1ostéopathie viscérale

Entretien d’expert avec Torsten Liem sur l’ostéopathie viscérale • Ostéopathie à Hambourg | Thierry Payet

Publié dans: Médecine Ostéopathique 2023; 23(2), 39-40.

Quelle est votre compréhension de l’ostéopathie viscérale ?

D’une certaine manière, l’ostéopathie viscérale est l’application des principes ostéopathiques aux viscères avec des approches diagnostiques et thérapeutiques spécifiques aux zones organiques. Ceci doit être compris d’un point de vue historico-herméneutique, qui a commencé avec le traitement des organes dans les premiers jours de l’ostéopathie, par exemple avec McConnell 1899, Hazzard 1901, McConnell/Teall 1906, Feidler 1906, Gaddis 1922, Littlejohn 1930 et Lippincott 1949.

L’application des principes ostéopathiques aux organes comprend les connexions ligamento-fasciales des organes, les surfaces de glissement entre les organes, les réseaux vasculaires et neurologiques, leurs relations avec d’autres systèmes corporels, les dynamiques ontogénétiques spécifiques ainsi que les mobilités, motricités dépendantes de la respiration. ainsi que documenté par des études RMN et PET scans motilité hypothétique.

Selon vous, quels aspects pertinents pour la pratique dans le traitement ostéopathique des viscères devraient être soulignés ?

L’ostéopathie viscérale n’est jamais séparée de tous les autres systèmes du corps. Il existe donc aussi peu d’ostéopathie viscérale pure qu’une ostéopathie crânienne ou pariétale. Cette distinction est purement didactique. Enfin, l’ostéopathie se caractérise par la prise en compte et la mise en œuvre clinique de schémas relationnels de relations entre systèmes corporels et tissus, holarchies et réseaux dynamiques holoniques, et entre personne et contexte. Dans le contexte clinique des patients présentant des symptômes, il s’agit davantage de mécanismes d’action multiples en interaction et de schémas de dysfonctionnement somato-physiologiques-psychiques.

Les relations organe-émotion réductionnistes et rigides doivent être évitées, tout comme l’application irréfléchie des systèmes de guérison d’autres cultures anciennes, comme l’horloge organique de la médecine chinoise, dont les hypothèses contredisent de nombreuses découvertes en chronobiologie. Par exemple, se réveiller à 2 heures du matin n’a pas grand-chose à voir avec le foie. À ce stade, la mise en œuvre clinique de la connaissance des mécanismes d’action physiologiques et physiopathologiques est plus appropriée.

Quelles techniques sont principalement indiquées en traitement viscéral ?

De nombreuses approches de traitement peuvent être identifiées, y compris les techniques directes et indirectes, les techniques d’induction et les techniques utilisant les réflexes. Cependant, l’ostéopathie concerne moins la répétition de techniques de préhension apprises que le développement et l’application autonomes d’approches palpatoires basées sur des mécanismes d’action et des connaissances anatomo-physiologiques au moment du traitement. À ce stade, je voudrais mentionner l’intégration BEFNT (Balanced Entodermal-Fascial-Neural-Vascular Tension) que j’ai développée. L’intégration BEFNT est basée sur l’hypothèse que la dysfonction viscérale se présente souvent comme un schéma complexe ou dysfonctionnel dans lequel il existe une interaction entre les structures endodermiques, viscérofasciales (couverture et connexions des organes fasciaux) et neurovégétatives ainsi que les structures vasculaires. Ces interactions doivent être prises en compte pour le diagnostic viscéral et le traitement. Un équilibre de tension intégré de l’ensemble du schéma de dysfonctionnement viscéral est défini.

Tout d’abord, la tension endodermique est testée en appliquant une légère pression sur la structure endodermique, y compris le sphincter, pour évaluer sa résistance à la pression et à la densité et, si nécessaire, pour traiter en utilisant un point de tension endodermique équilibrée comprenant des vecteurs de force embryonnaires et une inhibition neuronale. La mobilité fasciale dépendante de la respiration est ensuite testée et traitée, en tenant compte de la paroi du vaisseau et du contenu du vaisseau en tant que structures de support résistantes à la traction ou à la flexion. La mobilité de l’organe est également testée activement – si nécessaire avec une légère compression de l’organe.

Au moyen du point de tension fasciale équilibrée, la tension des revêtements d’organes, des surfaces de glissement et des suspensions d’organes avec les artères associées (par la continuité des structures fasciales avec l’adventice des vaisseaux) est accompagnée dans le meilleur équilibre possible. Ceci est réalisé en rapprochant ou en éloignant doucement les références tissulaires, en suivant des micro-mouvements et/ou des tensions, en étirant ou en relaxant les voies nerveuses telles que le nerf vague, et en stimulant ou en inhibant les récepteurs et les centres nerveux associés. Le stockage/positionnement, les mouvements actifs et la respiration sont également utilisés. Une tension dynamique équilibrée (BDT) est ensuite effectuée. D’une part, il y a une synchronisation palpatoire avec les rythmes inhérents à l’organe et, d’autre part, il y a un léger renforcement de toute dynamique tissulaire dysfonctionnelle ou asymétrique qui se produit. De plus, un équilibre de tension liquidienne est établi et, si nécessaire, drainé veinolymphatique.

1ostéopathie viscérale

2ostéopathie viscérale

Voir également

Liem T. Dobler T. Puylaert M. Guide de l’ostéopathie viscérale, 2020, 3e édition, Elsevier, Munich.

Guide de la vice-ostéopathie

canicule et forte chaleur

Des conseils pour parer aux fortes chaleurs | Thierry Payet

L’été est arrivé et avec lui, les risques d’épisodes de fortes chaleurs et de canicule. Il faut dire que le réchauffement climatique accentue ce phénomène avec des vagues de chaleur toujours plus intenses chaque année. Or, elles ne sont pas sans risque pour la santé, particulièrement chez les personnes fragiles. En ce début d’été, on fait le point sur le sujet avec des explications et quelques conseils pour parer aux coups de chaud !

canicule et forte chaleur

Qu’est-ce qu’une vague de chaleur ?

Une vague de chaleur se définit par la manifestation d’une chaleur intense et de courte durée, ou par des températures élevées qui durent dans le temps. On parle d’épisode de canicule lorsque de très fortes chaleurs (30 à 35 degrés) se font sentir à la fois le jour et la nuit durant au moins trois jours consécutifs.

Toujours plus intenses, fréquentes, précoces et longues, les vagues de chaleur constituent une preuve du réchauffement climatique planétaire actuel et ne sont pas sans risque sur la santé, particulièrement chez les personnes fragiles comme les personnes âgées. Et le danger est réel : coup de chaud, déshydratation, crampes, maux de tête, vertiges, avec des impacts rapides sur l’état de santé global. D’où l’importance de savoir reconnaître les signes d’alerte tout en adoptant les bons gestes de prévention au quotidien.

À savoir ! Une plateforme téléphonique d’information canicule est activée en cas d’épisode de canicule pour répondre aux questions et informer sur les recommandations sanitaires à suivre en période de fortes chaleurs. Le numéro est le suivant : 0 800 06 66 66 (appel gratuit depuis un poste fixe en France, de 9 h à 19 h)

Quels sont les signes d’alerte en cas de vague de chaleur ?

Être exposé à de fortes chaleurs n’est pas sans conséquence sur l’organisme et sur l’état de santé global. Preuves en sont les signes témoignant que le corps commence à souffrir de la chaleur :

  • Bouffées de sueur en buvant un verre d’eau.
  • Absence d’urines depuis plus de 5 heures ou urines foncées. Il faut alors boire immédiatement même si l’on ne ressent aucune sensation de soif.
  • Crampes musculaires (jambes, bras, ventre…).
  • Fatigue, faiblesse ou insomnie inhabituelle.
  • Maux de tête et nausées.

Si une personne ressent ces symptômes, il faudra immédiatement l’emmener dans un lieu frais, lui faire boire de l’eau, l’asperger d’eau, la ventiler et stopper toute activité physique. Si jamais ces signes s’aggravent ou durent plus d’une heure il faudra alors :

  • Appeler les secours en composant le numéro 15.
  • En attendant l’arrivée des secours, rafraîchir la personne (la transporter dans un endroit frais, faire le plus de ventilation possible, retirer ses vêtements) et la faire boire.

Les bons gestes à adopter au quotidien pour prévenir les coups de chaleur

Mais nul besoin d’en arriver à de telles situations ! Quelques règles simples à suivre au quotidien suffisent à prévenir les coups de chaleur. Ces conseils s’appliquent à tous, et en particulier aux personnes fragiles (personnes âgées de plus de 65 ans, personnes handicapées ou malades, personnes dépendantes, femmes enceintes, jeunes enfants…) et aux travailleurs exposés à la chaleur :

  • Boire régulièrement de l’eau sans attendre de ressentir la sensation de soif. Il est recommandé de boire au minimum 1,5 litre d’eau et jusqu’à 2,5 litres par jour au maximum en période de forte canicule.
  • Se rafraîchir et se mouiller le corps (au moins le visage et les avant-bras) plusieurs fois par jour.
  • S’équiper de ventilateurs ou de climatiseurs.
  • Maintenir autant que possible son logement frais en fermant les fenêtres et volets la journée et en les ouvrant le soir et la nuit.
  • Si le logement ne peut pas être maintenu au frais, passer quelques heures par jour dans un lieu climatisé (cinéma, bibliothèque, supermarché).
  • Porter des vêtements amples, légers et de couleur claire.
  • A l’extérieur, porter un chapeau et des lunettes de soleil à indice élevé de protection.
  • Eviter les sorties et les activités physiques aux heures les plus chaudes (entre 11 h et 21 h en cas d’épisode de canicule).
  • Manger suffisamment et privilégier des plats légers et riches en eau (fruits et légumes).
  • Éviter le tabac, l’alcool, les boissons sucrées ou riches en caféine.
  • Eviter les grands efforts physiques.

À savoir ! En cas de fortes chaleurs, certains médicaments peuvent empêcher ou gêner la régulation de la température du corps. Ne pas hésiter à en parler avec son médecin traitant. Il est également important de respecter les conseils de conservation et de transport des médicaments et autres produits de santé.

A l’occasion d’un départ en vacances, de bonnes habitudes sont également à prendre pour ne pas trop souffrir de la chaleur pendant le trajet qui peut parfois être long :

  • De préférence, effectuer le trajet aux heures les moins chaudes de la journée.
  • Emporter de l’eau en quantité suffisante ainsi qu’un brumisateur.
  • S’arrêter régulièrement pour se reposer et se rafraîchir. Certaines aires d’autoroute proposent des fontaines à eau et des zones de brumisation.
  • Ne jamais laisser une personne seule ou un enfant dans une voiture car la température peut grimper très rapidement dans l’habitacle !

Il conviendra enfin de surveiller attentivement les personnes âgées, isolées ou dépendantes car elles sont particulièrement vulnérables aux fortes chaleurs. Prendre régulièrement de leurs nouvelles, leur rendre visite, les encourager à manger et boire suffisamment ou encore leur faire des courses constituent quelques exemples de l’aide qu’on pourra leur apporter. A noter qu’il existe un « registre canicule » qui recense sur un fichier communal les personnes souhaitant se faire aider en cas d’épisodes caniculaires (personnes âgées de 65 ans et plus, personnes âgées de plus de 60 ans et reconnues inaptes au travail, personnes adultes handicapées). Confidentiel, ce fichier permet de localiser les personnes les plus à risque. Une fois inscrites sur le registre, ces dernières seront régulièrement contactées par les services de leur ville pendant toute la durée de l’alerte canicule, afin de s’assurer qu’elles n’ont pas besoin d’aide.

À savoir ! Le registre canicule est actif dès que le plan canicule de niveau 3 est activé. Ce niveau correspond à une période de chaleur intense (34 °C en moyenne) avec des températures nocturnes se maintenant à des niveaux élevés, soit au-dessus des 20 °C en moyenne, sur plus de 3 jours consécutifs.

Publié le 15 juin 2022 par Alexia.F Dr en Pharmacie Mis à jour par Déborah L., Dr en Pharmacie, le 3 juillet 2023.

Sources

– Fortes chaleurs et canicule : quels gestes adopter pour s’en protéger ? www.ameli.fr. Consulté le 3 juillet 2023.

Fulford Uebungen 18 20

Exercices Fulford • Blog Liem Health • 26 juin 2023 | Thierry Payet

Robert Fulford DO a développé les exercices suivants qui, selon lui, sont les plus efficaces pour maintenir et améliorer l’énergie vitale. Il a été un conférencier actif jusqu’à sa mort en 1997. J’ai eu beaucoup de chance de pouvoir l’expérimenter dans des cours et je suis heureux de pouvoir vous transmettre ici ses exercices.

Il a non seulement pratiqué ces exercices lui-même, mais les a également recommandés à ses patients et à ses étudiants. En plus des traitements ostéopathiques, ceux-ci sont essentiels pour soutenir les mécanismes de régulation propres à l’organisme. La simplicité de ces exercices ne doit pas masquer les effets profonds que la guérison et la vitalité peuvent augmenter grâce à une routine quotidienne.

Il a également démontré un exercice de respiration que je détaillerai dans un futur blog. Tous les exercices, à l’exception de l’exercice de respiration et du roulement des épaules, sont généralement effectués une fois par jour.

1. Étirement de la ceinture scapulaire et du haut de la poitrine (Figs. 18, 19)

Placez vos pieds à la largeur des épaules et levez les bras sur les côtés à environ la hauteur des épaules. La paume gauche est tournée vers le haut et la paume droite vers le bas. Cette position est tenue pendant deux à dix minutes. Il est important de respirer profondément et lentement. À la fin de l’exercice, les bras tendus sont lentement levés latéralement au-dessus de la tête et étirés vers le plafond.

Effet : élargit la zone des épaules, améliore la tension des muscles dans et autour des bras et renforce les muscles du dos.

Fulford Uebungen 18 20

2. Rotation de la colonne vertébrale et des hanches (Fig. 20)

Allongez-vous sur le dos sur le sol avec les deux bras tendus sur les côtés, paume gauche vers le haut, paume droite vers le bas. Les épaules et les bras restent au sol tandis que la jambe droite se balance et croise la jambe gauche. Maintenez cette position pendant deux à cinq minutes en respirant profondément et lentement. Dans tous les cas, cette position ne doit être maintenue que jusqu’à l’apparition de la douleur. L’autre jambe est ensuite croisée et maintenue jusqu’à cinq minutes.

Effet : Étirement des muscles du bassin et des hanches. Bon pour les femmes après l’accouchement ou avec des maux de dos.

Étirement longitudinal de la colonne vertébrale (Fig. 21)

Asseyez-vous sur une chaise et placez vos pieds à la largeur des épaules. Les cuisses sont parallèles au sol et le bas des jambes est perpendiculaire au sol. Pliez votre torse vers l’avant. Les bras sont redressés. Les coudes sont à l’intérieur des genoux. Les poignets sont tournés vers l’intérieur de sorte que la paume soit à l’intérieur du pied. Le pied est saisi avec les doigts sous la voûte plantaire et les pouces à l’arrière du pied. Dans cette position, la colonne vertébrale est en extension complète. Maintenez cette position jusqu’à cinq minutes tout en respirant profondément et lentement. Une augmentation de l’exercice est possible s’il est effectué en position debout. L’arrière des jambes subit également un étirement supplémentaire.

Effet : étirement du bas du dos, amélioration de la démarche et de la posture.

Étirement de la poitrine et de l’abdomen (Figs. 22, 23)

Tenez-vous contre un mur ou une porte de manière à ce que vos talons, le bas de votre dos, votre colonne vertébrale entre vos omoplates et votre tête touchent le mur.

Levez lentement vos bras tendus vers l’horizontale pendant que vos pouces se touchent. Levez ensuite vos bras au-dessus de votre tête aussi lentement que possible jusqu’à ce qu’ils touchent enfin le mur. Enfin, les bras s’abaissent en arc de cercle sur les côtés du corps. Encore une fois, respirez profondément et lentement. Cet exercice est répété une fois.

Effet : soutient le fonctionnement normal de la poitrine, ouvre le diaphragme, étire les muscles du bassin à la tête.

Fulford Uebungen 21 23

rouleaux d’épaule

Asseyez-vous sur une chaise avec le dos droit. Les deux pieds sont en contact avec le sol. Pliez vos coudes avec vos bras parallèles au sol et vos doigts touchant vos épaules. Respirez profondément et lentement. Pendant que vous inspirez, levez les coudes vers le plafond et inclinez la tête. Lorsque vous expirez, vos coudes s’abaissent sur vos côtés pour revenir à la position de départ et votre tête remonte à sa position d’origine. Cette séquence est répétée environ cinq fois, deux à trois fois par jour.

Effet : étirement des muscles du cou. Cet exercice est particulièrement recommandé si vous faites beaucoup de travail de bureau ou sur ordinateur.

Étirement du tendon d’Achille

Tenez-vous debout avec l’avant de votre corps à environ 1 à 1,5 mètre devant un mur, les pieds écartés de la largeur des épaules. Les paumes touchent le mur à peu près à la hauteur des épaules. Ensuite, pliez vos genoux autant que possible sans soulever vos talons du sol. Dans cette position, respirez profondément et lentement pendant une minute. Répétez cet exercice environ cinq fois, une fois par jour.

Effet : étirement du tendon d’Achille, qui est particulièrement raccourci par le port de chaussures à talons hauts.

Exercice du cou, modifié

La tête reste dans une position verticale ou neutre tout au long de toutes les séquences d’exercices ultérieures. Chaque séquence (ad) est répétée trois fois.

a) Les mains sont derrière la tête. La tête est tendue vers l’arrière contre la résistance des mains pendant environ six secondes. La pression sur la tête est ensuite relâchée pendant environ trois secondes. Répétez cette séquence trois fois.

b) Les mains sont sur le front. La tête pousse vers l’avant dans la flexion contre la résistance des mains pendant environ six secondes. La pression sur la tête est ensuite relâchée pendant environ trois secondes.

c) La main droite est sur le côté de la tempe droite. Contre la résistance de la main droite, la tête appuie dans le virage du côté droit pendant environ six secondes. La pression sur la tête est ensuite relâchée pendant environ trois secondes.

d) La main droite est sur le côté et devant l’oreille. La tête tourne vers la droite contre la résistance de la main droite pendant environ six secondes. Comme pour les séquences d’exercices précédentes, il n’y a pas non plus de mouvement ici. La pression sur la tête est ensuite relâchée pendant environ trois secondes.

Après avoir répété trois fois cette séquence d’exercices, le même exercice est effectué sur le côté gauche.

Effet : Cet exercice normalise la tension dans les muscles du cou et améliore le drainage et la circulation sanguine dans la région de la tête.

Plus d’étirements :

Étirement de l’arrière des jambes et de la colonne lombaire

Tenez-vous droit et placez votre jambe droite sur une surface surélevée, telle qu’une chaise, une table ou un rebord de fenêtre. Les deux jambes sont tendues. Le pied droit est plié vers eux. Maintenant, expirez lentement et commencez à plier le bas du dos vers l’avant en ramenant votre nombril vers vos cuisses. En même temps, assurez-vous de garder le milieu et le haut du dos ainsi que la tête droite. À chaque inspiration profonde, vous vous allongez et à chaque expiration profonde, vous gagnez un peu plus en flexion de la hanche. Il y a une légère traction à l’arrière des jambes.

Cette position est maintenue pendant une minute. Puis changez de côté

Effet : Cet exercice soulage le bas du dos et étire l’arrière des jambes. Il est particulièrement adapté aux problèmes de colonne lombaire. Dans le cas d’une hernie discale dans la région lombaire, cet exercice ne peut être utilisé qu’en concertation avec le thérapeute traitant et seulement s’il n’entraîne aucune détérioration.

Remarque : Il ne devrait y avoir qu’une légère douleur d’étirement musculaire à l’arrière de la jambe. Toute douleur aiguë et tirante dans le dos ou la jambe est un signal pour arrêter l’exercice. Si des symptômes ou une aggravation surviennent après l’exercice, ne les répétez pas et consultez un spécialiste.

Étirement de la jambe avant :

Tenez-vous droit et utilisez une main pour tirer un pied vers vos fesses tout en gardant les deux cuisses parallèles l’une à l’autre. Veillez à ne pas plier les hanches ni cambrer le dos.

Étirement des côtés du corps

Tenez-vous droit, les pieds écartés d’environ un mètre. Étendez votre bras gauche au-dessus de votre tête et allongez le côté gauche de votre corps. Tournez votre pied droit vers la droite pour que la pointe pointe vers la droite. Maintenant, penchez-vous sur le côté droit en faisant glisser votre bras droit vers l’intérieur de votre jambe droite. Veillez à ne pas vous pencher en avant avec votre bassin ou le haut du corps.

Le bras gauche est dans le prolongement du bras droit. Respirez consciemment dans le côté gauche de votre corps et sentez l’étirement du côté gauche de votre corps. À chaque inspiration profonde, étirez-vous, et à chaque expiration profonde, doucement, si possible, gagnez un peu plus de mouvement vers le virage du côté droit.

L’exercice peut être augmenté en étirant le bras gauche au-dessus de la tête. Cette position est maintenue pendant environ cinq respirations. Pendant que vous inspirez, relevez-vous. Puis changez de côté

Remarque : ne vous penchez que vers la droite aussi loin que vous le pouvez sans douleur.

Étirement des muscles abdominaux obliques

Tenez-vous droit, les pieds écartés d’environ un mètre. Tournez votre pied droit vers la droite pour que la pointe pointe vers la droite. Rentrez légèrement votre pied gauche. Faites maintenant pivoter le torse vers la droite à partir du bassin et étendez le bras gauche vers l’avant. Lorsque vous expirez, pliez le haut de votre corps vers la droite vers le sol et placez votre main gauche à l’intérieur de votre jambe droite ou, si possible, à côté de l’intérieur de votre pied sur le sol. Faites pivoter le haut du corps vers la droite de manière à ce que le bras droit soit positionné dans le prolongement du bras gauche et pointe vers le ciel. À chaque inspiration profonde, vous vous allongez, et à chaque expiration profonde, doucement – si possible – gagnez un peu plus de mouvement vers la bonne rotation du tronc. Vous pouvez augmenter l’exercice en plaçant votre main gauche sur le sol à côté de l’extérieur de votre pied droit. Cette position est maintenue pendant environ cinq respirations. Pendant que vous inspirez, relevez-vous. Puis changez de côté.

bon usage ANSM médicaments

le bon usage des médicaments ? Santé sur le Net | Thierry Payet

Loin d’être des produits anodins, les médicaments nécessitent la plus grande vigilance lors de leur utilisation. C’est le sens du message porté par la nouvelle campagne digitale de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) qui vise à sensibiliser la population au bon usage des médicaments. Zoom sur les points clés de cette opération de communication.

bon usage ANSM médicaments

Recours aux médicaments : la vigilance est de mise

Loin d’être des produits anodins, les médicaments nécessitent la plus grande vigilance lors de leur utilisation. Chacun d’eux implique en effet des conditions d’utilisation particulières que le patient doit lire et respecter pour assurer son efficacité et sa sécurité. Car un médicament mal utilisé risque d’entraîner des conséquences graves avec davantage d’effets indésirables, une baisse de l’efficacité du traitement, voire l’aggravation de la maladie du patient.

Ou, une récente étude menée pour l’ANSM auprès d’un échantillon de Français a révélé que ces derniers n’étaient pas franchement familiers avec le bon usage des médicaments :

  • 3 Français sur 10 prennent l’initiative d’adapter la dose ou la durée des médicaments qui leur ont été prescrits.
  • Un Français sur 5 consomme des doses plus fortes voire plusieurs médicaments en même temps pour soulager les symptômes plus rapidement.
  • Près d’un Français sur 2 déclare donner un médicament à un proche présentant les mêmes symptômes. Et un Français sur 10 le fait souvent ou de manière systématique.
  • 34% des Français considèrent comme peu risqué ou pas du tout risqué de prendre un médicament périmé.

À savoir ! Un médicament périmé ou mal conservé peut perdre en efficacité ou être contaminé par des bactéries.

Dans ce contexte, l’ANSM a jugé bon de rappeler à la population les notions fondamentales liées au bon usage des médicaments.

ANSM : une nouvelle campagne dédiée au bon usage des médicaments

Qualifié « d’enjeu de santé publique majeur » par la Directrice générale de l’ANSM, le bon usage des médicaments concerne aussi bien le grand public que les professionnels de santé et selon elle, « chacun a un rôle à jouer, à chaque étape pour favoriser la bonne utilisation des médicaments ». L’Agence lance ainsi une campagne d’information et de sensibilisation intitulée « Les médicaments ne sont pas des produits ordinaires, ne les prenons pas à la légère ». Destinée à la fois au grand public et aux professionnels de santé, elle fait le pari de l’humour et du décalage pour véhiculer des messages essentiels.

À savoir ! Cette campagne inédite se décline sur internet, Youtube, les réseaux de streaming et les sites d’actualité.
Cette nouvelle campagne de communication encourage les Français à adopter quatre bons réflexes :

  1. Respecter rigoureusement les prescriptions ou les conseils délivrés par les professionnels de santé (dosage, fréquence et durée d’utilisation des médicaments).
  2. Utiliser uniquement des médicaments prescrits ou conseillés par un professionnel de santé et non par l’un de ses proches.
  3. Ne pas prendre plusieurs médicaments en même temps pour éviter tout risque d’interaction médicamenteuse.
  4. Respecter les conditions d’utilisation et la durée de conservation des médicaments.

Si ces recommandations peuvent sembler évidentes de prime abord, elles ne le sont pas pour la majorité des Français qui, espérons-le, les mettront en pratique dans un futur proche !

Déborah L., Docteur en Pharmacie

Sources

– Les médicaments ne sont pas des produits ordinaires, ne les prenons pas à la légère. ansm.sante.fr. Consulté le 12 juin 2023.

Douleur dans le cou

5 meilleurs étirements du cou pour soulager votre douleur | Thierry Payet

La douleur au cou est un problème courant qui peut être causé par une variété de facteurs tels qu’une mauvaise posture, le stress, une blessure ou des conditions médicales sous-jacentes. L’exercice est un moyen efficace de soulager les douleurs au cou. Dans cet article de blog, nous discuterons de certains des meilleurs exercices pour les douleurs au cou.

Douleur dans le cou

La douleur du cou

Étirements du cou : Ce sont des exercices simples qui peuvent être effectués à la maison ou au bureau. Commencez par vous asseoir droit avec vos pieds à plat sur le sol. Inclinez lentement la tête vers la gauche et maintenez pendant 10 secondes, puis répétez sur le côté droit. Ensuite, inclinez la tête vers l’avant et maintenez pendant 10 secondes, puis inclinez la tête vers l’arrière et maintenez pendant 10 secondes. Répétez ce cycle 3-4 fois.

Mentonnières : Les mentonnières aident à renforcer les muscles du cou et à améliorer la posture. Commencez par vous asseoir droit et rentrez lentement votre menton vers votre poitrine. Maintenez la position pendant 5 à 10 secondes, puis relâchez. Répétez 10 à 15 fois.

Chin Tucks pour les douleurs au cou

Haussements d’épaules : Les haussements d’épaules peuvent aider à soulager la tension dans le cou et le haut du dos. Commencez par vous asseoir droit et haussez vos épaules vers vos oreilles, puis relâchez-les lentement. Répétez 10 à 15 fois.

Haussements d'épaules pour les douleurs au cou

Rétraction cervicale : Cet exercice aide à améliorer la posture et à renforcer les muscles à la base du cou. Commencez par vous asseoir droit et rentrez doucement votre menton vers votre poitrine. Reculez lentement la tête en gardant le menton rentré. Maintenez la position pendant 5 à 10 secondes, puis relâchez. Répétez 10 à 15 fois.

Courbures latérales : Les courbures latérales peuvent aider à étirer les muscles sur les côtés du cou. Commencez par vous asseoir droit et inclinez doucement la tête d’un côté, en ramenant votre oreille vers votre épaule. Maintenez la position pendant 10 à 15 secondes, puis répétez de l’autre côté. Répétez 3-4 fois de chaque côté.

Flexion du côté du cou pour les douleurs au cou

Rotation du cou : La rotation du cou peut aider à étirer et à renforcer les muscles du cou. Commencez par vous asseoir droit et tournez lentement la tête d’un côté aussi loin que vous le pouvez. Maintenez la position pendant 10 à 15 secondes, puis répétez de l’autre côté. Répétez 3-4 fois de chaque côté.

Rotations du cou pour les douleurs au cou

Il est important de se rappeler que la douleur au cou peut être causée par de nombreux facteurs différents et que les exercices énumérés ci-dessus peuvent ne pas convenir à tout le monde. Si vous avez des douleurs au cou sévères ou persistantes, il est important de consulter un professionnel de la santé avant de commencer tout programme d’exercice. De plus, si vous ressentez une douleur ou une gêne pendant ces exercices, arrêtez immédiatement et consultez un professionnel de la santé. Avec un exercice régulier et une bonne posture, vous pouvez soulager les douleurs au cou et améliorer la santé globale de votre cou.

Hamstring Injuries

Blessures aux ischio-jambiers – Clinique d’ostéopathie East Gippsland | Thierry Payet

Lorsque les sports d’hiver commencent, le risque potentiel de blessures associées augmente également. Les sports qui nécessitent des sprints, des coups de pied, des accélérations et des changements de direction présentent un risque accru que les participants développent des blessures aux tissus mous, en particulier des blessures aux ischio-jambiers.

Qu’est-ce qui cause les blessures aux ischio-jambiers?

Les blessures aux ischio-jambiers sont le plus souvent causées par des activités nécessitant une forte accélération et des étirements. Environ 70 % des blessures aux ischio-jambiers sont causées par une accélération à grande vitesse, les 30 % restants étant généralement dus à un étirement accru (sur étirement / étirement rapide) des muscles ischio-jambiers.

Il existe des facteurs de risque potentiels et des indicateurs prédisposants qui peuvent augmenter la probabilité d’une blessure potentielle aux ischio-jambiers. Ces facteurs de risque peuvent inclure :

  • Histoire antérieure des ischio-jambiers
  • L’augmentation de l’âge
  • Déséquilibres de force musculaire entre quadriceps, ischio-jambiers et fessiers
  • Diminution de la flexibilité
  • Fatigue.

Quelle est la meilleure façon de prévenir blessures aux ischio-jambiers?

Avant une première blessure :

Si vous ne vous êtes jamais blessé aux ischio-jambiers, alors GÉNIAL !! Pour continuer à prévenir et à réduire la probabilité d’une blessure initiale, il est préférable de :

  • Échauffement et refroidissement :
    Effectuer un échauffement (étirement actif/dynamique) et un refroidissement (étirement statique) efficaces aide le corps à s’adapter, à se préparer et à récupérer après l’exercice/le sport/l’activité que vous avez choisi(e)
    (voir notre blog sur les étirements ici)
  • Participer à l’entraînement de pré-saison:
    Malheureusement, une grosse erreur consiste à passer à votre première nuit d’entraînement la semaine du premier tour. Cela peut entraîner un surmenage de votre corps et augmenter la probabilité que votre corps ne s’adapte pas à l’impact de votre sport/exercice. Il est préférable d’assister à l’entraînement de pré-saison le plus tôt possible, d’aller à votre propre rythme au départ et de laisser à votre corps le temps de traiter l’impact du sport sur votre corps.
  • Faites appel à un professionnel :
    Allez voir votre ostéopathe pour obtenir un plan de traitement personnalisé pour permettre à votre corps de se préparer et de récupérer au mieux du sport que vous avez choisi en début de saison.

Prévenir la réapparition :

Si malheureusement, vous avez eu/ou avez une blessure aux ischio-jambiers, le risque le plus élevé de récidive se situe au cours des 2 à 4 premières semaines de sport de compétition complet.

Initialement, après une suspicion de blessure aux ischio-jambiers, vous devez utiliser la méthode RICER (repos, glace, compression, élévation, référence) dans les 48 premières heures, puis réserver auprès de votre ostéopathe pour une évaluation complète et un plan de traitement/gestion prescrit pour obtenir retour dans le sport que vous avez choisi. Cela impliquera des étapes vous permettant de retrouver votre condition physique d’avant la blessure, notamment des étirements, du renforcement, la résolution des déséquilibres et la rééducation des ischio-jambiers pour travailler dans l’environnement sportif.

Les références

DeWitt, J., & Vidale, T. (2014). Blessure récurrente aux ischio-jambiers : considération après la prise en charge opératoire et non opératoire. Revue internationale de physiothérapie sportive, 9(6), 798-812. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4223289/

En ligneKarim, K. (2013). Gérer les déchirures des ischio-jambiers – l’histoire personnelle d’un physiothérapeute en tant que patient. https://blogs.bmj.com/bjsm/2013/06/27/managing-hamstring-tears/

A quel prix la santé ?  De plus en plus de personnes se tournent vers les soins de santé privés, y compris l'ostéopathie

A quel prix la santé ? De plus en plus de personnes se tournent vers les soins de santé privés, y compris l’ostéopathie | Thierry Payet

Une récente rapport par l’Institute for Public Policy Research (IPPR), a constaté que l’augmentation des temps d’attente du NHS incite une personne sur six à envisager des soins de santé privés si elle doit attendre plus de 18 semaines pour obtenir des soins.

Ceci est confirmé par ce que l’ostéopathe expérimenté, Robin Kiashek, voit en clinique.

Robin déclare : « Je vois un nombre croissant de patients qui n’avaient peut-être pas envisagé auparavant de payer pour une ostéopathie privée. Mais ils le font maintenant parce que le temps d’attente du NHS qui leur a été accordé est inacceptable pour eux.

En théorie, cela devrait être une bonne nouvelle pour le NHS – pression sur les listes. Et bonne nouvelle pour le patient : un accès plus rapide au traitement.

Patients mécontents

Mais pas tellement en pratique. La première chose que Robin doit faire est de dissiper les sentiments de mécontentement de ces patients qui ne peuvent plus accéder rapidement et facilement à un traitement gratuit sur le NHS.

Robin déclare : « Je comprends qu’il s’agit d’un changement par rapport à ce à quoi nous sommes habitués. Mais les patients se sentent clairement lésés. Non pas d’avoir à payer nécessairement mes services, mais d’avoir à payer pour un traitement qui, selon eux, devrait être gratuit. Et cela se manifeste de deux manières. Ils sont généralement assez contrariés lors de notre première consultation, et ils pensent que je devrais pouvoir les « réparer » en un minimum de séances. Rien de tout cela n’est terriblement propice à leur rétablissement.

Nous avons déjà écrit sur la nécessité d’être un patient patient. Auparavant, cela se concentrait sur le fait que les patients hésitaient à consacrer le temps nécessaire à la récupération. Au lieu de cela, continuez avec des programmes d’exercices intenses. Mais maintenant, l’accent est mis sur la perception de la valeur.

Comme l’explique Robin : « Si un thérapeute du NHS devait recommander six ou huit séances de thérapie pour vous aider à récupérer, je doute que de nombreux patients demandent si cela pourrait être réalisé avec moins de séances. »

Robin essaie d’encourager les patients à se concentrer sur ce qu’ils reçoivent. Plutôt que là où ils sentent qu’ils pourraient manquer quelque chose.

Consultation initiale

Lors d’une première consultation, Robin prend un historique détaillé du cas, y compris les antécédents médicaux complets, des informations sur vos symptômes, vos problèmes de santé et tous les soins médicaux que vous avez reçus. Ceci est généralement suivi d’un examen physique. Il vous sera demandé de subir divers mouvements dans le but de reproduire vos symptômes. Robin utilisera une combinaison d’analyse visuelle et tactile (ou palpation). Il peut également utiliser des tests orthopédiques et référer occasionnellement pour une radiographie ou une IRM plus approfondie pour aider à établir un diagnostic.

Traitement de suivi

Une fois que vous avez un diagnostic, Robin vous fournira une explication complète et un plan de traitement. Un traitement sera inclus dans la consultation ostéopathique initiale, en supposant qu’il est sécuritaire de le faire.

Robin ajoute : « J’adopte une approche plus holistique lorsqu’il s’agit de traiter les troubles musculo-squelettiques liés aux muscles, aux ligaments, aux articulations, aux nerfs, au cartilage, aux tendons et au système squelettique général. J’identifierai également les facteurs de causalité sous-jacents. Je peux donc travailler avec vous pour vous aider à guérir votre ou vos conditions spécifiques et à empêcher que cela ne se reproduise.

Et ce n’est pas tout

Robin consacre généralement environ 45 minutes à une consultation initiale et 30 minutes aux rendez-vous de suivi. Il ne peut pas promettre de courir exactement à l’heure, mais il n’a pas encore laissé un patient assis dans sa salle d’attente bien après l’heure de son rendez-vous. Et vous voyez la même personne – Robin – à chaque consultation. Il y a donc une excellente continuité des soins.

Le dernier mot revient à Robin : « Les patients qui travaillent avec moi sont extrêmement gentils avec leurs commentaires positifs. Je comprends que nous préférerions tous pouvoir accéder à un traitement rapidement et gratuitement sur le NHS. Mais je crois que les thérapeutes complémentaires du secteur privé ont un rôle vital à jouer dans les soins de santé au 21e siècle.

Donc, si vous languissez sur une liste d’attente ou si vous souffrez de douleurs persistantes, n’hésitez pas à nous contacter.

High Blood Pressure

Hypertension artérielle – Clinique d’ostéopathie East Gippsland | Thierry Payet

L’hypertension artérielle (TA) est un problème de santé courant, mais n’est généralement pas entièrement compris. Notre tension artérielle peut avoir un impact si important sur notre santé, et c’est pourquoi il est si important de la faire vérifier et de la maintenir dans une fourchette saine.

Notre système circulatoire comprend le cœur, les artères et les veines du corps. Lorsque notre cœur bat, il agit pour pomper le sang dans tout le corps, de sorte que nos tissus reçoivent un apport d’oxygène et de nutriments. Nos artères transportent le sang du cœur vers nos muscles et nos organes, et les veines ramènent le sang vers le cœur une fois qu’elles ont alimenté les tissus en sang.

La pression artérielle est une mesure de la pression que le sang a dans les artères. Une TA idéale est de 120/80 mmHg. Le nombre supérieur de la lecture (120) représente la pression lorsque le cœur se contracte et force le sang à travers les artères. Le nombre inférieur (80) représente la pression dans les artères lorsque le cœur se détend et se remplit de sang.

Quand la pression artérielle est-elle considérée comme élevée ?

La pression artérielle est considérée comme élevée si elle est supérieure à 140/90 mmHg sur trois lectures consécutives. Plus notre TA est élevée, plus notre cœur et notre système circulatoire sont sollicités. Si une TA élevée n’est pas diagnostiquée ou n’est pas maîtrisée, elle peut entraîner une maladie cardiaque ou un accident vasculaire cérébral.

Certains facteurs liés au mode de vie qui peuvent prédisposer quelqu’un à avoir une TA élevée peuvent inclure :

  • Surpoids et obésité
  • Consommation élevée d’aliments gras et d’alcool
  • Antécédents familiaux de TA élevée ou de maladie cardiaque.

Si un cas de tension artérielle élevée est détecté tôt et qu’il n’est pas encore grave, des changements de mode de vie peuvent constituer le traitement principal. Une alimentation bien équilibrée et une activité physique régulière sont importantes pour maintenir un système circulatoire sain. Dans les cas plus graves, des médicaments peuvent être prescrits pour abaisser la TA.

Avoir un système circulatoire sain est important à bien des égards que vous ne le pensez. Lorsque nous avons une blessure ou une tension aiguë, pour que notre corps guérisse cette blessure le plus rapidement possible, il doit y avoir un bon apport sanguin dans la région. Par conséquent, le système circulatoire est important pour la guérison des problèmes musculo-squelettiques.

Si vous avez des questions sur la façon dont la tension artérielle est liée à votre état de santé général, demandez à votre ostéopathe la prochaine fois que vous viendrez nous voir.

References
Heart Foundation. What is normal blood pressure. Retrieved 23 July 2019 from https://www.heartfoundation.org.au/your-heart/know-your-risks/blood-pressure/is-my-blood-pressure-normal

Prenez des pauses • Blog Liem Health • 13 avril 2023

Prenez des pauses • Blog Liem Health • 13 avril 2023 | Thierry Payet

Légende : Parmi ceux qui ont reçu des pauses, l’activité moyenne des ondes bêta associée au stress est restée largement constante au fil du temps ; le faible niveau de stress est visualisé ici dans les tons de bleu et de vert. Chez ceux qui n’ont pas eu de pauses, l’activité moyenne des ondes bêta a augmenté avec le temps, suggérant une augmentation du stress ; cette augmentation est représentée ici par un changement de couleur du froid au chaud. Illustration de Valerio Pellegrini

Légende : Selon l’étude, les salariés qui prennent des pauses régulières présentent une asymétrie positive au niveau de leur engagement. Cela signifie que leur engagement a augmenté au fur et à mesure que la journée de travail avançait. À l’inverse, les employés qui ne prennent pas de pause présentent une asymétrie négative, ce qui signifie que leur engagement diminue tout au long de la journée et qu’ils sont plus susceptibles de se retirer. Illustration de Valerio Pellegrini