoi, suivre ces conseils permet dans la majorité des situations d’améliorer une digestion difficile.

 Quant aux troubles plus sévères, il faut consulter un médecin. C’est notamment le cas pour des selles noires, des poussées de fièvre et une perte de poids. Souvent, seuls des examens complémentaires comme une fibroscopie (examen optique de l’estomac et de l’intestin), une radiographie ou une échographie permettront d’établir un diagnostic.

 

Comment agit l’ostéopathe ? 

 

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Tout d’abord, notre ostéopathe disponible en cabinet ou à domicile comme lors de chaque consultation va effectuer un bilan global de votre corps. Il va rechercher les zones pouvant être à l’origine de vos maux. Cet examen va permettre de poser un diagnostic et le traitement ostéopathique. Ainsi, le praticien vous aidera à améliorer la digestion grâce à l’ostéopathie.

Il faut rappeler que les troubles fonctionnels s’accompagnent de troubles du comportement du muscle digestif, quand celui-ci se contracte trop ou pas assez.

Pour notre ostéopathe à Paris, à Bordeau, à Marseille ou à Lyon, il s’agira alors d’améliorer le comportement de ce muscle par des vibrations, des mobilisations de l’organe.

L’ostéopathie part du principe que tout vient de la circulation : au moyen de gestes doux, de pressions et de torsions légères. En effet, notre osteopathe disponible dénoue les points d’attachement et les tensions, afin que les fluides, le sang en particulier, circulent mieux. Mais il peut aussi, dans certains cas, agir à distance sur le tube digestif par l’intermédiaire de manipulations vertébrales.

En cas de maux digestifs, l’ostéopathe en urgence tiendra compte de l’innervation des organes et des viscères. Comme souvent, il s’en remettra à ses techniques habituelles.

Aussi, le travail de l’ostéopathe à domicile ou en cabinet est de vérifier que l’ensemble des structures sur le trajet des nerfs et artères soient libres pour une bonne circulation de l’information.

Par ailleurs, il va s’assurer de la bonne mobilité des organes. Au même titre qu’une articulation, un organe a une mobilité qui lui est propre. A savoir, qu’il peut bouger dans toutes les directions.

Le but n’est pas de faire disparaître les symptômes mais bien de traiter les causes des maux grâce à l’ostéopathie. Ceci, en complément d’un travail sur l’hygiène de vie et le stress.

En effet, il faut savoir que ces tensions peuvent faire suite à une chute, un accident de la route, une infection ou postopératoires. Car, ce sont les traces gardées par votre corps.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les bienfaits de l’ostéopathie viscérale,  article dédié vous en dit plus.

Faites appel à nos SOS ostéopathes !

Améliorer votre digestion, en prenant contact avec notre osteo dispo !

Contactez le 01 84 25 06 25 ou réservez  directement votre consultation en ligne !

Comment se déroule une séance Ostéo avec un bébé ? » Clinic Osteo

Comment se déroule une séance Ostéo avec un bébé ? » Clinic Osteo | Thierry Payet

Les jeunes parents vont de plus en plus souvent consulter un ostéopathe dans le premier mois suivant la naissance de leur bébé. Vient alors la question de “comment va se dérouler concrètement la séance ostéo avec bébé” ?

Que dois-je faire avant la séance ostéo avec mon bébé ?

Lorsque vous aurez pris rendez-vous avec nous, il sera capital d’expliquer à votre bébé qu’une séance d’ostéopathie est prévue pour elle/lui. Votre bébé est capable de parfaitement comprendre votre intention, votre intonation, au-delà des mots que vous employez.

Le mieux est de trouver un créneau horaire adapté à son rythme de sommeil et de repas. L’idée étant de l’aider, de l’accompagner sans perturber son rythme biologique.

La durée d’une séance est d’environ 45 minutes.

Que dois-je apporter pour la séance chez mon Ostéo ?

  • son carnet de santé
  • une tenue confortable pour bébé
  • un biberon s’il en prend un, ou que sa maman soit présente si bébé est allaité
  •  tétine, doudou (…) selon votre bébé
  • de quoi se distraire selon son âge

Comment se passe une séance d’ostéo avec mon bébé, concrètement ?

L’anamnèse ou les questions de début de séance : cette partie prend un temps important lors de la séance ostéo avec bébé.

 

Votre ostéopathe va poser aux parents tout un tas de questions sur :

  • la naissance,
  • la durée de l’accouchement
  • la grossesse,
  • les contractions,
  • les premières heures de la vie de bébé
  • ….

Toutes ces questions nous permettront de poser des fondations et de mieux connaître et comprendre votre bébé. Le carnet de santé sera un appui médical nécessaire pour votre ostéopathe.

 

 

Toutes les informations obtenues permettront à votre ostéopathe de s’orienter sur son traitement, ses manipulations et sur l’histoire de votre bébé.

 

L’examen Ostéopathique ou l’observation minutieuse de bébé

L’ostéopathe va prendre le temps d’observer votre bébé, puis par un examen clinique minutieux, il va examiner son crâne, l’ensemble du corps en appréciant sa posture. Il testera la tonicité et la mobilité de ses membres.
Source : https://seropp.org/enfants/

 

Le traitement Ostéopathique de bébé

Votre bébé est encore très fragile. Votre ostéopathe va le manipuler délicatement, doucement, sans craquement bien entendu. Votre bébé sera installé confortablement et sera manipulé pour évaluer la mobilité de sa structure osseuse et musculaire.

Parfois, certaines régions de son corps ont une mobilité plus restreinte : votre ostéopathe va s’efforcer de rendre à ces endroits du corps du bébé leur mobilité par des mobilisations douces et précises.

 

Durant le traitement, l’ostéopathe va rétablir l’équilibre entre les différents systèmes de bébé. Une séance ostéopathique est donc un moment qui puise beaucoup d’énergie pour bébé.

 

La séance ostéopathique a pour objectif d’améliorer la vie de bébé, aussi, nous faisons le maximum pour que votre bébé soit confortablement installé. Sur la table de soin, dans vos bras pour être rassuré, allaité si nécessaire… Parfois votre bébé pleurera car l’ostéopathe va toucher là où sont situées les tensions. Votre bébé les ressent bien entendu et cela ne lui est pas forcément agréable.

 

La fin de séance

Votre ostéopathe va vous expliquer ce qu’il a fait, ce qu’il a trouvé, son diagnostic complet autour des douleurs et/ou des symptômes. Il va suggérer alors le traitement le plus adapté pour bébé. C’est un véritable moment d’échange avec papa et maman. Toutes les questions sont importantes, surtout ne repartez jamais avec un doute ou une interrogation. Quand papa et maman sont bien, bébé l’est aussi. Il est donc vraiment important que vous soyez à l’aise pour poser toutes vos questions.

Il n’est pas rare que bébé pleure en fin de séance, car il est rempli d’émotions qu’il a besoin de « décharger ». Toutefois, les pleurs n’excèdent pas une quinzaine de minutes.

 

Ensuite, votre ostéopathe vous donnera des conseils en fonction des symptômes de votre bébé. Ces conseils vont prolonger le traitement ostéopathique. Selon les symptômes, les conseils appliqués à la maison comptent pour 50% du traitement. Nous sommes donc une véritable équipe.

 

Parfois une seule séance est nécessaire. Toutefois, en fonction des symptômes, de la séance, de votre enfant, de son âge (…) nous fixerons une prochaine date de séance. Les séances sont espacées d’au moins 3 semaines et le plus souvent de 2 à 4 mois pour laisser le temps à bébé d’intégrer tous les changements.

 

Et que se passe t’il après la séance d’ostéopathie ?

Après la séance, votre bébé sera fatigué. Et ce pour environ 2 à 3 jours. Son corps a beaucoup travaillé et a besoin de repos. Il est nécessaire que bébé puisse se reposer et suivre son rythme après une séance d’ostéo, cela permet au corps de se régénérer. Pour compléter cet article nous avons écrit « Que se passe t’il après ma séance Ostéo ? »

 

Toutes les zones de tensions vont se relâcher, cela peut provoquer par exemple :

  • des douleurs telles que des « courbatures »
  • une douleur d’origine plus vive qu’avant la séance
  • augmentation de certains symptômes qui n’existaient pas avant la séance

 

Toutes ces réactions sont normales dans les 72h qui suivent sa séance ostéopathique.

Le corps va ensuite trouver son équilibre. Les 4ème et 5ème jour : votre bébé va ressentir les améliorations de sa séance.

Ensuite, son corps va modifier son équilibre pour trouver une nouvelle stabilité. Si l’amélioration n’est que passagère ou si l’amélioration n’est pas tout à fait complète, il sera alors nécessaire de revoir votre l’ostéopathe.

Si vous avez un doute, vous pourrez noter que si l’amélioration n’est pas complète, le corps reviendra aux symptômes d’origine sous environ 6 semaines. Vous pourrez alors consulter votre ostéo.

Bien sûr, en cas de doute, il vous répondra par email ou téléphone (selon votre besoin) et pourra vous fixer un rendez-vous pour continuer le traitement.

 

La communication avec votre ostéopathe est capitale, surtout quand bébé ne parle pas encore.

 

La consultation d’ostéopathie ne peut remplacer le suivi classique par un pédiatre qui est indispensable.. Si votre bébé est malade, il est capital de reporter votre séance à une date ultérieure.

 

 

Quand consulter un ostéopathe pour mon bébé ?

En général dans le premier mois suivant la naissance de l’enfant si tout s’est passé normalement. Nous avons écrit un article à ce propos “Dans quels cas consulter un ostéopathe pour mon bébé ?”

 

Est-ce nécessaire que la maman prenne aussi rendez-vous ?

 

Oui !

Souvent Maman s’occupe en premier lieu de bébé et s’oublie. Pourtant, pour pouvoir bien s’occuper de son bébé, la jeune maman a besoin d’aller bien.

 

 

Une séance d’ostéo sera particulièrement utile :

  • si l’accouchement a été rapide (- 2h)
  • si l’accouchement a été long (+ 8h)
  • baby-blues,
  • douleurs périnéales,
  • rééducation périnéale qui n’avance pas,
  • douleur lors des rapports sexuels après l’accouchement,
  • douleur lors des mouvements de selles, constipation ou diarrhée,
  • problème d’allaitement,
  • douleur thoracique,
  • port du bébé,
  • nuits perturbées,
  • insomnie,
  • stress,

 

Vous avez un doute, vous pouvez aussi nous téléphoner pour savoir si l’ostéopathie peut vous aider ou aider votre bébé.

 

Voici ici nos coordonnées : Clinic Osteo Coordonnées

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Femme avec une pyopie. Le myopie boom en plein développement

Le « myopie boom » inquiète les ophtalmologues | Thierry Payet

La myopie devrait toucher près de 5 milliards de personnes à travers le monde d’ici 2050. Il est estimé que 10 à 20% des personnes affectées pourraient souffrir d’une forme grave pouvant mener à la cécité. Ainsi, ce « myopie boom » représente un défi majeur pour les années à venir, en termes de prévention et de traitement. La fondation Rothschild appelle à la création de campagnes de prévention et annonce l’ouverture d’un Institut de la myopie pathologique en 2023.

Femme avec une pyopie. Le myopie boom en plein développement

Myopie boom : quand la vue se trouble

La myopie est un trouble affectant la vision de loin. Elle est liée à un allongement excessif de l’œil. La myopie apparaît généralement durant l’enfance ou l’adolescence, mais elle est principalement dépistée à 7 ans, au début de l’apprentissage de la lecture.

Les patients présentent généralement :

  • Une vision floue au-delà d’une certaine distance, variable entre les individus car dépendante du degré de myopie ;
  • Une bonne acuité visuelle en vision de près ;
  • à la myopie peut entraîner diverses complications : des glaucomes, un décollement de la rétine, des maladies de la macula et une cataracte précoce. L’ensemble de ces complications peut mener à la cécité ;
  • Plus la myopie apparaît précocement, plus elle est importante à l’âge adulte.

La myopie est une maladie causée par une association de facteurs héréditaires et environnementaux. Le caractère héréditaire de la myopie est fort puisque si les parents sont myopes, les enfants ont 6 fois plus de risques que les autres de le devenir. Par ailleurs, des gènes de prédisposition ont été identifiés ainsi qu’une variation ethnique favorisante (la population asiatique est particulièrement touchée). A ces facteurs génétiques s’ajoutent des facteurs environnementaux qui expliquent, en partie, l’explosion des cas de myopie dans les prochaines années. En effet, des études ont prouvé que notre mode de vie citadin, sollicitant de plus en plus la vision de près à cause de l’augmentation du temps passé en intérieur, et ce dès le plus jeune âge, accentue l’apparition de myopies. L’exposition de plus en plus fréquente et précoce à la lumière artificielle au détriment de la lumière naturelle est aussi un facteur favorisant la myopie. Enfin, l’apprentissage de plus en plus jeune de la lecture induit également une sollicitation excessive de la vision de près.

Améliorer la prévention et la prise en charge de la myopie

Les ophtalmologues déplorent la méconnaissance du grand public sur la myopie, de ses facteurs de risques, à ses complications, en passant par les méthodes de dépistage et les modalités de prise en charge médicale. Pourtant, actuellement, 40% de la population mondiale est myope, ce qui représente 2,6 milliards de personnes dans le monde dont 26,8 millions en France. Parmi eux, 5 à 10% présentent des myopies fortes pouvant entraîner des complications et mener à la cécité. Les ophtalmologues s’inquiètent de l‘augmentation du nombre de cas de myopies au fil des années associée à un âge d’apparition de plus en plus précoce. En Europe, la prévalence de la myopie pourrait passer de 33% en 2020 à 50% en 2050. Un travail d’éducation médicale est donc à engager.

D’autant plus que des traitements et des moyens de prévention existent afin de ralentir la progression de la myopie. Les collyres à base d’atropine et les lunettes de vues avec verres freinateurs (ou leur équivalent en lentilles) sont des stratégies qui pourraient être efficaces. Des études cliniques complémentaires sur le long terme sont à envisager. Une solution chirurgicale peut être proposée en vue d’améliorer le confort des patients en corrigeant la myopie mais n’élimine pas les risques associés aux myopies fortes. La fondation Rothschild a annoncé la création d’un Institut de la myopie pathologique d’ici 2023. Il servira de centre de référence en termes de recherche, de prise en charge médicale et de formation.

Des solutions préventives simples permettent de limiter l’apparition de la myopie chez l’enfant. Privilégier les activités en extérieur, réduire les activités prolongées sollicitant la vision de près et réaliser des dépistages réguliers permettront de réduire les risques de myopie et, le cas échéant, de les prendre en charge le plus tôt possible.

Alexia F., Docteure en Neurosciences

Sources

– Bientôt tous myopes ? Que faire face au « MYOPIE BOOM » ? fo-rothschild.fr. Consulté le 8 février 2022.
– Dossier de pressse. Bientôt tous myopes ? Que faire face au « myopie boom » ?. o-rothschild.fr. Consulté le 8 février 2022.

L'origine des douleurs cervicales et comment en finir avec le mal de cou ?

L’origine des douleurs cervicales et comment en finir avec le mal de cou ? | Thierry Payet

Les douleurs localisées au niveau du cou sont gênantes et invalidantes. Il peut y avoir plusieurs origines à ce type de douleurs. Lors d’une consultation d’ostéopathie, votre ostéopathe dresse un bilan et réalise des tests pour rechercher la cause de ces douleurs.

Nous dresserons tout d’abord « le portrait anatomique » de la zône des vertèbres cervicales, pour décrire leur spécificité et leur fragilités.

Puis, nous expliquerons certaines origines de douleurs de cervicales, origines qui peuvent être : posturales, lésionnelles, traumatiques. Cet article est didactique et ne remplace pas une consultation avec votre praticien ou votre médecin traitant.

Portrait des cervicales

explications douleurs cervicales

Au nombre de sept, les vertèbres cervicales constituent la charpente osseuse du cou. La vertèbre la plus supérieure, l’atlas, soutient la tête et garantit sa bonne rotation en lien avec la deuxième cervicale, l’axis. Ces deux vertèbres ont une structure et une forme bien spécifique ; elles sont les clés qui nous permettent de tourner facilement la tête des deux côtés.

Les cervicales inférieures (de C3 à C7) vont évidemment accentuer cette mobilité. Les cervicales en portant la tête sont garantes de sa stabilité. Elles sont sollicitées quasi constamment dans l’orientation de celles-ci et dans son interaction avec l’environnement via la vue, l’odorat, le goût. Elles sont articulées entre elles, comme toutes les vertèbres, par un disque intervertébral, structure fibro-cartilagineuse qui assure les mouvements et l’élasticité du cou.

Les cervicales se situent dans une zone anatomique où l’on retrouve :

– l’émergence des nerfs cervicaux, le plexus brachial qui va innerver le bras ;

– les gros vaisseaux qui vont alimenter en oxygène et drainer toute la zone céphalique : une restriction cervicale peut être à l’origine de maux de tête.

– l’œsophage, la trachée, l’appareil phonatoire ;

– le système musculo-squelettique, vertèbres et muscles de la zone.

Ainsi, les douleurs cervicales peuvent être associées à des vertiges, une fatigue visuelle, des maux de tête, des acouphènes, une raideur de nuque. Cet article aborde les causes ostéopathiques de la cervicalgie, il existe bien sûr des causes pathologiques de cervicalgies, comme l’arthrite, les tumeurs de la zone cervicale, la méningite, les fractures et luxations de vertèbre cervicale. Ces causes ne sont pas abordées ici et nécessitent une prise en charge médicale.

 

Mal au cou…Musculaire ?

Le cou porte des muscles puissants tels que le trapèze supérieur, qui va soutenir les épaules et se projeter jusqu’aux dorsales inférieures. Le Sterno-cléido-mastoidien est le muscle impliqué dans le torticoli et, lors de sa contraction, il induit une flexion de la tête, une rotation et une inclinaison. Ce syndrome aigu qui dure quelques jours, survient souvent le matin au réveil et représente le symptôme, sa cause varie fortement.

Dans le monde d’aujourd’hui, nous sommes fortement exposés aux écrans, que ce soit dans le contexte du travail ou des loisirs. Les yeux, face à l’écran, vont accommoder sans cesse entre celui-ci, le clavier et la feuille de papier. La vision de près qui est constante lors du travail sur écran, est aussi très éprouvante pour le cristallin. On observe également que les yeux clignent six fois par minute contre seize en temps normal. Le cou va donc compenser la fatigue oculaire et entrainer la tête vers l’avant, les muscles vont contre balancer cette sollicitation vers l’avant et des tensions profondes vont générer des douleurs.

influence inclinaison de la tete sur le mal au cou

 

De plus, la zone oculaire est liée par des boucles réflexes à la zone sous-occipitale, par le biais des muscles sous-occipitaux, ce qui va entraîner des blocages à la base du crâne, générer une névralgie d’Arnold (voir notre article ici) et influencer la rotation cervicale.

 

 Mal de cou…Vertébral ?

 

Les lésions du système vertébral occasionnent toujours des contractures ou des douleurs musculaires projetées, souvent au niveau du trapèze supérieur. Ainsi des douleurs superficielles pouvant sembler musculaires, peuvent être le symptôme d’une atteinte plus profonde :

Discale : la hernie cervicale. Celle-ci peut donner lieu à une compression nerveuse entre le disque et la racine : les symptômes feront partie des douleurs irradiantes au niveau du bras, délimitées au niveau d’un trajet nerveux.

origine vertébrale douleurs cervicales

Ligamentaire : en cas d’entorse cervicale, étirement des structures suite à un choc ou coup du lapin, après un accident de voiture, un traumatisme, la zone cervicale est souvent fortement impactée et des douleurs peuvent s’installer si le choc n’a pas été traité.

L’arthrose cervicale : cette usure et altération du cartilage entraîne des réactions osseuses de proximité qui peuvent à leur tour générer douleurs, raideurs et céphalées.

Les lésions intéressant les structures profondes peuvent donner les mêmes symptômes que des douleurs liées à une sur-sollicitation musculaire, d’où l’importance de prévenir de telles lésions (souvent le fruit de contraintes mécaniques prolongées) par une prévention en ostéopathie et au travail, par une adaptation et une attention à la posture lors du travail sur écran.

Pourquoi les douleurs à la nuque peuvent être le signe d’un « blocage » à distance ? 

Comme expliqué plus haut, les cervicales concentrent beaucoup d’informations et sont directement liées :

– Au regard, à la position de la tête dans l’espace. Toute fatigue visuelle, inadaptation des lunettes, travail prolongé sur écran, peut générer des cervicalgies. Votre ostéopathe travaillera donc à identifier la cause de vos maux, à libérer les compensations, et vous conseillera des actions à mettre en place.

– À notre respiration, notre façon de respirer : par le biais du nerf phrénique, qui émerge de la quatrième cervicale, et qui va assurer le mouvement du diaphragme, muscle qui contrôle le mouvement respiratoire. Une dysfonction cervicale peut donc perturber la fonction respiratoire, tout comme le contraire : une respiration saccadée, des apnées inconscientes liées au stress, vont retentir sur les cervicales via ce nerf, et la personne va compenser en respirant via les scalènes, ces muscles situées sur les côtés du cou, qui peuvent eux même engendrer des douleurs et des dysfonctions. La boucle est bouclée !

– Aux tensions dans la mâchoire : les douleurs localisées au niveau cervical peuvent être le symptôme d’un problème de mâchoire. En effet, l’articulation temporo-mandibulaire travaille en permanence, et sollicite les muscles les plus puissants du corps. Elle est directement liée à la posture globale du corps (tout comme l’œil est un puissant capteur postural), et a des relais musculaires présents au niveau du cou. De plus, elle est mécaniquement liée au crâne et peut donner des céphalées, tout comme un problème cervical.

– Aux viscères abdominaux, comme l’estomac, le foie : les organes sont liées mécaniquement aux cervicales par le biais du nerf vague, on peut donc avoir mal au cou après un repas trop abondant, ou des problèmes digestifs.

– Enfin, comme le corps est un système très complexe et propre à chacun, toute dysfonction ou presque peut entraîner une compensation et des douleurs au niveau cervical.

Quelques conseils pour ménager vos cervicales

– Ménager et être attentif à sa posture lors du travail sur écran : les yeux doivent être situés entre 50 à 70 cm de l’’écran. Le haut du moniteur doit se situer au niveau de la ligne des yeux. Les pieds sont à plat, et le dos est droit et maintenu par le fauteuil surtout au niveau lombaire.

– Faire vérifier sa vue régulièrement ;

– Dormir de préférence sur le dos ou sur le côté (en alternant les côtés). La position sur le ventre, les bras plus hauts que les épaules étant des positions à éviter (rotation contrainte, compression des structures).

– Opter pour un oreiller ergonomique.

Premiers secours en cas de blessures — Full Circle Osteopathy

Premiers secours en cas de blessures — Full Circle Osteopathy | Thierry Payet

On nous demande souvent : « Quelle est la meilleure façon de gérer une nouvelle blessure ? » ici à Full Circle Osteopathy. Il existe énormément de conseils en matière de gestion des blessures aiguës des tissus mous. Voici un guide utile pour la gestion des blessures des tissus mous, basé sur les recherches les plus récentes disponibles.

Est-ce RICE, RICER ou PRICE ?

Traditionnellement, les blessures aiguës des tissus mous comme les entorses de la cheville ont été gérées à l’aide de la méthode RICE (Rest, jece Ccompression, Eélévation). Ainsi, un athlète se foule la cheville et suit donc ces règles :

• Immédiatement du repos pour décharger la zone blessée

• Appliquer la glace pour réduire la douleur et l’enflure

Compresse la zone à l’aide d’un bandage ou d’autres moyens pour réduire l’enflure

Élever la zone lésée pour favoriser la réduction de l’enflure

Au fil des ans, cette méthode a changé au fur et à mesure que la recherche progressait. En vint RICER, où le deuxième ‘R’ signifiait ‘référence’ (c’est-à-dire à un professionnel de la santé/ostéopathe/thérapeute manuel). Avec PRIX, ‘protéger’ était l’étape supplémentaire, où le conseil était d’abord d’éviter de blesser davantage la zone.

Cette méthode a finalement été remplacée par l’acronyme POLICE, signifiant :

P = protéger (c’est-à-dire éviter d’autres blessures)

LO = chargement optimal (c’est-à-dire charger les tissus de manière appropriée pour favoriser la meilleure cicatrisation et réduire le risque d’effets indésirables, notamment la raideur et la faiblesse)

LA GLACE (c.-à-d. glace, compression, élévation)

Il existe de nombreuses preuves à l’appui de la théorie selon laquelle l’immobilisation précoce de la partie du corps blessée aide à favoriser la guérison des tissus déchirés, mais il existe maintenant une pléthore de preuves suggérant que cette période d’immobilisation doit être limitée aux tout premiers stades de la blessure ( environ 24 à 48 heures), et une mobilisation précoce et progressive est le meilleur moyen pour les tissus de guérir complètement et de retrouver une force et une souplesse optimales.

OK… alors c’est maintenant POLICE. J’ai compris!

Calmez-vous! Alors que la méthode POLICE est reconnue depuis un certain temps comme le moyen idéal pour gérer une blessure aiguë, la recherche a de nouveau progressé et de nouveaux protocoles commencent à émerger. Plutôt que d’appeler la police tout de suite, les preuves commencent à indiquer une approche “PAIX et AMOUR”. Continuer à lire…

PAIX:

Protection: Évitez les mouvements douloureux les premiers jours

Élévation: Élevez le membre au-dessus du niveau du cœur aussi régulièrement que possible

Évitez les anti-inflammatoires : Évitez de prendre des médicaments comme l’ibuprofène et évitez la glace.

Compression: Appliquer un bandage élastique ou du ruban adhésif pour réduire l’enflure

Éducation: Écoutez votre corps et n’en faites pas trop avec de nombreux massages ou des examens inutiles tels que l’imagerie. Demandez l’aide d’un professionnel dès le début.

Et AIMER:

Charger: Recharger les tissus au fur et à mesure que la douleur le permet

Optimisme: Placez votre tête dans le meilleur espace pour une guérison optimale. Soyez positif et confiant

Vascularisation : Choisissez un mouvement sans douleur pour augmenter le flux sanguin vers les tissus blessés

Exercer: Soyez actif pendant votre récupération pour retrouver force et souplesse.

Remarquez la section “éviter la glace”. Des recherches récentes suggèrent que l’application de glace inhibe en fait la guérison des tissus blessés en resserrant les vaisseaux sanguins et en réduisant le flux sanguin vers la région. La réponse inflammatoire naturelle du corps après une blessure envoie une foule de cellules immunitaires sur le site de la blessure qui aident à nettoyer et à commencer la réparation des tissus blessés. Lorsque le flux sanguin est restreint, les cellules n’atteignent pas le site de la blessure aussi rapidement qu’elles le pourraient et l’ensemble du processus est compromis. Bien qu’il y ait une place pour la glace pour aider à réduire la douleur, elle doit être utilisée au bon moment et pendant la bonne durée.

Notre meilleur conseil est de choisir la paix et l’amour lorsqu’il s’agit d’une blessure aux tissus mous. Appelez-nous dès que possible après la blessure, afin que nous puissions vous conseiller sur la meilleure voie de rétablissement. Internet regorge d’informations contradictoires, alors évitez d’essayer de vous soigner et demandez l’aide d’un professionnel. Après tout, c’est pourquoi nous sommes ici.

Les références

1. Physiopédia. 2021. Blessures des tissus mous. [Online]. Disponible sur : https://physio-pedia.com/Soft_Tissue_Injuries?utm_source=physiopedia&utm_medium=related_articles&utm_campaign=ongoing_internal. [Accessed 06 April 2021]

2. Dubois, B. et Esculier, J. 2020. Les lésions des tissus mous ont simplement besoin de paix et d’amour. Journal britannique de médecine sportive. 54 (2). 1-5. Disponible depuis: https://bjsm.bmj.com/content/bjsports/54/2/72.full.pdf

3. Bleakley, C. et al. 2012. PRIX doit être mis à jour, doit-on appeler la POLICE ? Journal britannique de médecine sportive. 46 (4). 220-221. Disponible depuis: https://www.researchgate.net/profile/Philip-Glasgow/publication/51629423_PRICE_needs_updating_should_we_call_the_POLICE/links/55fc02d408ae07629e07d528/PRICE-needs-updating-should-we-call-the-POLICE.pdf

Nevralgie - Urgence Ostéopathes

Gérer la lombalgie chronique – Urgence Osteopathes | Thierry Payet

Cet article a pour de but de venir en complément de cet autre article dédié aux douleurs lombaires aiguës (que nous vous conseillons de lire en premier), dans lequel nous avions abordé certains points anatomiques et explicatifs qui ne seront pas répété ici.


La lombalgie, en fonction des auteurs, est considérée chronique au delà de 3 mois, ou pour d’autres pour toute lombalgie persistante après la fin du traitement. Quoi qu’il en soit, cette situation est bien différenciée de l’episode de lombalgie aiguë, comme le tant redouté lumbago. L’origine de la lombalgie chronique peut être variable, bien que la plupart du temps elle est consécutive à des troubles mécaniques intéressant le rachis et ses composants. (1)

Problématique

En tant qu’ostéopathes, nous intervenons de manière ponctuelle pour le suivi des lombalgies chroniques. Au cours de ces consultations épisodiques, nous tentons de détecter de manière précoce des éléments risquant de favoriser les douleurs: nous jouons alors un rôle de prévention secondaire. Dans d’autres cas, nous intervenons en curatif en cas de recrudescence de douleur ou de crise. Les éléments au coeur du dialogue avec le patients, sont très souvent les mêmes: que dois-je faire? Qui dois-je aller voir? Dois-je passer une radiographie?
Nous tentons dans la suite de cet article d’apporter des éléments de réponse.

Facteurs de risque: fin des idées reçues?

Selon l’organisation mondiale de la santé, Le mal de dos, quelqu’en soit la cause de départ, est soumis à des facteurs (barrières) qui déterminent la persistance ou non de la douleur et de son intensité:
Important: La qualité de vie d’un point de vue psychosocial est au premier plan. En particulier, certaines études sérieuses ont révélé qu’une situation professionnelle non satisfaisante ou fortement stressante est dans de nombreux cas liée à la persistance du mal de dos.
modérément important: Le poids, la taille, une hyperlordose lombaire, et l’ éventuelle inégalité de longueur des jambes joueraient un rôle, mais finalement très faible.
pas du tout pertinent: Les hernies discales et syndrome du canal lombaire étroit sont extrêmement fréquents, même chez des individus ne souffrant pas du tout du dos. Les etudes portent à croire que la plupart des douleurs chroniques ne sont pas directement liées à ces pathologies, que l’on retrouve finalement dans la quasi totalité de la population adulte. Alors, finalement, quel intérêt de proposer une imagerie (e.g radiographie) de façon presque systématique? Selon l’OMS, cela contribuerai à l’anxiété par rapport à la douleur, et pointerai du doigts des particularités vertébrales faussement en causes. En d’autres termes, un recours excessif à l’imagerie favorise ou du moins augmente l’impact psychologique et la douleur dans un contexte chronique, ce qui constitue alors une barrière.(2)

Se soigner: quand et comment?

Le « American College of Physician », après avoir collecté de précieuses données d’etudes à haut niveau de preuve (systematic reviews) et récentes (après 2015), a établi une liste des bonnes pratiques non-invasives et non-pharmacologiques (c’est à dire sans évoquer les possibilités chirurgicales et médicamenteuses) en fonction de la période de la lombalgie. En toute logique, vous remarquerez que ces « interventions » sont directement cohérentes vis à vis des facteurs précédemment cités! En quelques mots, voici leurs recommandations :
Lombalgie aiguë et subaiguë (d’un mois à trois mois) : application de chaleur, manipulation vertébrale, massage, et acupuncture. (ces deux derniers ne s’appliquent pas aux lombalgies accompagnées de sciatiques, ou aux crises de lombalgies aiguës hyperalgiques, soit les situations d’urgence fonctionnelle. plus d’infos ici et là !)
Lombalgie chronique (par ordre d’importance): l’exercice et/ou rehabilitation de long terme (comprendre le sport et/ou kinésithérapie); acupuncture et gestion du stress, tai chi, yoga, relaxation; manipulations vertébrales. (3)

Soins pharmacologiques: attention

L’automédication est fortement déconseillée pour deux raisons. La premiere est le risque de prendre un traitement inadapté et/ou de ne pas respecter les dosages. La deuxième et non des moindres, est que les antalgiques « courant » (e.g paracetamol) sont absolument inefficaces sur ce type de douleur! Les traitements démontrés comme efficaces, sont précisément ceux qui sont soumis à prescription médicale (e.g AINS et opioïdes légers). Alors, en d’autres termes… Faites uniquement confiance à votre médecin, et ne touchez pas à votre paracetamol!(4)

Conclusion

Pour conclure, si vous souhaitez prendre soin de votre dos à moyen et long terme, il vous est recommandé de:
faire du sport le plus souvent possible, et sans interruption
prendre conscience des facteurs de stress ou d’anxiété s’ils existent, et les gérer au travers vos activités de loisirs (yoga, tai chi) ou en collaboration avec vos thérapeutes (ostéopathe, kinésithérapeute, acupuncteur, sophrologue, psychothérapeute)
gérer votre mode de vie, en particulier le poids
recourir à la chaleur, massage et ostéopathie pour les douleurs passagères si nécessaire.


1. Juniper, M., Le, TK et Mladsi, D. (2009). L’épidémiologie, le fardeau économique et le traitement pharmacologique de la lombalgie chronique en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne et au Royaume-Uni : une revue de la littérature. Avis d’expert sur la pharmacothérapie, 10(16), 2581–2592.
2. Ehrlich GE, pour l’Organisation mondiale de la santé (2003) Lombalgie. extrait de https://www.who.int/bulletin/volumes/81/9/Ehrlich.pdf
3. Qaseem, A., Wilt, TJ, McLean, RM et Forciea, MA (2017). Traitements non invasifs des lombalgies aiguës, subaiguës et chroniques : un guide de pratique clinique de l’American College of Physicians. Annales de médecine interne, 166(7), 514-530.
4. Bernstein, IA, Malik, Q., Carville, S. et Ward, S. (2017). Lombalgie et sciatique : résumé des conseils du NICE. Bmj, 356, i6748.

Nevralgie - Urgence Ostéopathes

Lombalgie aigue, lumbago ou douleur lombaire, et l’ostéopathie | Thierry Payet

« La lombalgie aiguë » est fourni à titre informatif à l’attention de tout lecteur qu’il soit patient, médecin, ostéopathe ou étudiant. Il a pour but de renseigner et non diagnostiquer, certains passages ont été vulgarisés afin d’en faciliter la compréhension. La plupart des données sont extraites de travaux de l’organisation mondiale de la santé et de l’Institut national Américain des pathologies neurologiques. (1,2) Les autres sources sont fournies au fur et à mesure.


Sommaire :
Quelles structures constituent le bas du dos
Quelles sont les causes de lombalgie?
Quels sont les facteurs de risque de développer une lombalgie?
L’ostéopathie et la lombalgie aigue, ou douleur lombaire
Références

Si vous souffrez des lombaires vous n’êtes pas seuls ! En effet, 80% des individus ont connu ou connaîtront un episode de lombalgie au moins une fois dans leur vie. C’est entre autres, la cause la plus fréquente de douleur liée au travail et la cause première d’arrêt maladie.
Les douleurs lombaires, ou lumbago, peuvent se présenter avec des douleurs profondes comme superficielles, aiguës et localisées ou sourdes, profondes et diffuses. La douleur peut apparaitre subitement lors d’un incident impliquant ou non le port d’une charge, ou progressivement au fil du temps, avec l’âge et le vieillissement normal de la colonne vertébrale.
La sédentarité est très souvent pointée du doigt par les études, qui ont largement démontré qu’un manque d’activité physique et la sédentarité grandissante liée aux activités de bureau sont des facteurs majeurs dans l’apparition du mal de dos. Dans d’autres cas, une routine hebdomadaire sédentaire, contrastée avec un week-end excessivement sportif, contribue aux douleurs mécaniques de tous genres.
Dans la plupart des cas, la lombalgie ou lumbago est aiguë, de courte durée, pouvant durée de quelques jours à quelques semaines tout de même. Malgré le caractère hyper-algique associé à une impotence fonctionnelle souvent brutale, le lumbago n’en est pas moins spontanément résolutif, pour lequel chaleur et antalgiques suffisent.

En effet, la majorité des lombalgies est de nature mécanique.
La lombalgie sub-aiguë est définie par une période d’installation entre 4 et 12 semaines, tandis qu’on définie la lombalgie chronique au delà des 3 mois. Approximativement 20% des individus touchés par la lombalgie développent des douleurs chroniques persistant 1 an et plus.(3)

Quelles structures constituent le bas du dos?

Le bas du dos aussi appelé région lombaire, est le siège de la plupart des douleurs de dos et concerne 5 vertèbres communément numérotées de L1 à L5. L’espace entre les vertèbres est occupé par les disques qui jouent un rôle d’amortisseur entre les os, et diminuent les contraintes liées aux mouvements. Autour des vertèbres, on distingue les ligaments qui sont des bandelettes de tissu modérément élastiques, qui protègent les articulations de mouvements trop amples.

On retrouve également les muscles qui permettent à la fois le mouvement actif et le maintien des positions statiques. Les muscles sont rattachés aux os par l’intermédiaire de bandelettes rigides et solides, les tendons. Enfin, entre chaque vertèbre, sortent de la colonne des nerfs (aussi appelés racines nerveuses), qui font leur chemin au travers des autres tissus pour aller innerver et contrôler les muscles du dos, du bassin, et des jambes.

Quelles sont les causes de lombalgie?

Dans de nombreux cas le mal de dos est associé à la spondylose qui correspond à la dégénérescence (vieillissement naturel) de la colonne vertébrale, caractérisée par une usure relative des articulations, cartilages, disques, et os. On parle dans ce cas plus communément et simplement, d’arthrose et de vieillissement. Quelques exemples de causes mécaniques de lombalgie :

• Entorses (ligamentaires) et déchirures (musculaires ou tendineuses)

comptent pour la plupart des lombalgies aiguës. Elles surviennent généralement dans un contexte d’effort, de traumatisme, ou de mouvement effectué sans contrôle avec force et vitesse. Certains mouvements de ce genre peuvent aussi simplement conduire à des contractures musculaires ou des courbatures, comme dans n’importe quelle partie du corps.

• Dégénérescence du disque intervertébral, hernie discale, déchirure du disque

sont parmi les causes les plus fréquentes également. Une usure du disque est généralement dépendante du temps : elle est soit liée au vieillissement normal, soit le résultat de chocs ou traumatismes répétés (qui peuvent trouver leur origine dans le travail ou dans le sport). Il est illusoire de penser qu’une lésion discale est survenue d’un coup, au moment même ou la douleur est apparue, à l’exception des traumatismes lourds telle une chute de plusieurs mètres ou un accident de la voie publique. Beaucoup d’individus développent une phobie autour des problèmes d’origine discale, et sont souvent mal renseignés. Nous attirons votre attention sur les résultats d’une méta-analyse de 2017, qui a démontré que plus de 66% des hernies discales se résorbent spontanément au fil du temps.(4)

• Radiculopathie

est causée par la compression, l’inflammation ou la blessure d’une racine nerveuse. La pression sur la racine conduit à l’apparition de douleurs, fourmillements ou engourdissements, ou d’une tension profonde et tracée le long d’un trajet précis pouvant aller du dos jusqu’à l’extrémité du membre.

• Sciatique

est en fait un type de radiculopathie qui est due à la compression d’un nerf précis, le nerf sciatique. Les douleurs sont celles d’une radiculopathie, localisées sur toute ou partie de la trajectoire du nerf sciatique : zone lombaire, fesse, arrière cuisse, face postérieure ou latérale de jambe, pied. Si la sciatique peut effectivement être due à une compression d’origine discale, elle peut aussi être dûe à une contracture musculaire dans la fesse, ou à la compression du nerf par un phénomène inflammatoire n’importe où sur son trajet, pas seulement dans le dos.

• Spondylolisthesis

est une pathologie dans laquelle une vertèbre glisse vers l’avant (déplacement relatif aux vertèbres du dessus et du dessous). Cette particularité est très souvent connue et présente dès la naissance, même si elle peut dans d’autres cas apparaitre suite à un traumatisme violent avec fracture. Cette condition n’empêche pas de vivre normalement mais nécessite un suivi régulier et peut de temps à autre causer des douleurs nerveuses par pression sur les nerfs sortant de la colonne vertébrale.

• Blessure d’origine traumatique

comme dans le cadre d’un sport, accident de la voie publique, ou chute qui peuvent endommager les tendons, ligaments, disques ou muscles, conduisant alors à l’apparition d’une douleur lombaire.

• Sténose rachidienne

est un rétrécissement du canal vertébral qui conduit à une pression sur la moelle épinière et ses nerfs, pouvant causer douleurs et perte de sensibilité. Ces symptômes sont souvent prédominant à la marche, et améliorés en position assise. La cause du rétrécissement est majoritairement associée à la spondylose que nous avons évoqué plus haut.

• Particularités anatomiques

telles que la scoliose, l’hyperlordose lombaire, une importante inégalité de longueur de jambe. Dans ce cas, le problème est souvent connu depuis l’adolescence, et les douleurs relativement chroniques.
Les douleurs lombaires peuvent aussi avoir pour origine certaines infections, troubles digestifs, troubles vasculaires, fybromialgie, ostéoporose, troubles inflammatoires etc.. Nous ne souhaitons pas les détailler ici.

Quels sont les facteurs de risques de développer une lombalgie?

– L’age: Les premiers signes arrivent fréquemment entre 30 et 50 ans. Avec l’âge ensuite, la perte de densité osseuse et la raideur peuvent conduire à des douleurs.
– Niveau d’exercice physique: Le mal de dos est plus fréquent chez les personnes sédentaires. Un dos affaibli et une sangle abdominale relâchée nuisent au maintien. Les « guerriers du week end“ (sédentaire la semaine et extrêmement sportif le week-end) souffrent souvent de microblessure du dos. Il est plutôt recommandé de pratiquer de l’exercice le plus souvent possible (de 3 à 5 fois par semaine) même s’il s’agit d’entrainements de courte durée comme dans l’entraînement en interval à haute intensité (HIIT). La somme de tous les entraînements de la semaine doit atteindre un minimum de 2h30, et regrouper des activités d’intensité modérée à intense (pour lesquelles le simple fait de marcher ne suffit pas). (5)
– La grossesse: peut être accompagnée de douleurs en particulier en milieu/fin de grossesse ou en cas de prise de poids importante.
– Prise de poids: 5kg supplémentaires augmentent les risques de douleurs lombaires, de même qu’un index de masse corporelle supérieur à 25. (6)
– Génétique: Certaines pathologies peuvent être transmises par les parents (c’est le cas de la SPA ou spondylarthrite ankylosante). C’est en général bien connu au sein de la famille et surveillé par le médecin traitant.
– Liés aux activités: Un métier particulièrement physique ou à risque peut facilement conduire à une blessure. Cependant, un métier très sédentaire (bureautique) peut conduire facilement et souvent à un mal de dos chronique.

Malgré beaucoup de préjugés liés à l’ergonomie et « bonne position », la recherche a cependant démontré que ces douleurs sont en réalités bien plus dépendantes du fait de ne pas bouger assez souvent: plus fréquents sont les changements de position, moindres sont les douleurs et inconforts du dos.(7) Levez-vous !

L’ostéopathie et la lombalgie aigue, ou douleur lombaire

Il est souvent annoncé par le médecin, parfois par l’ostéopathe lui-même, qu’un délai minimal doit être respecté entre l’apparition des douleurs et une prise en charge en ostéopathie. La recherche n’est pas d’accord avec cela, et nous lui faisons confiance : bien que les effets de l’ostéopathie sur une lombalgie aiguë sont maximaux après une semaine, (8) de nombreuses techniques que nous employons procurent un effet significatif et extrêmement rapide, tant sur la douleur que sur la fonction :

– la mobilisation vertébrale antéro-postérieure réduit la rigidité et la douleur de manière immédiate(9)
– la mobilisation des lombaires basses par un thérapeute manuel, quelque soit le protocole et le thérapeute (ostéopathe, kinésithérapeute ou médecin), réduit efficacement la douleur (10)
– les techniques d’énergie musculaire largement employées en ostéopathie, ont été spécifiquement démontrées efficaces pour réduire les symptômes douloureux en moins de 24 heures, sur une population souffrant de douleur des lombaires et du bassin. (11)
– le simple massage s’est montré inefficace sur les douleurs rachidiennes aiguës, tandis que les manipulations vertébrales fournies par un professionnel qualifié réduisent les douleurs à court et moyen terme. (12)

L’ostéopathie a par ailleurs été démontrée comme aussi efficace qu’une prise en charge médicamenteuse classique (AINS) sur la lombalgie aiguë non spécifique: elle est alors la prise en charge de choix pour quiconque souhaite préserver son corps de traitements agressifs, ou pour les individus présentant des restrictions ou contre-indications aux médicaments (femmes enceintes, insuffisants reinaux, personnes âgées…). (13)

 

RÉFÉRENCES:

1. World Health Organisation (2013) Background Paper 6.24: Low back pain.
2. National Institute of Neurological Disorderds and Stroke (2014) « Back Pain Fact Sheet ». Publication date December 2014. NIH Publication No. 15-5161
3. Juniper, M., Le, T. K., & Mladsi, D. (2009). The epidemiology, economic burden, and pharmacological treatment of chronic low back pain in France, Germany, Italy, Spain and the UK: a literature-based review. Expert Opinion on Pharmacotherapy, 10(16), 2581–2592.
4. Ming Zhong, M. D., & Liu, J. T. (2017). Incidence of spontaneous resorption of lumbar disc herniation: a meta-analysis. Pain physician, 20, E45-E52.
5. Pollock, M. L., Gaesser, G. A., Butcher, J. D., Després, J. P., Dishman, R. K., Franklin, B. A., & Garber, C. E. (1998). ACSM position stand: the recommended quantity and quality of exercise for developing and maintaining cardiorespiratory and muscular fitness, and flexibility in healthy adults. Med Sci Sports Exerc, 30(6), 975-991.
6. Brady, S. R., Hussain, S. M., Brown, W. J., Heritier, S., Billah, B., Wang, Y., … & Cicuttini, F. M. (2016). Relationships between weight, physical activity, and back pain in young adult women. Medicine, 95(19).
7. Waongenngarm, P., Areerak, K., & Janwantanakul, P. (2018). The effects of breaks on low back pain, discomfort, and work productivity in office workers: A systematic review of randomized and non-randomized controlled trials. Applied ergonomics, 68, 230-239.
8. MacDONALD, R. S., & Bell, C. M. (1990). An open controlled assessment of osteopathic manipulation in nonspecific low-back pain. Spine, 15(5), 364-370.
9. Shum, G. L., Tsung, B. Y., & Lee, R. Y. (2013). The immediate effect of posteroanterior mobilization on reducing back pain and the stiffness of the lumbar spine. Archives of physical medicine and rehabilitation, 94(4), 673-679.
10. Chiradejnant, A., Maher, C. G., Latimer, J., & Stepkovitch, N. (2003). Efficacy of “therapist-selected” versus “randomly selected” mobilisation techniques for the treatment of low back pain: a randomised controlled trial. Australian Journal of Physiotherapy, 49(4), 233-241.
11. Selkow, N. M., Grindstaff, T. L., Cross, K. M., Pugh, K., Hertel, J., & Saliba, S. (2009). Short-term effect of muscle energy technique on pain in individuals with non-specific lumbopelvic pain: a pilot study. Journal of manual & manipulative therapy, 17(1), 14E-18E.
12. Hoehler, F. K., Tobis, J. S., & Buerger, A. A. (1981). Spinal manipulation for low back pain. Jama, 245(18), 1835-1838.
13. Deyo, R. A. (2017). The Role of Spinal Manipulation in the Treatment of Low Back Pain. JAMA, 317(14), 1418. doi:10.1001/jama.2017.3085


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Troubles du sommeil du nourrisson

Troubles du sommeil du nourrisson | Thierry Payet

Tous les parents s’attendent logiquement à ne pas beaucoup dormir durant les semaines suivant la naissance de leur bébé. Il est normal que celui-ci pleure lorsqu’il a besoin de votre attention, ou qu’il se réveille pendant la nuit, mais il faut cependant faire la différence entre des réveils “normaux” et des réveils intempestifs.

On peut suspecter un trouble du sommeil chez un nouveau-né lorsque:

  • Il a beaucoup de mal à s’endormir et a besoin d’être dans vos bras un long moment avant le coucher
  • Il se réveille de nombreuses fois au cours de la nuit sans raisons apparentes
  • Les réveils nocturnes sont presque quotidiens et durent plusieurs dizaines de minutes à chaque fois
  • Il n’arrive pas ou très rarement à faire la sieste ou à dormir à des horaires réguliers

Il est souvent difficile pour un parent de savoir si son enfant souffre d’un vrai trouble du sommeil ou s’il est normal qu’il se réveille souvent. Mais vous pouvez tout de même remarquer s’il ne dort vraiment pas assez, s’il est fatigué, énervé, et manque réellement de sommeil.

Jusqu’à un an il devrait dormir plus de douze heures par jours pour être pleinement reposé et bien grandir, donc si vous observez qu’il est bien loin de cela c’est qu’il y a un problème.

De nombreux facteurs peuvent être à l’origine d’un trouble du sommeil chez un nourrisson, n’hésitez donc pas à consulter votre pédiatre et votre ostéopathe afin de les prendre en charge et ainsi aider votre bébé à dormir paisiblement.

Ces nuits chaotiques et raccourcies qui s’étalent sur des semaines sont également mauvaises pour les parents qui sont épuisés, stressés et à fleur de peau. Ne restez pas seuls et isolés dans ces conditions, profitez-en pour vous confier lors de ces consultations.

When should I be worried about lower back pain?

When should I be worried about lower back pain? | Thierry Payet

Lower back pain really is exactly that – a massive pain in the back. Worldwide, the condition is believed to affect 540 million people. While in the UK, the debilitating problem affects around one-third of the adult population each year.

 

It can be caused by a range of wide and varied reasons. The pain might come on because you have suffered a strain or sprain. It could also be caused by bad posture or a sedentary lifestyle. But even stress can be another factor adding to the pain in your lower back as it can manifest physically as tightened muscles and thus add to the ache you are suffering.

 

So, when should you be worried about lower back pain?

Your spine is made of solid bony blocks reinforced by strong ligaments. It has a total of 40 muscles, with 20 muscle pairs on each side of your body. It is surprisingly difficult to damage. However, if lower back pain does occur, and it is accompanied by other symptoms, it’s worth a prompt trip to your GP.

The secondary symptoms to watch out for include:

  • A high temperature
  • Bladder problems
  • Weight loss

Keep calm and get it checked

If you are suffering with these added symptoms, it’s never too soon to get your back checked. However, it’s important that you try not to worry.

 

Lower back pain is rarely caused by anything serious. And as the NHS confirms, worrying will do you no good, as people who manage to stay positive despite their pain tend to recover quicker.

 

How osteopathy can help lower back pain

If you are suffering from back problems, osteopathic treatment can help with the improvement of physiological function. It can do this through the use of soft tissue stretching, joint manipulation and the likes of resisted isometric ‘muscle energy’ stretching. And there’s research to prove it.

 

A recent 2021 meta-analysis, which was published in the Complementary Therapies in Medicine, saw researchers look into the effectiveness of osteopathic interventions in chronic non-specific low back pain. In the analysis, researchers conclude that: “Osteopathy is effective in pain levels and functional status improvements in non-specific chronic low back pain patients.”

 

Let’s get you back on the road to recovery

Robin Kiashek has been practicing Osteopathy for more than 25 years. In that time, he has trained in various additional complementary disciplines to extend the options he can offer his patients – including those suffering with lower back pain. These include:

  • Western Medical Acupuncture – this is an effective form of pain relief because as confirmed by this study*, acupuncture can enhance peripheral blood flow which helps to heal wounds faster.
  • Low Level Laser Therapy (LLLT) – this has long been used in the field of osteopathy and is widely available for the treatment of pain, the healing of wounds and musculoskeletal conditions – like low back pain. It provides a highly effective needle-free acupuncture medium as it uses low power laser light to alter cellular function, improve outcomes and speed up your body’s natural healing process.

 

The moral of the (lower back pain) story

If in doubt, check it out. Get in touch with your GP or speak to Robin who could help you get to the root cause of the issue.

 

Robin works in a holistic manner so will take a full medical and lifestyle history to get a proper understanding of the issue that brought you to his clinic.

 

This, combined with a physical examination enables him to devise a treatment plan tailored to you.

 

*Reference:
Yang, Cheng-Chan, Wei-You Zhuang, and Hsien-Tsai Wu. “Assessment of the impact of acupuncture on peripheral blood flow with multi-channel photoplethysmography.” In Electron Devices and Solid-State Circuits (EDSSC), 2014 IEEE International Conference on, pp. 1-2. IEEE, 2014.