Maladie de Parkinson et ostéopathie somato-émotionnelle : cas concret

Maladie de Parkinson et ostéopathie somato-émotionnelle : cas concret | Thierry Payet

L’ostéopathie ne permet pas de guérir de la maladie de Parkinson. Prétendre l’inverse serait malhonnête. D’autant que nous connaissons bien la souffrance des personnes atteintes et de leur entourage, inutile de faire de fausses promesses, ou de prétendre à des effets miracles.

Face à cette maladie neuro-dégénérative qui touche environ 200 000 personnes en France, 4 millions dans le monde(1), l’ostéopathie permet d’apporter du confort, du mieux-être et de la mobilité.
Retrouvez d’ailleurs un article complet sur le sujet : maladie de Parkinson et ostéopathie.

Depuis 25 ans, les chiffres recensant les personnes atteintes ont doublé (2). Les traitements quant à eux restent peu probants. Naturellement, de nombreux patients se tournent vers des approches naturelles, complémentaires à la médecine traditionnelle telle que l’ostéopathie.

Maladie de Parkinson : l’ostéopathie pour soulager les douleurs

Nous allons détailler au fil de cet article, le schéma de traitement proposé par Éléonore Vincent. Ostéopathe DO à Toulouse, elle partage son approche auprès d’un de ses patients atteint de Parkinson.

Bien que la maladie de Parkinson se caractérise par une atteinte des neurones à dopamine de la substance noire, les manifestations cliniques, les causes et donc les traitements varient d’une personne à l’autre.
Le principe même de l’ostéopathie est de proposer une approche thérapeutique individuelle, personnalisée, mais globale.
Ici vous allez découvrir le lien entre les douleurs d’un patient, son état psychologique et ses mémoires émotionnelles.

Comment les douleurs normalement provoquées par la maladie peuvent être influencées par la puissance de notre psyché, notre état émotionnel et la manière dont nous percevons le monde. Comment tout cela peut changer notre perception de la douleur, même lorsque celle-ci s’explique par une affection, une pathologie.

Maladie de Parkinson et ostéopathie : cas clinique

Patient, 56 ans.
Il vient consulter pour des douleurs au niveau du pied, surtout lorsqu’il marche.
Ces douleurs sont présentes depuis qu’il est atteint de la maladie de Parkinson. Il est atteint de cette pathologie depuis ses 50 ans mais précise qu’elle n’est pas très évolutive.
Son côté droit chez lui est très lent, avec des mouvements saccadés et peu amples. Il fait beaucoup de sport pour maintenir un mouvement, surtout la marche, qui lui fait un grand bien.

Pendant le traitement, nous travaillons sur toute sa chaîne musculaire de sa jambe gauche. D’une part en libérant les tensions, d’autre part en travaillant sur le système circulatoire : artères, veines, et lymphe.
Puis nous libérons les tensions mécaniques du système digestif. Particulièrement sur le gros intestin et les fascias qui sont accrochés dessus.

En travaillant sur ce dernier, une mémoire émotionnelle apparaît particulièrement ancrée et douloureuse. Cela se manifeste par une forte contraction très localisée au niveau de l’intestin grêle, qui se transforme en une forte crispation globale, plus rien ne bouge.
Nous restons attentifs et présents, puis un mouvement repart, partant du point où il y avait la contraction initiale. Une grande respiration s’ensuit. Il se détend progressivement, quelque chose s’est libéré.

Quelques mois plus tard, il revient consulter pour un bilan. Il n’a plus de douleur au niveau du pied, et se sent globalement bien.

Après la séance, il s’est senti “bizarre”.
Puis quelques mois après, durant un repas de famille avec toute sa famille, il a “lâché” qu’il avait été abusé durant son enfance, en camps de vacances.
Cela a bien sûr provoqué un séisme émotionnel en lui, ainsi que pour sa famille puisque personne ne s’en doutait.
Sa mémoire ne se rappelle pas précisément de cet événement mais il sait maintenant qu’il s’est passé quelque chose qui l’a affecté.

Durant ce deuxième soin, nous travaillons à libérer diverses mémoires émotionnelles en lien avec ce traumatisme. Ensuite à harmoniser tout son corps.
Il dit se sentir plus léger, plus mobile également.

C'est quoi le crack ?  La manipulation expliquée

C’est quoi le crack ? La manipulation expliquée | Thierry Payet

Connaissez-vous les vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux montrant quelqu’un qui « craque » les articulations ou la colonne vertébrale ? Mais qu’est-ce qui rend ce son satisfaisant et à quoi sert-il ? Dans ce blog, j’expliquerai ce qu’est la manipulation, comment et pourquoi elle est faite et j’explorerai brièvement les autres causes possibles de la fissuration du dos. Contrairement au conte de vieilles femmes, il n’y a aucune preuve suggérant que cette technique peut causer de l’arthrite. Une autre croyance dépassée est que le clic est produit par le frottement de l’os sur l’os. Encore une fois, ce n’est pas correct.

Les ostéopathes, les kinésithérapeutes et aussi les chiropraticiens peuvent utiliser cette technique pour traiter les douleurs au cou et au dos. La manipulation est également souvent associée à un « craquement » ou à un « clic » audible (ce qui est souvent très satisfaisant) et peut être appliquée à diverses articulations du corps. En tant qu’ostéopathe moi-même, j’utilise la manipulation articulaire dans le cadre de mes traitements, mais je ne les pratique que sur des personnes qui en bénéficieraient réellement (car tout le monde n’a pas besoin de manipulation) et deux – uniquement avec d’autres techniques pour maximiser l’efficacité de la traitement.

Articulations à facettes

Afin de comprendre le fonctionnement d’une manipulation, une compréhension de base de l’anatomie de la colonne vertébrale est nécessaire. La colonne vertébrale est constituée de blocs appelés vertèbres qui sont empilés les uns sur les autres comme une haute tour. Chaque vertèbre est séparée les unes des autres par un disque vertébral qui se trouve entre chacune. Chaque vertèbre a deux articulations à facettes qui lui sont attachées, une à gauche et une à droite. Les facettes articulaires d’une vertèbre se connectent avec les facettes articulaires sur les vertèbres ci-dessus et avec les facettes articulaires sur les vertèbres ci-dessous afin que chaque vertèbre soit en contact avec chaque o

là. Ces articulations facettaires sont renforcées par des ligaments et des muscles et sont entourées d’une petite capsule articulaire. Le liquide connu sous le nom de liquide synovial se trouve dans la capsule articulaire et son rôle est de lubrifier l’articulation afin que les articulations des facettes puissent se déplacer en douceur sans se coincer les unes sur les autres. Lors d’une manipulation ostéopathique, c’est le mouvement de ces articulations facettaires qui provoque le « pop » ou le « crack » audible que vous pouvez entendre.

Lors de la manipulation

Lors de la manipulation, l’ostéopathe va concentrer une petite pression sur l’articulation facettaire appropriée. La manipulation peut impliquer un petit mouvement de torsion ou de poussée. Pendant la poussée, la pression d’air dans l’articulation facettaire est soudainement modifiée. Lorsque cela se produit, du gaz s’échappe du joint et produit un son de « pop » ou de « crack ». Cela ne devrait pas être douloureux. Lorsque la pression d’air a changé dans l’articulation, il faut environ 20 minutes pour que l’articulation retrouve à nouveau une pression d’air normale. Pendant cette période, vous ne pourrez plus manipuler l’articulation. (C’est pourquoi lorsque vous faites craquer vos jointures, vous devez attendre un peu avant de pouvoir recommencer).

Que peut faire la manipulation ?

  • Arrêter le gonflement d’une capsule articulaire.

  • Réduire les tensions musculaires.

  • Libérer des endorphines (moduler les processus inflammatoires, favoriser l’analgésie).

  • Augmentez l’amplitude de mouvement.

  • Soulager les maux de dos.


Autres causes de fissuration des articulations de la colonne vertébrale

Il est possible de ressentir une fissure involontaire de temps en temps. Si la cause n’est pas attribuée à une manipulation directe, les autres causes probables sont :

Cassement des ligaments ou des tendons – ceci est tout à fait normal et implique que les ligaments et les tendons environnants se balancent les uns sur les autres ou sur d’autres morceaux d’os lorsqu’ils se déplacent. (Ceci est également très fréquent dans les hanches et les genoux).

Broyage des os – à mesure que nous vieillissons, la colonne vertébrale peut commencer à montrer des signes d’usure. C’est une partie normale du vieillissement. Au fur et à mesure que le cartilage de la colonne vertébrale commence à se décomposer, il offre moins de protection et d’amortissement pour les os de la colonne vertébrale et, par conséquent, ils peuvent commencer à se frotter les uns contre les autres, ce qui peut créer un son de « fissure », « pop » ou « grincement ». .

La manipulation est-elle sans danger ?

Bien que les avantages à long terme de la fissuration du dos ne soient pas connus, il a été démontré qu’il procure un soulagement temporaire à court terme pour certains types de douleurs au dos et au cou. Cela dit, tous les types de douleurs au dos et au cou ne conviennent pas à la manipulation. D’autres facteurs tels que l’âge, certaines conditions ou habitudes de vie peuvent également signifier que la manipulation n’est pas appropriée. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour bien comprendre les implications à long terme. C’est aussi une autre raison pour laquelle il ne faut se faire craquer le dos ou le cou que lorsque cela est nécessaire. D’autres techniques ostéopathiques doivent être utilisées parallèlement à la manipulation et des conseils sur certains exercices et étirements doivent également être utilisés dans le cadre du plan de traitement.

Si vous êtes préoccupé par votre dos ou votre cou, ou si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter !

#Mal au dos #La douleur du cou #Santé des articulations

La nouvelle boutique de Trail Kréol

La nouvelle boutique de Trail Kréol | Thierry Payet

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Douleur à la mâchoire et ostéopathie

Douleur à la mâchoire et ostéopathie | Thierry Payet

L’articulation temporo-mandibulaire (c’est une bouchée) ou ATM est souvent la cause de douleurs à la mâchoire. Cette articulation est située dans le crâne et aide à déplacer la mâchoire de haut en bas et de gauche à droite, permet de parler, de mâcher et de bâiller. Vous pouvez trouver votre ATM en plaçant un doigt au bas de l’oreille tout en ouvrant et en fermant lentement la bouche.

Les ATM sont des articulations de type charnière de chaque côté de l’os de la mâchoire, qui sont séparées par un disque, constitué de cartilage et soutenu par des muscles et des ligaments. La douleur est souvent causée par des muscles de soutien tendus, une inflammation et un gonflement de la région ou même des changements dégénératifs, qui à leur tour peuvent provoquer les symptômes suivants ;

  • Un clic ou un claquement lors de l’ouverture ou de la fermeture de la bouche

  • La mâchoire peut sembler coincée ou bloquée

  • Tendre au toucher de la zone

  • Douleur en mangeant et/ou en bâillant

  • Maux de tête

  • Mal aux dents

  • Mal d’oreille

  • Pression derrière les yeux

  • Vision floue

  • Spasmes musculaires

  • Muscles du cou tendus

  • Mal d’épaule

  • vertige

  • Vertiges

Il peut y avoir de nombreuses raisons à la douleur de l’ATM, notamment le bruxisme (grincement des dents), une mauvaise posture ou la polyarthrite rhumatoïde.

Le bruxisme ou le grincement des dents, pendant l’éveil ou le sommeil, peut être causé par l’anxiété, la colère et le stress ou des habitudes de vie telles que le tabagisme, l’excès d’alcool et la caféine. Un grincement ou un serrement excessif des dents peut éventuellement causer des douleurs et une dégénérescence de l’ATM ou même une destruction des dents entraînant des problèmes de morsure.

Une mauvaise posture peut également avoir un effet négatif sur l’ATM. Beaucoup d’entre nous passent de longues périodes au travail penchés sur un ordinateur avec une posture de tête avant-propos qui met une énorme pression sur nos épaules, notre cou, notre tête et nos muscles faciaux. La mâchoire inférieure peut avancer en exerçant une pression excessive sur les muscles de la mastication (mastication), ce qui pourrait avoir un impact sur la morsure et éventuellement sur l’ATM.

La polyarthrite rhumatoïde (PR) est une maladie auto-immune à long terme qui survient lorsque le système immunitaire attaque les tissus sains et les articulations, entraînant un gonflement, une douleur et une raideur. La PR affecte le plus souvent les poignets, les mains et les pieds, mais d’autres articulations, y compris l’ATM, peuvent également présenter des symptômes douloureux. L’inflammation chronique associée peut entraîner une perte de cartilage dans l’articulation entraînant des douleurs, un gonflement et une limitation des mouvements.

Ce que nous pouvons faire en tant qu’ostéopathes

Si vous souffrez de douleurs à la mâchoire ou de symptômes qui ressemblent à ceux-ci, nous, en tant qu’ostéopathes formés, pouvons vous aider en prenant une anamnèse, une évaluation et des diagnostics intensifs avant d’entreprendre un traitement. Un traitement ostéopathique doux avec des exercices peut aider à réduire les niveaux de douleur et à améliorer les mouvements, tandis que la gestion du stress, comme la pleine conscience, pourrait être appropriée pour aider à réduire votre anxiété. La glace ou la chaleur peuvent également être recommandées pour réduire vos symptômes particuliers ou nous pouvons même suggérer une visite chez votre dentiste ou un orthodontiste pour la correction de la morsure.

patient se présentant chez l

Douleur de côte, l’ostéopathe vous explique | Thierry Payet

Douleur antérieure ou ponctiforme au niveau du dos lors de la respiration ? Après une séance de sport trop intense, un port de charge trop important, une toux prolongée, ou sans raison particulière ? C’est sûrement une côte qui est en cause, votre ostéopathe à Paris vous explique !

Anatomie de la cage thoracique

La cage thoracique est composée de 12 côtes à droite et 12 à gauche. Les côtes s’attachent antérieurement sur le sternum, et postérieurement au niveau du dos.

la cage thoracique est composée de 24 côtes

Les côtes permettent la respiration

Le muscle principal de la respiration, le diaphragme, s’insère sur les six dernières côtes de chaque côtés. De plus, il existe des muscles à chaque étage costal, les muscles intercostaux, qui aident à la respiration. D’autres muscles accessoires s’insérant sur les côtes participent également à la respiration.

Ainsi, par le biais de la contraction de ces muscles, à chaque inspiration les côtes s’élèvent, et à chaque expiration elles redescendent.

Pour information, la fréquence respiratoire normale est de 13 à 20, c’est à dire que nous inspirons puis expirons 13 à 20 fois par minute. Autant dire que les muscles de la respiration, principaux ou accessoires sont sans cesse en mouvement et en action.

La douleur costale

patient se présentant chez l'ostéopathe - il présente une douleur à la côte du côté gauche

La douleur costale est une douleur vive, souvent ponctiforme, et exacerbée par les mouvements costaux : des respirations forcées, des phénomènes de toux, des rires, des efforts de poussée comme la défécation, des mouvements de dos…

L’action de l’ostéopathe pour soulager une douleur de côte

L’action de l’ostéopathe face à une douleur de côte vise à diminuer les tensions de chaque zone en rapport avec elle.

patient se faisant manipuler les côtes par l'ostéopathe à paris

Par des manipulations douces, l’ostéopathe travaille sur le diaphragme et détend ses fibres musculaires. Il joue sur la mobilité des côtes et donc sur la respiration.
De plus, il travaille sur la mobilité du dos : cervicale (lien avec les côtes via le nerf phrénique et les muscles scalènes), dorsale (lien direct par les articulations costo-transversaires), et lombaires (lien direct via les piliers du diaphragme).
L’ostéopathe peut également travailler sur les viscères et organes en rapport avec la cage thoracique afin de diminuer la tension exercée sur les côtes. L’oesophage, l’estomac et le foie, la trachée et les poumons, le coeur et le péricarde, les reins, les angles coliques sont les organes en rapport direct avec la cage thoracique.

Le traitement est adapté aux besoins de chaque patient, en fonction de sa plainte, des caractéristiques de sa douleur et de sa chronologie.

Une séance peut suffire, mais parfois la douleur de côte peut nécessiter que l’ostéopathe agisse sur plusieurs séances.

Vous avez une douleur de côte ? Contacter votre ostéopathe à Paris

En cas de douleur costale vous pouvez prendre rdv avec l’ostéopathe à Paris en urgence.
Mathilde Locqueville Ostéopathe au 07.69.03.41.41

Comment poussent les enfants ? – Caroline Zumbihl, Osteopathe Montpellier

Comment poussent les enfants ? – Caroline Zumbihl, Osteopathe Montpellier | Thierry Payet

Comme vous avez pu le constater (ou pas si vous êtes ici pour la première fois), je porte un grand intérêt au développement de l’enfant. Déjà parce que j’aime beaucoup travailler dans les sphères périnatales et pédiatriques, mais aussi parce que chaque adulte que je vois en consultation est, très logiquement, un ancien enfant. Enfant que je retrouve sous mes doigts lors des séances !

En effet, il est intéressant pour un enfant d’avoir un développement harmonieux pour sa vie actuelle ainsi que pour sa vie future. Le corps s’adapte autour des traumatismes physiques et psychiques qu’il subit (choc, fracture, accident de la route, stress, deuil, etc…) mais aussi autour de sa posture et de ses mouvements habituels. Ainsi le fait de passer ou non par le quatre pattes, de marcher sur la pointe des pieds, de s’asseoir en W… vont créer des schémas posturaux différents chez ces enfants, qui perdureront dans une certaine mesure une fois devenus adultes. Ceci est valable pour la petite enfance, mais également pour les conditions de naissance et la position du foetus in utéro.

Quand un ostéopathe vous demande si vous savez comment votre grossesse et accouchement à vous, en tant que bébé, se sont passés, c’est pour cette raison là. Avoir ces informations permet de valider un ressenti que l’ostéopathe a sous ses doigts.

Dans la vie de tous les jours, tous les instants comptent dans l’acquisition et le développement de la psychomotricité de l’enfant : le repas, le change, le bain, le sommeil, les moments de motricité libre, le portage, etc…. Toutes ces facettes du parentage participent au développement psychomoteur de l’enfant.

Aujourd’hui j’aimerai vous parler des deux points, qui selon moi relient ces différentes facettes entre elles.

Permettre à l’enfant d’être dans une posture active plutôt que passive

Un enfant a des capacités autonomes dès la naissance, plus exactement déjà in utéro.
A chaque étape du développement de l’enfant, celui-ci a déjà en lui des capacités qui l’aident à s’adapter à l’étape qu’il traverse et qui lui permettront d’atteindre la suivante.

Prenons l’allaitement. A la naissance, un nouveau-né est capable de ramper sur le ventre de sa mère jusqu’au sein, de remuer la tête pour trouver le téton, de s’accrocher et de se mettre à téter.  Cette capacité autonome est adaptée à l’étape que le bébé vit, elle lui permet de se nourrir, d’aider à la création du lien avec la mère, de commencer à développer sa musculation volontaire, etc…

bébé allaité au sein

Permettre à l’enfant d’exercer son autonomie dans ce cas, c’est d’une part faire en sorte, tant que faire se peut, que l’environnement soit propice (peau à peau immédiat, environnement calme, pénombre, température adaptée, etc..), et surtout, ne pas chercher à faire à sa place.

Autant nous ne pouvons pas forcément avoir d’action sur l’environnement, on ne choisit pas toujours son lieu d’accouchement et les conditions de la naissance, mais sur le deuxième point, les parents ont un vrai rôle à jouer, celui de laisser leur enfant découvrir par lui-même.
En posant l’enfant sur le ventre et non directement sur le sein, en le laissant chercher le téton sans tenter de lui mettre devant la bouche, en lui laissant TOUT SON TEMPS, on lui permet d’exercer son autonomie, et donc d’en acquérir d’avantage.

Ce que je cherche à vous faire comprendre c’est que ce ne sont pas les faits généraux qui comptent, mais surtout la manière dont on laisse l’enfant prendre sa place dans ces actions.

Pour continuer sur l’exemple de l’allaitement, quand on nourrit son enfant au biberon, on peut aussi préserver son autonomie.
Au lieu de mettre la tétine du biberon dans la bouche, on peut la lui présenter devant la bouche et attendre qu’il la prenne. Pour reproduire la succion active d’un bébé au sein, il suffit, une fois le biberon en bouche, d’exercer une légère traction dans l’axe du biberon vers l’extérieur, pour que le bébé mette en route une succion active qui va retenir le biberon. C’est très pratique, car grâce à cette succion, la bouche du bébé devient étanche ce qui limite l’ingestion d’air dans le tube digestif (je vous mets dans les liens en bas de cette page,  un article et une vidéo qui expliquent tout ça).

Toujours au biberon, on peut prendre bébé dans ses bras en berceau comme il serait installé au sein, le regard à la même distance de celui de son parent. On peut, au moins au début, limiter le nombre de personnes qui pourront donner le biberon, garder ce privilège pour papa et maman, afin de créer ces fameux liens d’attachement. Le bébé a besoin de voir de près le visage de son parent tout en le touchant, en sentant son odeur. Cet environnement sensoriel fort participe à la création d’une base sécuritaire solide.

Bien entendu on laisse l’enfant dans son autonomie jusqu’au bout, c’est lui qui choisit quand il a finit de boire. On peut dans une certaine mesure, reproduire des tétées « à la demande » au biberon, c’est-à-dire que tout en veillant à ne pas rentrer dans des horaires complètement anarchiques, on peut moduler l’horaire de la tétée en fonction des signes d’éveil de l’enfant, plutôt qu’en regardant sa montre. Combien de fois à la question à un parent « Peut-être a t’il faim ? », on m’a répondu « Impossible, il a mangé il y’a 2h30, il ne doit pas manger avant une demi heure ! » Parce que vous, adulte, vous n’avez jamais faim avant midi ???

Maintenant nous pouvons bien voir la différence entre les deux situations suivantes :

Un biberon donné dans les bras de maman, au calme, en lui laissant le temps de prendre la tétine, de tirer dessus pour faire sortir le lait tout en regardant maman, puis d’arrêter de boire qu’on il est repu.

Un biberon donné par tatie Germaine, entouré de toute la famille, donné sur les genoux donc trop loin pour discerner le visage de tatie, biberon enfourné dans la bouche avec un lait qui coule sans rien faire. Quand bébé fait mine d’arrêter de boire, tatie insiste encore une minute ou deux parce qu’il faut bien qu’il mange cet enfant, il est tout maigre !

Quel que soit les choix que l’on prend, en tant que parent, il me paraît intéressant de réfléchir à comment rendre son enfant acteur de sa vie, à la mesure de ses capacités bien sûr.

Apporter du soutien à son enfant

papa à côté de son fils allongé sur un tapi déveil
Parfois soutenir c est être à côté !

On l’a vu, l’enfant a, dès la naissance, tout ce qu’il faut en lui pour bien grandir, tant sur le plan moteur, que sur les autres plans.

La seule chose dont il a besoin est du soutien bienveillant de ses parents ou de ses figures d’attachement.

Dans notre société où nous croulons sous les objets de puériculture qui sont censés nous aider et aider notre enfant à bien grandir, notre travail va principalement consister à NE PAS entraver l’autonomisation de notre enfant.

C’est ce que j’ai commencé à aborder dans mon précédent article sur la motricité libre, thème dont nous parlerons plus en détail dans de prochains articles.

papa offrant un soutien à son fils lors d'un acrobranche
Parfois le soutien c’est une main tendue

Ne pas entraver l’autonomisation de notre enfant, c’est ne pas faire à sa place ou le pousser à faire. Pour autant, l’enfant a besoin de se sentir SOUTENU.

Le soutien c’est permettre à l’autre d’évoluer en lui apportant un support, en lui donnant sa confiance, en lui apportant une oreille attentive et un regard bienveillant.

Le soutien d’un parent est tout d’abord physique. On porte l’enfant à bras, on le manipule, on le change, on le lave. La façon de le porter, de le soutenir, en lui apportant un soutien qui peut le rendre acteur de sa posture et non pas la subir, va avoir une importance capitale.

Le soutien est également psychique, on sourit à l’enfant, on lui parle, on lui raconte ce qu’il vit, ce qu’on fait, qui nous sommes, qui il est. On le soutient dans chacune de ses étapes, dans ses expériences. Il n’y a pas d’intérêt à faire à sa place ou à trop le restreindre dans ses découvertes.

Toute la difficulté est de réussir à accompagner son enfant, en assurant sa sécurité tout en lui permettant de nourrir sa soif d’apprendre et de faire par soi-même !

Dans ces deux affiches de la super illustratrice Bougribouillons, on voit deux exemples de soutien apporté à l’enfant. On voit qu’un portage à bras soutenant, permet de sécuriser l’enfant mais aussi de lui permettre de vivre des expériences actives. Dans l’épreuve de la marche d’escalier, on voit que le parent est soutenant sans même toucher son enfant. Il est présent, il tend les bras pour assurer sa sécurité (et se rassurer lui-même), mais laisse l’enfant être maître de l’expérience, ce qui au bout du compte est bien sûr bénéfique pour tout le monde.

Observer les capacités de son enfant pour comprendre son rôle de parent plutôt que d’écouter l’avis des autres

En regardant le développement de l’enfant sous ce prisme soutien/autonomie, tout semble se recouper :

La motricité libre est le fait de laisser son enfant découvrir sa motricité en tout autonomie tout en lui assurant un soutien psychique (jouer avec lui, l’encourager) mais aussi physique (en assurer sa sécurité lors des périlleuses escalades des tout petits).

Le portage physiologique et le portage à bras vont permettre d’apporter un soutien physique (soutien par la base de l’enfant) et psychique (réassurance d’avoir son parent à son contact), tout en créant une posture qui permet à l’enfant de travailler sa motricité à son niveau, bouger sa tête, la redresser, s’aggriper, tenir le buste…, sans la bloquer comme c’est le cas en portant un petit sous les bras.

L’allaitement peut  être vu sous cet angle comme nous l’avons déjà évoqué.

Sans rentrer dans les détails, on pourrait continuer en parlant DME (diversification menée par l’enfant), HNI (hygiène infantile naturelle), apprentissage du langage, apprentissage du rangement (et oui!), et d’autres sujets qui s’éloignent de ma formation d’ostéopathe.

Tout ça pour vous montrer qu’il y a peu d’intérêts à apprendre par coeur les 50 meilleures façons d’éveiller son enfant, il me semble plus intéressant d’y trouver une cohérence. Je vous ai partagé deux points qui me paraissent clés et qui permettent, en tant que parents, de sentir la justesse de son comportement à l’égard de son enfant.

Je vous souhaite de belles observations et de vivre de riches expériences aux côtés de vos enfants !

Sources et liens pour aller plus loin

Illustratrice bien connue dans le monde de la petite enfance, Bougribouillons, qui a crée beaucoup d’illustrations sur la petite enfance, entre autre sur le portage, la motricité libre, la bienveillance, etc…

Vidéo qui parle de la succion active du biberon ici, par Alain Gautier, son site internet et son article qui en parle là. Merci à Remy Soulié, kinésithérapeute, de m’avoir fait découvrir cette utilisation du biberon !

Pour aller plus loin n’hésitez pas à lire cet article sur le holding par « Le journal d’une maman psychomotricienne ».

femme enceinte

Ostéopathe femme enceinte Montpellier | Thierry Payet

Attendre un enfant est toujours un événement exceptionnel dans une vie. Que cette grossesse soit la première ou la quatrième, que cette conception ait été attendue, imprévue, médicalisée ou non, vous êtes en train de vivre un des moments les plus intenses de votre vie. En tant qu’ostéopathe à Montpellier je vous explique ici comment je travaille avec les femmes enceintes.

Lors d’une grossesse, votre corps et votre esprit vont devoir s’adapter à une immense métamorphose. La consultation en ostéopathie a pour but de vous accompagner pendant ces changements. 

femme enceinte

Pourquoi consulter un ostéopathe pendant la grossesse

Améliorer votre confort

Les modifications physiques induites par une grossesse viennent souvent avec leur lot de désagréments. 

Les maux de grossesse sont variés, nausées, fatigue, maux de dos, douleurs sciatiques, douleurs ligamentaires, remontées acides, perturbation du sommeil et de l’humeur, et bien d’autres. Ceux-ci, même s’ils ne sont pas pathologiques, ne sont pas non plus inévitables.

Votre corps va en permanence chercher un équilibre entre vos propres contraintes posturales et l’état de grossesse. En fonction de vos antécédents posturaux, chirurgicaux, traumatiques, cette adaptation sera plus ou moins fluide.

En tant qu’ostéopathe, mon rôle est de d’aider votre corps a retrouvé son état d’équilibre lorsque celui-ci est perturbé. Ainsi votre grossesse sera plus confortable, plus reposante et vous serez dans de meilleures dispositions pour accueillir l’enfant à venir.

Préparer votre corps à l’accouchement

La mobilité de votre bassin est primordiale pour le bon déroulé de l’accouchement. En effet, les articulations, les ligaments et les muscles de votre bassin vont être particulièrement étirés lors du grand jour.

Votre corps a la capacité de s’adapter au passage du bébé, l’ostéopathe travaille sur les tensions mécaniques qui pourraient limiter cette adaptation. 

Quand consulter

Je vous conseille de consulter dès le projet de conception ou en début de grossesse si :

  • vous avez déjà eu une ou des grossesses avec douleurs et gênes envahissantes
  • vous avez des antécédents qui pourraient interférer avec le vécu de cette grossesse : scoliose, sciatique, dorsalgie chronique, antécédents traumatiques du bassin, pathologie gynécologique ou digestive, aide médicale à la procréation…

A tout moment de la grossesse, lorsque vous en ressentez le besoin :

Quel que soit votre terme, ne laissez pas les désagréments s’installer pour faire votre séance d’ostéopathie. Il y a des étapes clés qui peuvent amener à consulter : nausées du premier trimestre, douleurs sciatiques ou ligamentaires du deuxième, ou insomnies du dernier. Mais chaque grossesse étant différente, écoutez-vous ! Voici d’autres types de symptômes amenant à consulter, sensation de ventre bas, asymétrique ou trop haut gênant la respiration, de bébé en siège. Attention dans ce dernier cas, les ostéopathes ne sont pas habilités à pratiquer une version, qui est un acte médical.

Avant l’accouchement :

La dernière séance avant l’accouchement mettra la priorité sur le bilan complet de la mobilité du bassin, sacrum, coccyx, périnée, plan ligamentaire…

Nous travaillerons également l’équilibre général de votre corps qui aura un impact sur l’accouchement mais aussi sur votre récupération post-accouchement, que celui-ci soit par voie basse ou par césarienne.

Cette séance se fait généralement à la fin du huitième mois, ou avant s’il y a un risque d’accouchement prématuré.

Ma pratique

Ma pratique, toujours douce, s’adapte bien sûr à votre nouvelle condition.

J’accorde un soin particulier à votre installation. Je veille à vous proposer une position confortable, genoux relevés ou allongée sur le côté, couverture et coussin si besoin. De plus, je peux parfois travailler en vous installant sur un ballon.

Par ailleurs, le temps de la consultation est aussi un temps d’échange. Je vous offre une écoute bienveillante, sans jugements, quelques soient vos doutes et émotions du moment.

Etant consciente de mes limites, je n’hésiterai pas à vous conseiller d’autres professionnels si le besoin s’en fait sentir. Sage-femme, kinésithérapeute, psychologue, associations de soutien à la grossesse et à la parentalité.

Enfin, je suis également monitrice en portage bébé. Nous pourrons planifier un atelier de portage prénatal avec vous et votre conjoint.e si vous en avez l’envie. Plus de renseignements sur cette page.

A bientôt, n’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez plus de renseignements. Vous pouvez également prendre rendez-vous en ligne directement sur clicrdv.

ASTHME ET OSTÉOPATHIE - OSTEOPATHE D.O.

ASTHME ET OSTÉOPATHIE – OSTEOPATHE D.O. | Thierry Payet

L’asthme est une maladie respiratoire chronique, se caractérisant par une irritation des bronches et qui se manifeste par des crises de difficulté respiratoire. Elle touche environ 4 millions de personnes en France et est la cause de nombreuses hospitalisations. Elle se contrôle par un traitement médicamenteux de fond qui permet de soigner l’inflammation des bronches. En complément, l’ostéopathie s’avère être une très bonne thérapeutique pour travailler sur l’amplitude et le confort respiratoire.

DÉFINITION DE L’ASTHME

L’asthme est une pathologie respiratoire chronique causée par l’inflammation permanente des bronches.

Elle se manifeste par des crises d’essoufflement, une respiration sifflante, des toux sèches et une sensation d’oppression au niveau du thorax qui sont dus à la contraction des muscles autour des bronches et une sécrétion importante de mucus. La durée et la fréquence des crises varient d’un individu à l’autre et la respiration est normale entre deux crises.

Cette inflammation cause la sensibilité permanente des
bronches et les crises peuvent se déclencher en présence de facteurs
favorisants :

  • Facteurs externes provoquant l’asthme allergique
    comme les poils d’animaux, les acariens, la poussière et le pollen.
  • Facteurs internes liés à la respiration (ou
    asthme non-allergique) comme la fatigue, l’effort physique, le stress et le
    taux d’humidité dans l’air…

TRAITEMENT

Il est important de rappeler que l’asthme est une maladie chronique qui se diagnostique chez le médecin à l’aide d’un interrogatoire complet et d’examens complémentaires (examen du souffle et recherche des allergènes favorisants). Il est indispensable de le consulter si vous vous reconnaissez dans les symptômes.

L’asthme se traite par un traitement de fond qui vise à soigner l’inflammation des bronches et de parvenir à un « asthme contrôlé ». De la Ventoline® sous inhalateur peut être prescrite en cas de crise.

ET L’INTÉRÊT DE L’OSTÉOPATHIE ?

Vous l’aurez compris, l’asthme est une maladie chronique qui nécessite un suivi et un traitement médical permettant de contrôler l’inflammation des bronches et donc de contrôler les crises.

Le rôle thérapeutique de l’ostéopathe est de participer à la stabilité de fond en s’assurant de la bonne mobilité de toute la sphère mécanique respiratoire (il est donc inutile de consulter un ostéopathe au moment de la crise).

En effet, le mécanisme de respiration est complexe et
nécessite une bonne mobilité des structures principales à son fonctionnement
tels que le diaphragme, les muscles inspirateurs accessoires, les articulations
costales et vertèbres thoraciques, les chaînes myo-fasciales du cou et
jusqu’aux cavités nasales mais également les structures nerveuses et
artérielles en rapport.

L’ostéopathe va effectuer un diagnostic palpatoire en testant l’ensemble des structures directement en lien avec la mécanique respiratoire, mais il sera également à la recherche de toute cause pouvant déséquilibrer cette mécanique. Cela peut s’expliquer par un trouble postural, des blocages viscéraux et/ou du stress participant à la restriction de mobilité diaphragmatique.

L’objectif du traitement est de libérer tous les blocages mécaniques de la cage thoracique et de l’ensemble du corps pouvant être à l’origine d’une restriction respiratoire. Le traitement est aussi efficace dans le soulagement des douleurs cervicales et thoraciques liées aux crises répétées.

Move Better With Osteopathy

Bougez mieux avec l’ostéopathie – East Gippsland Osteopathic Clinic | Thierry Payet

Plus tôt cette année, la communauté ostéopathique a célébré la Semaine internationale de la santé ostéopathique sur le thème « mieux bouger avec l’ostéopathie ». Le but de cette notion est d’encourager les Australiens, vieux et jeunes, à bouger davantage pour atteindre une vie longue et active sans douleur et si nécessaire ou voulu avec l’aide de leur ostéopathe. Il a été développé en raison de l’augmentation des niveaux de sédentarité dans la population, évoluant principalement autour de l’âge, du niveau d’éducation, du statut socio-économique, mais aussi massivement par une mauvaise santé ou des blessures. Alors, plongeons un peu plus dans le mouvement, ses bienfaits et comment votre ostéopathe peut vous remettre sur la bonne voie si vous êtes limité par votre santé…

Qu’est-ce que le mouvement ?

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’activité physique est décrite « comme tout mouvement corporel produit par les muscles squelettiques qui nécessite une dépense énergétique ». Cela peut inclure non seulement les sports, mais aussi la marche, la randonnée, la course, la natation, le cyclisme, la gymnastique, la danse, les jeux de ballon, la gym, les arts martiaux et la liste pourrait s’allonger.
Aujourd’hui, la majorité des directives internationales recommandent qu’environ 150 minutes par semaine d’activité physique ou de mouvement d’intensité modérée à vigoureuse soient réalisées. Cela peut varier légèrement en fonction de votre âge et de votre état de santé général.

Les bienfaits du mouvement :

Le mouvement est excellent pour améliorer votre santé physique et mentale générale et votre bien-être et réduire votre risque de décès. Parmi les autres avantages importants du mouvement, mentionnons :

  • Réduire votre risque de cancer, de diabète, d’accident vasculaire cérébral et de maladie cardiaque
  • Améliorer votre humeur
  • Réduire votre stress
  • Améliorer votre fonction cérébrale
  • Améliorer votre fonction motrice
  • Aider votre respiration et votre fonction cardiaque
  • Renforcer votre corps, y compris la force musculaire et osseuse
  • Améliorer votre équilibre

Comment votre ostéopathe peut-il vous aider à bouger plus ?

Eh bien, les troubles musculo-squelettiques continuent d’être l’une des principales causes d’invalidité dans le monde et un contributeur majeur au manque d’activité physique des Australiens, car ils ne savent pas comment faire de l’exercice en toute sécurité pour leur état. C’est là que votre ostéopathe peut être utile. Votre ostéopathe évaluera votre plainte et les zones du corps qui peuvent influencer la fonction biomécanique optimale et causer de la douleur. Ensuite, grâce à la thérapie manuelle, à l’éducation et à la rééducation, ils peuvent soulager la douleur et améliorer votre fonction, ce qui vous permet de bouger davantage.

Référence:

Bureau australien des statistiques. (2014). Australian Idle : Activité physique et comportement sédentaire des Australiens adultes. Bureau australien des statistiques. https://www.abs.gov.au/ausstats/abs@.nsf/Lookup/4156.0.55.001main+features4Nov 2013

Exercice et sciences du sport Australie. (2021). Un nouveau rapport du gouvernement s’attaque aux obstacles à l’inactivité physique en Australie. Exercice et sciences du sport Australie. https://www.essa.org.au/Public/News_Room/Media_Releases1/2018/New_Government_report_tackles_physical_inactivity_barriers_in_Australia.aspx

Fryer, G. (2017). Intégrer des approches ostéopathiques basées sur des mécanismes thérapeutiques biopsychosociaux, Partie 1 : Les mécanismes. Journal international de médecine ostéopathique. 25. 30-41. https://doi.org/10.1016/j.ijosm.2017.05.002

Posadzki, P., Pieper, D., Bajpai, R., Makaruk, H., Konsgen, N., Neuhaus, AL et Semwal, M. (2020). Exercices/activité physique et résultats pour la santé : un aperçu des revues systématiques Cochrane. Santé publique BMC. 20. https://doi.org/10.1186/s12889-020-09855-3

Vaughan, B., Morrison, T., Buttigieg, D., Macfarlane, C. et Fryer, G. (2014). Approche de la lombalgie – ostéopathie. Médecin de famille australien. 43(4). https://www.racgp.org.au/afp/2014/april/osteopathy/