impatiences, trouble du sommeil, maladie de Willis-Ekbom, syndrome des jambes sans repos

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Téléconsultation, télésoin et télésuivi IDE

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actualité covid-19

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deux mains d'enfants qui forment un poing

un risque accru par les traumatismes de l’enfance ? | Thierry Payet

Environ 100 000 personnes sont atteintes de sclérose en plaques en France. Il s’agit d’une maladie auto-immune dont les causes précises restent aujourd’hui inconnues. Des chercheurs norvégiens ont étudié l’impact d’expériences négatives vécues dans l’enfance sur la survenue ultérieure d’une sclérose en plaques.

deux mains d'enfants qui forment un poing

La sclérose en plaque : une maladie aux origines mystérieuses

Touchant environ 100 000 personnes en France, et majoritairement des femmes, la sclérose en plaques désigne une maladie auto-immune affectant le système nerveux central. Des lésions sont créées par erreur et dispersées au sein du système nerveux central. Ainsi, les cellules immunitaires provoquent une inflammation et l’apparition de plaques de « démyélinisation ». Ce processus peut entraîner des douleurs chroniques, des spasmes musculaires, des engourdissements voire une perte de la vision.

À savoir ! Les plaques de « démyélinisation » signent la destruction de la myéline, substance protectrice qui recouvre les prolongements des nerfs.

A l’heure actuelle, la communauté scientifique n’a toujours pas identifié les causes précises de cette maladie. Certes, des études ont suggéré un lien entre l’exposition à certains virus (virus de la rubéole, de la rage, de la rougeole, de l’herpès) et le développement de la sclérose en plaques. Certains facteurs de risque ont également été mis en avant, comme la pollution, une carence importante en vitamine D ou le tabagisme. Cependant, aucune hypothèse n’a pu encore être prouvée.

Par ailleurs, les évènements traumatiques de l’enfance constituent des stress extrêmes, connus pour altérer le système immunitaire. Ils augmentent ainsi le risque de maladies cardiovasculaires, cancéreuses et auto-immunes. Pourtant, aucune étude avait exploré le lien entre des expériences traumatiques de l’enfance et la survenue de la sclérose en plaques. Dans ce contexte, des chercheurs ont mené une étude inédite pour explorer cette relation.

Un risque accru de sclérose en plaques par des traumatismes vécus dans l’enfance ?

L’objectif affiché ? Vérifier si l’exposition à la violence émotionnelle, physique ou sexuelle pendant l’enfance est associée au développement de la sclérose en plaques chez l’adulte. Pour cela, les chercheurs ont collecté des données recueillies chez plus de 78 000 femmes enceintes de 1999 à 2018. Ils les ont croisées avec les dossiers hospitaliers et le registre national norvégien des diagnostics de sclérose en plaques. Ils ont également identifié les familles où des abus avaient pu avoir lieu sur des mineurs, à l’aide de questionnaires remplis par les participantes.

Après analyse des données, les scientifiques ont obtenu les résultats suivants :

  • Développement d’une sclérose en plaques chez 300 participantes durant la période de suivi. Elle est précédée d’antécédents de violence dans l’enfance dans 24% des cas.
  • Risque accru de 65% de développer la maladie en cas d’abus sexuels et d’abus émotionnels dans l’enfance.
  • Risque accru de 66 à 93 % en cas d’exposition à deux ou aux trois catégories d’abus.

Ainsi, ces résultats suggèrent que les femmes exposées à des abus émotionnels et sexuels avant 18 ans présenteraient un risque accru de développer une sclérose en plaques plus tard dans la vie.

De la nécessité d’études plus poussées sur le sujet

Ceci étant, cette étude comporte certaines limites. L’impact réel des traumatismes infantiles dans le développement de la sclérose en plaques reste en effet difficile à évaluer vu les nombreuses autres causes possibles de la maladie. De plus, les femmes avec antécédents de traumatismes se sont révélées plus souvent fumeuses ou en surpoids que les autres. Or, tabac et surpoids sont reconnus comme des facteurs de risque de la maladie.

Pour les chercheurs ayant conduit cette étude, les traumatismes de l’enfance et le stress associé pourraient en fait exacerber le risque de sclérose en plaques chez les personnes présentant une susceptibilité sous-jacente à la maladie. Le système immunitaire davantage perturbé, plongerait le corps dans un état accru d’inflammation apte à favoriser l’apparition de la maladie.

L’équipe de scientifiques reconnaît néanmoins que cette étude observationnelle ne permet par d’établir de lien de cause à effet direct. Si des études plus approfondies demeurent nécessaires pour identifier les mécanismes sous-jacents impliquésces premières observations pourront certainement constituer une aide précieuse dans la prévention et le diagnostic de cette maladie aux origines si mystérieuses.

Déborah L., Docteur en Pharmacie

Sources

– Association d’expériences négatives de l’enfance avec le développement de la sclérose en plaques. Journal de neurologie, neurochirurgie et psychiatrie. jamnetwork.com. Consulté le 12 avril 2022.