Grossesse & Ostéopathie

Grossesse et ostéopathie – Clinique d’ostéopathie East Gippsland | Thierry Payet

Grossesse & Ostéopathie

Grossesse & Ostéopathie

Récemment, deux de nos ostéopathes, le Dr Steph Rohde et le Dr Michelle Derrick, ont participé à une journée de développement professionnel en petit groupe sur le thème de l’ostéopathie et de la grossesse. Ils ont appris comment l’ostéopathie peut aider à toutes les étapes de la grossesse et ont appris quelques techniques qui peuvent être utilisées pour aider et soutenir les femmes tout au long de la grossesse.

La grossesse est un voyage extraordinaire qui montre vraiment les capacités physiques, mentales et émotionnelles du corps de la femme alors qu’elles soutiennent la croissance d’un autre petit être humain. Cela devrait être un moment où une femme rayonne et où l’amour s’épanouit. Grâce au traitement et à la gestion ostéopathiques, nous voulons soutenir ce voyage pour qu’il soit aussi sûr et confortable que possible.

Comment l’ostéopathie peut-elle aider pendant la grossesse ?

L’ostéopathie peut accompagner les femmes tout au long de leur parcours, depuis avant la conception, tout au long de chacun des différents trimestres et se poursuit jusqu’à la récupération de leur santé et de leur fonction musculo-squelettique. Il peut également aider à soutenir le corps à travers les changements biomécaniques associés à la grossesse et à la naissance via un traitement pratique, une éducation et des exercices.

Quels ostéopathes peuvent traiter la grossesse environnante ?

Les ostéopathes peuvent aider et traiter une gamme de facteurs liés au parcours de grossesse, notamment :

  • Douleurs lombaires et pelviennes
  • Préparation avant la naissance
  • Positionnement fœtal optimal
  • Équilibre pelvien
  • Problèmes posturaux, en particulier pendant la grossesse et l’alimentation
  • Maux de tête
  • Sciatique
  • Douleur au talon et au pied
  • Syndrome du canal carpien
  • Soins postnatals et récupération
  • Douleur au genou
  • Mastite
  • Soins du plancher pelvien
  • De plus, toute plainte musculo-squelettique générale

Avec qui travaillons-nous ?

Nous pouvons également travailler en collaboration avec :

  • GPS
  • Infirmière en santé maternelle et infantile
  • Physiothérapeutes du plancher pelvien
  • Praticiens en médecine chinoise
  • Herboristes
  • Spécialistes FIV

…et de nombreux autres professionnels de la santé pour vous aider à prendre soin de chaque aspect de votre santé tout au long de ce parcours.

Si vous souhaitez en savoir plus sur la façon dont l’ostéopathie peut vous aider, parlez à l’un de nos ostéopathes en prendre rendez-vous aujourd’hui.

Sinon, si vous avez des questions, veuillez appelez notre sympathique équipe de réception Pour plus d’aide.

Homme est femme entrain de bien dormir pour éviter les risque de cancer de poumon

facteur clé pour réduire le risque de cancer du poumon | Thierry Payet

Les preuves scientifiques de l’importance du sommeil sur la santé se multiplient d’année en année. Dans une récente étude, des chercheurs ont exploré le lien entre les caractéristiques du sommeil et le risque de cancer du poumon. Leurs travaux sont publiés dans la revue scientifique Journal international de recherche environnementale Santé publique.

Homme est femme entrain de bien dormir pour éviter les risque de cancer de poumon

Sommeil et cancer du poumon

Le sommeil constitue un des piliers de la santé, avec l’alimentation et l’activité physique. Mais pas n’importe quel sommeil ! Dans le sommeil, comptent plusieurs paramètres essentiels :

  • La quantité de sommeil ;
  • La qualité du sommeil ;
  • Le plus ou moins grand respect du rythme circadien, c’est-à-dire le fait de dormir pendant la nuit ou au contraire de dormir la journée pour les personnes qui travaillent de nuit.

Des études scientifiques ont déjà suggéré un lien entre le sommeil et le risque de certains cancerscomme le cancer du sein ou le cancer de la prostate. Dans une nouvelle étude, des chercheurs ont évalué l’impact du sommeil sur un autre cancer, le cancer du poumon, dont les causes ne sont pas totalement connues.

Pas assez ou trop dormir augmente le risque de cancer du poumon

L’étude multicentrique, menée entre 2014 et 2017 en Ile-de-France, a évalué l’association entre des troubles du sommeil, le travail de nuit et le risque de développer un cancer pulmonaire chez des femmes, âgées de 18 à 75 ans. Parmi elles, 716 ont été diagnostiquées pour un cancer du poumon, tandis que 758 femmes étaient en bonne santé pulmonaire. Des questionnaires et des entretiens individuels ont permis de déterminer :

  • La durée du sommeil ;
  • Les données socio-démographiques ;
  • Les antécédents médicaux ;
  • Le mode de vie (tabagisme, consommation d’alcool, pratique d’une activité physique).

L’analyse des données collectées a mis en évidence que les femmes qui avaient une durée de sommeil faible (moins de 7 heures par jour) et élevée (plus de 8 heures par jour) avaient un risque de cancer du poumon majoré respectivement de 16 et 39 %, par rapport aux femmes ayant une durée de sommeil considérée normale (entre 7 et 8 heures par jour). Ce lien entre durée du sommeil et cancer du poumon était par ailleurs renforcé chez les femmes qui travaillaient de nuit depuis au moins 5 ans.

Un lien sommeil – cancer du poumon, influencé par le travail de nuit et le tabagisme

Dans ce contexte de travail de nuit, le surrisque de cancer du poumon était accentué particulièrement chez les femmes dormant peu (moins de 7 heures par jour). Travail de nuit et tabagisme influençaient conjointement le risque de cancer du poumon. Chez les non-fumeuses, le travail de nuit n’augmentait pas significativement le risque de cancer pulmonaire, alors qu’un surrisque était observé pour les anciennes fumeuses et les fumeuses.

Enfin, l’étude révèle que l’existence de troubles du sommeil augmente le risque de cancer du poumon. En conclusion, une durée de sommeil comprise entre 7 et 8 heures contribuerait à réduire le risque de cancer du poumon, tandis que les troubles du sommeil, l’excès ou le manque de sommeil, le travail de nuit et/ou le tabagisme auraient tendance à accroître le risque de cancer pulmonaire. Bien dormir est donc capital pour la santé des poumons !

Estelle B., Docteur en Pharmacie

Sources

– Caractéristiques du sommeil, travail de nuit et risque de cancer du poumon chez les femmes. mdpi.com. Consulté le 9 janvier 2023

PLFSS 2023, quel impact pour les infirmiers ?

Vers une officialisation du statut d’infirmier référent? | Thierry Payet

Dans une proposition de loi visant à améliorer l’accès au soin pour tous, le groupe parlementaire Horizons a proposé la création, dans les textes, du rôle d’infirmier référent. Cela représente une grande avancée pour la profession.

Le Président de la République a également partagé cette idée lors de ses voeux au monde de la santé . Elle s’inscrit dans la volonté de renforcer les soins coordonnés autour du patient pour améliorer la qualité de la prise en charge.

Qui est l’infirmier référent?

L’infirmier référent existe déjà au sein des EHPAD et d’autres établissements.  Au sein de ces structures, sa mission principale est de garantir la coordination de la prise en charge des patients. Il assure aussi le rôle de cadre intermédiaire auprès des équipes de soins. Une formation spécifique est nécessaire dans l’exercice de cette fonction. Ce métier diffère du statut d’infirmier référent pour les assurés dont parle la proposition de loi n°657.

Tout comme le médecin traitant, l’infirmier référent est un infirmier libéral. Chaque patient pourra désigner son infirmier référent auprès de son organisme gestionnaire d’assurance maladie, avec l’accord de l’IDEL. L’accord de l’autorité parentale est également requis pour les assurés de moins de 16 ans.



Quelles sont ses missions?

En étroite collaboration avec le médecin traitant et le pharmacien correspondant, l’infirmier référent jouera un rôle clé dans la coordination des parcours de soins. Il sera aussi chargé des missions d’information, de prévention et de suivi auprès du patient.

Cette proposition de loi  présentée comporte des zones floues. C’est la Commission des Affaires sociales qui l’examinera. Si elle  est retenue puis adoptée, elle sera complétée par un décret. Celui-ci fixera les conditions d’application, précisera les missions et indiquera la valorisation liés à ce rôle.



Notre mission : faciliter votre quotidien de professionnel de santé libéral en vous proposant des solutions adaptées et des articles utiles à l’exercice de votre pratique professionnelle.

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Grace à notre plateforme nous pouvons vous accompagner dans le développement de votre patientèle et dans l’optimisation de votre tournée.

Verrue plantaire ou cor au pied

Verrue plantaire ou cor au pied : quelle différence ? | Thierry Payet

Verrues plantaires et cors au pied occasionnent des désagréments aux pieds de nombreux Français. Comment les différencier ? Quelle attitude adopter ? Comment s’en débarrasser ? Santé Sur le Net fait le point sur ces questions pour enfin savoir distinguer la Verrue plantaire du cor au pied.

Verrue plantaire ou cor au pied

Verrue plantaire ou cor au pied ?

Les verrues plantaires sont comme toutes les verrues des petites tuméfactions bénignes, liées à l’infection par un virus du type Papillomavirus humain (HPV). Bénignes, elles se présentent généralement sous forme isolée ou en très petit nombre. A la différence des verrues des mains et du visage, elles sont souvent profondes, bien délimitées par un anneau de corne. Au centre, il est possible de distinguer des petits points noirâtres (qui sont en fait des petits vaisseaux sanguins, qui peuvent occasionner de petits saignements en cas de blessure de la verrue).

En fonction de leur position, les verrues plantaires peuvent provoquer des douleurs à la marche, lorsque la pression du corps s’exerce sur la région où est implantée la verrue plantaire. Les cors quant à eux sont des épaississements de la peau, sans lien avec une infection. Le plus souvent, ils se développent sur la plante des pieds, dans les zones de convexité et entre les orteils.

Trois différences majeures entre cor et verrue

Les cors sont provoqués par la répétition de frottements sur certaines zones des piedsou encore lorsqu’une pression excessive s’exerce sur une zone spécifique. Les cors provoquent des douleurs à la marche, comme les verrues plantaires, et sont le plus souvent isolés, à l’image des verrues plantaires les plus communes. En revanche, les cors se développent beaucoup plus lentement que les verrues plantaires, sur plusieurs mois voire plusieurs années et sont plus fréquents situés au niveau des proéminences osseuses.

Pour différencier simplement une verrue plantaire d’un cor au pied, il faut pincer la lésion entre deux doigts. A cet instant, la verrue plantaire est douloureuse, alors que le cor est indolore.
De plus, les petits points noirâtres caractéristiques des verrues plantaires sont absents dans les cors. Enfin, autre différence de taille. La verrue plantaire est une excroissance liée à une infection, donc elle interrompt les lignes naturelles de la peau. A l’inverse, le cor est un épaississement de la peau, qui conserve donc les lignes naturelles.

Un diagnostic précis pour choisir le bon traitement

Côté prévention, les moyens diffèrent pour se prémunir des cors au pied ou des verrues plantaires. Transpiration excessive des pieds, macération, fréquentation des piscines et salles de sport, vie en collectivité sont des facteurs favorisants des verrues plantaires. Il faut donc éviter de marcher pieds nus dans les douches collectives et les endroits publics. Dans le cas des cors, la prévention repose sur le port de chaussures adaptées et sur la détection de déformation des pieds. Une consultation avec un podologue est conseillée, en cas d’apparition de plusieurs cors aux pieds.

Une fois le cor au pied bien différencié des verrues plantaires, chaque lésion peut recevoir le traitement adapté. Le traitement d’un cor au pied n’est pas celui d’une verrue plantaire. L’application de cryothérapie ou d’acide sur un cor au pied peut entraîner une aggravation du cor. Des soins podologiques adaptés peuvent permettre de résoudre les cors. Différencier cor et verrue plantaire est donc indispensable pour confirmer le diagnostic et opter pour la bonne méthode de traitement. N’hésitez pas à demander conseil à un professionnel de santé (médecin, pharmacien, podologue).

Estelle B., Docteur en Pharmacie

Sources

– Définition et causes des verrues cutanées. ameli.fr. Consulté le 4 décembre 2022.
Obésité masculine et risque cardiovasculaire

Obésité masculine et risque cardiovasculaire | Thierry Payet

L’obésité est connue pour être un facteur de risque cardiovasculaire, en particulier chez l’homme. Mais quel mécanisme permet d’expliquer ce constat ? Une récente étude menée sur des souris et publiée dans la revue scientifique iScience, vient apporter quelques éléments d’explications.

Obésité et risque cardiovasculaire

En cas d’obésité, le risque cardiovasculaire augmente, et de manière plus marquée chez les hommes que chez les femmes. Mais pour quelle raison ? Quels mécanismes physiologiques permettent d’expliquer une telle différence entre les deux sexes ? Récemment, des chercheurs ont tenté de répondre à ces questions en travaillant sur des modèles de souris.

Ils ont nourri pendant 7 semaines des souris mâles et femelles avec une nourriture à haute teneur en graisses. Puis ils ont analysé l’expression des gènes au niveau des cellules endothéliales du tissu adipeux. Ces cellules sont très impliquées dans le contrôle des échanges de nutriments, d’hormones, d’oxygène et de cellules immunitaires et inflammatoires. Ces fonctions participent directement et fortement au statut métabolique du tissu adipeux.

Des différences significatives entre les souris mâles et femelles

Dans cette étude, les chercheurs ont mis en évidence plusieurs différences notables entre les souris mâles et les souris femelles :
– Des différences de profil d’expression des gènes ;
– Des différences dans la prolifération des cellules endothéliales au niveau du tissu graisseux ;
– Des différences au niveau de l’état inflammatoire dans les cellules endothéliales.

Les souris femelles présentent ainsi une angiogenèse (formation de nouveaux vaisseaux sanguins) supérieure à celle des souris mâles. Le tissu adipeux des souris femelles est ainsi plus sain que celui des mâles, même lorsque l’ensemble des souris sont nourries avec un régime riche en graisses. Chez les souris femelles, certains gènes étaient plus exprimés que chez les souris mâles, notamment les gènes associés à la prolifération des cellules endothéliales, les gènes de la phosphorylation oxydative (dernière étape de la respiration cellulaire) et les gènes du remodelage de la chromatine.

Les souris femelles, mieux armées face à l’obésité ?

A l’inverse, certains gènes étaient plus exprimés chez les souris mâles que chez les souris femelles, entre autres les gènes de l’inflammation et du vieillissement cellulaire. Que faut-il retenir de ces données ? Face à un régime trop riche, les souris femelles réagissent, au niveau de l’expression des gènes, en stimulant l’expansion des vaisseaux sanguins et en développant une meilleure santé métabolique que les souris mâles.

Ces mécanismes pourraient expliquer le risque majoré de complications notamment cardiovasculaires liées à l’obésité chez les hommes. En décryptant comment les souris femelles s’adaptent face au régime riche en graisses, les chercheurs pourraient développer de nouveaux traitements pour améliorer la santé des vaisseaux sanguins chez les sujets obèses, masculins comme féminins. La distribution du tissu graisseux et la qualité de sa vascularisation seraient des composantes essentielles du risque de complications cardiovasculaires. Reste dans un premier temps à transposer ces observations chez l’Homme.

Estelle B., Docteur en Pharmacie

Sources

– Le profilage transcriptomique révèle des signatures moléculaires spécifiques au sexe des cellules endothéliales adipeuses dans des conditions obésogènes. Martina Rudnicki et al. 2023. iScience 26(1) : 105811. ScienceDirect
PLFSS 2023, quel impact pour les infirmiers ?

Actualités Covid-19 : nouvelles recommandations | Thierry Payet

Alors qu’on observe une forte hausse des contaminations depuis le milieu du mois de novembre, le gouvernement incite les Français à se protéger, notamment en portant le masque dans les transports en commun.

Malgré les grèves des biologistes en novembre et en décembre, Santé publique France indique que les données récoltées sur l’épidémie sont cohérentes et que d’autres indicateurs existent, en particulier le passage aux urgences et les nouvelles hospitalisations.

Médicalib vous propose ici de faire le point sur la situation.


JE – Situation décembre 2022

Alors qu’on observe une forte hausse des contaminations depuis le milieu du mois de novembre, le gouvernement incite les Français à se protéger, notamment en portant le masque dans les transports en commun.

Malgré les grèves des biologistes en novembre et en décembre, Santé publique France indique que les données récoltées sur l’épidémie sont cohérentes et que d’autres indicateurs existent, en particulier le passage aux urgences et les nouvelles hospitalisations.


Point sur la situation en France

D’après le dernier rapport (en date du 08 décembre 2022 [1]) publié par Santé Publique France :

  • le nombre de patients positifs à la Covid-19 augmente (+27%)
  • le nombre de nouvelles admissions à l’hôpital augmente (+7%)
  • le nombre d’admissions en services de soins critiques augmente(+6%)
  • le nombre de décès liés à l’infection à la covid-19 augmente (+9%)

C’est le variante omicron qui revient à la charge et contamine les Français. Dans un contexte où ce virus cohabite avec les virus hivernaux, il est recommandé de prendre des précautions en réalisant une dose de rappel adaptée contre le variant Omicron du Covid ainsi que la vaccination contre les virus grippaux.

A ce jour, seulement 14,4% des 80 ans et plus et 32% des 60-79 ans sont considérés protégés par la vaccination.

Au vu de ces chiffres, aucun doute qu’il est nécessaire de se protéger. Cependant, le gouvernement semble avoir adopté une position de recul, laissant chacun prendre ses responsabilités. Le port du masque a seulement été recommandé, et non contraint, dans les transports en commun, qui sont pourtant un lieu important de la transmission.

La campagne de vaccination est ouverte à toute la population. Toutes les personnes de plus de 12 ans, dont la dernière injection date de plus de 6 mois (3 mois pour les personnes de 80 ans et plus) sont éligibles, avec priorité pour les personnes fragiles.


II- Vaccination par les infirmiers et infirmières

Depuis le 26 mars 2021 (décret n°2021-325),  » les infirmiers peuvent prescrire les vaccins dont la liste figure aux I et II de l’annexe 4 à toute personne, à l’exception des femmes enceintes, des personnes présentant un trouble de l’hémostase et des personnes ayant des antécédents de réaction anaphylactique à un des composants de ces vaccins ou ayant présenté une réaction anaphylactique lors de la première injection. »

Dans le but de faciliter l’accès à la vaccination aux plus fragiles, Médicalib organise des campagnes de rappels contre le Covid au sein des Ehpad et des entreprises.


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Sources :

  • [1] Covid-19 – Point épidémiologique n°145 – Santé Publique France- 2022
PLFSS 2023, quel impact pour les infirmiers ?

PLFSS 2023, quel impact pour les infirmiers ? | Thierry Payet

Le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2023 (PLFSS) a été adopté par l’assemblée nationale le vendredi 2 décembre via un cinquième usage du 49.3. Chaque année, le gouvernement présente un nouveau texte devant le parlement pour anticiper et organiser les dépenses de la sécurité sociale ainsi que les dépenses de santé de l’année. Ce texte est également le moyen privilégié pour décider de réformes en santé.

Nous vous proposons de revenir sur les mesures qui concernent les infirmiers libéraux, les kinésithérapeutes et les sages-femmes.


I- Récapitulatif des principales mesures mises en place

Tout d’abord, grâce à l’article 33 du PLFSS, les infirmiers vont bénéficier d’une nouvelle compétence. Ils vont pouvoir faire des prescriptions vaccinales. De plus, la liste des vaccins qu’ils vont pouvoir administrer est élargie, au même titre que les sages-femmes. Ces listes seront publiées dans un arrêté du ministre de la santé après consultation de la haute autorité de santé.

Pour pallier le manque de médecins de garde les soirs et les week-end, les infirmiers, les sages-femmes et les dentistes pourront participer aux permanences de soins au même titre que les médecins. Cela permettra un partage des tâches et un meilleur accès à des soins non programmés plus adaptés aux patients.

A titre expérimental, pour une durée de 1 an, les infirmiers pourront également signer les certificats de décès.

L’une des grandes nouveautés sera l’accélération du développement de la pratique avancée. Les API pourront désormais prendre directement des patients en ville“dans le cadre des structures d’exercice coordonnées”. Il ne sera plus nécessaire, de passer par un médecin qui prescrit les services de l’IPA. Cependant, patience, car cela sera mis en place dans un décret qui pourrait tarder à arriver.

Une autre mesure est la fin de l’intérim en sortie de formation. Les missions ponctuelles seront réservées aux professionnels ayant déjà exercé pendant une durée minimale, dans un cadre autre qu’une mission temporaire. Reste à connaître cette durée minimale qui sera fixée par un décret, à la suite d’une consultation des parties prenantes.

Enfin, le gouvernement prolonge, jusqu’en 2035, la permission pour les infirmiers de travailler à l’hôpital jusqu’à 72 ans sous un statut de contractuel avec le cumul emploi-retraite.



II- Article 44 : recouvrements des indus par l’assurance maladie

Dans sa volonté de lutter contre les fraudes, le PLFSS 2023 prend de nouvelles mesures dont l’Article 44 qui durcit les possibilités de recouvrement des indus par les caisses primaires d’assurance maladie.

Pour tous les professionnels libéraux, lors d’un contrôle de l’activité, si des pratiques non conformes sont constatées, la sécurité sociale peut réclamer des indus sur l’ensemble de l’activité par extrapolation des résultats de contrôle sur un échantillon de factures limité.

Cet article qui a un objectif louable (lutter contre la fraude), créé un soupçon de culpabilité sur les professionnels de santé et peut avoir un préjudice financier important en cas d’erreur non intentionnelle.

De nombreuses professions se sont déjà indignées devant cet article via des pétitions, et plusieurs grèves ont déjà été organisées notamment par les infirmiers libéraux pour le contester.



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schéma illustrant les explications de l'ostéopathe sur le rapport entre le système lymphatique et les systèmes artériel et veineux

Ostéopathe et drainage lymphatique par la méthode Renata França | Thierry Payet

Votre ostéopathe Paris collabore avec Nora Alouat, ostéopathe également, et formée à la Méthode Renata Françaafin de vous proposer des séances de drainage lymphatique.

Méthode Renata Francapour qui ?

La méthode Renata França provient du Brésil.

L’ostéopathe aide aussi bien les sportifs que les sédentaires et personnes présentant un surpoids, des troubles hormonaux, de la fatigue chronique, une faiblesse immunitaire. Il agit également sur les problèmes de circulation et/ou de rétention d’eau, à l’aide de la méthode Renata França.

Un peu d’anatomie… Qu’est ce que le système lymphatique ?

Le système lymphatique travaille en parallèle des réseaux vasculaires et veineux.

schéma illustrant les explications de l'ostéopathe sur le rapport entre le système lymphatique et les systèmes artériel et veineux

Le système lymphatique présente trois rôles principaux :

  • le drainage de l’interstitium : 3L/24h
  • la défense immunitaire
  • le transport des graisses alimentaires

Les vaisseaux lymphatiques sont localisés dans toutes les régions du corps sauf le cerveau, la moelle osseuse et les tissus non-vascularisés.

schéma illustrant les explications de l'ostéopathe à paris sur la localisation généralisée du système lymphatique. On comprend donc que le drainage lymphatique par la méthode Renata França doit toucher tout le corps.

Les principaux noeuds vasculaires se situent au niveau du cou, de l’aisselle, de l’aine et de la région fémorale.
Ces noeuds sont des filtres et contiennent des éléments du système immunitaire.

C’est sur tout ce réseau que l’ostéopathe travaille lors du drainage lymphatique.

Objectifs de l’ostéopathe lors de son travail de drainage lymphatique (méthode Renata França) :

Le travail de drainage du système lymphatique, par la méthode Renata França, permet donc de :

  • stimuler les circulations sanguines et lymphatique, et ainsi drainer les excès de liquides
  • drainer les toxines, et ainsi stimuler la détoxification du corps
  • stimuler la circulation d’hormones et nutriments
  • stimuler le système immunitaire, et ainsi réduire le risque d’infection
  • accélérer la régénération des tissus
  • raffermir la peau

Résultats après une séance de Renata França par l’ostéopathe :

Dès la première séance de drainage lymphatique on retrouve :

  • un corps moins gonflé
  • une sensation de bien-être

Selon les métabolismes, le résultat est différent sur chaque personne.

A savoir : le drainage lymphatique aura un effet seulement sur la cellulite aqueuse. En revanche, pour la cellulite adipeuse et la cellulite fibrose il n’y a pas d’effet.

Comment travaille l’ostéopathe lors d’une séance de drainage lymphatique (méthode Renata França) ?

En suivant la méthode Renata França, l’ostéopathe travaille avec des mouvements fermes et rapides. Il utilise également des pompages qui donnent une information au corps et donc stimule la circulation sanguine.

Combien dure la séance de Renata França ? Et quel est le tarif ?

Le drainage lymphatique méthode Renata Franca propose un protocole corps entier.

Durée : 1h20
Tarif : 190€

Combien de séances sont nécessaires ?

L’ostéopathe adapte son protocole à vos besoins et vos objectifs.
Il est possible de faire une seule séanceou bien une cure de plusieurs séances de drainage lymphatique méthode Renata França.

Après une séance de drainage lymphatique par l’ostéopathe (méthode Renata França), le corps élimine encore les toxines pendant quelques jours. Ainsi, il n’y a pas d’intérêts à répéter les séances sur plusieurs jours de suite.

Dans le cadre d’une cure (5 séances)l’ostéopathe vous propose d’espace d’une semaine minimum les trois premières séances.
Elles sont suivies d’un bilan sur les résultats obtenus et objectifs réalisés. Ainsi, le bilan guide pour la suite du protocole. L’ostéopathe vous conseille d’espacer les quatrième et cinquième séances de trois semaines.

Afin d’entretenir le drainage tout au long de la cure, et ensuite, votre ostéopathe peut donner des conseils hygiéno-diététiques.

Quelles sont les contre-indications de la méthode Renata França ?

Voici une liste non-exhaustive des contre-indications de ce traitement :

  • Maladies malignes et auto-immunes
  • Insuffisance cardiaque
  • Insuffisance rénale
  • Thrombose et phlébite de moins de 3 mois
  • Tuberculose active et toxoplasmose
  • Inflammation aigüe (fièvre, allergie, éruption cutanée)
  • Premier trimestre de la femme enceinte

La femme enceinte peut-elle faire des séances de drainage lymphatique (méthode Renata França) avec l’ostéopathe ?

A partir du quatrième mois oui ! Le drainage lymphatique est même recommandé !

En effet, durant la grossesse les systèmes circulatoires (artériels et veineux) et lymphatiques sont très sollicités. Ainsi, le drainage lymphatique peut par exemple avoir une action sur les jambes lourdes de la femme enceinte.

L’ostéopathe prend toute les précautions nécessaires au niveau du ventre (pas de pression sur l’abdomen).

Et en post-accouchement ?

Le drainage lymphatique est également conseillé après l’accouchement. Le protocole est adapté au type d’accouchement réalisé.

A savoir, le drainage lymphatique permet de booster la sécrétion de prolactine dans le cadre d’un allaitement.

Prendre RDV à Paris avec l’ostéopathe pour une séance de drainage lymphatique (méthode Renata França) ?

N’hésitez pas à contacter votre ostéopathe à Paris pour en savoir plus sur le drainage lymphatique au 07.69.03.41.41 ou par mail mathildelocqueville.osteo@gmail.com.

Dépistage à la naissance sur les pieds d'un bébé

Dépistage à la naissance : quelles nouveautés en 2023 | Thierry Payet

C’est lors de la Journée nationale du cinquantenaire du dépistage néonatal, le 18 novembre dernier, que le ministère de la Santé a annoncé des changements pour l’an prochain. A partir du 1est janvier 2023, le dépistage à la naissance concernera en effet sept maladies supplémentaires. On fait le point.

Dépistage à la naissance sur les pieds d'un bébé

Un dépistage néonatal dans l’intérêt de la santé du nouveau-né

Le dépistage à la naissance désigne un programme national qui concerne tous les nouveau-nés ayant vu le jour en France. Son objectif ? Détecter et prendre en charge le plus tôt possible des maladies rares et graves. A l’heure actuelle, le dépistage à la naissance permet de dépister six maladies rares :

  • La phénylcétonurie
  • L’hypothyroïdie congénitale
  • L’hyperplasie congénitale des surrénales
  • La mucoviscidose
  • Le déficit en MCAD (Medium-Chain-Acyl-CoA Déshydrogènase)
  • La drépanocytose (si l’enfant fait partie des populations exposées à cette maladie)

À savoir ! La Haute autorité de santé a récemment recommandé que le dépistage néonatal de la drépanocytose soit désormais étendu à l’ensemble des nouveau-nés.

En pratique, ce dépistage se fait au moyen de tests biologiques réalisés sur un prélèvement de gouttes de sang au niveau du talon du nouveau-né. Systématiquement proposé, ce dépistage nécessite cependant obligatoirement l’accord des parents pour pouvoir être réalisé.

À savoir ! Le dépistage néonatal est pris en charge à 100% par l’Assurance maladie. Le prélèvement est le plus souvent réalisé au sein de la maternité (parfois à domicile). Au plus tôt 48 heures après la naissance, au mieux 72 heures après.

A quoi sert ce prélèvement ?

L’analyse du prélèvement permet d’identifier les enfants probablement atteints par l’une des maladies recherchées.  Des examens approfondis sont ensuite réalisés pour confirmer ou non la présence de telle ou telle maladie. Les résultats ne sont communiqués aux parents qu’en cas de problème. L’intérêt d’un tel dépistage ? Pouvoir mettre en place dans un laps de temps très court après la naissance, un traitement adapté pour éviter au bébé de graves répercussions sur sa santé et améliorer à terme sa qualité de vie. La mise en place d’un régime et d’un suivi permettent par exemple d’éviter l’apparition d’un handicap dans le cas du dépistage de la phénylcétonurie.

À savoir ! Le dépistage de ces six maladies rares est complété par le dépistage de la surdité permanente néonatale.

Depuis sa mise en place il y a 50 ans, le dépistage néonatal a permis de dépister en France 37 millions d’enfants. Ce qui a permis de prendre en charge rapidement près de 30 000 d’entre eux. C’est lors de la Journée nationale du cinquantenaire du dépistage néonatal, le 18 novembre dernier, que le ministère de la Santé a annoncé des changements pour l’an prochain.

Un dépistage à la naissance élargi dès janvier 2023

A partir du 1est janvier 2023, sept nouvelles maladies seront en effet intégrées à ce programme de dépistage néonatal. Il s’agit de sept maladies rares pour lesquelles des traitements efficaces existent :

  • L’homocystinurie : il s’agit d’une anomalie concernant la vitamine B12 qui se manifeste par une anémie, une atteinte neurologique cérébrale voire un retard de développement.
  • La leucinose : elle se manifeste par des difficultés à s’alimenter, un temps de sommeil trop prolongé, des vomissements puis des troubles neurologiques cérébraux et une insuffisance respiratoire en l’absence de traitement.
  • La tyrosinémie de type 1 : elle se manifeste par une atteinte des reins et du foie.
  • L’acidurie isovalérique : cette maladie se caractérise par des troubles aigus à la naissance (comme des vomissements et des convulsions) ou de troubles d’apparition plus tardive (comme un retard de croissance et/ou du développement).
  • L’acidurie glutarique de type 1 : elle se manifeste par des troubles neurologiques aigus chez les nourrissons.
  • Le déficit en 3-hydroxyacyl-coenzyme A déshydrogénase des acides gras à chaîne longue : survenue dans la petite enfance d’une hypoglycémie pouvant affecter le foie et le cœur.
  • Le déficit en captation de carnitine : à l’origine d’une atteinte cardiaque au début de l’enfance, souvent associée à une hypotonie, un retard de croissance, des crises hypoglycémiques récurrentes et/ou un coma.

La décision d’élargir le programme de dépistage néonatal à ces sept maladies s’appuie sur les recommandations émises en 2020 par la Haute Autorité de santé. Prochaine étape ? Préparer la mise en œuvre prochaine de ce dépistage en concertation avec les acteurs de la périnatalité et de la pédiatrie.

Déborah L., Docteur en Pharmacie

Sources

– Dépistage chez le nouveau-né : l’examen va s’élargir à 7 nouvelles maladies. ameli.fr. Consulté le 28 novembre 2022.
– Le programme national de dépistage néonatal élargi à partir du 1er janvier 2023. service-public.fr. Consulté le 28 novembre 2022.