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Où trouver mon numéro RPPS ? | Thierry Payet

Votre numéro RPPS est votre identifiant en tant que professionnel intervenant dans le système de santé. C’est un numéro à 11 chiffres (commençant par « 1 ») que vous pouvez retrouver sur votre carte de professionnel de santé (CPS) ou sur l’annuaire santé.


I – La Carte Professionnel de Santé (CPS)

A – Ancienne carte CPS avec ADELI


B – Nouvelle carte CPS avec RPPS

ATTENTION :

Il ne faut pas prendre en compte le chiffre “8”

Le numéro RPPS est le suivant “10123456789”


NE CONFONDEZ PAS

  • numéro RPPS (11 chiffres) et
  • numéro ADELI (9 caractères)

II- L’annuaire de santé : un outil à garder sous la main !

Retrouvez votre numéro RPPS en consultant la page suivante : 👇

Bon à savoir C’est très simple et rapide et vous y trouverez aussi d’autres informations intéressantes !
journée internationale des personnes handicapées

Journée internationale des personnes handicapées | Thierry Payet

En France, 12 millions de personnes sont en situation de handicap, dont 9 millions avec un handicap invisible. Depuis 1992, le 3 décembre est consacré à la journée internationale des personnes handicapées. L’occasion de sensibiliser le plus grand nombre aux questions sur le handicap, mais aussi de mobiliser les acteurs sur les droits des personnes handicapées.

journée internationale des personnes handicapées

Journée internationale des personnes handicapées : du handicap visible à l’handicap invisible

Le handicap ne se limite pas aux personnes en fauteuil roulant ou souffrant d’un déficit intellectuel. Le handicap regroupe une multitude de situations, dont la majorité font partie du handicap invisible. Les personnes atteintes d’un handicap invisible sont notamment celles :

La journée internationale des personnes handicapées est l’occasion de sensibiliser le grand public à toutes les formes de handicapcar tous les handicaps ont des conséquences importantes sur la vie quotidienne et donc sur la qualité de vie.

De l’intégration à l’inclusion du handicap

Pour l’édition 2022 de cette journée, le ministère de l’éducation nationale se mobilise pour organiser des actions dans les établissements scolaires autour du handicap des plus jeunes Français. En effet, le thème choisi cette année par l’UNESCO est l’innovation et des solutions transformatrices pour un développement inclusif. Car aujourd’hui, l’heure n’est pas à l’intégration des personnes handicapées, mais à l’inclusion du handicap dans la société. Et cette inclusion commence par celle des enfants en situation de handicap au sein des établissements scolaires.

Des actions de sensibilisation sur le thème de l’école inclusive sont donc programmées partout en France pour permettre aux équipes éducatives de réfléchir et d’échanger sur plusieurs thèmes :

  • Les différentes formes de handicap ;
  • L’acceptation des différences ;
  • Les règles du bien vivre ensemble.

Vers une école inclusive

A cette fin, des débats, des échanges, des rencontres, des activités sportives, artistiques ou culturelles, pourront être proposés dans les différents établissements scolaires. Les associations et les partenaires sont mobilisés pour l’organisation de ces moments de sensibilisation sur le handicap. Parallèlement, des ressources pédagogiques et audiovisuelles sont disponibles pour les enseignants sur la plateforme numérique « Cap école inclusive ». L’ONISEP propose par ailleurs la collection « Histoires d’avenir », une série de témoignages de jeunes en situation de handicap et de leurs proches.

Tout enfant en situation de handicap est considéré de droit comme un élève et en France l’éducation est un droit pour tous les enfants. Chaque enfant, en fonction de sa situation, doit pouvoir bénéficier d’un parcours scolaire personnalisé et adapté, pour lui permettre d’effectuer sa scolarité dans les meilleures conditions, soit en milieu ordinaire (à l’école classique), soit en milieu adapté (dans des structures scolaires spécifiques). L’école inclusive doit ainsi permettre à tous les enfants, handicapés ou non, et quel que soit leur handicap, d’être autant que possible scolarisés ensemble.

Estelle B., Docteur en Pharmacie

Sources

– Journée internationale des personnes handicapées. education.gouv.fr. Consulté le 1er décembre 2022.
– Journée internationale des personnes handicapées. un.org. Consulté le 1er décembre 2022.
Rencontrez le Dr Stéphanie Rohde

Rencontrez le Dr Stephanie Rohde – Clinique d’ostéopathie East Gippsland | Thierry Payet

Rencontrez le Dr Stéphanie Rohde

Rencontrez le Dr Stéphanie Rohde

Bonjour, je suis le Dr Stephanie Rohde (Ostéopathe). Pendant toute la durée de mes études pour devenir ostéopathe, je me suis toujours imaginé travailler dans une grande ville. Ayant grandi à Canberra, puis déménagé à Melbourne, c’était tout ce que je savais vraiment. Cependant, lorsque je suis tombé sur l’opportunité de terminer mon placement final grâce à un stage à la East Gippsland Osteopathic Clinic, quelque chose dans mon esprit m’a dit d’y aller.

Je ne savais pas à quel point je tomberais facilement amoureux des communautés du Gippsland et du mode de vie. J’étais heureux de voyager à 2 heures de chez moi dans la banlieue de Melbourne pour avoir la chance d’avoir une si merveilleuse opportunité d’apprendre de la fantastique équipe d’ostéopathes que nous avons ici à EGOC.

Lorsque j’ai commencé à entrer en contact avec mes propres patients, j’ai vraiment embrassé la beauté de travailler dans les zones rurales. Melbourne n’offrirait jamais la belle promenade au bord du lac en plein milieu de la ville qui permet un véritable lien avec la nature pendant une pause déjeuner, comme je l’ai trouvé à Sale. Alors, naturellement, quand on m’a demandé de déménager après l’obtention de mon diplôme, j’ai rapidement mis au point la logistique et convaincu mon partenaire qu’il aimerait ça aussi ici !

J’avais un peu peur que l’agitation de la vie dans une grande ville me manque. En particulier, j’avais appris à jouer au roller derby avec l’une des nombreuses ligues de Melbourne – Heureusement pour moi, j’ai découvert qu’il y avait en fait une ligue de roller derby ici même à Sale ! Depuis que j’ai déménagé, je suis retourné à Melbourne pour un concert – et j’avais hâte de rentrer chez moi et loin de la circulation trépidante et des travaux routiers sans fin qui englobent la majeure partie de Melbourne ces jours-ci !

Alors que je commence à peine à m’installer (et enfin à finir de déballer !), J’ai hâte d’explorer tous les joyaux cachés que je sais que Gippsland a à offrir. Des week-ends à travers la belle campagne à la recherche de tous les meilleurs endroits pour manger – je suis vraiment chanceux d’avoir eu l’opportunité de déménager ici et de m’installer dans un style de vie beaucoup plus calme et paisible.

Chaque personne que j’ai rencontrée jusqu’à présent a été absolument adorable – j’ai hâte de continuer à rencontrer et à aider plus de gens grâce à mon travail dans nos cliniques de Sale, Bairnsdale et Traralgon. Si vous souhaitez prendre rendez-vous avec moi, le Dr Stephanie Rohde, ou toute autre personne de notre incroyable équipe, vous pouvez réserver en ligne ICI. J’ai hâte d’entendre toutes vos suggestions d’aventures de week-end !

Tumeur cérébrale ou cancer du cerveau

Tumeur cérébrale ou cancer du cerveau | Thierry Payet

Deuxième cancer le plus fréquent chez l’enfant, les tumeurs cérébrales touchent plus généralement les personnes de plus de 50 ans. Le cancer du cerveau reste assez rare.

Quels sont les différents types de tumeurs cérébrales ? Comment les diagnostique-t-on ? Quels sont les traitements possibles ?

Médicalib vous en dit plus à ce sujet.

Cet article, destiné au grand public, s’appuie sur les données scientifiques disponibles sur le sujet traité, à sa date de mise à jour.
Il n’a pas vocation à se substituer aux recommandations et préconisations de votre médecin.


I – Tumeurs cérébrales : de quoi parle-t-on ?

UN- Définition

Une tumeur cérébrale est un amas issu d’une prolifération anormale de cellules au niveau du cerveau, qui se développe à l’intérieur du crâne. Cette tumeur peut se développer dans n’importe quelle zone du cerveau : hémisphères, cervelet, tronc cérébral, hypophyse… .

Elle peut se révéler bénigne (non cancéreuse) ou CALOMNIER (cancéreuse).

Deux types de tumeurs cérébrales se distinguent :

  • Les tumeurs dites “essentielles ou primitives” issues de cellules intracrâniennes ou voisines du cerveau. Ces tumeurs peuvent être bénignes ou malignes.
  • Les tumeurs dites « secondaires » ou métastases. Ces dernières sont toujours malignes.


B- Classification des tumeurs cérébrales [1]

LES TUMEURS PRIMITIVES

Les tumeurs primitives sont des tumeurs qui prennent naissance dans le cerveau. Parmi elles on recense notamment :

LES GLIOMES *65 % des tumeurs cérébrales primitives.
*Fréquentes chez l’enfant et l’adolescent.
*On distingue les gliomes de bas grade (bénins) des gliomes malins
LES MÉDULLOBLASTOMES *Tumeurs au niveau du cervelet.
*Fréquentes chez les enfants et les jeunes adultes
LES MÉNINGIOMES *Tumeurs cérébrales habituellement bénignes.
*Seule tumeur cérébrale plus fréquente chez les femmes.
*Surviennent habituellement entre 40 et 60 ans
LES NEURINOMES DE L’ACOUSTIQUE *Tumeurs bénignes (non cancéreuses) qui apparaissent au niveau du nerf vestibulaire.

LES TUMEURS SECONDAIRES

Les tumeurs secondaires ou métastatiques sont malignes. Elles sont issues d’autres parties du corps où un cancer s’est développé (ex : cancer du sein, du poumon, du côlon..). Elles résultent d’une migration des cellules cancéreuses vers le cerveau.

Bon à savoir Les tumeurs bénignes et donc non cancéreuses, ne se propagent pas à d’autres parties du cerveau ni à d’autres organes.

II- Tumeurs cérébrales : facteurs de risque

SEXE Légèrement plus fréquentes chez les hommes que chez les femmes
ÂGE Les tumeurs cérébrales peuvent se développer à tout âge. Cependant, le risque de développer un cancer du cerveau augmente avec l’âge.
ANTÉCÉDENTS FAMILIAUX “Il existe une prédisposition génétique qui augmente très légèrement le risque de développer ce type de cancer au sein de la famille d’un patient.” [2]
FACTEURS ENVIRONNEMENTAUX Exposition à des rayonnements ionisants (ex : radiothérapie, exposition du fœtus : examen radiologique effectué au cours de la grossesse).
AUTRES FACTEURS ENCORE A L’ETUDE *Exposition à des produits chimiques (pesticides…)
*Exposition aux ondes (téléphones, micro-ondes….)

III- Tumeurs cérébrales : symptômes

Les symptômes d’une tumeur cérébrale varient en fonction du type de tumeur, de sa localisation et de son degré d’agressivité.

Parmi les principaux symptômes, on recense :

  • des maux de tête intenses et fréquents
  • des nausées et vomissements persistants plusieurs jours
  • et déficit moteur : perte de force, troubles de la sensibilité, troubles de la coordination, déséquilibre lors de la marche, paralysie
  • des crises d’épilepsie
  • et nystagmus (mouvement rapide des yeux dans une direction, puis un lent retour à la position initiale)
  • des troubles cognitifs : troubles de la mémoire, confusion, …
  • des acouphènes
  • une douleur au niveau de l’oreille (dans le cas d’un neurinome de l’acoustique)
  • une perte auditive
Bon à savoir En présence de maux de tête intenses et persistants, ainsi que de nausées et de troubles de la vision, n’hésitez pas à consulter votre médecin. Lui seul sera à même de poser un diagnostic. En effet, une vigilance s’impose car certains symptômes des symptômes cités ci-dessus se retrouvent dans d’autres pathologies.


IV- Tumeurs cérébrales : diagnostic

INTERROGATOIRE ET EXAMEN CLINIQUE Mise en avant de certains éléments comme :
*crise convulsive
*présence de symptômes caractéristiques (cf listes des symptômes)
Évaluation des symptômes, de leur durée, de leur apparition…
IMAGERIE *MII : examen de référence qui permet l’observation des lésions
L’IRM est un outil indispensable tant pour le diagnostic que pour le suivi de l’efficacité du traitement.

*TOMODENSITOMÉTRIE (TDM) : scanner avec injection d’un produit de contraste

PONCTION LOMBAIRE Prélèvement de liquide céphalo-rachidien en vue d’un examen au microscope.
BIOPSIE Prélèvement d’un échantillon de tissu pour un examen au microscope
Permet d’identifier le type et de déterminer si la tumeur est maligne ou non
TESTS AUDITIFS Notamment préconisé dans le cadre du diagnostic des neurinomes de l’acoustique
*Audiogramme
*Tympanométrie …


V – Tumeurs cérébrales : traitement

Les traitements vont varier en fonction du type de tumeur et de sa localisation.

Parmi les différents traitements possibles, on recense :


CHIRURGIE Ablation de la tumeur quand le type de tumeur et sa localisation le permettent.
Première option retenue si la tumeur est accessible.
RADIOTHÉRAPIE Souvent utilisés après la chirurgie, les rayons à haute énergie vont être utilisés pour détruire ou endommager les cellules cancéreuses.
CHIMIOTHÉRAPIE Consiste à administrer des médicaments qui vont  tuer les cellules cancéreuses ou limiter leur croissance.
RADIOCHIRURGIE Technique utilisée dans le traitement de certaines tumeurs : type de radiothérapie avec émission de rayons ciblés qui vont permettre de détruire la tumeur.

Sachez que vous pouvez prendre rendez-vous en ligne avec une infirmière ou un kinésithérapeute à domicile. Pour cela, n’hésitez pas à nous contacter via notre plateforme. Nous vous mettrons en relation avec un professionnel de santé à proximité de votre domicile en moins d’une heure !


Sources :

  • [1] Présentation des tumeurs cérébrales – Le Manuel MSD – MAJ  mars 2021
  • [2] Les tumeurs cérébrales : causes, mécanismes biologiques, symptômes, diagnostic et traitements – Institut du Cerveau – ICM
  • Types de tumeursinstitut national du cancer
  • Qu’est-ce qu’un cancer du cerveau ? – Fondation pour la recherche sur le cancer
comment gérer sa comptabilité ?

comment gérer sa comptabilité ? | Thierry Payet

En plus d’assurer les actes de soins, l’infirmier libéral, qu’il soit titulaire ou collaborateur, se doit de gérer la comptabilité de son activité professionnelle.

Il est en effet absolument nécessaire d’être en conformité avec les obligations comptables, fiscales, juridiques et socialesselon le régime d’imposition choisi.

Quelles sont les obligations comptables inerrantes à la gestion d’un cabinet infirmier ? Comment gérer sa comptabilité ?

En lien avec son partenaire Keobiz (cabinet d’expertise comptable), Medicalib vous en dit plus à ce sujet.


JE – Obligations comptables de l’IDEL

Différentes formes juridiques existent pour les IDEL. Il est possible de les classer selon la forme juridique de l’entreprise : entreprise individuelle ou société.


UNEn entreprise individuelle

Cette forme juridique souvent privilégiée par les IDEL, pratiquant individuellement, peut être soumise à deux régimes d’imposition différents : le régime micro-BNC ou celui de la déclaration contrôlée.

un – Le régime micro-BNC :

Ce régime simplifié, réservé aux professionnels dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas 72 600€ par an, offre à l’infirmière libérale la possibilité de bénéficier d’obligations comptables et fiscales moins lourdes. Il lui suffira dans ce cas de :

  • tenir un livre des recettes
  • indiquer votre chiffre d’affaires sur votre déclaration de revenus (annexe 2042-C-Pro)
Bon à savoir Contrairement à la société, l’entreprise individuelle engage généralement le patrimoine personnel du professionnel. Et l’abattement sur l’impôt sur le revenu concernant le Chiffre d’affaires est de 34%

b- Le régime de la déclaration contrôlée :

Ce régime s’adresse aux « sociétés » dont les revenus sont plus forts importants ou ayant fait ce choix (charge supérieur à 34% du chiffre d’affaires par exemple). C’est sous ce régime que vous pourrez déduire vos dépenses réelles en charge, ce qui viendra réduire votre bénéfice imposable.

Vous devrez ainsi établir deux livres extra-comptables que sont le livre-journal ainsi que le registre des immobilisations.

Vous devrez transmettre chaque année une liasse fiscale 2035 et ses annexes, et remplir également la 2042-C-PRO.

Les IDEL en déclaration contrôlée (EI/BNC) bénéficient du régime de faveur de la comptabilité de trésorerie.



B En société/entreprise

Les IDEL exerçants en société sont tenus à une comptabilité d’engagement, c’est-à-dire qu’outre les entrées et sorties d’argent sur leur compte, ils doivent enregistrer leurs créances ainsi que leurs dettes.

Sous ce régime, ils ont l’obligation de :

  • tenir un livre journal et un grand livre
  • disposer d’un bilan, ainsi que d’un compte de résultat avec ses annexes. Ceux-ci devront être déposés au greffe de leur tribunal de commerce.

Pour avoir plus de renseignements sur les différentes obligations comptables, fiscales, juridiques et sociales qui s’appliquent aux IDEL en SEL (société d’exercice libéral), n’hésitez pas à prendre rendez-vous avec les experts de notre partenaire Keobiz.


II- Infirmier libéral : gestion de sa comptabilité

UNConservation des pièces justificatives

Il est indispensable de conserver toutes vos factures, actes d’acquisition, relevés de banque, documents URSSAF et Carpimko. En effet, en cas de contrôle fiscal, le centre des impôts peut les demander.

Gardez-les à la fois en version papier et numérique !


BAccompagnement par un expert comptable

Le cœur du métier des infirmières libérales est avant tout d’être auprès de sa patientèle pour assurer les soins dont elle a besoin. C’est pourquoi il est souvent recommandé d’engager un expert-comptable expérimenté dans le secteur médical pour la gestion de sa comptabilité.

En effet, un expert-comptable peut notamment vous aider à :

  • libérer du temps pour vous permettre de vous consacrer 100% à votre activité de soins
  • limiter le risque d’erreurs qui pourraient vous coûter cher
  • prendre les bonnes décisions sur le choix de la forme juridique et le régime fiscal adaptés à votre situation
  • réfléchir et mettre en place des optimisations (déduire certains frais de restauration et de repas de vos revenus professionnels, déduire le forfait blanchissage…).

Notre mission : faciliter votre quotidien de professionnel de santé libéral en vous proposant des solutions adaptées et des articles utiles à l’exercice de votre pratique professionnelle.

Le site internet de Medicalib permet aux patients de prendre facilement rendez-vous avec une infirmière à domicile.

Grace à notre plateforme nous pouvons vous accompagner dans le développement de votre patientèle et dans l’optimisation de votre tournée.

Tips to Improve Your Whole Health

Conseils pour améliorer votre santé globale – East Gippsland Osteopathic Clinic | Thierry Payet

Avec le coût de la vie qui ne cesse d’augmenter, il peut être difficile de gérer ces habitudes saines avec un budget serré. Voici donc cinq conseils rapides que vous pouvez appliquer pour améliorer votre santé globale.

1 à 30 minutes de mouvement quotidien

Qu’il s’agisse de se promener autour du pâté de maisons, dans un parc ou le long du sentier ferroviaire; un cours d’exercices, du pilates, du yoga et de nombreuses autres options, le simple fait de bouger votre corps pendant 30 minutes peut faire des merveilles pour votre santé et votre forme cardiovasculaire.

2 – Buvez 2L d’eau par jour

Garder notre corps hydraté avec de l’eau est extrêmement important car nous sommes composés à 80% d’eau et notre corps a besoin d’eau pour remplir les fonctions vitales dont nous avons besoin pour vivre.

3 – Routine de sommeil cohérente

Fixer une heure de coucher et de réveil spécifique nous permet de maximiser les hormones et les produits chimiques naturels de notre corps pour nous aider à avoir un sommeil réparateur et réparateur. Si nous pouvons obtenir ce type de sommeil pendant 7 à 9 heures par nuit, notre corps a alors le temps de se reposer et de se réparer.

4 – Plus de repas faits maison que de plats à emporter + une alimentation équilibrée

Lorsque nous cuisinons à la maison, cela inclut généralement une consommation régulière de fruits et de légumes, ce qui signifie que nous mangeons des aliments nutritifs avec beaucoup de vitamines et de minéraux permettant à notre corps de récupérer, de maintenir et d’améliorer notre santé. Alors que les plats à emporter ont tendance à être souvent riches en sucre, en graisses saturées et en autres aliments transformés, ce qui peut avoir un impact important sur notre santé, en raison de notre tour de taille, de notre santé intestinale et, surtout, de notre santé cardiaque.

5 – Limiter la consommation de sucre, d’alcool, de caféine (en particulier de café) et de boissons gazeuses

Aussi savoureux que puissent être les aliments contenant ces ingrédients, ils ne sont pas bons pour notre santé et peuvent avoir un impact considérable sur notre intestin, notre foie, notre cœur et de nombreux autres organes. Vous pouvez commencer par tester 1 ou 2 jours sans alcool, par exemple, sans alcool deux jours par semaine, et commencer lentement à réduire la quantité que vous consommez chaque jour. Bien qu’il soit acceptable de consommer ces aliments avec modération, limiter votre consommation peut améliorer le fonctionnement de nos intestins, de notre foie, de notre cœur et d’autres organes.

Je recommande de se concentrer sur un conseil à la fois, afin que cela devienne une habitude et succinct dans votre routine quotidienne. Trop de changements à la fois peuvent être un gros choc pour votre système et il est plus difficile de s’y tenir !

Si vous rencontrez des difficultés avec l’un de ces conseils pour améliorer votre santé globale, veuillez en parler à l’un de nos professionnels de la santé ou à votre médecin généraliste.

Veuillez parler à l’un de nos ostéopathes ou physiothérapeutes lors de votre prochaine visite si vous avez des questions sur ces conseils simples pour vous aider à améliorer votre santé globale.

quels professionnels de santé peuvent y prétendre ?

quels professionnels de santé peuvent y prétendre ? | Thierry Payet

Le régime de l’auto-entreprise (ou micro-entreprise) permet de pratiquer une activité professionnelle indépendante.

Quelles sont les conditions à respecter ? Qui peut prétendre au statu d’auto-entrepreneur ?

Médicalib vous en dit plus à ce sujet.

Développez votre patientèle grâce à Medicalib. Recevez directement sur votre téléphone des demandes de soins, de patients situés dans votre zone de tournée.



Cet article, destiné au grand public, s’appuie sur les données disponibles sur le sujet traité, à sa date de mise à jour.


JE – Auto-entreprise : précisions concernant ce type de régime

“Le statut auto-entrepreneur (ou micro entrepreneur) est un régime simplifié de l’entreprise individuelle. Il permet de créer plus facilement une entreprise à but lucratif, en profitant de démarches administratives et de procédures fiscales et sociales simplifiées.”[1]

Par ailleurs, l’un des atouts de ce statut est que le montant des cotisations sociales  est proportionnel à votre chiffre d’affaires. Le versement des cotisations pourra se faire mensuellement ou de manière trimestrielle (à vous de le définir!).

Bon à savoir “Le statut d’auto-entrepreneur offre plusieurs avantages dont l’exonération de TVA, une gestion simplifiée, une absence des délais de carence et une organisation propre de votre calendrier et de votre clientèle.”


II- Auto-entreprise : un régime ouvert sous conditions

UNConditions générales d’accès

Ce régime est ouvert à tous, que ce soit dans le cadre d’une activité principale, ou en vue de développer une activité complémentaire.

Certains critères doivent cependant être respectés :

  • être majeur ou mineur émancipé
  • ne pas être déjà travailleur non salarié
  • avoir une adresse en France
  • Pour les ressortissants hors Union européenne, être titulaire d’une carte de séjour temporaire autorisant l’ouverture d’une auto-entreprise en France (se renseigner auprès de votre préfecture)

BConditions spécifiques aux professionnels de santé

Au sein du secteur de la santé, le statut d’auto-entrepreneur est très restreint.

En effet, la plupart des professions médicales et paramédicales sont réglementées et, leur exercice est encadré par des caisses de cotisations et des statuts dédiés.

Seules 4  professions du secteur de la santé peuvent prétendre à l’auto-entreprenariat : les ergothérapeutes, les psychomotriciens, les diététiciens et les psychologues.

Il est en revanche interdit aux infirmiers, médecins, chirurgiens, psychiatres, sages-femmes, vétérinaires, pédicures, orthophonistes, orthopédistes, pharmaciens et masseurs kinésithérapeutes d’exercer sous le statut d’auto-entrepreneur.


Bon à savoir “Un professionnel souhaitant devenir auto-entrepreneur doit être affilié au régime de retraite de la CIPAV (Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d’assurance vieillesse) ou du RSI Régime social des indépendants).” [2] Or les infirmiers comme les masseurs kinésithérapeutes ont par exemple l’obligation de cotiser à la Carpimko.
D’autres formes juridiques d’exercice sont possibles. Pour en savoir plus, cliquez ici


III- Auto-entreprise : procédure d’enregistrement

Afin de vous enregistrer il vous suffira de vous inscrire sur le site de l’Urssaf.

Un numéro SIRET vous sera ensuite attribué et communiqué pour pouvoir exercer..

Le statut d’auto-entrepreneur offre plusieurs avantages dont l’exonération de TVA, une gestion simplifiée, une absence des délais de carence et une organisation propre de votre calendrier et de votre clientèle.



Notre mission : faciliter votre quotidien de professionnel de santé libéral en vous proposant des solutions adaptées et des articles utiles à l’exercice de votre pratique professionnelle.

Le site internet de Medicalib permet aux patients de prendre facilement rendez-vous avec une infirmière à domicile.

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Sources :

  • [1] Le statut auto-entrepreneur : tout comprendre – Portail Auto-Entrepreneur
  • [2] Le professionnel de santé auto-entrepreneur – MACSF – MAJ 7 octobre 2020
  • Devenir infirmier auto-entrepreneur est-ce possible ? – Pole-autoentrepreneur.com
FODMAP, des sucres qui altèrent la barrière intestinale

Des aliments qui altérent la barrière intestinale | Thierry Payet

Les FODMAP, pour Fermentable Oligosaccharides Disaccharides Monosaccharides And Polyols, sont régulièrement pointés du doigt dans le syndrome du côlon irritable, qui touche de nombreux Français. Mais quels sont les mécanismes reliant ces sucres présents dans l’alimentation et la survenue des symptômes du côlon irritable ? Une récente étude publiée par des chercheurs français apporte des éléments de réponse. Explications.

FODMAP, des sucres qui altèrent la barrière intestinale

Que sont les FODMAP ?

Les FODMAP sont présents partout dans l’alimentation, puisqu’ils regroupent les glucides de petite tailletels que :

  • Le lactose (le sucre du lait) ;
  • Le saccharose (le sucre de table) ;
  • Le fructose (le sucre des fruits) ;
  • Les galactanes ;
  • Etc…

Depuis plusieurs années, l’omniprésence de ces sucres dans l’alimentation a été associée à l’augmentation de l’incidence du syndrome du côlon irritable. Certaines personnes auraient des difficultés à absorber ces sucres, qui seraient responsables :

  • D’un inconfort digestif ;
  • De ballonnements ;
  • De douleurs intestinales ;
  • De troubles du transit.

Des sucres à l’origine d’une fermentation inconfortable

L’illustration la plus connue est sans doute l’intolérance au lactosequi conduit chaque année de nombreux Français à supprimer le lait et les produits laitiers ou à se tourner vers des produits laitiers spécifiquement formulés sans lactose. Pour expliquer le lien entre les FODMAP et les troubles digestifs, les scientifiques avancent des problèmes de fermentation de ces sucres par la flore intestinale. Un régime pauvre en FODMAP, c’est-à-dire supprimant ou réduisant les aliments les plus riches, pourrait ainsi améliorer le confort intestinal de ces personnes.

Mais les problèmes de fermentation ne permettent pas d’expliquer totalement l’impact des FODMAP sur le fonctionnement intestinal. Pour aller plus loin dans la compréhension des mécanismes, des chercheurs français ont mené une étude sur des souris, auxquelles ont été administrés deux types de FODMAP, du lactose et des fructo-oligosaccharides. Puis, les chercheurs ont étudié la barrière intestinale des souris, pour la comparer à celle de souris témoins.

La barrière intestinale altérée par les produits de la fermentation des FODMAP

Grâce à ce modèle, ils ont pu mettre en évidence que la fermentation des FODMAP entraînait la production d’AGE (Produit final de glycation avancéec’est-à-dire des produits terminaux de glycation), des produits incriminés dans les symptômes du côlon irritable. La production d’AGE au niveau de l’intestin entraînerait le recrutement d’une catégorie de globules blancs, les mastocytes, qui interagissent avec des cellules intestinales productrices de mucus. Chez les souris exposées aux FODMAP, les chercheurs ont observé une accumulation locale de mastocytes et des irrégularités dans l’épaisseur de la couche de mucus recouvrant la paroi intestinale.

Chez des souris exposées à la fois à des FODMAP et à de fortes doses d’un dérivé de la vitamine B6 (qui bloque la production d’AGE), la couche de mucus se montrait régulière. D’après les chercheurs, ces nouvelles données suggèrent que la production d’AGE suite à la fermentation des FODMAP pourrait altérer la couche de mucus et donc fragiliser la barrière intestinale. Ce phénomène expliquerait la survenue des troubles digestifs chez les sujets atteints du syndrome du côlon irritable. Trouver le moyen de bloquer la production d’AGE pourrait représenter une alternative au régime pauvre en FODMAP auquel doivent s’astreindre de nombreuses personnes.

Estelle B., Docteur en Pharmacie

Sources

– Les FODMAPs, des sucres qui altèrent la barrière intestinale. inserm.fr. Consulté le 31 octobre 2022.
– Un Comprendre les FODMAP Que sont les FODMAP ? cdhf.ca/fr. Consulté le 31 octobre 2022.
maladie Alzheimer et diabète

Maladie d’Alzheimer et diabète, étroitement lié ? | Thierry Payet

La maladie d’Alzheimer constitue-t-elle un type particulier de diabète ? Est-elle une nouvelle maladie métabolique ? Certains spécialistes ont établi des rapprochements entre ces deux maladies, au point d’avancer l’expression de diabète de type 3. Mais qu’en est-il réellement ? Santé Sur le Net fait le point sur la question.

maladie Alzheimer et diabète

La maladie d’Alzheimer, un diabète ?

Pourquoi établir un parallèle entre la maladie d’Alzheimer, la démence la plus fréquente, et les diabètes sucrés, maladies métaboliques, responsables d’une véritable épidémie mondiale ? Les spécialistes, qui ont avancé le concept de diabète de type 3 pour la maladie d’Alzheimerse basent sur plusieurs constatations :

  • Un excès de glucose dans le cerveau des patients ;
  • Plus le glucose est présent en quantité importante, plus la maladie d’Alzheimer est symptomatique, et donc plus la perte de mémoire est significative ;
  • Les neurones atteints chez les patients utilisent mal le glucose disponible ;
  • L’accumulation des plaques amyloïdes (un des signes caractéristiques de la maladie d’Alzheimer) contribue à l’insulinorésistance.

Autant de constatations qui peuvent servir d’arguments pour considérer la maladie d’Alzheimer comme un diabète sucré, un diabète de type 3. De plus, le diabète de type 2 constitue l’un des facteurs de risque reconnus de la maladie d’Alzheimer et ces deux pathologies présentent des facteurs de risque communs, notamment :

  • Le surpoids et l’obésité ;
  • Les maladies cardiovasculaires et les antécédents familiaux de maladies cardiovasculaires ;
  • Les troubles lipidiques.

Alzheimer et diabète, des mécanismes physiopathologiques différents !

Pourtant, malgré ces constatations, les mécanismes physiopathologiques des deux maladies apparaissent très différents. Les diabètes sucrés résultent de dysfonctionnements dans la sécrétion de l’insuline au niveau du pancréas et dans la sensibilité des tissus à l’insuline (insulinorésistance). Ces dysfonctionnements provoquent des hyperglycémies répétées, à l’origine des complications à court, moyen et long terme de la maladie. Ce sont des maladies métaboliques, avec des répercussions organiques et fonctionnelles.

La maladie d’Alzheimer résulte quant à elle de l’accumulation au niveau cérébral de protéines anormalesqui altère le bon fonctionnement du cerveau et conduit à la démence et à la perte d’autonomie si caractéristique de la maladie. La maladie d’Alzheimer est donc une maladie neurologique au premier plan, même si des aspects métaboliques surviennent dans un second temps.

Une même susceptibilité génétique ?

En se basant sur les mécanismes physiopathologiques, il semble donc délicat de comparer la maladie d’Alzheimer à une forme de diabète sucré. Pour autant, les liens entre les deux maladies ne peuvent être occultés. Le diabète de type 2 constitue en effet un facteur de risque modifiable de démence. Dans une récente étude, des chercheurs ont voulu aller plus loin sur le lien entre diabète et maladie d’Alzheimer, en évaluant le risque génétique respectif pour les deux maladies. Pour cela, ils ont réalisé des études de corrélation génétique sur les données de plusieurs dizaines de milliers de personnes, atteintes ou non de diabète de type 2 et/ou de maladie d’Alzheimer.

Les résultats obtenus révèlent l’absence de lien génétique entre les deux pathologiessuggérant que la maladie d’Alzheimer ne peut être désignée comme une nouvelle forme de diabète. Malgré le fait qu’elles touchent des populations similaires, notamment en âge, ces deux pathologies ont des mécanismes, des évolutions et des répercussions différentes. Il semble donc difficile de considérer la maladie d’Alzheimer comme un diabète de type 3.

Publié le 17 mai 2021 et mis à jour le 15 novembre 2022 par Estelle B., Docteur en Pharmacie.

Sources

– Diabète et maladie d’Alzheimer : une susceptibilité génétique partagée ? thelancet.com. Consulté le 4 novembre 2022.