Rencontrez le Dr Stéphanie Rohde

Rencontrez le Dr Stephanie Rohde – Clinique d’ostéopathie East Gippsland | Thierry Payet

Rencontrez le Dr Stéphanie Rohde

Rencontrez le Dr Stéphanie Rohde

Bonjour, je suis le Dr Stephanie Rohde (Ostéopathe). Pendant toute la durée de mes études pour devenir ostéopathe, je me suis toujours imaginé travailler dans une grande ville. Ayant grandi à Canberra, puis déménagé à Melbourne, c’était tout ce que je savais vraiment. Cependant, lorsque je suis tombé sur l’opportunité de terminer mon placement final grâce à un stage à la East Gippsland Osteopathic Clinic, quelque chose dans mon esprit m’a dit d’y aller.

Je ne savais pas à quel point je tomberais facilement amoureux des communautés du Gippsland et du mode de vie. J’étais heureux de voyager à 2 heures de chez moi dans la banlieue de Melbourne pour avoir la chance d’avoir une si merveilleuse opportunité d’apprendre de la fantastique équipe d’ostéopathes que nous avons ici à EGOC.

Lorsque j’ai commencé à entrer en contact avec mes propres patients, j’ai vraiment embrassé la beauté de travailler dans les zones rurales. Melbourne n’offrirait jamais la belle promenade au bord du lac en plein milieu de la ville qui permet un véritable lien avec la nature pendant une pause déjeuner, comme je l’ai trouvé à Sale. Alors, naturellement, quand on m’a demandé de déménager après l’obtention de mon diplôme, j’ai rapidement mis au point la logistique et convaincu mon partenaire qu’il aimerait ça aussi ici !

J’avais un peu peur que l’agitation de la vie dans une grande ville me manque. En particulier, j’avais appris à jouer au roller derby avec l’une des nombreuses ligues de Melbourne – Heureusement pour moi, j’ai découvert qu’il y avait en fait une ligue de roller derby ici même à Sale ! Depuis que j’ai déménagé, je suis retourné à Melbourne pour un concert – et j’avais hâte de rentrer chez moi et loin de la circulation trépidante et des travaux routiers sans fin qui englobent la majeure partie de Melbourne ces jours-ci !

Alors que je commence à peine à m’installer (et enfin à finir de déballer !), J’ai hâte d’explorer tous les joyaux cachés que je sais que Gippsland a à offrir. Des week-ends à travers la belle campagne à la recherche de tous les meilleurs endroits pour manger – je suis vraiment chanceux d’avoir eu l’opportunité de déménager ici et de m’installer dans un style de vie beaucoup plus calme et paisible.

Chaque personne que j’ai rencontrée jusqu’à présent a été absolument adorable – j’ai hâte de continuer à rencontrer et à aider plus de gens grâce à mon travail dans nos cliniques de Sale, Bairnsdale et Traralgon. Si vous souhaitez prendre rendez-vous avec moi, le Dr Stephanie Rohde, ou toute autre personne de notre incroyable équipe, vous pouvez réserver en ligne ICI. J’ai hâte d’entendre toutes vos suggestions d’aventures de week-end !

Coopération entre médecins et infirmiers libéraux

Coopération entre médecins et infirmiers libéraux | Thierry Payet

Comment limiter les situations pouvant amener à une rupture du parcours de soins ? Comment prévenir une décompensation en lien avec une maladie chronique ? …

Un texte publié au Journal Officiel le 27 Octobre 2022, informe sur la mise en place d’un protocole de “coopération entre médecins et infirmiers pour la prise en charge à domicile des patients âgés ou en situation de handicap et en difficultés pour se déplacer aux cabinets des médecins”.

Médicalib vous en dit plus à ce sujet.

Développez votre patientèle grâce à Medicalib. Recevez directement sur votre téléphone des demandes de soins, de patients situés dans votre zone de tournée.



Cet article, destiné au grand public, s’appuie sur les données disponibles sur le sujet traité, à sa date de mise à jour.


I – Coopération médecin/infirmier : qui sont les patients concernés par le protocole ?

Le protocole de coopération entre médecins et infirmiers s’inscrit dans le cadre des mesures actées par le Ségur de la santé. Il vise à “renforcer les interventions des professionnels de santé libéraux sur les lieux de vie des personnes âgées.”

Ce nouveau protocole s’adresse aux patients âgés de plus de 65 ans ainsi qu’aux patients majeurs présentant un handicap reconnu par les maisons départementales pour les personnes handicapées (MDPH). Il permet notamment de renforcer la coordination des soins pour un meilleur suivi à domicile ou en EHPAD.

Bon à savoir Ce protocole n’est pas applicable aux patients souffrant de pathologies psychiatriques non stabilisées, et pour lesquels le médecin s’est déplacé au domicile au moins à 3 reprises au cours de l’année précédente.


II – Coopération médecin/infirmier : quels sont les actes délégués aux infirmiers ?

Dans le cadre de ce nouveau protocole, plusieurs actes peuvent être délégués par le médecin traitant à l’infirmier libéral, à savoir :

  • la consultation mensuelle de suivi
  • les interventions en réponse à un appel du patient en cas d’événements intercurrents qui peuvent nécessiter :
    • le renouvellement et l’adaptation des dispositifs de compression veineuse
    • la prescription d’antalgiques de niveau 1
    • l’identification des risques de chute avec prescription si nécessaire de mesures de prévention
    • l’établissement d’un diagnostic de dénutrition  avec déploiement si nécessaire d’actions de correction
    • l’adaptation des traitements par diurétiques et anti-hypertenseurs en cas de forte chaleur afin de prévenir la déshydratation.


Notre mission : faciliter votre quotidien de professionnel de santé libéral en vous proposant des solutions adaptées et des articles utiles à l’exercice de votre pratique professionnelle.

Le site internet de Medicalib permet aux patients de prendre facilement rendez-vous avec une infirmière à domicile.

Grace à notre plateforme nous pouvons vous accompagner dans le développement de votre patientèle et dans l’optimisation de votre tournée.


Sources :

  • Arrêté du 24 octobre 2022 relatif à l’autorisation du protocole de coopération – Légifrance
  • Les protocoles nationaux de coopération – Ministère de la santé et de la prévention
Grossesse & Ostéopathie

Grossesse et ostéopathie – Clinique d’ostéopathie East Gippsland | Thierry Payet

Grossesse & Ostéopathie

Grossesse & Ostéopathie

Récemment, deux de nos ostéopathes, le Dr Steph Rohde et le Dr Michelle Derrick, ont participé à une journée de développement professionnel en petit groupe sur le thème de l’ostéopathie et de la grossesse. Ils ont appris comment l’ostéopathie peut aider à toutes les étapes de la grossesse et ont appris quelques techniques qui peuvent être utilisées pour aider et soutenir les femmes tout au long de la grossesse.

La grossesse est un voyage extraordinaire qui montre vraiment les capacités physiques, mentales et émotionnelles du corps de la femme alors qu’elles soutiennent la croissance d’un autre petit être humain. Cela devrait être un moment où une femme rayonne et où l’amour s’épanouit. Grâce au traitement et à la gestion ostéopathiques, nous voulons soutenir ce voyage pour qu’il soit aussi sûr et confortable que possible.

Comment l’ostéopathie peut-elle aider pendant la grossesse ?

L’ostéopathie peut accompagner les femmes tout au long de leur parcours, depuis avant la conception, tout au long de chacun des différents trimestres et se poursuit jusqu’à la récupération de leur santé et de leur fonction musculo-squelettique. Il peut également aider à soutenir le corps à travers les changements biomécaniques associés à la grossesse et à la naissance via un traitement pratique, une éducation et des exercices.

Quels ostéopathes peuvent traiter la grossesse environnante ?

Les ostéopathes peuvent aider et traiter une gamme de facteurs liés au parcours de grossesse, notamment :

  • Douleurs lombaires et pelviennes
  • Préparation avant la naissance
  • Positionnement fœtal optimal
  • Équilibre pelvien
  • Problèmes posturaux, en particulier pendant la grossesse et l’alimentation
  • Maux de tête
  • Sciatique
  • Douleur au talon et au pied
  • Syndrome du canal carpien
  • Soins postnatals et rétablissement
  • Douleur au genou
  • Mastite
  • Soins du plancher pelvien
  • De plus, toute plainte musculo-squelettique générale

Avec qui travaillons-nous ?

Nous pouvons également travailler en collaboration avec :

  • GPS
  • Infirmière en santé maternelle et infantile
  • Physiothérapeutes du plancher pelvien
  • Praticiens en médecine chinoise
  • Herboristes
  • Spécialistes FIV

…et de nombreux autres professionnels de la santé pour vous aider à prendre soin de chaque aspect de votre santé tout au long de ce parcours.

Si vous souhaitez en savoir plus sur la façon dont l’ostéopathie peut vous aider, parlez à l’un de nos ostéopathes en prenant rendez-vous dès aujourd’hui.

Sinon, si vous avez des questions, veuillez appeler notre sympathique équipe de réception pour obtenir de l’aide.

Novembre mois sans tabac

Se lancer dans le sevrage tabagique | Thierry Payet

Depuis la première édition de l’opération « mois sans tabac » en novembre 2016, plus d’un million de Français ont tenté l’expérience et ont débuté un sevrage tabagique à cette occasion. Une opération de santé publique majeure qui permet chaque année à des fumeuses et des fumeurs d’arrêter le tabac provisoirement … ou définitivement !

Novembre mois sans tabac

Le tabac, première cause évitable de mortalité

En France, le tabac est encore et toujours la première cause évitable de décèspuisque le tabac est un facteur de risque de nombreuses maladies chroniques, telles que :

  • Les cancers, un cancer sur trois est lié au tabac, et pas seulement le cancer du poumon ;
  • Les maladies et accidents cardiovasculaires ;
  • La BPCO (BronchoPneumopathie Chronique Obstructive), dont 80 % des cas sont directement liés au tabagisme ;
  • L’aggravation de nombreuses pathologies, comme le diabète, des maladies digestives, des infections ORL ou encore des problèmes oculaires (cataracte ou DMLA).

L’arrêt du tabac ou sevrage tabagique est donc un enjeu majeur de santé publique. L’opération se déroule tous les mois de novembre et propose tout au long du mois au grand public de s’informer sur le tabac et ses dangers, mais aussi et surtout aux fumeuses et aux fumeurs d’arrêter de fumer.

Novembre le « Mois sans tabac », un mois pour se lancer dans le sevrage tabagique

L’objectif de l’opération est de convaincre le plus grand nombre de fumeurs de s’arrêter de fumer, au moins pendant le mois de l’opération, voire définitivement. En 2021, 110 000 Français avaient participé à l’opération. A la date du 7 novembre 2022, le score est largement dépassé, avec déjà plus de 150 000 inscrits. L’intérêt est de ne pas se lancer seul, mais de profiter d’un élan collectif national suscité par l’opération et de l’accompagnement personnalisé de tabacologues.

Cet accompagnement se matérialise par la remise d’un kit complet d’aide au sevrage tabagiqueque le fumeur peut retirer gratuitement dans l’une des nombreuses pharmacies partenaires sur le territoire. Après un premier entretien avec un professionnel tabacologue, le fumeur trouve dans le kit :

  • Le livret « Programme 40 jours » qui propose des conseils et défis quotidiens pour préparer son arrêt pendant 10 jours et maintenir son arrêt pendant 30 jours ;
  • La « roue des économies » qui permet de simuler les économies réalisées lors de l’arrêt du tabac ;
  • Un dépliant « Outils » qui présente l’interface Tabac info service ;
  • Le dépliant « Professionnels de santé », qui informe sur les possibilités d’accompagnement par les différents professionnels.

Cinq fois plus de chances d’arrêter définitivement de fumer

Parallèlement, le fumeur est invité à se faire accompagner pendant et après le mois de l’opération par un tabacologue. Le site internet Tabac-info-service dispose également d’un onglet questions/réponses et une application d’e-coaching. Des professionnels sont disponibles au 39 89 pour une aide et un soutien à distance. L’accompagnement au sevrage tabagique constitue une chance supplémentaire de réussir à arrêter de fumer.

Des substituts nicotiniques sont proposés en fonction du profil du fumeur et de ses habitudes. Ces substituts peuvent être prescrits par différents professionnels de santé (médecins, sage-femmes, kinésithérapeutes, infirmiers) et pris en charge par l’Assurance Maladie. L’accompagnement et le suivi régulier par un tabacologue permettent aussi de gérer la dépendance comportementale et psychologique au tabac, parfois plus difficile à gérer que la dépendance physique à la nicotine. L’opération propose d’arrêter de fumer pendant 30 jourspériode au bout de laquelle les symptômes du manque s’estompent. Et cette durée d’arrêt multiplie par cinq les chances de parvenir à un arrêt définitif. Il ne reste donc plus qu’à s’inscrire !

Estelle B., Docteur en Pharmacie

Sources

Prise en charge et suivi des enfants diabétiques à l’école

Prise en charge et suivi des enfants diabétiques à l’école | Thierry Payet

Maladie chronique, le diabète nécessite une prise en charge continue et un accompagnement spécifique.

Quels sont les aménagements et suivis possibles en milieu scolaire ? Comment bien accueillir les élèves souffrant de cette pathologie ?

Médicalib vous en dit plus à ce sujet.

Cet article, destiné au grand public, s’appuie sur les données scientifiques disponibles sur le sujet traité, à sa date de mise à jour.


JE – Diabète de type 1 et diabète de type 2 : rappelumeurs cérébrales : de quoi parle-t-on ?

UN – Diabète de type 1

Ce type de diabète est le plus répandu chez les enfants. Il peut apparaître à n’importe quel âge mais se déclare généralement entre 4 et 6 ans ou entre 10 et 14 ans. Sa caractéristique principale est l’absence de sécrétion d’insuline.


B- Diabète de type 2

Ce type de diabète augmente en parallèle avec l’augmentation de l’obésité infantile. Il est notamment souvent lié à une mauvaise hygiène de vie (alimentation déséquilibrée, sédentarité, surpoids, hypertension, taux élevés de cholestérol …).

Il peut généralement “être traité grâce à une alimentation adaptée, à une activité physique régulière voire à la prise d’antidiabétiques oraux, sans nécessairement avoir recours à une prise récurrente d’insuline.” [1]


II- Diabète et scolarité : quelles incidences ?

UN – Sensibilisation et information du personnel scolaire (enseignants, personnel administratif…)

Si l’enfant et sa famille l’acceptent et le souhaitentla sensibilisation du personnel scolaire au diabète favorise une meilleure intégration de l’élève.

Ainsi, un accompagnement spécifique peut être envisagé au travers de l’établissement d’un PAI (Projet d’Accueil Individualisé) précisant les adaptations nécessaires pour l’inclusion et la scolarité de l’enfant.

Ce “document écrit, élaboré à la demande de la famille ou avec la participation de celle-ci et toujours en accord avec cette dernière, est théoriquement rédigé par le médecin de l‘Éducation nationale avec les éléments fournis par le diabétologue de l‘enfant.” [2]


Source : Diabète de type 1 à l’école – Favoriser la réussite scolaire pour tous les enfants – Aide aux jeunes diabétiques


B- Prise en charge et suivi

Dans la mesure où le taux de glycémie peut varier très rapidement, il est important que l’enfant comme le personnel scolaire soit bien conscient de la situation. Il sera donc nécessaire qu’un contrôle régulier de la glycémie soit réalisé au cours de la journée. Ce dernier pourra être effectué par l’enfant (s’il est en âge et en mesure de le faire) ou par un référent scolaire.


C- Incidence sur les apprentissages et activités scolaires ou périscolaires

Le diabète peut avoir une incidence sur les capacités d’apprentissage de l’enfant.  Il est donc primordial de bien veiller à contrôler régulièrement la glycémie afin de pouvoir la maintenir aux valeurs souhaitées.

Grâce au déploiement d’un protocole, et à la mise en place d’un accompagnement spécifique, les élèves atteints de diabète sont normalement en mesure de participer à toutes les activités scolaires.

Bon à savoir Il est important d’informer les parents de tout changement de programme (sortie scolaire…). En effet, certaines activités comme le sport ont une incidence sur la glycémie. Il est donc important de pouvoir anticiper les variations qui pourraient survenir et ainsi permettre aux parents de prévoir une collation supplémentaire pour leur enfant.


III- Contrôle de la glycémie et suivi du traitement

UN – Contrôle de la glycémie

Et contrôle régulier (plusieurs fois par jour) du taux de sucre dans le sang est indispensable afin de pouvoir adapter la dose d’insuline à injecter.

Cette surveillance peut être réalisée soit grâce au prélèvement d’une goutte de sang au niveau du bout d’un doigt, soit à l’aide d’un capteur spécifique qui mesure en continu le taux de glucose.


B- Administration d’insuline

L’insulinothérapie consiste à réaliser une injection sous-cutanée d’insuline. Trois procédés d’administration sont possibles :

  • Injection à l’aide d’un stylo injecteur
  • injection à l’aide d’une seringue
  • Injection à l’aide d’une pompe externe : sorte de boîtier programmable que l’enfant porte sur lui et qui administre directement l’insuline en petites doses.
Bon à savoir “Un apprentissage de l’utilisation de la pompe est indispensable. Les enfants, à partir de 7 ou 8 ans, sont généralement capables d’en maîtriser les aspects techniques. Cependant, ils ont souvent besoin d’être aidés par des adultes pour calculer leurs besoins en insuline.” [3]

Sachez que vous pouvez prendre rendez-vous en ligne avec une infirmière ou un kinésithérapeute à domicile. Pour cela, n’hésitez pas à nous contacter via notre plateforme. Nous vous mettrons en relation avec un professionnel de santé à proximité de votre domicile en moins d’une heure !


Sources :

  • [1] Diabète de type 1 ou de type 2, quelles sont les différences? – Harmonium Pharma
  • [2] Diabète de type 1 à l’école – Favoriser la réussite scolaire pour tous les enfants – Aide aux jeunes diabétiques
  • [3] Le traitement du diabète de type 1 de l’enfant et l’adolescent – Amélie – MAI 1er avril 2022
  • L’insuline – Enfance, adolescence et diabète – MAJ 1er décembre 2021
  • Le diabète sucré chez les enfants et les adolescents – Le Manuel MSD – MAJ août 2022
campagne de vaccination contre la grippe

Lancement de la campagne de vaccination contre la grippe | Thierry Payet

Selon les autorités de santé publique, la grippe saisonnière serait responsable chaque année en moyenne de 9 000 décès supplémentaires. Pour mieux protéger les plus fragiles face à cette infection, une campagne de vaccination est organisée chaque année entre l’automne et l’hiver. Et cette année, le rappel contre la Covid-19 peut être effectué au même moment. Explications sur le lancement de la campagne de vaccination de la grippe.

campagne de vaccination contre la grippe

Grippe saisonnière et campagne de vaccination

La grippe saisonnière occasionne chaque année plusieurs milliers de décès en France, en particulier chez les personnes âgées. Selon les autorités de santé publique, une couverture vaccinale de 75 % chez les personnes de plus de 65 ans pourrait permettre de sauver la vie de 3 000 personnes chaque année, soit un tiers de la surmortalité annuelle estimée pour cette infection virale.

Ce 18 octobre 2022, la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière a été officiellement lancée pour l’automne et l’hiver 2022-2023. L’occasion de rappeler la nécessité de se faire vacciner pour les plus fragiles, en particulier les personnes fragiles et les femmes enceintes, mais aussi pour les professionnels de santé. Après la pandémie de la Covid-19, les professionnels de la vaccination ressentent une certaine lassitude de la population, qui hésite à se faire vacciner encore une fois.

Une campagne de vaccination en deux étapes

Jusqu’au 15 novembre, seuls les publics prioritaires pourront retirer leur vaccin en pharmaciegrâce au courrier qu’ils ont reçu de l’Assurance Maladie :

  • Les personnes âgées d’au moins 65 ans ;
  • Les adultes et les enfants atteints de maladies chroniques (insuffisance respiratoire ou cardiaque, diabète, insuffisance rénale, asthme, BPCO, …) ;
  • Les femmes enceintes ;
  • Les personnes obèses avec un IMC (Indice de Masse Corporelle) supérieur à 40 ;
  • Les proches de nourrissons de moins de 6 mois à risque de forme grave de grippe ;
  • L’entourage des patients immunodéprimées.

Les professionnels de santé sont également appelés à se faire vacciner durant cette première étape.

Puis à partir du 15 novembre, toutes celles et tous ceux qui le souhaitent pourront se procurer un vaccin contre la grippe saisonnière en pharmacie. Pour inciter le plus grand nombre à se faire vacciner, une campagne de communication est diffusée du 23 octobre au 20 novembre.

Se vacciner en même temps contre la grippe et la Covid-19

Autre point important de cette campagne de vaccination contre la grippe saisonnière, la possibilité de se faire vacciner en même temps contre la Covid-19. Même s’il n’existe pas de vaccin combinant la grippe saisonnière et la Covid-19, il est possible d’être vacciné contre les deux infections le même jour par le même professionnel de santé. Aucun délai n’est recommandé entre les deux vaccinations, qu’il s’agisse d’une primovaccination ou du rappel contre la Covid-19.

En pratique, la vaccination contre la grippe saisonnière et la Covid-19 est possible dans tous les lieux de vaccination contre la Covid-19. Il suffit simplement de se procurer le vaccin contre la grippe saisonnière en pharmacie avant de se rendre au rendez-vous de vaccination contre la Covid-19. Avec cette co-vaccination, il est possible de se protéger simultanément contre deux maladies qui pourraient se propager parallèlement ou en décalage cet hiver. Pour un hiver plus serein !

Estelle B., Docteur en Pharmacie

Sources

– Vaccination contre la grippe saisonnière : la campagne démarre le 18 octobre ! . service-public.fr. Consulté le 20 octobre 2022.
– La vaccination contre la grippe saisonnière. ameli.fr. Consulté le 20 octobre 2022.
journée mondiale de la ménopause

prendre soin de sa santé | Thierry Payet

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, en 2030, 1,2 milliards de femmes dans le monde seront âgées d’au moins 50 ans, un âge aux alentours duquel survient la ménopause. La ménopause est un état physiologique, qui fait partie de la vie des femmes. Mais cette étape marque un tournant dans leur vie, avec un rôle majeur sur leur santé, au cours de la seconde partie de leur vie. Le 18 octobre est la journée mondiale de la ménopause, l’occasion d’informer et de sensibiliser les femmes, leur entourage et les professionnels.

journée mondiale de la ménopause

Journée mondiale de la ménopause

Avec l’augmentation de l’espérance de vie, les femmes vivent plus longtemps après la ménopause et donc sans l’influence des hormones œstrogènes. Si la ménopause est une étape naturelle dans la vie des femmes, elle est associée à une augmentation du risque de certaines pathologiesen particulier :

Parallèlement, il n’est pas simple pour les femmes de vivre ce changement important qu’est la ménopause et un accompagnement adapté par des professionnels constitue un appui important. Chaque 18 octobre est la journée mondiale de la ménopause, organisée au niveau mondial par l’International Société de la ménopause (IMS). Une occasion d’informer et de sensibiliser les femmes sur la ménopause et les conséquences qu’elle peut avoir sur leur santé.

Qu’est-ce que la ménopause ?

La ménopause correspond à la période de la vie des femmes, en général aux alentours de la cinquantaine, où les règles disparaissent. Cet arrêt des règles est le résultat de la fin de la sécrétion d’hormones par les ovaires. En pratique, les femmes sont dites ménopausées, lorsqu’elles n’ont plus de règles depuis une année. Et cette étape de leur vie est marquée par l’apparition de symptômes souvent peu agréables :

  • Des bouffées de chaleur et des sueurs nocturnes ;
  • Des troubles du sommeil ;
  • Des changements d’humeur, avec une irritabilité.

Parallèlement, la fin de l’imprégnation œstrogénique est associée à une augmentation du risque de certaines pathologies. Selon les situations, un traitement hormonal de substitution peut être prescrit aux femmes, pour soulager les symptômes ressentis ou prévenir les maladies associées.

À savoir ! Certaines femmes peuvent être tentées de se tourner vers les phytoœstrogènes (substances végétales proches des œstrogènes que l’on retrouve par exemple dans le soja) pour compenser la fin de la sécrétion d’hormones ovariennes. A ce jour, ces substances ne sont pas recommandées par la Haute Autorité de Santé et sont même déconseillées chez les femmes ayant un antécédent de cancer du sein.

Si la ménopause n’est pas une maladie, il est néanmoins capital d’accompagner les femmes dans ce cap important de leur vie, à la fois sur le plan de la santé physique et mentale.

Prendre soin de sa santé après la ménopause

Avec la ménopause, une bonne hygiène de vie devient plus que jamais capitale pour les femmes, à la fois pour limiter les symptômes liés à la ménopause, mais aussi pour prévenir les maladies associées. Une bonne hygiène de vie repose sur :

  • Une alimentation saine, diversifiée et équilibrée ;
  • Une activité physique régulière et adaptée ;
  • Un stress réduit au minimum en chassant les sources de stress et en se tournant vers les techniques de relaxation ;
  • Une consommation d’alcool aussi basse que possible ;
  • Un arrêt du tabac si besoin.

Aujourd’hui, les femmes vivent plus longtemps après la ménopause et doivent donc mieux aborder cette nouvelle étape de leur vie. Avec quelques bons réflexes et un accompagnement adapté, elles peuvent continuer à prendre soin de leur santé et ainsi préserver leur qualité de vie.

Lire aussi – Un risque accru de maladie cardiaque à la ménopause – https://www.sante-sur-le-net.com/un-risque-accru-de-maladie-cardiaque-a-la-menopause/

Publié le 18 octobre 2018 par Alexana. A, Journaliste Scientifique. Mis à jour par Estelle B., Docteur en Pharmacie, le 18 octobre 2022.

Sources

– Ménopause : définition, symptômes et diagnostic. ameli.fr. Consulté le 17 octobre 2022.
Cancer du sein et pollution

cancer du sein et pollution : un lien accru ? | Thierry Payet

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes en France. De plus en plus d’études s’interrogent sur les facteurs environnementaux, qui pourraient expliquer l’augmentation de l’incidence de ce cancer d’année en année. Le projet XENAIR s’intéresse justement à ce sujet, en évaluant le lien potentiel entre le risque du cancer du sein et l’exposition chronique aux polluants atmosphériques. Explications du lien entre le cancer du sein et la pollution.

Cancer du sein et pollution

Cancer du sein et pollution

La qualité de l’air, intérieur comme extérieur, se détériore, et parallèlement, le risque de cancer du sein augmente. Faut-il y voir un lien ? C’est la question que se sont posées plusieurs équipes de recherche dans le cadre du projet XENAIR (XENœstrogènes présents dans l’AIR). L’objectif de ce projet était d’évaluer le lien possible entre le risque de cancer du sein et l’exposition chronique à différents polluants de l’atmosphèreen particulier :

  • Les dioxines ;
  • Le benzopyrène ;
  • Les PCB (polychlorobiphényles) ;
  • Le cadmium ;
  • Les particules fines ;
  • Le dioxyde d’azote ;
  • L’ozone.

A savoir ! Les xénœstrogènes, plus communément appelés des perturbateurs endocriniens, sont des substances environnementales, naturelles (phytoœstrogènes) ou synthétisées par l’homme, qui possèdent des activités biologiques proches de celles des hormones œstrogènes. Dans la liste ci-dessus les dioxines, le benzopyrène, le cadmium et les PCB sont reconnus comme des xénœstrogènes.

Au total, 5 222 femmes, de la cohorte E3N, suivies depuis 1990 jusqu’en 2011, et ayant été diagnostiquées d’un cancer du sein ont été suivies et leurs données comparées avec celles de 5 222 femmes de la même cohorte (même classe d’âge et même statut ménopausique), mais n’ayant pas développé de cancer du sein au cours du suivi.

Cinq polluants associés à une augmentation du risque de cancer du sein

Pour chaque polluant atmosphérique pris en compte, des expositions moyennes et cumulées ont été déterminées pour chaque femme de l’étude, à partir des données suivantes :

  • Son lieu de résidence ;
  • Des modèles spécifiques pour chaque polluant ;
  • Le moment du diagnostic du cancer du sein.

Les données obtenues révèlent que les femmes de l’étude, entre 1990 et 2011, sont de moins en moins exposées aux polluants considérés, hormis l’ozone. Néanmoins, les niveaux d’exposition estimés restaient supérieurs aux recommandations sanitaires en vigueur pour le dioxyde d’azote et les particules fines. Par ailleurs, le projet XENAIR met en évidence que plus l’exposition à cinq polluants est importante, plus le risque de cancer du sein augmente.

Améliorer la qualité de l’air

Ces cinq polluants sont :

  • Le dioxyde d’azote : une augmentation de l’exposition de 17,8 µg/m3 est associée à une augmentation significative d’environ 9 % du risque de cancer du sein ;
  • Les particules fines PM10 (diamètre inférieur à 10 µm) : une augmentation de l’exposition de 10 µg/m3 serait liée à une hausse peu significative du risque de cancer du sein d’environ 8 %, un chiffre qui s’élève à 13 % pour les particules fines de type PM2.5 (diamètre inférieur à 2.5 µm) ;
  • Le benzopyrène: une hausse de l’exposition de 1,42 ng/m3 est associée à une hausse significative du risque de cancer du sein d’environ 15 % ;
  • Les PCB: une augmentation de 55 pg/m3 de l’exposition élèverait significativement le risque de cancer du sein d’environ 19 %

En revanche, aucune association n’a été montrée pour le cadmium et les dioxines, pourtant deux xénœstrogènes. Les chercheurs attendent encore le résultat des données recueillies pour l’ozone. En allant plus loin dans l’analyse des données, les chercheurs ont observé que le risque de cancer du sein était supérieur, lorsque les femmes avaient été exposées au benzopyrène et aux PCB au moment de la ménopause. Un tel projet suggère un rôle possible de la qualité de l’air sur l’épidémiologie du cancer du sein. L’amélioration de la qualité de l’air et la lutte contre la pollution atmosphérique pourraient donc permettre de réduire l’incidence du cancer du sein.

Estelle B., Docteur en Pharmacie

Sources

– XENAIR : des liens mis en évidence entre cancer du sein et exposition à des polluants atmosphériques. centreleonberard.fr. Consulté le 10 octobre 2022.
Assurance professionnelle pour les infirmières libérales (IDEL)

Assurance professionnelle pour les infirmières libérales (IDEL) | Thierry Payet

La loi Kouchner 2002-303 du 4 mars 2002, relative aux droits des malades et à la qualité du système de soins, précise que les infirmières et infirmiers libéraux sont tenus de souscrire à une assurance responsabilité civile professionnelle (RCP).

Dans le cadre de l’exercice de sa pratique, l’infirmier peut être mis en cause et voir sa responsabilité engagée.

Quelles responsabilités lui incombent ? Quelle protection offre la RCP ? A quel prix ?

Médicalib vous en dit plus à ce sujet.

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JE – Les responsabilités de l’IDEL

L’infirmier est personnellement responsable des décisions et des actes de soins qu’il effectue dans le cadre de son rôle propre.

Il est donc susceptible d’engager sa responsabilité civile, administrative, pénale ou disciplinaire.

Bon à savoir Si le déplacement n’est pas mentionné sur l’ordonnance, vous pouvez le facturer « avec tact et mesure ». Il ne sera alors pas pris en charge par l’Assurance Maladie et, il reviendra au patient de vous verser le montant de cette indemnité.
Pensez à bien l’avertir!

II- La RCP : une obligation légale

L’article L.1142-2 du code de santé publique (CSP) indique que :

Les professionnels de santé exerçant à titre libéral, […] sont tenus de souscrire une assurance destinée à les garantir pour leur responsabilité civile ou administrative susceptible d’être engagée en raison de dommages subis par des tiers et résultant d’atteintes à la personne, survenant dans le cadre de l’ensemble de cette activité.”

Bon à savoir Avant toute souscription il importe de bien lire les différentes clauses d’exonération de responsabilité notamment en cas de force majeure, d’intervention d’un tiers, etc…

III- RCP : quelle couverture pour les IDEL ?


UN – Risques

La responsabilité civile professionnelle couvre les risques (faute professionnelle, négligence, …) liés à la pratique de l’activité professionnelle ainsi que les éventuels dommages causés à un tiers (patient ou collègue).

Parmi les risques potentiels on recense :

  • une erreur de dosage lors de l’administration des traitements
  • une erreur de manipulation lors de l’auscultation d’un patient
  • un accident causé par le matériel médical
  • un accident dû à une négligence ou une omission
  • un accident lié à un mauvais conseil ou une mauvaise appréciation

B- Prise en charge

  • prise en charge des frais liés à la procédure de défense du professionnel de santé (honoraires d’avocat, frais d’expertise, etc.).une erreur de manipulation lors de l’auscultation d’un patient
  • indemnisation financière du préjudice subi par un patient, ses proches, ou un tiers payeurs (organismes sociaux …).
Bon à savoir pour pouvoir prétendre à une indemnisation, le patient, ses proches …  doivent être en mesure de prouver :
*LA FAUTE : volontaire ou involontaire, grave ou non, la preuve de l’existence d’une faute permet d’attester que l’infirmier n’a pas prodigué des soins « consciencieux, attentifs et conformes »
*L’ATTEINTE A L’INTÉGRITÉ physique ou psychique du patient, une aggravation de son état ou son décès.
*LE RAPPORT DIRECT entre la faute et le dommage subi.

IV- Non souscription à une RCP : quel(s) risque(s) ?

“Le manquement à l’obligation d’assurance prévue à l’article L. 1142-2 est puni de 45 000 euros d’amende.

Les personnes physiques coupables de l’infraction […] encourent également la peine complémentaire d’interdiction […] d’exercer l’activité professionnelle ou sociale dans l’exercice de laquelle ou à l’occasion de l’exercice de laquelle l’infraction a été commise. Cette interdiction est portée à la connaissance du directeur général de l’agence régionale de santé qui en informe les organismes d’assurance maladie. » [1]


V- RCP : quel coût ?

Le coût de souscription à une responsabilité civile professionnelle varie en fonction des options choisies par le professionnel de santé, de son expérience professionnelle…

En moyenne, le prix d’une assurance responsabilité civile infirmier est de 59€ par an.


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Sources :

  • [1] Code de la santé publique – Légifrance – Article L1142-25
  • Les 3 responsabilités professionnelles de l’infirmière – MACSF – 11 MAI Mars 2022
  • Le rôle propre de l’infirmier – MACSF – MAJ 8 mars 2021
Santé d'abord Ostéopathie

Qu’est-ce qu’un microtraumatisme répété ? Comment puis-je m’en remettre ? | Thierry Payet

Un type courant de blessure continue d’apparaître dans la clinique récemment, ce sont les microtraumatismes répétés, également connus sous le nom de RSI. Les microtraumatismes répétés (RSI) affectent jusqu’à 1 travailleur sur 50 au Royaume-Uni. Affectant principalement le haut du corps – les mains, les bras, le dos et les épaules, il se produit lorsqu’une personne fait à plusieurs reprises la même action pendant de longues périodes. Les efforts répétitifs sont courants dans notre vie quotidienne car nous avons tendance à répéter les mêmes mouvements encore et encore. les travailleurs manuels qui soulèvent des objets lourds plusieurs fois, ou nous nous tenons dans une position «non naturelle» pendant une durée prolongée; par exemple, être assis devant un ordinateur ou conduire une voiture. Les activités peuvent inclure l’exécution de tâches qui impliquent de la force, telles que soulever des objets lourds de manière répétitive, éviter de se reposer tout en poursuivant une activité, une mauvaise posture et travailler dans des positions inconfortables ou dans un environnement froid.

Le RSI peut se présenter sous 2 formes;

1. La condition médicale reconnue telle que la tendinopathie, le coude de tennis, le syndrome de la coiffe des rotateurs ou le syndrome du canal carpien

2. Est plus communément appelée douleur non spécifique ou diffuse.

Causes des RSI

La chose suivante peut augmenter votre risque de développer un RSI :

• Activités répétitives.

• Effectuer des activités qui impliquaient de la force – par exemple, soulever des objets lourds.

• Pratiquer une activité pendant une longue période sans repos.

• Effectuer des activités qui vous obligent à travailler dans des positions inconfortables.

• Mauvaise position.

• Travailler dans un environnement froid.

Les symptômes peuvent inclure :

Ils ne sont initialement présents que lors de l’exécution de la tâche répétitive, mais progressivement, ils peuvent être présents tout le temps et s’aggraver lors du retour à la tâche. Cela peut éventuellement empêcher la personne de faire des travaux de routine et d’autres activités.

Il existe des options d’auto-assistance:

  • Faites régulièrement de courtes pauses pour vous étirer et bouger vos membres au travail

  • Changez régulièrement de tâches pour ne pas faire la même chose pendant une période prolongée

  • Des exercices comme le yoga, le Pilates, la natation ou le yoga peuvent aider à soulager vos symptômes

  • Reposez la zone symptomatique – mais pas trop longtemps car cela peut affaiblir vos muscles

  • Utilisez de la glace pour réduire l’inflammation causée par la tension dans le muscle.

  • Vous voudrez peut-être prendre des médicaments anti-inflammatoires et/ou analgésiques (conseillés par votre médecin généraliste)

Le traitement ostéopathique peut aider à réduire les symptômes et à atténuer le problème en traitant non seulement la zone symptomatique, mais aussi en regardant plus haut dans la chaîne. Par exemple, si vous avez RSI dans votre avant-bras, nous veillerons à ce que le coude, l’épaule, le cou et le haut du dos fonctionnent tous correctement, tant du point de vue musculaire qu’articulaire. Notre travail va favoriser le drainage des toxines et améliorer la circulation et relâcher les tensions dans la zone concernée. Nous donnerons probablement également des conseils sur les exercices, les étirements et les aides qui peuvent être utilisés pour réduire les symptômes, par exemple une épi-sangle pour réduire les symptômes de l’épicondylite ou du coude de tennis.

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