Maladie de Parkinson et ostéopathie somato-émotionnelle : cas concret

Maladie de Parkinson et ostéopathie somato-émotionnelle : cas concret | Thierry Payet

L’ostéopathie ne permet pas de guérir de la maladie de Parkinson. Prétendre l’inverse serait malhonnête. D’autant que nous connaissons bien la souffrance des personnes atteintes et de leur entourage, inutile de faire de fausses promesses, ou de prétendre à des effets miracles.

Face à cette maladie neuro-dégénérative qui touche environ 200 000 personnes en France, 4 millions dans le monde(1), l’ostéopathie permet d’apporter du confort, du mieux-être et de la mobilité.
Retrouvez d’ailleurs un article complet sur le sujet : maladie de Parkinson et ostéopathie.

Depuis 25 ans, les chiffres recensant les personnes atteintes ont doublé (2). Les traitements quant à eux restent peu probants. Naturellement, de nombreux patients se tournent vers des approches naturelles, complémentaires à la médecine traditionnelle telle que l’ostéopathie.

Maladie de Parkinson : l’ostéopathie pour soulager les douleurs

Nous allons détailler au fil de cet article, le schéma de traitement proposé par Éléonore Vincent. Ostéopathe DO à Toulouse, elle partage son approche auprès d’un de ses patients atteint de Parkinson.

Bien que la maladie de Parkinson se caractérise par une atteinte des neurones à dopamine de la substance noire, les manifestations cliniques, les causes et donc les traitements varient d’une personne à l’autre.
Le principe même de l’ostéopathie est de proposer une approche thérapeutique individuelle, personnalisée, mais globale.
Ici vous allez découvrir le lien entre les douleurs d’un patient, son état psychologique et ses mémoires émotionnelles.

Comment les douleurs normalement provoquées par la maladie peuvent être influencées par la puissance de notre psyché, notre état émotionnel et la manière dont nous percevons le monde. Comment tout cela peut changer notre perception de la douleur, même lorsque celle-ci s’explique par une affection, une pathologie.

Maladie de Parkinson et ostéopathie : cas clinique

Patient, 56 ans.
Il vient consulter pour des douleurs au niveau du pied, surtout lorsqu’il marche.
Ces douleurs sont présentes depuis qu’il est atteint de la maladie de Parkinson. Il est atteint de cette pathologie depuis ses 50 ans mais précise qu’elle n’est pas très évolutive.
Son côté droit chez lui est très lent, avec des mouvements saccadés et peu amples. Il fait beaucoup de sport pour maintenir un mouvement, surtout la marche, qui lui fait un grand bien.

Pendant le traitement, nous travaillons sur toute sa chaîne musculaire de sa jambe gauche. D’une part en libérant les tensions, d’autre part en travaillant sur le système circulatoire : artères, veines, et lymphe.
Puis nous libérons les tensions mécaniques du système digestif. Particulièrement sur le gros intestin et les fascias qui sont accrochés dessus.

En travaillant sur ce dernier, une mémoire émotionnelle apparaît particulièrement ancrée et douloureuse. Cela se manifeste par une forte contraction très localisée au niveau de l’intestin grêle, qui se transforme en une forte crispation globale, plus rien ne bouge.
Nous restons attentifs et présents, puis un mouvement repart, partant du point où il y avait la contraction initiale. Une grande respiration s’ensuit. Il se détend progressivement, quelque chose s’est libéré.

Quelques mois plus tard, il revient consulter pour un bilan. Il n’a plus de douleur au niveau du pied, et se sent globalement bien.

Après la séance, il s’est senti “bizarre”.
Puis quelques mois après, durant un repas de famille avec toute sa famille, il a “lâché” qu’il avait été abusé durant son enfance, en camps de vacances.
Cela a bien sûr provoqué un séisme émotionnel en lui, ainsi que pour sa famille puisque personne ne s’en doutait.
Sa mémoire ne se rappelle pas précisément de cet événement mais il sait maintenant qu’il s’est passé quelque chose qui l’a affecté.

Durant ce deuxième soin, nous travaillons à libérer diverses mémoires émotionnelles en lien avec ce traumatisme. Ensuite à harmoniser tout son corps.
Il dit se sentir plus léger, plus mobile également.

Blog : Exercices de traction pour s'asseoir pour aider les bébés à faible tonicité à améliorer leur contrôle postural

Blog : Exercices de traction pour s’asseoir pour aider les bébés à faible tonicité à améliorer leur contrôle postural | Thierry Payet

Certains bébés ont un faible tonus et ils ont beaucoup plus de difficulté à contrôler leur tête et leur cou que d’autres.

Les bébés avec un faible tonus ne sont pas aussi facilement capables de changer de position lorsqu’ils sont mal à l’aise et peuvent également signifier qu’ils ont du mal à bien s’asseoir ou à déplacer leur tête vers une meilleure position pendant qu’ils tètent.

Comment identifier un faible tonus chez les bébés

La plupart des nouveaux parents me diront que leur bébé a un excellent contrôle du cou, mais en fait, ce n’est pas le cas de tous. Ce n’est qu’en comparant leur nouveau-né avec d’autres bébés qu’ils peuvent comprendre à quel point leur bébé est vraiment fort ou faible.

La vidéo ci-dessus est une excellente ressource pour les parents afin de comparer la force d’un bébé avec un tonus normal par rapport à un bébé avec un tonus bas. Lorsque j’évalue les bébés qui viennent à moi, je regarde un certain nombre de choses, mais tirer pour s’asseoir est une partie importante de cette évaluation.

Je travaille également avec eux pour voir à quel point ils peuvent s’asseoir et à quel point ils passent le temps sur le ventre et debout. Cette gamme d’exercices donne un excellent aperçu du tonus musculaire pour le dos et les côtés de votre bébé.

Que faire si votre bébé a un tonus bas ?

Si vous pensez que votre bébé a un faible tonus, il vaut la peine de commencer à l’aider à faire des exercices pour améliorer son tonus. Cela peut se produire très tôt dans la vie à condition qu’il n’y ait pas de conditions médicales affectant votre bébé. Il existe une gamme d’exercices, y compris une position assise moins assistée, le temps passé sur le ventre et la préparation pour ramper, et tirer pour s’asseoir qui sont vraiment utiles pour réveiller les muscles de votre bébé.

Les exercices de traction pour s’asseoir les aident à augmenter leur force par l’avant de leur corps – par la gorge et l’abdomen. Les autres exercices font travailler d’autres parties du corps. Le temps passé sur le ventre renforce les muscles le long de la colonne vertébrale, la position debout aide leurs muscles fessiers, ischio-jambiers et quadriceps, et la position assise les aide à coordonner l’avant, l’arrière et les côtés de leur corps.

L’avantage de commencer ces exercices tôt pour les bébés avec un faible tonus est qu’ils sont très excités de travailler de manière répétitive et vous pouvez les faire utiliser leurs muscles avant qu’ils n’essaient de s’asseoir et de ramper, et surtout avant qu’ils ne commencent à avoir besoin de s’asseoir à l’école (à quel âge ils ne sont pas très intéressés à faire des exercices de force « ennuyeux »).

Si vous souhaitez en savoir plus sur moi, consultez ma page de profil de praticienne – Rebecca Baxter

Pour plus d’informations sur ce que les ostéopathes peuvent traiter d’autre, cliquez ICI

Santé sur le net

tous unis pour la santé ! | Thierry Payet

La santé est plus que jamais au cœur des préoccupations des Français, après deux années marquées par la pandémie de la Covid-19. France Assos Santé a récemment décidé de s’inviter dans le débat public sur les questions de santé, en formulant vingt propositions pour une santé plus solidaire et équitable. Détails.

France Assos Santé

France Assos Santé représente les usagers du système de santé

L’épidémie de la Covid-19 a soulevé plusieurs problèmes majeurs dans le système de santé français et placé la santé au centre des préoccupations des Français. Dans ce contexte, et à quelques mois de l’élection présidentielle, France Assos Santé souhaite contribuer au débat public sur les questions de santé et mieux faire entendre la voix des Français, les usagers du système de santé.

France Assos Santé correspond à l’Union nationale des associations agréées d’usagers du système de santé. Elle a donc pour vocation principale de représenter les patients et les usagers du système de santé, afin de défendre au mieux leurs intérêts. Créée en 2017, elle regroupe à ce jour 72 associations nationales et entend promouvoir les valeurs démocratiques de liberté, d’égalité et de fraternité dans le domaine de la santé.

Liberté, égalité et fraternité en santé

A l’heure où les stratégies nationales de santé publique tendent à remettre les patients au cœur de leur prise en charge, en les considérant comme de véritables acteurs de santé, France Assos Santé considère qu’il est également capital de mieux faire entendre la voix des usagers de la santé dans la conception et la mise en œuvre des politiques de santé.

Faire prévaloir les valeurs démocratiques et permettre un accès plus solidaire à la santé, passe pour France Assos Santé par trois principes fondamentaux qui reprennent les bases de la démocratie française :

  • La liberté en santé basée sur l’éducation à la santé offrant la possibilité à chacun de prendre en main sa propre santé ;
  • L’égalité en santé permise par un accès équitable et juste partout et pour tous à l’offre de soins ;
  • La fraternité en santé facilitée par un système de santé plus humaniste et solidaire.

Pour atteindre cet objectif, France Assos Santé a lancé l’événement, #tousunispournotresanté.

20 propositions pour placer l’usager au cœur de la politique de santé

« Tous unis pour notre santé » regroupe l’ensemble des idées citoyennes visant à améliorer le système de santé pour le rendre plus juste, plus équitable et plus solidaire. Au total, vingt propositions ont été formulées pour renforcer le rôle des usagers du système de santé dans les décisions relatives à la santé en France.

Ces vingt propositions, destinées aux décideurs politiques et institutionnels à l’aube d’une élection majeure, concernent notamment :

  • La liberté par l’éducation en santé ;
  • La possibilité de faire des choix éclairés sur sa santé ;
  • L’égalité des droits au travers du régime de sécurité sociale ;
  • La fraternité dans les parcours de soins, notamment grâce aux patients partenaires ;
  • L’égalité des territoires, avec une lutte contre les déserts médicaux ;
  • La liberté de participer à l’évolution des pratiques et du système de soins ;

A l’image du patient considéré de plus en plus comme un acteur de sa santé, FranceAssos Santé appelle à ce que l’usager du système de santé devienne aussi un décideur de l’avenir du système de santé.

Estelle B., Docteur en Pharmacie

Sources

– #tousunispournotresanté. france-assos-sante.org. Consulté le 19 janvier 2022.
– « Tous unis pour notre santé » : France Assos Santé présente ses 20 propositions pour améliorer le système de santé et permettre à chacun d’être acteur de sa santé !. france-assos-sante.org. Consulté le 19 janvier 2022.
Estelle B.

Pharmacienne
Spécialiste de l’information médicale et de l’éducation thérapeutique du patient.
Passionnée par les domaines de la santé et de l’environnement marin.
Rédige un contenu scientifique fiable avec des sources vérifiées en respect de notre charte HIC.

Ostéopathie, fertilité et femme enceinte

Ostéopathie, fertilité et femme enceinte | Thierry Payet

CABINET OSTEOPATHIQUE POUR LES FEMMES ENCEINTES

Le cabinet d’ostéopathie pour femme enceinte à Ermont (95) de Natacha HULAK vous reçoit sur rendez-vous au 2 rue Gustave Flaubert, du lundi au vendredi de 9h à 20h et le samedi de 10h à 15h.

Natacha Hulak, Ostéopathe D.O, se spécialise tout particulièrement dans cette prise en charge. Elle a suivi plusieurs formations post-graduées sur la grossesse, l’accouchement et le post-partum et sur la fertilité. Elle a obtenu le diplôme universitaire en ostéopathie appliquée à la périnatalité (femme enceinte et nourrisson) à l’Université de Médecine Paris Diderot.

VOUS SOUHAITEZ TOMBER ENCEINTE – AVANT LA GROSSESSE

Aujourd’hui, de nombreuses femmes ont des difficultés à tomber enceinte sans cause apparente.

En parallèle du suivi médical gynécologique, l’ostéopathie est une thérapeutique manuelle qui peut aider lors de trouble de la fertilité. Elle est sans effet secondaire et vise à rétablir l’équilibre du corps pour le préparer à la grossesse.

L’ostéopathe intervient sur des éventuels dysfonctionnements posturaux, sur des tensions viscérales et fasciales et rétablie l’équilibre neuro-végétatif pour accompagner votre projet de grossesse.

PENDANT LA GROSSESSE

Pendant la grossesse, les phénomènes nécessaires au bon développement de l’embryon demandent une adaptation particulière du corps féminin. Ainsi, des modifications posturales, anatomiques et organiques s’effectuent tout au long de la grossesse pour accueillir ce nouvel être vivant. En plus de tous ces changements du corps, la grossesse est une période spéciale dans la vie d’une femme, rythmée de sensations nouvelles et d’émotions exacerbées.

Tous ces changements peuvent être la cause de troubles fonctionnels mineurs :

  • Les troubles musculo-squelettiques : Lombalgie, contractures et crampes musculaires, syndrome de Lacomme (douleurs diffuses du pubis, bas ventre et parfois dos), sciatique
  • Troubles digestifs : reflux, acidité, constipation
  • Troubles veineux et circulatoires se traduisant par des essoufflements, jambes lourdes, hémorroïdes…
  • Troubles neuro-végétatif : le stress

Cependant, les médicaments autorisés étant très restreints durant cette période, la prise en charge médicale classique ne semble pas pouvoir répondre totalement au soulagement. Fort de ce constat, soucieuses de leur bien-être et celui de leurs bébés, de plus en plus de femmes consultent un ostéopathe durant cette période. La méthode est douce, permettant de soulager les tensions du corps et de l’esprit.

AVANT L’ACCOUCHEMENT

Que ce soit en consultation de suivi ou votre première consultation ostéopathique, la séance pré-accouchement permet de préparer au mieux le bassin en libérant les contraintes articulaires, ligamentaires, musculaires et fasciales.

Sur le principe préventif, l’ostéopathe libère les éventuels « blocages » et détend les structures du bassin pour faciliter l’accouchement.

APRES L’ACCOUCHEMENT

L’ostéopathie post-partum participe au rétablissement de la posture du bassin et de la colonne vertébrale mais également du système viscéral perturbés pendant la grossesse et l’accouchement.

Il porte une attention particulière au périnée, coccyx, sacrum, lombaire, système gynéco-urinaire et digestif avant les séances de kinésithérapie et pendant en accompagnement si besoin.

NB : La rééducation périnéale par des kinésithérapeutes spécialisés est primordiale et vivement conseillée.

Le nouveau tshirt homme Drapeau Réunion by Trail Kréol

Le nouveau tshirt homme Drapeau Réunion by Trail Kréol | Thierry Payet

Le nouveau t-shirt  drapeau réunion  by Trail Kréol est arrivé pour les Hommes !

Quoi de plus génial que de porter fièrement ce T-shirt aux couleurs de la Réunion quand vous êtes un passionné de Trail ou de Running et que vous êtes amoureux de la Réunion ?

tshirt TK drapeau réunion

Le tissu de ce t-shirt est en Microfresh qui est développé avec des microfibres pour améliorer le confort et pour faciliter une dispersion rapide de la sueur grâce à sa structure et le type de fibres utilisées.

Ce t-shirt  offre toutes les fonctionnalités d’un maillot de trail haut de gamme (matières respirantes et tissu très léger) au meilleur rapport  qualité/prix.

Il  améliore ainsi la transpirabilité, garantit un confort optimum, proportionne un séchage rapide, n’adhère pas à la peau et maintient le corps frais et sec.

Pour commander votre  t-shirt directement cliquez sur le lien ci-dessous  :

Je commande mon t-shirt Trail Kréol homme drapeau Réunion

t-shirt 974t-shirt drapeau réuniont-shirt la réuniont-shirt réuniontshirt 974tshirt drapeau réuniontshirt la réuniontshirt réunion

.

femme enceinte

Ostéopathe femme enceinte Montpellier | Thierry Payet

Attendre un enfant est toujours un événement exceptionnel dans une vie. Que cette grossesse soit la première ou la quatrième, que cette conception ait été attendue, imprévue, médicalisée ou non, vous êtes en train de vivre un des moments les plus intenses de votre vie. En tant qu’ostéopathe à Montpellier je vous explique ici comment je travaille avec les femmes enceintes.

Lors d’une grossesse, votre corps et votre esprit vont devoir s’adapter à une immense métamorphose. La consultation en ostéopathie a pour but de vous accompagner pendant ces changements. 

femme enceinte

Pourquoi consulter un ostéopathe pendant la grossesse

Améliorer votre confort

Les modifications physiques induites par une grossesse viennent souvent avec leur lot de désagréments. 

Les maux de grossesse sont variés, nausées, fatigue, maux de dos, douleurs sciatiques, douleurs ligamentaires, remontées acides, perturbation du sommeil et de l’humeur, et bien d’autres. Ceux-ci, même s’ils ne sont pas pathologiques, ne sont pas non plus inévitables.

Votre corps va en permanence chercher un équilibre entre vos propres contraintes posturales et l’état de grossesse. En fonction de vos antécédents posturaux, chirurgicaux, traumatiques, cette adaptation sera plus ou moins fluide.

En tant qu’ostéopathe, mon rôle est de d’aider votre corps a retrouvé son état d’équilibre lorsque celui-ci est perturbé. Ainsi votre grossesse sera plus confortable, plus reposante et vous serez dans de meilleures dispositions pour accueillir l’enfant à venir.

Préparer votre corps à l’accouchement

La mobilité de votre bassin est primordiale pour le bon déroulé de l’accouchement. En effet, les articulations, les ligaments et les muscles de votre bassin vont être particulièrement étirés lors du grand jour.

Votre corps a la capacité de s’adapter au passage du bébé, l’ostéopathe travaille sur les tensions mécaniques qui pourraient limiter cette adaptation. 

Quand consulter

Je vous conseille de consulter dès le projet de conception ou en début de grossesse si :

  • vous avez déjà eu une ou des grossesses avec douleurs et gênes envahissantes
  • vous avez des antécédents qui pourraient interférer avec le vécu de cette grossesse : scoliose, sciatique, dorsalgie chronique, antécédents traumatiques du bassin, pathologie gynécologique ou digestive, aide médicale à la procréation…

A tout moment de la grossesse, lorsque vous en ressentez le besoin :

Quel que soit votre terme, ne laissez pas les désagréments s’installer pour faire votre séance d’ostéopathie. Il y a des étapes clés qui peuvent amener à consulter : nausées du premier trimestre, douleurs sciatiques ou ligamentaires du deuxième, ou insomnies du dernier. Mais chaque grossesse étant différente, écoutez-vous ! Voici d’autres types de symptômes amenant à consulter, sensation de ventre bas, asymétrique ou trop haut gênant la respiration, de bébé en siège. Attention dans ce dernier cas, les ostéopathes ne sont pas habilités à pratiquer une version, qui est un acte médical.

Avant l’accouchement :

La dernière séance avant l’accouchement mettra la priorité sur le bilan complet de la mobilité du bassin, sacrum, coccyx, périnée, plan ligamentaire…

Nous travaillerons également l’équilibre général de votre corps qui aura un impact sur l’accouchement mais aussi sur votre récupération post-accouchement, que celui-ci soit par voie basse ou par césarienne.

Cette séance se fait généralement à la fin du huitième mois, ou avant s’il y a un risque d’accouchement prématuré.

Ma pratique

Ma pratique, toujours douce, s’adapte bien sûr à votre nouvelle condition.

J’accorde un soin particulier à votre installation. Je veille à vous proposer une position confortable, genoux relevés ou allongée sur le côté, couverture et coussin si besoin. De plus, je peux parfois travailler en vous installant sur un ballon.

Par ailleurs, le temps de la consultation est aussi un temps d’échange. Je vous offre une écoute bienveillante, sans jugements, quelques soient vos doutes et émotions du moment.

Etant consciente de mes limites, je n’hésiterai pas à vous conseiller d’autres professionnels si le besoin s’en fait sentir. Sage-femme, kinésithérapeute, psychologue, associations de soutien à la grossesse et à la parentalité.

Enfin, je suis également monitrice en portage bébé. Nous pourrons planifier un atelier de portage prénatal avec vous et votre conjoint.e si vous en avez l’envie. Plus de renseignements sur cette page.

A bientôt, n’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez plus de renseignements. Vous pouvez également prendre rendez-vous en ligne directement sur clicrdv.

Le stress peut être une vraie douleur dans le cou...

Le stress peut être une vraie douleur dans le cou… | Thierry Payet

S’il y a une chose que nous pouvons tous dire que nous avons partagée au cours de la dernière année, c’est le STRESS ! J’ai constaté une augmentation constante des douleurs à l’épaule et au cou à la clinique au cours de l’année dernière, cela est dû à un certain nombre de choses différentes, travail à domicile, activité réduite et, bien sûr, niveaux de stress accrus.

Il y a un moment intéressant dans la séquence de compte à rebours de BBC News 24. La tension monte au fur et à mesure que les tambours battent et que les pépins correspondent au signal horaire. Des images de divers correspondants, travaillant à la fois dans le pays et à l’étranger, défilent sur l’écran jusqu’à ce que nous voyions John Simpson parler à la caméra dans une zone de guerre. Une explosion se produit derrière lui et John, le professionnel accompli, continue de parler à la caméra. Son corps réagit cependant. En fait, toutes les personnes qui l’entourent réagissent de la même manière. Sa tête s’abaisse et ses épaules se redressent lorsqu’il se baisse.

Le corps est bien conçu pour protéger les zones vulnérables. Les principaux nerfs et vaisseaux sanguins des bras et des jambes descendent sur la surface interne des membres. L’artère fémorale, par exemple, descend vers l’intérieur de la cuisse moins exposée. Mais une zone du corps est très vulnérable et pas du tout bien protégée : le cou. La réaction instinctive de John Simpson est conçue pour faire du corps une cible plus petite mais également conçue pour protéger le cou et la gorge exposés. Les épaules se lèvent tandis que la tête s’abaisse et que le dos se penche. Cette réaction instinctive ne dure qu’une seconde ou deux avant que sa posture ne redevienne normale.

Nous avons tous traversé différents stress au cours de la dernière année, merci Rona, chaque fois que j’ai pris le temps de remarquer, j’ai trouvé que mes épaules étaient presque à la hauteur de mes oreilles avec le stress. Maintenant, Swansea n’est plus vraiment une zone de guerre, alors que se passe-t-il ici ? Le corps a du mal à faire la distinction entre les situations instantanées de combat ou de fuite et le stress insidieux que nous ressentons dans notre vie quotidienne et les réactions physiques peuvent être remarquablement similaires.

Comment le stress cause-t-il des douleurs au cou et aux épaules ?

Tenir les épaules dans cette position relevée provoque le raccourcissement et la tension des muscles du cou et des épaules. Les muscles deviennent particulièrement tendus au niveau des tendons où ils rejoignent la zone osseuse à l’arrière du crâne appelée occiput. L’inconfort associé, les épaules douloureuses et les douleurs au cou, seront familiers à la plupart d’entre nous. L’hyperventilation et la «respiration thoracique» associées au stress aggravent encore la situation à mesure qu’une bande d’oppression se développe autour de la poitrine.

Dans des circonstances normales, une fois le stress résolu, la tension dans les muscles se dissipe assez rapidement ; une bonne soirée entre amis, des vacances reposantes ou un massage suffisent généralement à détendre les muscles, je sais que la chance serait une belle chose dans les circonstances actuelles. Mais, en tant qu’ostéopathes, nous sommes formés pour aider à réduire la tension musculaire et donc aider avec ces muscles tendus et surmenés.

Fait intéressant, bien que le stress et les muscles tendus puissent entraîner des maux de tête, les dernières recherches suggèrent que les céphalées de tension peuvent être causées ou du moins prolongées par la prise de trop d’analgésiques sur une période de temps. Certaines personnes sont piégées dans un « cercle vicieux » consistant à prendre des médicaments pour soulager la douleur, ce qui provoque encore plus de maux de tête. L’avertissement fait partie des premières directives du National Institute for Health and Clinical Excellence (NICE) pour le traitement des maux de tête.

À la lumière de ces recherches, il devient urgent de trouver une alternative à la prise d’analgésiques pour les maux de tête. Heureusement, de nombreuses recherches ont été menées pour étudier l’effet de l’ostéopathie sur les maux de tête chroniques non migraineux et le stress.

Les sons de la BBC viennent de publier une nouvelle boîte à outils sur la santé mentale pour vous aider à vous détendre, à vous détendre et à gérer votre stress. Voici le lien pour le vérifier :

BBC – Headroom – Votre boîte à outils pour la santé mentale

Prise de RDV en ligne via Dictolib

OUVERT pendant le confinement ! » Clinic Osteo Clinic Osteo | Thierry Payet

Chères patientes et chers patients,

Vos ostéopathes sont disponibles. En effet, nous savons la situation actuelle délicate pour chacun d’entre nous. Nous espérons cependant sincèrement que chacun trouve les ressorts pour vivre le mieux possible ces moments. Nos libertés sont réduites pour le bien de tous mais nous savons être inventifs. Depuis la reprise de nos activités, vos ostéopathes ont mis en place dans chacune de nos cliniques, à Paris, Saumur et Saint Maur des Fossés, tout ce qui était nécessaire à votre sécurité sanitaire et la nôtre. C’est pourquoi, alors que l’état reconfine, nous restons OUVERTS.

Toutes nos cliniques resteront donc ouvertes pendant toute la période du confinement.

CLINIC-OSTEO OUVERT PENDANT LE CONFINEMENT

Vos ostéopathes continuent donc les soins dans le respect le plus strict des gestes barrières.
Pour venir dans nos cliniques, il vous suffira de vous munir d’une attestation de déplacement et de cocher la troisième case « Consultations et soins ne pouvant être assurés à distance et ne pouvant être différés et l’achat de médicaments » (CASE n°3).
Pour toutes autres questions n’hésitez pas à nous contacter afin que nous puissions vous renseigner soit par mail à contact@clinic-osteo.com ou par téléphone au 0784155131.

Toute l’équipe Clinic-Osteo reste à votre écoute et votre service.

Vous nous retrouvez sur nos pages Google my Bussiness et nos pages Facebook et prendre rendez-vous sur Doctolib.

Prise de RDV en ligne via DictolibCLINIC-OSTEO OUVERT PENDANT LE CONFINEMENT

Vous retrouverez toutes nos cliniques avec les détails des plans d’accès et les informatiosn utiles sur notre page « Nos cliniques« .

Le syndrome de KISS existe-t-il vraiment ? Pourquoi tant de controverse ?

Le syndrome de KISS existe-t-il vraiment ? Pourquoi tant de controverse ? | Thierry Payet

Le syndrome de KISS est un sujet qui fait parler de lui depuis quelques années.
D’un côté des parents témoignent d’une réelle amélioration de nombreux symptômes chez leur bébé suite à la prise en charge d’un syndrome de KISS. De l’autre les professionnels de santé et thérapeutes indiquent que ce syndrome n’existe tout simplement pas.

Pourquoi une telle controverse autour du syndrome de KISS ? Pourquoi tant de débats et de remise en question sur le sujet ?
Ce syndrome existe-t-il ? Pourquoi et comment peut-on voir des améliorations ?

Nous faisons le point ici sur le syndrome de KISS. Cet article est régulièrement mis à jour afin de rester à la pointe du sujet au regard des dernières avancées.

Qu’est-ce-que le syndrome de KISS ?

Ce syndrome a été déposé par le Dr BIEDERMANN, chirurgien et chiropracteur allemand.
KISS signifie Kopfgelenk-Induzierte-Symmetrie-Störung, que l’on peut traduire par “troubles de symétrie induits par des vertèbres cervicales” (1).
Il est lié à un blocage de la jonction cranio-cervicale qui entraîne des tensions permanentes pouvant perturber la symétrie du corps de l’enfant, amenant à des troubles divers et variés.

Quels sont les symptômes du syndrome de KISS ?

Ce syndrome regroupe un certain nombre de symptômes. Comme vous allez le constater la liste est longue, et les symptômes sont relativement fréquents chez le nourrisson et le bébé.

  • Tête en extension, rotation et inclinaison controlatérale
  • Inclinaison en C ou en virgule
  • Hyperextension du rachis
  • Asymétrie du bassin avec blocage sacro-iliaque
  • Pleurs incessants
  • Sommeil agité et difficile
  • Difficulté à se détendre
  • Difficulté à la prise au sein ou au biberon
  • Allergies
  • Régurgitations
  • Coliques, reflux
  • Constipation
  • Plagiocéphalie
  • Brachycéphalie
  • Refus d’être allongé sur le ventre
  • Bave et vomissements fréquents
  • Agitation

2 types de syndrome de KISS

Les praticiens agissant sur le syndrome de KISS différencie deux types de syndromes :

  • Syndrome de KISS I
  • Syndrome de KISS II

La différence entre ces 2 types de syndrome n’est pas particulièrement explicitée, ni très claire.
De plus, un bébé pourrait avoir un syndrome de KISS I, ou un syndrome de KISS II, ou bien les 2 associés.

Comme vous pouvez le voir, il existe un nombre impressionnant de symptômes qui constituent ce syndrome.
Il semble regrouper et enfermer des maux courants du nourrisson, ce qui donne un syndrome “fourre tout”. Il est donc très facile d’identifier au moins un symptôme chez son bébé ou nouveau-né.
Le manque d’accompagnement à la parentalité, le fait de se retrouver seuls face à un bébé en souffrance nous pousse à chercher nous même des informations en ligne. Et la démocratisation de l’accès à l’information est une excellente chose. Néanmoins dans le cas du syndrome de KISS le large panel de symptômes présentés nous interroge. 100% des parents peuvent reconnaître a minima un de ces symptômes, s’agit-il pour autant véritablement d’un syndrome de KISS ?

Le diagnostic différentiel est un diagnostic d’élimination. On vient exclure d’autres syndromes, pathologies qui nous permettent ensuite de confirmer un diagnostic. Dans le cas présent celui du syndrome de KISS.
Néanmoins les diagnostics différentiels en cas de syndrome de KISS ne sont pas propres à ce syndrome. Ce sont des diagnostics différentiels que tout thérapeute manuel correctement formé effectuera quoi qu’il arrive.

Voici les diagnostics différentiels dont il est question :

  • Syndrome de Klippel-Feil : c’est la fusion congénitale, c’est-à-dire de naissance, des vertèbres cervicales. Elle est visible par radiographie.
  • Le torticolis congénital : la 3e déformation néonatale en termes de fréquence après la dysplasie de hanche et le pied bot. C’est une malformation musculaire, généralement un muscle du cou qui provoque un attitude fixé du bébé dès la naissance en inclinaison et rotation/translation controlatérale.
  • Bassin congénital asymétrique : différence des muscles des deux jambes entraînant une perte de mobilité au niveau du bassin
  • Luxation congénitale de hanche
  • Le syndrome de Sandifer : contractions musculaires involontaires responsable de positions de tête figée associé à des reflux (2)

Exclure ces pathologies et syndromes ne permet pas de confirmer un syndrome de KISS.

Que dit la science à ce sujet ?

Beaucoup d’avancées en médecine se font grâce aux patients, et sont portées par les patients.
Prenons par exemple le cas de l’endométriose. Le travail des associations, la mobilisation de nombreuses femmes a permis ces dernières années de donner de la visibilité à cette pathologie dont personne ne parlait jusque-là. Et ce, alors qu’1 femme sur 10 serait concernée.

Qu’il n’existe pas d’étude, ou de consensus médical sur un sujet donné ne permet pas de dire à lui seul que c’est parce que c’est un non sujet.
Néanmoins, dans le cas du syndrome de KISS il s’agit d’un élément supplémentaire venant interroger sa pertinence, voire même son existence.

Syndrome de KISS, que disent les professionnels de santé

Etude sur le syndrome de KISS

A ce jour, nous n’avons trouvé aucune étude qui démontre l’efficacité de cette prise en charge pour ce syndrome.
Si vous avez de votre côté des données contradictoires, merci de nous les partager en
commentaire de manière à ce que nous puissions mettre à jour ce contenu.

En revanche, il existe une étude réalisée en 2005 qui montre qu’aucune différence significative entre les enfants traités manuellement et ceux qui n’ont pas été traités n’est à noter.
Pire encore, 22% des enfants qui ont été traités ont présenté une apnée du sommeil après les manipulations cervicales (3).

Syndrome de KISS et radiographie

Vous trouverez souvent comme information, que pour valider le diagnostic de ce syndrome il faudrait réaliser une radiographie. Radiographie qui mettrait en évidence le fameux blocage de la jonction cranio-cervical, soit l’articulation C0C1, sur lequel repose ce syndrome.
Seulement cette imagerie ne permet pas de pouvoir voir et diagnostiquer un blocage cranio-cervical. Pour le voir, il faudrait réaliser une IRM de cette zone, ce qu’aucun radiologue n’accepterait. La radiographie permet juste de vérifier qu’il n’y a pas d’anomalie congénitale osseuse au niveau des cervicales.
Cela a donc probablement pour but de rassurer le praticien et les parents sur la manipulation cervicale, qui pourrait s’avérer dangereuse. Mais en aucun cas, une telle radiographie ne permettrait de voir le blocage entre le crâne et la première cervicale.

Syndrome de KISS traitement

La prise en charge est présentée de la façon suivante :

Questionnaire à remplir pour les parents et prise de rendez-vous
Analyse et étude des réponses des parents
Radiographie du rachis cervical et du bassin afin de confirmer le diagnostic et écarter une pathologie médicale contre indiquant aux manipulations cervicales
1er rendez-vous : traitement manuel
2e RDV : traitement manuel
3e RDV : traitement manuel

Nous nous posons la question ici du traitement systématique en 3 séances.
En tant qu’ostéopathes, nous savons qu’il est difficile d’établir et de pronostiquer un nombre de séances précis dont le bébé pourrait avoir besoin avant même de l’avoir vu en consultation.
Il se peut qu’il y en ait besoin de moins, ou de plus. Cela dépend de plusieurs facteurs que nous avons besoin d’évaluer pendant et après la séance.
Proposer une sorte de plan thérapeutique sans prendre en compte l’unicité de chaque patient, de chaque parcours, nous interroge.

Traitement proposé par les thérapeutes manuels

Le traitement est souvent décrit en ayant deux praticiens ostéopathes.
Si le diagnostic est posé pour ce syndrome, ces praticiens vont réaliser les techniques suivantes :

  • Libérer les tensions d’adaptation consécutives au blocage cranio-cervical (viscérale, dorsale, bassin etc.) par des techniques ostéopathiques fonctionnelles, soit des techniques myofasciales.
  • Libérer par une technique de mobilisation (de cracking) la jonction cranio-cervicale (C0-C1) si nécessaire. Précisons qu’un médecin délivre un certificat de contre-indication pour cette manipulation et qu’elle n’est réalisée qu’avec l’appui des radiographies (2).

En observant le traitement, nous notons que les premières techniques sont des techniques que nous utilisons tous pour les nourrissons, en tant qu’ostéopathe, chiropracteur ou étiopathe.

La deuxième partie fait mention d’une technique de cracking sur les cervicales et la jonction entre le crâne et la première cervicale. Cette technique ne serait a priori pas systématique.

Premièrement, donc lorsque cette technique n’est pas réalisée, quelle est la différence avec ce que nous faisons tous déjà?
Deuxièmement, les praticiens utilisant cette technique de cracking signalent qu’elle n’est pas dangereuse. Nous sommes en désaccord avec cela, puisque les vertèbres ne sont pas encore totalement formées à ce moment-là.

Alors, pourquoi cela peut marcher ?

Même s’il n’existe pas d’études montrant l’efficacité de cette prise en charge sur ce syndrome, il existe beaucoup de témoignages de parents indiquant que le traitement a été efficace.
Et nous vous croyons.

Si à nos yeux, ce syndrome n’existe pas, les maux de vos tout petits, si.

Les techniques utilisées sont des techniques que nous utilisons tous en tant que thérapeutes manuels, exceptés les techniques de cracking chez les bébés comme nous l’avons vu plus haut.
Si vous consultez un thérapeute manuel bien formé à l’accompagnement pédiatrique, il est effectivement normal que vous constatiez une amélioration. Sur un ou plusieurs des symptômes pour lesquels vous consultiez.

Qu’est ce qu’on en fait, et surtout qu’est ce que vous en faites ?

Il nous semble primordial que vous puissiez vous construire une équipe médicale, paramédicale qui vous écoute en 1er lieu.
Car c’est bien souvent le sentiment de ne pas être écouté, de ne pas être entendu, respecté et accompagné qui amène à de la frustration et renforce votre anxiété.
Vous poussant alors à chercher vous-même à poser un diagnostic, à trouver des solutions adaptées sur des sujets où vous devriez être accompagnés.

L’absence d’explications médicales

Nous le savons que trop bien, et les pédiatres aussi, les causes ne sont pas toujours médicalement explicables.
Il se peut que votre bébé ait passé tous les tests, que rien ne soit découvert.
Pourtant, il pleure. Il a mal, il ne dort pas.
Et vous savez, vous, que quelque chose ne va pas. Que quelque chose n’est pas normal. Vous êtes les experts de votre bébé et vous avez raison.
Vous devez garder confiance en vous et en votre jugement. Même si l’errance médicale peut éroder vos certitudes.

Nous ne partageons pas l’avis de pédiatre ou professionnels de santé qui vous rétorquerait “qu’un bébé pleure et ne dort pas, c’est normal”.
Premièrement parce que c’est justement ne pas vous écouter, ne pas respecter votre ressenti.
Mais aussi car si c’était “normal” tous les bébés pleureraient. Or ce n’est pas le cas.
C’est à nouveau une manière de ne pas respecter votre bébé en tant qu’individu. En ne respectant pas sa douleur, ses angoisses, et sa seule manière de pouvoir l’exprimer.

Deuxièmement, il y a une chose qu’il ne faut pas sous-estimer, c’est votre intuition de parent. Si vous sentez que quelque chose ne va pas, c’est probablement le cas.
Nous vous conseillons de vous rapprocher également de groupes de parents, afin de pouvoir parler, être écouté.
Certains groupes sont encadrés par des professionnels de santé, qui peuvent vous orienter.
L’expérience et le retour d’expérience d’autres parents pourra vous aider également.

Syndrome de KISS et ostéopathie

L’ostéopathe, lui, va pouvoir travailler en douceur, sur les zones qui nécessitent de retrouver une bonne mobilité. Tout en respectant la physiologie dé bébé et ses limites. Et jamais en utilisant des techniques dangereuses pour lui.
Très souvent la prise en charge ostéo s’inscrira dans une approche thérapeutique plus globale, avec d’autres thérapeutes et professionnels de santé.
Par exemple, pour les plagiocéphalies, torticolis congénital, il est très fréquent et bien plus efficace de travailler en synergie avec un kinésithérapeute spécialisé.

Syndrome de KISS, que fait l’ostéopathe ?

Nous l’avons vu, dans ce syndrome, il est question d’un blocage crânio-cervical.
Cela est tout à fait possible, voire même assez fréquent sans qu’il y ait d’anomalie congénitale ou de problème médical.
En effet, les positions dans le ventre, et pendant l’accouchement, selon comment ils se déroulent, peuvent amener à diverses tensions.
Faisons le point ensemble sur ces différents évènements.

Pendant la grossesse, il se peut que vous ayez des tensions pouvant amener à des attitudes du bébé provoquant des blocages et des tensions.

Cela n’a rien à voir avec vous, peut-être vous a-t-on déjà dit que vous aviez le bassin trop étroit, trop petit et que si bébé n’a pas de place, il n’y a rien à y faire.
Sachez que ce n’est pas vrai.
Chaque corps de femme peut s’adapter et les variétés anatomiques sont telles que tout est possible. Vos particularités anatomiques ne déterminent absolument pas fatalement les conditions de votre grossesse et de votre accouchement.
Votre corps sait faire.

Alors pourquoi peut-il y avoir des tensions ?

Il y a beaucoup de facteurs qui peuvent amener à des tensions en réalité : opération chirurgicale abdominale (appendicectomie, césarienne etc.), ancienne chute sur les fesses, sur la tête, stress, etc.

Manque de place durant la grossesse ?

Ici, pour vous et le bébé, c’est réellement la sensation que le ventre est très bas, que vous vous sentez qu’il n y a aucune place pour vous et pour bébé au niveau du ventre qui peuvent amener à des positions particulières du bébé.
Et c’est ce sur quoi nous pouvons travailler, nous, ostéopathe. En relâchant les tensions :
au niveau du péritoine,
du diaphragme,
du bassin,
du thorax,
et des cervicales parfois.

L’action n’est pas forcément sur l’utérus ou le bébé mais vraiment sur les structures autour afin d’offrir le plus d’espace possible pour bébé et vous.
En effet, le bébé prend la place qu’il peut et s’adapte. Il se retrouve parfois dans la même position, pendant un temps qui peut être long et son corps retient cette position qui devient pour lui physiologique.

Notre travail à ce moment-là sur votre bébé sera, par des techniques douces, non invasives de lui offrir un point d’appui nécessaire pour pouvoir lui-même prendre conscience que les autres positions sont possibles et agréables.
De plus, libérer les tensions que peuvent provoquer certains blocages est aussi important afin de restaurer une mobilité optimale des cervicales, du bassin etc.

Ensuite, l’accouchement peut aussi présenter son lot de péripéties.
Et parmi elles, l’accouchement et les contractions longues et peu efficaces, la présence d’instruments, peuvent amener à des blocages et des tensions chez les bébés, qui peuvent tout à fait être travaillés avec un ostéopathe.

Il n’y a pas de traitement miracle, et chaque personne, bébé est unique, avec son histoire.
Entourez-vous de praticiens honnêtes qui sauront également vous dire s’ils arrivent au maximum de leurs compétences par rapport au cas précis de votre bébé et vous ré orienter au besoin.

1 https://www.syndrome-kiss.fr/definition/
2 https://syndromedekiss.com/fr/syndrome-kiss/#1547325324434-76265d27-5f59
3 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/15819137/

RGO, reflux chez bébé : et si c’était dû à trop d’air absorbé ?

RGO, reflux chez bébé : et si c’était dû à trop d’air absorbé ? | Thierry Payet

Un bébé RGO c’est beaucoup de souffrance pour lui, et pour vous parents.
Les reflux peuvent entraîner beaucoup de difficultés : douleurs, nuits agitées, impossibilité de poser bébé sur le dos -même pour simplement le changer-, trajet en voiture très difficile, etc.

Beaucoup de facteurs peuvent avoir une influence sur l’apparition de reflux et l’augmentation de ceux-ci.

Ici, nous faisons un focus sur l’un d’entre eux seulement : l’air avalé par bébé durant la tétée ou la prise du biberon.

Chez certains bébés, de l’air passe et favorise les régurgitations, mais aussi les coliques.
Quels sont les facteurs qui entraînent cette absorption d’air ?
Position d’allaitement, biberon inadapté, tensions dues à la grossesse ou l’accouchement, frein restrictif buccal, nous allons tous les passer en revue.

Qu’est-ce-qu’un RGO ?

RGO est l’acronyme pour Reflux Gastro Oesophagien, et signifie que du liquide de l’estomac remonte dans l’oesophage.
Le reflux peut être interne ou externe :
externe : il y a des régurgitations associées au reflux.
interne : il n’y a pas de régurgitations, le liquide retourne vers l’estomac. Les parents témoignent de grandes difficultés à diagnostiquer ce type de reflux chez leur bébé. L’absence de régurgitations complique le diagnostic, on parle de reflux silencieux.

Cet événement est dit physiologique pour le bébé et l’adulte dans la plupart des cas lorsque le liquide est évacué de façon passive.
Vers 4-5 mois, le clapet entre l’œsophage et l’estomac devient plus mature. C’est ce clapet qui permet d’éviter les reflux. C’est pourquoi vous entendrez souvent que les reflux passent naturellement vers ⅚ mois et qu’il n’y a rien à faire.

45 à 65% des nourrissons auraient des régurgitations dites physiologiques. (1)

Seulement tous les reflux ne sont pas physiologiques et certains facteurs peuvent les exacerber.
Chez certains bébés, aucune amélioration n’apparaît vers ces fameux ⅚ mois. Peu importe qu’il se tienne assis, marche, soit diversifié ou autre, le RGO lui est toujours là.
A la moindre poussée dentaire, rhume, le RGO flambe de plus belle.
Les différents traitements (inexium, gaviscon, polysilane, mopral, etc.) ne fonctionnent pas toujours. Plusieurs études pointent d’ailleurs leur inefficacité, et le fait que ces traitements sont largement prescrits sans justification médicale. Jusqu’à 82% des prescriptions seraient injustifiées.(2)
Ici, plusieurs pistes devront être explorées. Y compris celle d’une trop grande absorption d’air, mais pas que.
Allergie, seipa, intestin poreux, enzyme, etc.

Bébé RGO et dépression post-partum

Privation de sommeil, stress, culpabilité, tous les facteurs sont réunis pour favoriser l’apparition d’une dépression post-partum.
Beaucoup de mamans témoignent a posteriori avoir eu des difficultés à s’attacher à leur bébé, jusqu’à ce que les symptômes du RGO s’atténuent.
Ce que vous traversez est difficile, ce que vous ressentez est normal. Il est primordial de vous faire accompagner. Tant pour bébé que pour vous.
Consultez pour bébé, mais également pour vous.

Les différents types de RGO

Il faut différencier les types de reflux car la prise en charge, bien sûr, diffère.

La régurgitation simple n’a comme symptôme que celui-ci.
Elle est plutôt bien tolérée, et intervient après les repas, parfois quelques heures après, mais sans effort ni contraction des muscles abdominaux du bébé, contrairement aux vomissements. Cela n’influence ni le poids ni l’appétit du bébé.
Il peut être lié à un trop plein, à un lait trop liquide et/ou à l’immaturité provisoire du système digestif et n’est donc pas inquiétant.
Cela s’observe chez beaucoup de nourrissons, et s’arrête généralement au passage à la position assise, à la diversification alimentaire et à l’acquisition de la marche (3).
Attention néanmoins au lait épaissi et à la diversification alimentaire précoce proposée comme solution au RGO.
Beaucoup de parents témoignent d’une dégradation des symptômes et d’une flambée du RGO. Très probablement car il ne s’agissait pas d’un RGO physiologique. Et que les vraies causes n’ont pas été trouvées, ni traitées.

Régurgitations associées à d’autres symptômes

Elles peuvent être associées à :

  • Des pleurs incessants parfois à distance des repas
  • Bébé se tortille, ne semble pas à l’aise pendant et après les repas
  • Refus de repas
  • Coliques du nourrisson : pleurs, gazs, constipation, difficulté à évacuer les selles ou les gazs, semble faire mal

RGO interne et oesophagite

Parfois, il y a tous ces signes sans régurgitation, c’est-à-dire sans que le liquide n’arrive à la bouche le fameux RGO interne.
Dans ces cas-là, selon l’âge, vous pouvez observer des résidus sur la langue, comme des paillettes ou des tâches sur les dents. C’est le signe de l’acidité de l’estomac qui remonte.
Il est important de traiter l’inflammation que ces RGO peuvent causer, afin d’éviter l’oesophagite.
Parlez-en à votre pédiatre, il n’y a que lui qui peut poser le diagnostic, et qui peut vous indiquer s’il lui semble justifier la prise de médicament.
Néanmoins il existe de plus en plus de réticence à donner des inhibiteurs de la pompe à protons (inexium etc.). Cela peut aggraver l’inflammation. De plus, on constate souvent un effet rebond lors du sevrage : l’inflammation peut réapparaître. De nombreux effets secondaires sont aussi régulièrement signalés par les parents : irritabilité, perturbation du sommeil, etc.

RGO et équilibre acido-basique

Dans l’idée d’une prise en charge complémentaire, vous pouvez aussi en parler à votre naturopathe, diététicienne, ou nutritionniste.
Vous pourrez ainsi avoir des renseignements concrets et applicables sur l’équilibre acido-basique du corps et l’impact de l’alimentation (qui passe par vous si vous allaitez).
Ou encore des produits naturels qui peuvent aider à réduire l’inflammation.

RGO et sténose du pylore

Il y a des signes où il faut être vigilant afin de déceler une sténose du pylore, qui nécessite une opération chirurgicale :

  • vomissement en jet persistant
  • demande continuelle de s’alimenter
  • fatigue associée
  • perte de poids
  • selles plus petites et moins fréquentes
  • déshydratation : observable si bébé pleurs sans larmes (4)

Incidence de l’ingurgitation d’air sur les RGO

La taille de l’estomac d’un bébé est limitée dans les premiers mois de vie. Entre 100 et 150 ml (1).
S’il avale beaucoup d’air pendant les repas, cela limite donc la quantité de lait qu’il peut ingérer.
Ce qui explique pourquoi parfois vous avez l’impression qu’il a peu tété, ou pris peu de lait dans son biberon et pourtant il régurgite, semble avoir un trop plein et être inconfortable.

Mais pourquoi l’air passe ?

Il existe plusieurs raisons pour lesquelles l’air peut passer pendant le repas :

  • positions de bébé et du parent qui donne à manger
  • tensions liées à la grossesse ou l’accouchement qui influent sur la succion
  • accessoires, biberons peu adaptés
  • freins restrictifs buccaux

L’importance des positions pour le repas

Il y a donc deux positions : la vôtre parent et celle de votre bébé.

Les bébés RGO ne s’apaisent pas nécessairement au sein, et ne savent pas toujours téter jusqu’à satiété.Ils peuvent se cambrer et se détourner du sein lors de la tétée.
En cas de forme sévère bébé associe la tétée à la douleur.
A contrario un bébé dont l’œsophage est irrité peut vouloir téter très fréquemment : le passage du lait soulage momentanément l’irritation. Malheureusement ce soulagement est passager et va entraîner de nouveaux reflux.

Trouver la bonne position

Pour l’allaitement, privilégiez la position BN.
Mettez-vous en position semi assise, contre un mur par exemple avec un coussin dans le bas du dos. Bébé vient se poser aligné verticalement contre vous, ventre contre ventre, les mains libres.
Nous parlons de “position BN” mais il s’agit en réalité bien de bien plus qu’une position.
Le biological nurturing, ou l’allaitement instinctif, est en réalité une approche intégrant notamment une position d’allaitement physiologique.
Nous vous recommandons cette position en cas de RGO car la bouche n’est pas en dessous du mamelon, ce qui est plus confortable pour bébé pour recevoir le lait. Et qui lui permet de contrôler lui-même le flux de lait.

En cas de RGO, nous vous recommandons fortement de rencontrer une consultante en lactation IBCLC. Qui pourra vous accompagner bien au-delà d’une simple position d’allaitement.

Lorsqu’il y a des reflux, il faut limiter les positions où bébé se retrouve en complètement à l’horizontale.
A l’inverse, la position verticale complète, n’est pas non plus recommandée car pour prendre le biberon, bébé devra être en hyper extension.

Ainsi, vous devez trouver une position entre les deux, où vous sentez que bébé et vous êtes confortables.
Les lèvres de bébé doivent être retroussées et sa bouche ouverte en grand pour favoriser une bonne prise du biberon.
La taille de la tétine et son débit doivent également être adaptés.

Les alternatives au biberon

Il existe d’autres contenants que le biberon. Selon l’âge de votre bébé vous pouvez utiliser des contenants du type verre, tasse 360, softcup, etc.
En plus de limiter l’absorption d’air, cela a pour utilité de faire fonctionner différents muscles et fonctions du système psychomoteur de votre bébé.

Là encore nous vous conseillons de vous faire accompagner d’une consultante en lactation IBCLC. Si elle est effectivement experte sur le sujet de l’allaitement, elle accompagne également les bébés qui prennent le biberon.
En effet, l’approche doit rester la même que pour l’allaitement, c’est-à-dire physiologique.
Quantité, rythme, contenant, tout ça peut être adapté à la physiologie de votre bébé, pour notamment limiter ses reflux.

Grossesse et accouchement : quel lien avec la succion chez bébé ?

Parfois, les tensions provoquées par l’accouchement ou accumulées pendant la grossesse peuvent être responsables d’une succion inefficace. Qui peut quant à elle amener à l’absorption d’air pendant la tétée ou les biberons.
Chaque grossesse et chaque accouchement est différent, c’est pourquoi nous aurions du mal à vous donner une explication qui serait applicable pour toutes et tous.
Néanmoins voici quelques facteurs qui expliquent l’apparition de troubles de la succion chez le bébé.

Grossesse et place in-utero

Consulter durant votre grossesse permet d’éviter que vous ne vous sentiez à l’étroit dans votre propre corps. Difficultés à respirer, diaphragme comprimé, trouble du transit tel que la constipation, douleurs insupportables au niveau du dos, etc.

Il est important de travailler sur toutes les tensions qui peuvent restreindre l’espace et la place tant pour vous que pour bébé. Cela va souvent de pair avec la sensation que bébé est un peu à l’étroit et qu’il se retrouve toujours dans la même position.
Celle-ci devient alors sa position de confort qu’il peut tenir parfois pendant 4-5 mois. A l’image d’un gâteau qui prend la forme du moule, le bébé se positionne aussi par rapport à l’espace et à la place qu’il peut prendre et s’adapte donc aux tensions présentes s’il y en a. En sortant de son cocon, il garde toujours en tête cette même position, un peu comme une mémoire, une empreinte. C’est pourquoi on observe généralement un côté préférentiel dans les rotations de tête, sans pour autant qu’il soit systématiquement bloqué.
Si ces positions ont vraiment été contraignantes on observe alors une attitude en banane, en virgule ou en C.
Cela dépend de plusieurs facteurs, néanmoins, si vous observez ces choses chez votre bébé, parlez-en à votre pédiatre, et à votre ostéopathe.

Ces tensions peuvent avoir une incidence directe sur la succion de bébé, et donc sur la quantité d’air qu’il avale.

Contraintes lors de l’accouchement

En ce qui concerne l’accouchement, il existe également plusieurs raisons pour lesquelles des tensions peuvent apparaître.
Si l’accouchement a été long, difficile pour vous, que bébé s’est retrouvé coincé au niveau de la tête dans votre bassin, qu’il y a eu utilisation d’instruments, cela peut provoquer des tensions perturbant diverses fonctions dont la succion.

Que fait l’ostéopathe ?

Son travail manuel permet aux différentes structures de retrouver une mobilité optimale
afin, entre autres, d’assurer un bon fonctionnement de la succion.
C’est notamment le cas de la langue, la mâchoire, les cervicales, le bassin, et les thoraciques.
Le but est aussi de “déprogrammer” chez le bébé à la fois la ou les positions gardée(s) pendant la grossesse (si elles ont été contraignantes) et celle pendant l’accouchement en lui proposant des points d’appui. Ces points d’appuis lui permettent de prendre conscience que d’autres positions sont possibles, et bien acceptées également.
Ces techniques sont douces, et respectent la physiologie de votre bébé. Elles ne sont pas invasives et c’est réellement bébé qui avec les points d’appuis va chercher d’autres positions et libérer ses tensions.
Ce n’est jamais nous ostéopathe qui lui imposons.

Hyperextension et RGO : le cercle vicieux

Si l’hyperextension peut entraîner l’apparition de reflux, le reflux peut quant à lui augmenter cette hyperextension. Pour casser ce cercle sans fin, il est important de consulter et de vous faire accompagner.

La problématique des freins restrictifs buccaux

Un frein restrictif buccal peut entraîner des problèmes de succion, et donc de reflux.

Qu’est-ce qu’un frein restrictif buccal ?

Il existe des membranes de tissu conjonctif ou fascia appelées frenulum, qui sont présentes sous la langue, au niveau des joues et des lèvres.
Ces fascias sont supposés être souples, élastiques, mobiles et permettent ainsi une bonne fonction de la langue, des lèvres et des muscles des joues.
Une fonction optimale de ces structures permet à bébé d’avoir une succion efficace, et limite, entre autres, le passage de l’air pendant le repas.
Cependant, il arrive que ces fascia soient rigides, et limitent alors grandement la mobilité : la succion perd en efficacité.
Nous parlons alors de frein restrictif.

Frein de langue, lèvre ou joue et RGO

Ces freins restrictifs buccaux peuvent amener à une succion inefficace, favorisant le passage de l’air pendant le repas, ce qui augmente le risque de RGO.

Si votre bébé présente des freins restrictifs buccaux, une prise en charge pluridisciplinaire sera alors nécessaire. D’une part pour poser le diagnostic, préparer à une éventuelle frénotomie, et en post-op.

Entourez-vous d’une équipe experte du sujet, qu’il s’agisse d’un ORL ou dentiste pour le diagnostic, d’un thérapeute manuel (ostéopathe ou chiropracteur) pour libérer toutes les tensions, d’une consultante en lactation IBCLC, d’un orthophoniste, etc.

1 https://www.pediatre-online.fr/nourrissons/le-reflux-gastro-oesophagien-rgo-du-bebe-et-du-nourrisson-quest-ce-que-cest/

2 https://www.lllfrance.org/vous-informer/fonds-documentaire/dossiers-de-l-allaitement/2031-da-131-le-point-sur-le-reflux

3 https://www.ameli.fr/haute-garonne/assure/sante/themes/rgo-nourrisson/definition-causes

4 https://www.aboutkidshealth.ca/fr/Article?contentid=2&language=French