Covid longtemps

Information sur la durée et les symptômes ? | Thierry Payet

Selon les estimations de Santé Publique France publiées en juillet 2022, 30 % des personnes infectées par le SARS-CoV2 présenteraient un Covid long ou des symptômes prolongés à la suite d’une Covid-19. Si deux facteurs de risque ont été identifiés, une hospitalisation et une infection très symptomatique, il reste encore beaucoup à découvrir sur cette forme particulière. Une récente étude vient apporter de nouveaux éléments. Explications.

Covid longtemps

Le Covid long, enfin reconnu ?

Il a fallu de longs mois pour qu’il soit reconnu, une expression d’abord utilisée par les patients se plaignant de multiples symptômes persistants plusieurs semaines voire plusieurs mois après une infection par le SARS-CoV2. Aujourd’hui, le Covid long, encore appelé des symptômes prolongés de la Covid-19fait l’objet de premières recommandations de la part de la Haute Autorité de santé (HAS) pour guider les professionnels de santé dans le repérage, le diagnostic et la prise en charge de ces patients.

Progressivement, au fil des études, les scientifiques et les médecins en apprennent de plus en plus sur ces formes prolongées de la Covid-19. Du brouillard mental et de la perte de goût évoqués par les premiers patients, le panel de symptômes concernés s’est aujourd’hui considérablement élargi : une fatigue pouvant être sévère, des troubles neurologiques (cognitifs, sensoriels, céphalées), des troubles cardio-thoraciques (douleurs et oppressions thoraciques, tachycardie, dyspnée, toux), des troubles de l’odorat et du goût, des douleurs, des troubles digestifs et cutanés.

Quelle est la durée ?

Deux facteurs de risque ont également été identifiés, une hospitalisation et une Covid-19 initiale particulièrement symptomatique. Mais beaucoup de zones d’ombre planent encore le Covid long. Récemment, des chercheurs israéliens se sont penchés sur la question de la durée des symptômes prolongés de la Covid-19. Ils ont analysé les données de 1 913 234 personnes de tous âges, testés positifs à la Covid-19 entre le 1est mars 2020 et le 1est octobre 2021 et ayant développé une Covid-19 bénigne. L’objectif de cette étude rétrospective était de déterminer les conséquences cliniques du Covid long un an après l’infection, en fonction de l’âge, du sexe, de l’infection et du statut vaccinal.

Les chercheurs ont considéré deux périodes de suivi post-infection, une phase précoce (de 3 à 180 jours) et une phase tardive (de 180 à 360 jours). Les résultats ont révélé que l’infection par le SARS-CoV2 était liée à des risques accrus de plusieurs symptômes au cours des deux périodesc’est-à-dire sur une année entière :

  • L’anosmie (perte d’odorat) ;
  • La dysgueusie (troubles du goût) ;
  • Des troubles cognitifs ;
  • Des troubles respiratoires ;
  • Une faiblesse ;
  • Des palpitations ;
  • Une surinfection bactérienne des amygdales ;
  • Des étourdissements.

La majorité des symptômes disparaissent en un an

En revanche, certains symptômes n’étaient associés qu’à la première période de suivi (période précoce), notamment la perte de cheveux, les douleurs thoraciques, la toux, les douleurs musculaires et les troubles respiratoires. Peu de différences ont été observées en fonction du sexe. Au niveau de l’âge, les enfants étaient d’une manière générale moins symptomatiques durant la phase précoce que les adultes. Enfin, le statut vaccinal semblait impacter le risque de troubles respiratoires.

D’une manière générale, la quasi-totalité des symptômes avaient disparu à l’issue de la première année après l’infection. Cette nouvelle étude suggère que les sujets atteints d’une forme légère de la Covid-19 ne présentent qu’un nombre réduit de symptômes prolongés après 6 mois et que la majorité de ces symptômes ont disparu après une année. Ces données se révèlent rassurantes sur l’évolution du Covid long, qui ne deviendrait pas une pathologie chronique évolutive, voire grave. En tout cas lorsque l’infection initiale est restée bénigne !

Estelle B., Docteur en Pharmacie

Sources

– Longs résultats covid à un an après une infection légère par le SRAS-CoV-2 : étude de cohorte à l’échelle nationale. Barak Mizrahi et al. bmj.com. Consulté le 16 janvier 2023.
– Symptômes prolongés suite à une Covid-19 de l’adulte. has-sante.fr. Consulté le 16 janvier 2023.
PLFSS 2023, quel impact pour les infirmiers ?

Vers une officialisation du statut d’infirmier référent? | Thierry Payet

Dans une proposition de loi visant à améliorer l’accès au soin pour tous, le groupe parlementaire Horizons a proposé la création, dans les textes, du rôle d’infirmier référent. Cela représente une grande avancée pour la profession.

Le Président de la République a également partagé cette idée lors de ses voeux au monde de la santé . Elle s’inscrit dans la volonté de renforcer les soins coordonnés autour du patient pour améliorer la qualité de la prise en charge.

Qui est l’infirmier référent?

L’infirmier référent existe déjà au sein des EHPAD et d’autres établissements.  Au sein de ces structures, sa mission principale est de garantir la coordination de la prise en charge des patients. Il assure aussi le rôle de cadre intermédiaire auprès des équipes de soins. Une formation spécifique est nécessaire dans l’exercice de cette fonction. Ce métier diffère du statut d’infirmier référent pour les assurés dont parle la proposition de loi n°657.

Tout comme le médecin traitant, l’infirmier référent est un infirmier libéral. Chaque patient pourra désigner son infirmier référent auprès de son organisme gestionnaire d’assurance maladie, avec l’accord de l’IDEL. L’accord de l’autorité parentale est également requis pour les assurés de moins de 16 ans.



Quelles sont ses missions?

En étroite collaboration avec le médecin traitant et le pharmacien correspondant, l’infirmier référent jouera un rôle clé dans la coordination des parcours de soins. Il sera aussi chargé des missions d’information, de prévention et de suivi auprès du patient.

Cette proposition de loi  présentée comporte des zones floues. C’est la Commission des Affaires sociales qui l’examinera. Si elle  est retenue puis adoptée, elle sera complétée par un décret. Celui-ci fixera les conditions d’application, précisera les missions et indiquera la valorisation liés à ce rôle.



Notre mission : faciliter votre quotidien de professionnel de santé libéral en vous proposant des solutions adaptées et des articles utiles à l’exercice de votre pratique professionnelle.

Le site internet de Medicalib permet aux patients de prendre facilement rendez-vous avec une infirmière à domicile.

Grace à notre plateforme nous pouvons vous accompagner dans le développement de votre patientèle et dans l’optimisation de votre tournée.

schéma montrant les 3 parties de la cavité pelvienne de la femme pour décrire par la suite les localisations de l'endométriose

Les différentes localisations de l’endométriose | Thierry Payet

L’endométriose est une pathologie de la femme qui touche le système gynécologique et plus précisément la muqueuse de l’utérus (l’endomètre). Afin de comprendre votre compte-rendu d’IRM, faisons un récapitulatif des différentes localisations de l’endométriose.

Qu’est-ce que l’endométriose ?

Comme décrit dans l’article « Endométriose et ostéopathie », l’endométriose est due au détachement puis à la migration d’un fragment de l’endomètre (muqueuse de l’utérus) vers des tissus voisins. Ce sont ces tissus que nous allons décrire.

Il est décrit 4 types d’atteinte : l’adénomyose (anomalie de la zone de jonction entre l’endomètre et le myomètre – il s’agit d’une endométriose interne à l’utérus), l’endométriose ovariennejeendométriose superficielleet enfin, l’endométriose profonde.

L’utérus : quelle forme a-t-il ? Où se situe t-il ?

Pour commencer, faisons un rappel sur la forme et la position de l’utérus dans le corps.

L’utérus a la forme d’une poire. C’est en effet un cône tronqué et aplatit d’avant en arrière.

Il est situé à la partie basse du ventre, aussi appelé petit bassin et cavité pelvienne. L’utérus se situe dans la partie moyenne du petit bassin.

Les 3 compartiments de l’utérus :

En effet, pour comprendre les différentes localisations de l’endométriose il est bien de diviser le petit bassin en 3 compartiments :

  • antérieur : contient l’os pubien, la vessie et l’urètre
  • moyen : contient l’utérus, les trompes, les ovaires, le vagin
  • postérieur : contient le rectum, le sacrum et le coccyx
schéma montrant les 3 parties de la cavité pelvienne de la femme pour décrire par la suite les localisations de l'endométriose
Vue de profil du bassin de la femme
Le pubis (os au niveau de la partie la plus basse du ventre, en avant du corps) se trouve à gauche du schéma.
Le sacrum et le coccyx (os au niveau des fesses, en arrière du corps) se trouvent à droite du schéma.

Localisations de l’endométriose au niveau du compartiment antérieur

Les 5 localisations de l’endométriose au niveau du compartiment antérieur du petit bassin sont :

  1. l’espace pré-vésical = espace en avant de la vessie
  2. la vessie
  3. les uretères = tubes qui raccordent le rein à la vessie
  4. le récessus vésico-utérin = cloison séparant la partie supérieure de la vessie et le corps de l’utérus
  5. le septum vésico-vaginal = cloison séparant la partie postérieure de la vessie et le vagin

.

Localisations de l’endométriose au niveau du compartiment moyen

Les 6 localisations de l’endométriose au niveau du compartiment moyen du petit bassin sont :

  1. le vagin
  2. le cul-de-sac vaginal antérieur (fornix) = repli du péritoine situé en avant de l’utérus
  3. le cul-de-sac vaginal postérieur = repli de péritoine situé en arrière de l’utérus
  4. l’utérus
  5. les ovaires : sont souvent le siège de kyste d’endométriose (endométriomes)
  6. les trompes

.

Localisations de l’endométriose au niveau du compartiment postérieur

Les 5 localisations de l’endométriose au niveau du compartiment postérieur du petit bassin sont :

  1. le septum recto-vaginal = cloison séparant le rectum et le vagin : il s’agit d’une atteinte fréquente
  2. bien lire
  3. les ligaments utéro-sacrés (LUS) = tissu fibreux de soutien unissant la partie postérieure de l’utérus au sacrum
  4. le torus = union des ligaments utéro-sacrés droit et gauche au niveau de la face postérieur de l’isthme utérin
  5. le cul-de-sac de Douglas (cul de sac recto-utérin) = repli de péritoine situé entre le rectum et l’utérus

Et l’ostéopathe ?

Le but de l’ostéopathe est de comprendre votre demande. L’ostéopathe prendra le temps de vous expliquer les étapes de la séance, les effets recherchés par ses manipulations, ainsi que les différentes évolutions possibles.

Traitement d'une femme atteinte d'endométriose par l'ostéopathe à Paris

Par la suite, en fonction des symptômes, de la localisation de l’endométriose, de la chronologie de la pathologie, etc., et des résultats des tests ostéopathiques, l’ostéopathe vous propose un traitement adapté.

En effet, le but de l’ostéopathe est de soulager vos douleurs et symptômes en apportant de la mobilité aux viscères du petit bassin et des zones en rapport (sacrum, coccyx, pubis, abdomen, côtes, cervicales, etc.).
Les manipulations de l’ostéopathe sont douces et précises et permettent ainsi de travailler en toute confiance avec ses patientes.

Contacter l’ostéopathe à Paris spécialisée dans la prise en charge de l’endométriose

Ainsi, l’ostéopathe vous reçoit dans son cabinet d’ostéopathie Paris 7.

Elle se tient à votre disposition pour toute question au 07 69 03 41 41 ou par mail mathildelocqueville.osteo@gmail.com.

L’ostéopathe vous conseille de prendre RDV directement sur Doctolib afin de vous organiser au mieux en fonction de vos disponibilités et des siennes.

Blog de la clinique Yarram

Blog de la clinique Yarram – Clinique ostéopathique East Gippsland | Thierry Payet

Blog de la clinique Yarram

Blog de la clinique Yarram

Le bureau de Yarram de la clinique d’ostéopathie East Gippsland se découvre en suivant le chemin sinueux et sinueux du jardin bordé de fleurs jusqu’à l’arrière des studios au toit rouge. Quelle façon de commencer une journée de travail – le trajet (qui comprend également un trajet de 2 minutes en voiture depuis la garderie) est un contraste si net avec la vie urbaine précédente que j’ai vécue à peu près depuis que j’ai quitté le collège secondaire de Yarram tous ceux il y a des années.

Mon histoire n’est pas unique – au début de la pandémie en 2020, au lieu de déménager à l’étranger comme notre plan initial l’avait été pour mars 2020, nous sommes retournés au Gippsland. Quel cadeau cela a été à bien des égards et nous nous sentons si chanceux d’avoir été accueillis à nouveau dans une merveilleuse communauté. Il y a tellement de raisons pour moi d’être reconnaissant de travailler à Yarram, cependant, je pense que la raison numéro un serait les gens incroyables que je rencontre quotidiennement.

Les studios au toit rouge ont fourni l’espace tranquille parfait. Étant à l’arrière du bâtiment, la bande sonore pendant les traitements est le chant des oiseaux et la brise dans les arbres, la rampe de mobilité est ornée d’une vigne feuillue et la perspective de la salle est des arbres fruitiers et des fleurs.

En plus d’une maîtrise en ostéopathie, j’ai des qualifications supplémentaires en Pilates clinique, en aiguilletage sec, en santé des femmes, y compris après le soutien du cancer du sein et en biodynamie.

Actuellement, j’ai une disponibilité de rendez-vous les mardis (y compris en fin d’après-midi) et les mercredis de la clinique Yarram.

Parallèlement au traitement d’ostéopathie (dont vous pouvez en savoir plus sur ce qu’est l’ostéopathie ici), nous vendons également des oreillers thérapeutiques, une gamme de suppléments, des aides topiques telles que la fisiocream et l’huile de magnésium et des outils d’exercice, notamment des boules à pointes, des theraband et des rouleaux en mousse.

thyroïde grossesse

Perturbateurs endocriniens et grossesse : Quels risques ? | Thierry Payet

Pendant la grossesse, la thyroïde joue un rôle essentiel dans le développement du fœtus. L’exposition à certains perturbateurs endocriniens peut cependant affecter le bon fonctionnement de cette glande. Mais de quelle façon ? Des travaux menés sur des femmes enceintes viennent de mettre à jour un lien entre l’exposition à trois polluants chimiques et des taux anormaux d’hormones thyroïdiennes. Santé sur le net fait le point sur les perturbateurs endocriniens et la grossesse.

thyroïde grossesse

La thyroïde : une petite glande au grand rôle

Glande de petite taille située à la base du cou, la thyroïde a en charge la production de deux hormones appelées triiodothyronine (T3) et thyroxine (T4). Une autre hormone, la thyréostimuline (ou TSH), elle-même produite par l’hypophyse dans le cerveau, contrôle leur sécrétion. Pendant la grossesse, ces hormones thyroïdiennes jouent un rôle essentiel dans le bon développement du fœtus.

À savoir ! Un dysfonctionnement thyroïdien chez la femme enceinte est susceptible d’avoir des conséquences importantes sur la santé de l’enfant.

L’exposition à certains polluants chimiques comme les perturbateurs endocriniens peut cependant affecter le bon fonctionnement de la glande thyroïde. Mais de quelle façon? C’est ce qu’ont cherché à savoir plusieurs équipes de scientifiques internationaux coordonnées par des chercheurs français de l’Inserm, du CNRS et de l’Université Grenoble Alpes. L’objectif de ces travaux ? Etudier l’impact de l’exposition à des polluants chimiques sur les concentrations en hormones thyroïdiennes chez la femme enceinte.

À savoir ! Un perturbateur endocrinien est une substance chimique responsable d’un trouble du fonctionnement des glandes endocrines (lieu de production des hormones). Les perturbateurs endocriniens peuvent agir à différents niveaux en empêchant une hormone de se fixer sur son organe cible ou en perturbant sa production ou sa régulation. C’est donc leur capacité à perturber le système hormonal qui rend ces substances dangereuses pour la santé

Perturbateurs endocriniens et grossesse : un impact négatif sur la fonction thyroïdienne

Pour mener à bien leurs recherches, les scientifiques ont procédé par étapes :

  1. Identification de plusieurs polluants chimiques susceptibles d’affecter la fonction thyroïdienne grâce à l’utilisation d’une base de données recensant des résultats de tests toxicologiques in vitro.
  2. Analyse des échantillons biologiques de plus de 400 femmes enceintes.
  3. Etude du lien potentiel entre la présence des polluants chimiques dans les urines et les concentrations sanguines en hormones thyroïdiennes.

S’agissant des polluants chimiques, plusieurs d’entre eux ont été repérés dans la plupart des échantillons d’urine recueillis. Ils appartiennent à la famille des phénols, des parabènes et des phtalates. Cette présence signe l’exposition des femmes enceintes à ces trois polluants chimiques.

Les résultats de cette étude démontrent par ailleurs l’impact négatif de ces polluants chimiques sur la fonction thyroïdienne pendant la grossesse :

  • Diminution des concentrations de T3 dans le cas d’une exposition au propyl-parabène (un composé utilisé comme conservateur dans l’industrie pharmaceutique, cosmétique et agroalimentaire).
  • Augmentation des concentrations de T4 dans le cas d’une exposition au butyl-benzyl phtalate (utilisé dans les plastiques de type PVC).
  • Diminution de la concentration en TSH avec le bisphénol A (utilisé dans la fabrication de plastiques).

Prochainement publiés dans la revue Perspectives de la santé environnementaleles résultats de ces travaux attirent l’attention sur la présence de ces perturbateurs endocriniens chez une majorité des femmes enceintes de la cohorte et soulignent les effets délétères de l’exposition à certains polluants chimiques sur leur fonction thyroïdienne. Pour l’une des chercheuses de l’équipe, ces polluants chimiques pourraient en effet affecter les mécanismes de production et dégradation des hormones thyroïdiennes. Le risque étant d’empêcher l’incorporation de l’iode (indispensable à la fabrication des hormones thyroïdiennes) dans les cellules thyroïdiennes.

Prochaine étape pour les chercheurs ? Identifier l’impact de ces altérations de la fonction thyroïdienne sur le développement neurologique et la croissance des enfants à naître.

Déborah L., Docteur en Pharmacie

Sources

-Des molécules couramment utilisées pourraient perturber la fonction thyroïdienne de la femme enceinte. presse.inserm.fr. Consulté le 17 novembre 2022.
Rencontrez le Dr Stéphanie Rohde

Rencontrez le Dr Stephanie Rohde – Clinique d’ostéopathie East Gippsland | Thierry Payet

Rencontrez le Dr Stéphanie Rohde

Rencontrez le Dr Stéphanie Rohde

Bonjour, je suis le Dr Stephanie Rohde (Ostéopathe). Pendant toute la durée de mes études pour devenir ostéopathe, je me suis toujours imaginé travailler dans une grande ville. Ayant grandi à Canberra, puis déménagé à Melbourne, c’était tout ce que je savais vraiment. Cependant, lorsque je suis tombé sur l’opportunité de terminer mon placement final grâce à un stage à la East Gippsland Osteopathic Clinic, quelque chose dans mon esprit m’a dit d’y aller.

Je ne savais pas à quel point je tomberais facilement amoureux des communautés du Gippsland et du mode de vie. J’étais heureux de voyager à 2 heures de chez moi dans la banlieue de Melbourne pour avoir la chance d’avoir une si merveilleuse opportunité d’apprendre de la fantastique équipe d’ostéopathes que nous avons ici à EGOC.

Lorsque j’ai commencé à entrer en contact avec mes propres patients, j’ai vraiment embrassé la beauté de travailler dans les zones rurales. Melbourne n’offrirait jamais la belle promenade au bord du lac en plein milieu de la ville qui permet un véritable lien avec la nature pendant une pause déjeuner, comme je l’ai trouvé à Sale. Alors, naturellement, quand on m’a demandé de déménager après l’obtention de mon diplôme, j’ai rapidement mis au point la logistique et convaincu mon partenaire qu’il aimerait ça aussi ici !

J’avais un peu peur que l’agitation de la vie dans une grande ville me manque. En particulier, j’avais appris à jouer au roller derby avec l’une des nombreuses ligues de Melbourne – Heureusement pour moi, j’ai découvert qu’il y avait en fait une ligue de roller derby ici même à Sale ! Depuis que j’ai déménagé, je suis retourné à Melbourne pour un concert – et j’avais hâte de rentrer chez moi et loin de la circulation trépidante et des travaux routiers sans fin qui englobent la majeure partie de Melbourne ces jours-ci !

Alors que je commence à peine à m’installer (et enfin à finir de déballer !), J’ai hâte d’explorer tous les joyaux cachés que je sais que Gippsland a à offrir. Des week-ends à travers la belle campagne à la recherche de tous les meilleurs endroits pour manger – je suis vraiment chanceux d’avoir eu l’opportunité de déménager ici et de m’installer dans un style de vie beaucoup plus calme et paisible.

Chaque personne que j’ai rencontrée jusqu’à présent a été absolument adorable – j’ai hâte de continuer à rencontrer et à aider plus de gens grâce à mon travail dans nos cliniques de Sale, Bairnsdale et Traralgon. Si vous souhaitez prendre rendez-vous avec moi, le Dr Stephanie Rohde, ou toute autre personne de notre incroyable équipe, vous pouvez réserver en ligne ICI. J’ai hâte d’entendre toutes vos suggestions d’aventures de week-end !

Tumeur cérébrale ou cancer du cerveau

Tumeur cérébrale ou cancer du cerveau | Thierry Payet

Deuxième cancer le plus fréquent chez l’enfant, les tumeurs cérébrales touchent plus généralement les personnes de plus de 50 ans. Le cancer du cerveau reste assez rare.

Quels sont les différents types de tumeurs cérébrales ? Comment les diagnostique-t-on ? Quels sont les traitements possibles ?

Médicalib vous en dit plus à ce sujet.

Cet article, destiné au grand public, s’appuie sur les données scientifiques disponibles sur le sujet traité, à sa date de mise à jour.
Il n’a pas vocation à se substituer aux recommandations et préconisations de votre médecin.


I – Tumeurs cérébrales : de quoi parle-t-on ?

UN- Définition

Une tumeur cérébrale est un amas issu d’une prolifération anormale de cellules au niveau du cerveau, qui se développe à l’intérieur du crâne. Cette tumeur peut se développer dans n’importe quelle zone du cerveau : hémisphères, cervelet, tronc cérébral, hypophyse… .

Elle peut se révéler bénigne (non cancéreuse) ou CALOMNIER (cancéreuse).

Deux types de tumeurs cérébrales se distinguent :

  • Les tumeurs dites “essentielles ou primitives” issues de cellules intracrâniennes ou voisines du cerveau. Ces tumeurs peuvent être bénignes ou malignes.
  • Les tumeurs dites « secondaires » ou métastases. Ces dernières sont toujours malignes.


B- Classification des tumeurs cérébrales [1]

LES TUMEURS PRIMITIVES

Les tumeurs primitives sont des tumeurs qui prennent naissance dans le cerveau. Parmi elles on recense notamment :

LES GLIOMES *65 % des tumeurs cérébrales primitives.
*Fréquentes chez l’enfant et l’adolescent.
*On distingue les gliomes de bas grade (bénins) des gliomes malins
LES MÉDULLOBLASTOMES *Tumeurs au niveau du cervelet.
*Fréquentes chez les enfants et les jeunes adultes
LES MÉNINGIOMES *Tumeurs cérébrales habituellement bénignes.
*Seule tumeur cérébrale plus fréquente chez les femmes.
*Surviennent habituellement entre 40 et 60 ans
LES NEURINOMES DE L’ACOUSTIQUE *Tumeurs bénignes (non cancéreuses) qui apparaissent au niveau du nerf vestibulaire.

LES TUMEURS SECONDAIRES

Les tumeurs secondaires ou métastatiques sont malignes. Elles sont issues d’autres parties du corps où un cancer s’est développé (ex : cancer du sein, du poumon, du côlon..). Elles résultent d’une migration des cellules cancéreuses vers le cerveau.

Bon à savoir Les tumeurs bénignes et donc non cancéreuses, ne se propagent pas à d’autres parties du cerveau ni à d’autres organes.

II- Tumeurs cérébrales : facteurs de risque

SEXE Légèrement plus fréquentes chez les hommes que chez les femmes
ÂGE Les tumeurs cérébrales peuvent se développer à tout âge. Cependant, le risque de développer un cancer du cerveau augmente avec l’âge.
ANTÉCÉDENTS FAMILIAUX “Il existe une prédisposition génétique qui augmente très légèrement le risque de développer ce type de cancer au sein de la famille d’un patient.” [2]
FACTEURS ENVIRONNEMENTAUX Exposition à des rayonnements ionisants (ex : radiothérapie, exposition du fœtus : examen radiologique effectué au cours de la grossesse).
AUTRES FACTEURS ENCORE A L’ETUDE *Exposition à des produits chimiques (pesticides…)
*Exposition aux ondes (téléphones, micro-ondes….)

III- Tumeurs cérébrales : symptômes

Les symptômes d’une tumeur cérébrale varient en fonction du type de tumeur, de sa localisation et de son degré d’agressivité.

Parmi les principaux symptômes, on recense :

  • des maux de tête intenses et fréquents
  • des nausées et vomissements persistants plusieurs jours
  • et déficit moteur : perte de force, troubles de la sensibilité, troubles de la coordination, déséquilibre lors de la marche, paralysie
  • des crises d’épilepsie
  • et nystagmus (mouvement rapide des yeux dans une direction, puis un lent retour à la position initiale)
  • des troubles cognitifs : troubles de la mémoire, confusion, …
  • des acouphènes
  • une douleur au niveau de l’oreille (dans le cas d’un neurinome de l’acoustique)
  • une perte auditive
Bon à savoir En présence de maux de tête intenses et persistants, ainsi que de nausées et de troubles de la vision, n’hésitez pas à consulter votre médecin. Lui seul sera à même de poser un diagnostic. En effet, une vigilance s’impose car certains symptômes des symptômes cités ci-dessus se retrouvent dans d’autres pathologies.


IV- Tumeurs cérébrales : diagnostic

INTERROGATOIRE ET EXAMEN CLINIQUE Mise en avant de certains éléments comme :
*crise convulsive
*présence de symptômes caractéristiques (cf listes des symptômes)
Évaluation des symptômes, de leur durée, de leur apparition…
IMAGERIE *MII : examen de référence qui permet l’observation des lésions
L’IRM est un outil indispensable tant pour le diagnostic que pour le suivi de l’efficacité du traitement.

*TOMODENSITOMÉTRIE (TDM) : scanner avec injection d’un produit de contraste

PONCTION LOMBAIRE Prélèvement de liquide céphalo-rachidien en vue d’un examen au microscope.
BIOPSIE Prélèvement d’un échantillon de tissu pour un examen au microscope
Permet d’identifier le type et de déterminer si la tumeur est maligne ou non
TESTS AUDITIFS Notamment préconisé dans le cadre du diagnostic des neurinomes de l’acoustique
*Audiogramme
*Tympanométrie …


V – Tumeurs cérébrales : traitement

Les traitements vont varier en fonction du type de tumeur et de sa localisation.

Parmi les différents traitements possibles, on recense :


CHIRURGIE Ablation de la tumeur quand le type de tumeur et sa localisation le permettent.
Première option retenue si la tumeur est accessible.
RADIOTHÉRAPIE Souvent utilisés après la chirurgie, les rayons à haute énergie vont être utilisés pour détruire ou endommager les cellules cancéreuses.
CHIMIOTHÉRAPIE Consiste à administrer des médicaments qui vont  tuer les cellules cancéreuses ou limiter leur croissance.
RADIOCHIRURGIE Technique utilisée dans le traitement de certaines tumeurs : type de radiothérapie avec émission de rayons ciblés qui vont permettre de détruire la tumeur.

Sachez que vous pouvez prendre rendez-vous en ligne avec une infirmière ou un kinésithérapeute à domicile. Pour cela, n’hésitez pas à nous contacter via notre plateforme. Nous vous mettrons en relation avec un professionnel de santé à proximité de votre domicile en moins d’une heure !


Sources :

  • [1] Présentation des tumeurs cérébrales – Le Manuel MSD – MAJ  mars 2021
  • [2] Les tumeurs cérébrales : causes, mécanismes biologiques, symptômes, diagnostic et traitements – Institut du Cerveau – ICM
  • Types de tumeursinstitut national du cancer
  • Qu’est-ce qu’un cancer du cerveau ? – Fondation pour la recherche sur le cancer
Bienvenue 'Votre scan de la peau'!

Bienvenue ‘Votre scan de la peau’! – Clinique Ostéopathique East Gippsland | Thierry Payet

Bienvenue 'Votre scan de la peau'!

Bienvenue ‘Votre scan de la peau’!

L’Australie a l’un des taux de cancer de la peau les plus élevés au monde. Avec une surveillance constante de vos grains de beauté, des changements précoces ou de nouvelles lésions sont détectables par un praticien qualifié.

C’est avec cette connaissance à l’esprit que nous sommes très heureux d’accueillir Sharon Hudson de Your Skin Scan dans nos 5 sites EGOC ! Sharon est une infirmière clinicienne consultante avec plus de 10 ans d’expérience dans l’évaluation et la surveillance du cancer de la peau.

Basée à Melbourne, elle se rendra dans chacune de nos cliniques tous les 3 mois pour surveiller à la fois nos patients et toute autre personne de la région qui pourrait avoir besoin de ses services !

Pour prendre rendez-vous avec Sharon, vous devez l’appeler directement au 0455 337 882 ou réservez en ligne sur son site.

Dates de visite prévues :

Clinique Bairnsdale

  • 9 décembre 2022
  • 28 mars 2023
  • 27 juin 2023
  • 26 septembre 2023
  • 12 décembre 2023

Clinique Orbost

  • 27 mars 2023
  • 26 juin 2023
  • 25 septembre 2023
  • 11 décembre 2023

Clinique de vente

  • 29 mars 2023
  • 28 juin 2023
  • 27 septembre 2023
  • 13 décembre 2023

Clinique Yarram

  • 30 mars 2023
  • 29 juin 2023
  • 28 septembre 2023
  • 14 décembre 2023

Clinique Traralgon

  • 31 mars 2023
  • 30 juin 2023
  • 29 septembre 2023
  • 15 décembre 2023

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à en parler avec notre sympathique équipe d’accueil ou votre praticien lors de votre prochain rendez-vous.

Références
Hudson, S. (2022). Votre analyse de la peau. Récupéré le 25 novembre 2022 sur https://www.yourskinscan.com.au/

Après le cancer du sein

Après le cancer du sein – East Gippsland Osteopathic Clinic | Thierry Payet

Après le cancer du sein

Après le cancer du sein

Actuellement, les statistiques australiennes montrent qu’1 femme sur 7 connaîtra un cancer du sein au cours de sa vie. Avec une détection précoce et des traitements en constante évolution, les résultats du cancer du sein sont extrêmement favorables.

Ce qui n’est souvent pas discuté, c’est comment ces traitements médicaux nécessaires – qui peuvent inclure plusieurs interventions chirurgicales et radiothérapie – peuvent avoir un impact profond sur le corps des femmes. Il est courant que les femmes ressentent de la douleur et de l’enflure associées à ces traitements.

L’ostéopathie est bien placée pour pouvoir accompagner les femmes souffrant de douleurs musculo-squelettiques associées à un traitement médical – après tout, nous ne voulons pas que les femmes survivent simplement au cancer du sein, nous voulons une qualité de vie qui ne soit pas affectée par la douleur. Les ostéopathes sont des praticiens paramédicaux fondés sur des données probantes avec des compétences palpatoires de haut niveau et utilisent des techniques de tissus mous efficaces et établies, y compris la mobilisation des cicatrices, et peuvent traiter les présentations courantes, y compris les tissus cicatriciels, les cordons et le ventre chimio.

Le tissu cicatriciel est moins élastique et plus serré que le tissu « normal », ce qui peut restreindre l’amplitude des mouvements et peut être une cause de douleur. Pour de meilleurs résultats, le traitement de mobilisation des cicatrices peut commencer dès 4 semaines après la chirurgie (avec l’autorisation de votre chirurgien). Une combinaison de traitement pratique de votre ostéopathe et de conseils d’autogestion pouvant être poursuivis à domicile donnera souvent les meilleurs résultats.

Le «cordage» est une présentation courante qui peut être la cause d’un mouvement limité du bras. Il survient le plus souvent dans l’aisselle, le bras médial et la paroi thoracique après l’ablation des ganglions lymphatiques. Le cordage doit être traité rapidement pour éviter une restriction continue de l’épaule (surtout si cela a un impact sur le positionnement pour la radiothérapie).

Pendant la chimiothérapie, un traitement ostéopathique dans la semaine précédant votre prochaine dose pourrait aider à soulager les symptômes du «ventre chimio». Cela implique généralement un massage abdominal (viscéral) doux.

Si vous souhaitez plus d’informations ou discuter davantage de votre cas pour voir si un traitement ostéopathique pourrait être bénéfique, veuillez appeler notre sympathique équipe administrative ou parler à l’un de nos ostéopathes lors de votre prochain rendez-vous..