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Où trouver mon numéro RPPS ? | Thierry Payet

Votre numéro RPPS est votre identifiant en tant que professionnel intervenant dans le système de santé. C’est un numéro à 11 chiffres (commençant par « 1 ») que vous pouvez retrouver sur votre carte de professionnel de santé (CPS) ou sur l’annuaire santé.


I – La Carte Professionnel de Santé (CPS)

A – Ancienne carte CPS avec ADELI


B – Nouvelle carte CPS avec RPPS

ATTENTION :

Il ne faut pas prendre en compte le chiffre “8”

Le numéro RPPS est le suivant “10123456789”


NE CONFONDEZ PAS

  • numéro RPPS (11 chiffres) et
  • numéro ADELI (9 caractères)

II- L’annuaire de santé : un outil à garder sous la main !

Retrouvez votre numéro RPPS en consultant la page suivante : 👇

Bon à savoir C’est très simple et rapide et vous y trouverez aussi d’autres informations intéressantes !
thyroïde grossesse

Perturbateurs endocriniens et grossesse : Quels risques ? | Thierry Payet

Pendant la grossesse, la thyroïde joue un rôle essentiel dans le développement du fœtus. L’exposition à certains perturbateurs endocriniens peut cependant affecter le bon fonctionnement de cette glande. Mais de quelle façon ? Des travaux menés sur des femmes enceintes viennent de mettre à jour un lien entre l’exposition à trois polluants chimiques et des taux anormaux d’hormones thyroïdiennes. Santé sur le net fait le point sur les perturbateurs endocriniens et la grossesse.

thyroïde grossesse

La thyroïde : une petite glande au grand rôle

Glande de petite taille située à la base du cou, la thyroïde a en charge la production de deux hormones appelées triiodothyronine (T3) et thyroxine (T4). Une autre hormone, la thyréostimuline (ou TSH), elle-même produite par l’hypophyse dans le cerveau, contrôle leur sécrétion. Pendant la grossesse, ces hormones thyroïdiennes jouent un rôle essentiel dans le bon développement du fœtus.

À savoir ! Un dysfonctionnement thyroïdien chez la femme enceinte est susceptible d’avoir des conséquences importantes sur la santé de l’enfant.

L’exposition à certains polluants chimiques comme les perturbateurs endocriniens peut cependant affecter le bon fonctionnement de la glande thyroïde. Mais de quelle façon? C’est ce qu’ont cherché à savoir plusieurs équipes de scientifiques internationaux coordonnées par des chercheurs français de l’Inserm, du CNRS et de l’Université Grenoble Alpes. L’objectif de ces travaux ? Etudier l’impact de l’exposition à des polluants chimiques sur les concentrations en hormones thyroïdiennes chez la femme enceinte.

À savoir ! Un perturbateur endocrinien est une substance chimique responsable d’un trouble du fonctionnement des glandes endocrines (lieu de production des hormones). Les perturbateurs endocriniens peuvent agir à différents niveaux en empêchant une hormone de se fixer sur son organe cible ou en perturbant sa production ou sa régulation. C’est donc leur capacité à perturber le système hormonal qui rend ces substances dangereuses pour la santé

Perturbateurs endocriniens et grossesse : un impact négatif sur la fonction thyroïdienne

Pour mener à bien leurs recherches, les scientifiques ont procédé par étapes :

  1. Identification de plusieurs polluants chimiques susceptibles d’affecter la fonction thyroïdienne grâce à l’utilisation d’une base de données recensant des résultats de tests toxicologiques in vitro.
  2. Analyse des échantillons biologiques de plus de 400 femmes enceintes.
  3. Etude du lien potentiel entre la présence des polluants chimiques dans les urines et les concentrations sanguines en hormones thyroïdiennes.

S’agissant des polluants chimiques, plusieurs d’entre eux ont été repérés dans la plupart des échantillons d’urine recueillis. Ils appartiennent à la famille des phénols, des parabènes et des phtalates. Cette présence signe l’exposition des femmes enceintes à ces trois polluants chimiques.

Les résultats de cette étude démontrent par ailleurs l’impact négatif de ces polluants chimiques sur la fonction thyroïdienne pendant la grossesse :

  • Diminution des concentrations de T3 dans le cas d’une exposition au propyl-parabène (un composé utilisé comme conservateur dans l’industrie pharmaceutique, cosmétique et agroalimentaire).
  • Augmentation des concentrations de T4 dans le cas d’une exposition au butyl-benzyl phtalate (utilisé dans les plastiques de type PVC).
  • Diminution de la concentration en TSH avec le bisphénol A (utilisé dans la fabrication de plastiques).

Prochainement publiés dans la revue Perspectives de la santé environnementaleles résultats de ces travaux attirent l’attention sur la présence de ces perturbateurs endocriniens chez une majorité des femmes enceintes de la cohorte et soulignent les effets délétères de l’exposition à certains polluants chimiques sur leur fonction thyroïdienne. Pour l’une des chercheuses de l’équipe, ces polluants chimiques pourraient en effet affecter les mécanismes de production et dégradation des hormones thyroïdiennes. Le risque étant d’empêcher l’incorporation de l’iode (indispensable à la fabrication des hormones thyroïdiennes) dans les cellules thyroïdiennes.

Prochaine étape pour les chercheurs ? Identifier l’impact de ces altérations de la fonction thyroïdienne sur le développement neurologique et la croissance des enfants à naître.

Déborah L., Docteur en Pharmacie

Sources

-Des molécules couramment utilisées pourraient perturber la fonction thyroïdienne de la femme enceinte. presse.inserm.fr. Consulté le 17 novembre 2022.
Homme malvoyant atteint de DMLA. Lisant les recommandations de la HAS

DMLA recommandations en 2022 | Thierry Payet

Principale cause de malvoyance après 50 ans dans les pays industrialisés, la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) est une maladie particulièrement invalidante. Elle peut mener à la cécité (perte de la vue). D’où la nécessité d’un suivi régulier sur le long terme comme le stipule la Haute Autorité de Santé dans ses nouvelles recommandations. On fait le point sur les recommandations de la DMLA en 2022.

Homme malvoyant atteint de DMLA. Lisant les recommandations de la HAS

Recommandation DMLA et handicap visuel

Principale cause de handicap visuel chez les personnes de plus de 50 ans, la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) se caractérise par une dégradation progressive de la zone centrale de la rétine. Constituée de cellules sensibles à la lumière, la rétine a pour rôle de transformer les signaux lumineux reçus par l’œil en signaux électriques destinés au cerveau. Au stade initial, la DMLA ne provoque pas de déficience visuelle. Malheureusement, son évolution peut conduire à une altération sévère de la vue voire à une perte de la vision.

À savoir ! Touchant près de 8% de la population française, la DMLA voit sa fréquence augmenter avec l’âge pour toucher 25 à 30 % des personnes de plus de 75 ans.

La Haute Autorité de Santé (HAS) rappelle pourtant qu’un repérage précoce de la DMLA  peut limiter le handicap visuel et les conséquences sur le quotidien du patient. D’où la nécessité d’un suivi régulier sur le long terme comme le stipule l’instance à travers ses nouvelles recommandations.

Vision : une surveillance régulière nécessaire

Pour pouvoir repérer précocement une DMLA, encore faut-il en connaître les facteurs de risque. Obésité, tabagisme, antécédents familiaux ou régime alimentaire (pauvre en oméga 3 ou riche en graisses saturées) constituent ainsi autant de paramètres à prendre en compte dans le repérage de la maladie. La HAS conseille donc aux personnes de plus de 50 ans et présentant un ou plusieurs de ces facteurs de risque de procéder à une surveillance régulière de leur vision.

En pratique, chacun peut procéder à une auto-surveillance régulière de sa vision à l’aide d’un outil appelé « la grille d’Amsler ». Disponible sur internet, ce système d’auto-évaluation permet au patient de détecter une éventuelle déformation des lignes ou une tache sombre au centre de la vision. Qui dit auto-surveillance implique également une vigilance quotidienne de la part du patient face à la survenue d’éventuels troubles de la vision comme :

  • Une déformation des objets observés
  • Une modification de la vision des couleurs
  • Une moindre perception des contrastes
  • Des difficultés à lire malgré une correction adaptée
  • Une gêne en vision nocturne

À savoir ! Si l’un de ces signes apparaît, il est recommandé de consulter rapidement un ophtalmologiste.

Cette auto-surveillance de la vision doit être complétée par une visite chez un ophtalmologiste. A réaliser tous les ans ou tous les deux ans.

Une stratégie thérapeutique adaptée au type de DMLA

Les nouvelles recommandations pour la DMLA de la HAS sont également l’occasion de faire le point sur les méthodes diagnostiques et des traitements existants. Face à des symptômes évoquant une DMLA, l’ophtalmologiste devra procéder à un examen clinique complet.

Des examens complémentaires sont également essentiels comme :

  • Un examen approfondi du fond d’œil
  • Une tomographie par cohérence optique (OCT)
  • Voire une angiographie

L’objectif de ces examens ? Confirmer le diagnostic de DMLA et identifier sa forme (sèche ou humide). Car la stratégie thérapeutique adoptée différera en fonction de la forme de DMLA du patient.

À savoir ! Il existe deux types de DMLA : la DMLA sèche (ou atrophique) et la DMLA humide (ou exsudative). La DMLA sèche correspond à un amincissement anormal de la zone centrale de la rétine. Entrainant une disparition progressive des cellules spécialisée équipées de photorécepteurs. Elle provoque une altération lente et progressive de la vision centrale (en 5 à 10 ans). Quant à la DMLA humide (ou exsudative), elle se caractérise par le développement anormal de vaisseaux sanguins dans la zone centrale de la rétine. D’évolution rapide, elle peut conduire à une perte de la vision centrale en quelques semaines ou même quelques jours.

Pour une DMLA humide par exemple, le traitement de première intention consistera en l’injection dans l’œil d’un inhibiteur du facteur de croissance de l’endothélium vasculaire. Quant aux formes sèches de DMLA, elles devront faire l’objet d’une rééducation personnalisée afin de favoriser l’autonomie du patient et l’aider à développer des stratégies compensatrices de la perte de vision. Dans tous les cas, le patient se verra conseiller d’arrêter de fumer.

Déborah L., Docteur en Pharmacie

Sources

– Dégénérescence maculaire liée à l’âge.Haute Autorité de Santé. . Consulté le 15 novembre 2022.
– Comprendre la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Amélie. . Consulté le 16 novembre 2022.
How Long Will It Take for Me to Get Better? Healing Times Explained

Combien de temps me faudra-t-il pour aller mieux ? Les temps de guérison expliqués – East Gippsland Osteopathic Clinic | Thierry Payet

L’une des questions les plus fréquemment posées par nos patients est “Combien de temps cela prendra-t-il jusqu’à ce que ça aille mieux?” et la réponse est que les temps de guérison varient considérablement selon le type de blessure, les structures qui ont été endommagées, le temps qui s’est écoulé depuis le début de la blessure ainsi que votre âge, votre état de santé général et d’autres facteurs liés au mode de vie.

Souvent, nous constatons que plus vous avez eu une blessure longtemps, plus il faut de temps pour qu’elle se résorbe complètement, c’est parce qu’il y a généralement quelque chose qui empêche la guérison, par exemple – une nouvelle blessure ou des déséquilibres musculaires et une mauvaise posture, ce qui signifie que le reste de votre corps a essayé de le compenser d’une manière ou d’une autre.

Les ostéopathes traitent tout le corps et pas seulement le site de la blessure, nous essaierons donc de nous assurer que la blessure ne se reproduira pas et qu’elle ne se transformera pas en d’autres problèmes en conséquence.

Dans le cas de blessures aiguës, les temps de guérison des différents tissus (muscle, os, tendon, ligament, etc.) sont expliqués en plusieurs étapes, chaque phase se déroulant sur une durée différente.

1 – Hémostase (Des secondes à des heures)

C’est la première étape qui se produit immédiatement après la blessure. Les vaisseaux sanguins sont endommagés lorsque les tissus sont blessés et que des fluides tels que le sang et le plasma pénètrent dans le site de la plaie. Des caillots sanguins se forment pour prévenir d’autres saignements autour de la blessure et des signaux vont au cerveau pour stimuler l’envoi de cellules inflammatoires dans la région.

2 – Inflammation (Heures à Jours)

Les cellules inflammatoires arrivent au site de la blessure et commencent à agir sur les tissus endommagés et le sang coagulé. Ce processus commence à se décomposer et à éliminer tout tissu endommagé, à nettoyer la zone et à protéger contre d’autres blessures. Cette étape est ce qui rend la blessure agrandie, rouge ou enflée et peut être douloureuse pour bouger les articulations.

3 – Réparation (jours à semaines)

Les cellules s’accumulent autour du site de la blessure et commencent à produire du collagène, qui est un type de protéine. Ces protéines sont les éléments constitutifs de la croissance de nouveaux tissus. Au cours de la phase de réparation, le collagène est disposé de manière aléatoire et désorganisée, ce qui signifie qu’il n’a pas beaucoup d’intégrité structurelle et qu’il est plus faible que lorsque le tissu est complètement guéri et peut encore être endommagé ou blessé à nouveau facilement.

4 – Remodelage (semaines à mois à années)

Au cours de la phase de remodelage, les fibres de collagène commencent à s’aligner et à se contracter, permettant au tissu précédemment endommagé de devenir plus stable et d’établir plus de force. Cela peut prendre plus de 12 mois selon le type de blessure, car votre corps continue de se réparer et de se renforcer même après que la blessure ait l’air et se sente mieux.

Le tableau ci-dessous donne une idée du temps que chaque type de blessure peut prendre pour guérir complètement, notez que les os prennent généralement moins de temps à guérir que les blessures aux tendons ou aux ligaments !

N’oubliez pas que ce n’est pas parce que vous ne souffrez plus que votre corps est complètement guéri !

Il est important de suivre votre plan de traitement pour assurer la récupération la plus rapide possible et pour éviter une nouvelle blessure ou une compensation dans d’autres parties du corps.

Nos ostéopathes et physiothérapeutes sont formés pour diagnostiquer avec précision le problème et décider quels tissus sont blessés, élaborer un plan individuel pour vous qui facilitera la récupération et aidera votre corps à guérir.

Consultez le blog PEACE & LOVE du Dr Mitchell Evans pour en savoir plus sur la façon de gérer votre blessure aiguë ➞

References
Elnaggar, S. (2020). What You Need To Know About Tissue Healing. [P]REHAB. https://theprehabguys.com/tissue-healing-timelines/
Stroncek, J. D., & Reichert, W. M. (2008). Overview of Wound Healing in Different Tissue Types. In W. M. Reichert (Ed.), Indwelling Neural Implants: Strategies for Contending with the In Vivo Environment. Taylor & Francis. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK3938/
Wallace, H. A., Basehore, B. M., & Zito, P. M. (2021). Wound Healing Phases. StatPearls. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK470443/ 
Ethique et soin : quelle actualité ?

Ethique et soin : quelle actualité ? | Thierry Payet

“La pandémie de Covid 19 a mis en lumière la vulnérabilité du système de soins et les faiblesses de la santé publique en France.” [1]

Ainsi, à l’heure où l’organisation du système de santé est remise en cause, et où une crise majeure touche les soignants et le sens profond de leur vocationune réflexion autour de la place de l’éthique s’impose.

Médicalib vous en dit plus à ce sujet.

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Cet article, destiné au grand public, s’appuie sur les données disponibles sur le sujet traité, à sa date de mise à jour.


I – Éthique et santé : bilan actuel

A – Déclaration globale

La pandémie (Covid-19) que nous avons récemment traversée a fait éclater au grand jour les dysfonctionnements du système de santé.

Le CCNE (Comité Consultatif National d’Ethique) relève notamment une dégradation des conditions de travail et une “technicisation” croissante de la pratique soignante allant à l’encontre de la relation humaine soignant-soigné. En effet, seul le geste technique (indicateur mesurable) est aujourd’hui valorisé  par la logique économique actuellement imposée.


B- Mal-être des soignants

Technicisation” de la pratique soignante au détriment de la relation de soin, et transformations structurelles de la société (rapport au travail, altération du rapport au temps, niveau de salaire bas au regard de l’engagement des soignants, poids des contraintes budgétaires, vieillissement de la population, révolution technologique…) favorisent aujourd’hui une approche focalisée sur le traitement de la maladie plutôt qu’une prise en charge globale et un accompagnement humain de la personne.

La conjoncture actuelle entraîne un décalage entre la logique économique de rentabilité imposée par les instances et le besoin vital des soignants, comme des patients, d’humanité. Les soignants interrogent en effet aujourd’hui le sens de leur métier.  Un épuisement manifeste des professionnels de santé et une détérioration de la couverture et des prestations de soin s’observent.


Bon à savoir Comme le souligne le CCNE, une partie du soin, ne se prêtant pas aisément à une mesure quantifiable, est essentielle. Cette dernière consiste à écouter, à dialoguer, à entrer en relation, à accompagner la souffrance, à rechercher par une approche interdisciplinaire le juste niveau de soins pour la personne.


II – Appel du comité d’éthique

Le Comité consultatif national d’éthique appelle à recentrer les soins sur les patients afin de leur permettre d’accéder plus facilement à une prise en charge et un suivi régulier.

Par ailleurs, face à la crise qui touche actuellement le système de santé, et donc les soignants, le CCNE souhaite qu’une réflexion autour de la revalorisation des tâches accomplies par les professionnels de santé soit menée (respect du travail effectué, réintroduction d’éthique au sein de la pratique…)


Bon à savoir “Deux principes éthiques majeurs doivent guider la rénovation qui s’annonce : un accès égal pour tous au système de santé et de soins (principe de justice sociale) et le respect inconditionnel des personnes soignées et de ceux qui les soignent (principe de respect de la personne).” [2]


III – Appel du comité d’éthique : quelles conclusions ?

Selon le CCNE, 3 axes sont à déployer :

UN – Redonner du sens aux métiers du soin

Remettre la relation humaine au cœur de la prise en charge en permettant notamment aux soignants d’accorder du temps à leurs patients.


B- Renforcer l’accès aux soins

Permettre à chacun de vivre le plus longtemps possible en bonne santé grâce au déploiement d’actions de prévention à une prise en charge et un suivi de qualité.

Une modification de l’organisation des soins sur l’ensemble du territoire est à envisager afin de favoriser une meilleure coordination des soins entre les différents acteurs du parcours. Par ailleurs une réflexion concernant zones sous dotées s’impose afin de les rendre davantage attractives et de pouvoir ainsi garantir un accès aux soins à tous.


C- Défendre une meilleure “démocratie en santé”

Consacrer du temps à l’écoute et la prise en compte des besoins formulés par les professionnels de santé et les patients.

L’humain doit être au cœur des préoccupations.


Notre mission : faciliter votre quotidien de professionnel de santé libéral en vous proposant des solutions adaptées et des articles utiles à l’exercice de votre pratique professionnelle.

Le site internet de Medicalib permet aux patients de prendre facilement rendez-vous avec une infirmière à domicile.

Grace à notre plateforme nous pouvons vous accompagner dans le développement de votre patientèle et dans l’optimisation de votre tournée.


Sources :

  • [1] Communiqué de presse – Article 140 : « Repenser le système de soins sur un fondement éthique. Leçons de la crise sanitaire et hospitalière, diagnostic et perspectives. »Comité Consultatif National d’Ethique – CCNE – 7 novembre 2022
  • [2] Communiqué de presse – Article 140 : « Repenser le système de soins sur un fondement éthique. Leçons de la crise sanitaire et hospitalière, diagnostic et perspectives. »Comité Consultatif National d’Ethique – CCNE – 7 novembre 2022
Novembre mois sans tabac

Se lancer dans le sevrage tabagique | Thierry Payet

Depuis la première édition de l’opération « mois sans tabac » en novembre 2016, plus d’un million de Français ont tenté l’expérience et ont débuté un sevrage tabagique à cette occasion. Une opération de santé publique majeure qui permet chaque année à des fumeuses et des fumeurs d’arrêter le tabac provisoirement … ou définitivement !

Novembre mois sans tabac

Le tabac, première cause évitable de mortalité

En France, le tabac est encore et toujours la première cause évitable de décèspuisque le tabac est un facteur de risque de nombreuses maladies chroniques, telles que :

  • Les cancers, un cancer sur trois est lié au tabac, et pas seulement le cancer du poumon ;
  • Les maladies et accidents cardiovasculaires ;
  • La BPCO (BronchoPneumopathie Chronique Obstructive), dont 80 % des cas sont directement liés au tabagisme ;
  • L’aggravation de nombreuses pathologies, comme le diabète, des maladies digestives, des infections ORL ou encore des problèmes oculaires (cataracte ou DMLA).

L’arrêt du tabac ou sevrage tabagique est donc un enjeu majeur de santé publique. L’opération se déroule tous les mois de novembre et propose tout au long du mois au grand public de s’informer sur le tabac et ses dangers, mais aussi et surtout aux fumeuses et aux fumeurs d’arrêter de fumer.

Novembre le « Mois sans tabac », un mois pour se lancer dans le sevrage tabagique

L’objectif de l’opération est de convaincre le plus grand nombre de fumeurs de s’arrêter de fumer, au moins pendant le mois de l’opération, voire définitivement. En 2021, 110 000 Français avaient participé à l’opération. A la date du 7 novembre 2022, le score est largement dépassé, avec déjà plus de 150 000 inscrits. L’intérêt est de ne pas se lancer seul, mais de profiter d’un élan collectif national suscité par l’opération et de l’accompagnement personnalisé de tabacologues.

Cet accompagnement se matérialise par la remise d’un kit complet d’aide au sevrage tabagiqueque le fumeur peut retirer gratuitement dans l’une des nombreuses pharmacies partenaires sur le territoire. Après un premier entretien avec un professionnel tabacologue, le fumeur trouve dans le kit :

  • Le livret « Programme 40 jours » qui propose des conseils et défis quotidiens pour préparer son arrêt pendant 10 jours et maintenir son arrêt pendant 30 jours ;
  • La « roue des économies » qui permet de simuler les économies réalisées lors de l’arrêt du tabac ;
  • Un dépliant « Outils » qui présente l’interface Tabac info service ;
  • Le dépliant « Professionnels de santé », qui informe sur les possibilités d’accompagnement par les différents professionnels.

Cinq fois plus de chances d’arrêter définitivement de fumer

Parallèlement, le fumeur est invité à se faire accompagner pendant et après le mois de l’opération par un tabacologue. Le site internet Tabac-info-service dispose également d’un onglet questions/réponses et une application d’e-coaching. Des professionnels sont disponibles au 39 89 pour une aide et un soutien à distance. L’accompagnement au sevrage tabagique constitue une chance supplémentaire de réussir à arrêter de fumer.

Des substituts nicotiniques sont proposés en fonction du profil du fumeur et de ses habitudes. Ces substituts peuvent être prescrits par différents professionnels de santé (médecins, sage-femmes, kinésithérapeutes, infirmiers) et pris en charge par l’Assurance Maladie. L’accompagnement et le suivi régulier par un tabacologue permettent aussi de gérer la dépendance comportementale et psychologique au tabac, parfois plus difficile à gérer que la dépendance physique à la nicotine. L’opération propose d’arrêter de fumer pendant 30 jourspériode au bout de laquelle les symptômes du manque s’estompent. Et cette durée d’arrêt multiplie par cinq les chances de parvenir à un arrêt définitif. Il ne reste donc plus qu’à s’inscrire !

Estelle B., Docteur en Pharmacie

Sources

maladie Alzheimer et diabète

Maladie d’Alzheimer et diabète, étroitement lié ? | Thierry Payet

La maladie d’Alzheimer constitue-t-elle un type particulier de diabète ? Est-elle une nouvelle maladie métabolique ? Certains spécialistes ont établi des rapprochements entre ces deux maladies, au point d’avancer l’expression de diabète de type 3. Mais qu’en est-il réellement ? Santé Sur le Net fait le point sur la question.

maladie Alzheimer et diabète

La maladie d’Alzheimer, un diabète ?

Pourquoi établir un parallèle entre la maladie d’Alzheimer, la démence la plus fréquente, et les diabètes sucrés, maladies métaboliques, responsables d’une véritable épidémie mondiale ? Les spécialistes, qui ont avancé le concept de diabète de type 3 pour la maladie d’Alzheimerse basent sur plusieurs constatations :

  • Un excès de glucose dans le cerveau des patients ;
  • Plus le glucose est présent en quantité importante, plus la maladie d’Alzheimer est symptomatique, et donc plus la perte de mémoire est significative ;
  • Les neurones atteints chez les patients utilisent mal le glucose disponible ;
  • L’accumulation des plaques amyloïdes (un des signes caractéristiques de la maladie d’Alzheimer) contribue à l’insulinorésistance.

Autant de constatations qui peuvent servir d’arguments pour considérer la maladie d’Alzheimer comme un diabète sucré, un diabète de type 3. De plus, le diabète de type 2 constitue l’un des facteurs de risque reconnus de la maladie d’Alzheimer et ces deux pathologies présentent des facteurs de risque communs, notamment :

  • Le surpoids et l’obésité ;
  • Les maladies cardiovasculaires et les antécédents familiaux de maladies cardiovasculaires ;
  • Les troubles lipidiques.

Alzheimer et diabète, des mécanismes physiopathologiques différents !

Pourtant, malgré ces constatations, les mécanismes physiopathologiques des deux maladies apparaissent très différents. Les diabètes sucrés résultent de dysfonctionnements dans la sécrétion de l’insuline au niveau du pancréas et dans la sensibilité des tissus à l’insuline (insulinorésistance). Ces dysfonctionnements provoquent des hyperglycémies répétées, à l’origine des complications à court, moyen et long terme de la maladie. Ce sont des maladies métaboliques, avec des répercussions organiques et fonctionnelles.

La maladie d’Alzheimer résulte quant à elle de l’accumulation au niveau cérébral de protéines anormalesqui altère le bon fonctionnement du cerveau et conduit à la démence et à la perte d’autonomie si caractéristique de la maladie. La maladie d’Alzheimer est donc une maladie neurologique au premier plan, même si des aspects métaboliques surviennent dans un second temps.

Une même susceptibilité génétique ?

En se basant sur les mécanismes physiopathologiques, il semble donc délicat de comparer la maladie d’Alzheimer à une forme de diabète sucré. Pour autant, les liens entre les deux maladies ne peuvent être occultés. Le diabète de type 2 constitue en effet un facteur de risque modifiable de démence. Dans une récente étude, des chercheurs ont voulu aller plus loin sur le lien entre diabète et maladie d’Alzheimer, en évaluant le risque génétique respectif pour les deux maladies. Pour cela, ils ont réalisé des études de corrélation génétique sur les données de plusieurs dizaines de milliers de personnes, atteintes ou non de diabète de type 2 et/ou de maladie d’Alzheimer.

Les résultats obtenus révèlent l’absence de lien génétique entre les deux pathologiessuggérant que la maladie d’Alzheimer ne peut être désignée comme une nouvelle forme de diabète. Malgré le fait qu’elles touchent des populations similaires, notamment en âge, ces deux pathologies ont des mécanismes, des évolutions et des répercussions différentes. Il semble donc difficile de considérer la maladie d’Alzheimer comme un diabète de type 3.

Publié le 17 mai 2021 et mis à jour le 15 novembre 2022 par Estelle B., Docteur en Pharmacie.

Sources

– Diabète et maladie d’Alzheimer : une susceptibilité génétique partagée ? thelancet.com. Consulté le 4 novembre 2022.
journée mondiale de la ménopause

prendre soin de sa santé | Thierry Payet

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, en 2030, 1,2 milliards de femmes dans le monde seront âgées d’au moins 50 ans, un âge aux alentours duquel survient la ménopause. La ménopause est un état physiologique, qui fait partie de la vie des femmes. Mais cette étape marque un tournant dans leur vie, avec un rôle majeur sur leur santé, au cours de la seconde partie de leur vie. Le 18 octobre est la journée mondiale de la ménopause, l’occasion d’informer et de sensibiliser les femmes, leur entourage et les professionnels.

journée mondiale de la ménopause

Journée mondiale de la ménopause

Avec l’augmentation de l’espérance de vie, les femmes vivent plus longtemps après la ménopause et donc sans l’influence des hormones œstrogènes. Si la ménopause est une étape naturelle dans la vie des femmes, elle est associée à une augmentation du risque de certaines pathologiesen particulier :

Parallèlement, il n’est pas simple pour les femmes de vivre ce changement important qu’est la ménopause et un accompagnement adapté par des professionnels constitue un appui important. Chaque 18 octobre est la journée mondiale de la ménopause, organisée au niveau mondial par l’International Société de la ménopause (IMS). Une occasion d’informer et de sensibiliser les femmes sur la ménopause et les conséquences qu’elle peut avoir sur leur santé.

Qu’est-ce que la ménopause ?

La ménopause correspond à la période de la vie des femmes, en général aux alentours de la cinquantaine, où les règles disparaissent. Cet arrêt des règles est le résultat de la fin de la sécrétion d’hormones par les ovaires. En pratique, les femmes sont dites ménopausées, lorsqu’elles n’ont plus de règles depuis une année. Et cette étape de leur vie est marquée par l’apparition de symptômes souvent peu agréables :

  • Des bouffées de chaleur et des sueurs nocturnes ;
  • Des troubles du sommeil ;
  • Des changements d’humeur, avec une irritabilité.

Parallèlement, la fin de l’imprégnation œstrogénique est associée à une augmentation du risque de certaines pathologies. Selon les situations, un traitement hormonal de substitution peut être prescrit aux femmes, pour soulager les symptômes ressentis ou prévenir les maladies associées.

À savoir ! Certaines femmes peuvent être tentées de se tourner vers les phytoœstrogènes (substances végétales proches des œstrogènes que l’on retrouve par exemple dans le soja) pour compenser la fin de la sécrétion d’hormones ovariennes. A ce jour, ces substances ne sont pas recommandées par la Haute Autorité de Santé et sont même déconseillées chez les femmes ayant un antécédent de cancer du sein.

Si la ménopause n’est pas une maladie, il est néanmoins capital d’accompagner les femmes dans ce cap important de leur vie, à la fois sur le plan de la santé physique et mentale.

Prendre soin de sa santé après la ménopause

Avec la ménopause, une bonne hygiène de vie devient plus que jamais capitale pour les femmes, à la fois pour limiter les symptômes liés à la ménopause, mais aussi pour prévenir les maladies associées. Une bonne hygiène de vie repose sur :

  • Une alimentation saine, diversifiée et équilibrée ;
  • Une activité physique régulière et adaptée ;
  • Un stress réduit au minimum en chassant les sources de stress et en se tournant vers les techniques de relaxation ;
  • Une consommation d’alcool aussi basse que possible ;
  • Un arrêt du tabac si besoin.

Aujourd’hui, les femmes vivent plus longtemps après la ménopause et doivent donc mieux aborder cette nouvelle étape de leur vie. Avec quelques bons réflexes et un accompagnement adapté, elles peuvent continuer à prendre soin de leur santé et ainsi préserver leur qualité de vie.

Lire aussi – Un risque accru de maladie cardiaque à la ménopause – https://www.sante-sur-le-net.com/un-risque-accru-de-maladie-cardiaque-a-la-menopause/

Publié le 18 octobre 2018 par Alexana. A, Journaliste Scientifique. Mis à jour par Estelle B., Docteur en Pharmacie, le 18 octobre 2022.

Sources

– Ménopause : définition, symptômes et diagnostic. ameli.fr. Consulté le 17 octobre 2022.
Respirez correctement • Torsten Liem • 7 avril 2022

Respirez correctement • Torsten Liem • 7 avril 2022 | Thierry Payet

Mobil Krankenkasse : Monsieur Liem, la respiration est vitale – mais que se passe-t-il réellement dans le corps ?

Torsten Liem : La fonction principale de la respiration est l’échange de gaz dans les poumons. Cela signifie que lorsque vous inspirez, l’oxygène de l’air passe dans le sang, tandis que lorsque vous expirez, le dioxyde de carbone est libéré du sang dans l’air que vous respirez et dans l’environnement. Ce processus est vital car de nombreuses réactions chimiques dans le corps humain nécessitent de l’oxygène. S’il n’y a pas assez d’oxygène disponible, le cerveau et d’autres organes sont endommagés. D’un point de vue ostéopathique, la respiration sert à distribuer l’oxygène vital à travers le système cardiovasculaire dans tout l’organisme. Ensemble, les systèmes respiratoire et cardiovasculaire sont le moteur qui nous maintient en vie. Un bon mouvement respiratoire a de nombreuses autres fonctions importantes – il soutient également le flux lymphatique dans le corps et constitue un bon drainage des organes. Il y a aussi la respiration interne, que les cellules utilisent pour produire de l’énergie. Il dépend de centrales électriques internes, les mitochondries. Ce sont de minuscules structures à l’intérieur d’une cellule. Ils peuvent être détruits par le stress, entre autres.

Assurance maladie mobile : Quels groupes musculaires travaillent lors de la respiration ?

Torsten Liem : Ici, vous devez distinguer les deux phases de respiration. Lorsque vous inspirez, l’air que vous respirez est distribué dans les différentes parties de vos poumons. Cette soi-disant ventilation ne se fait pas par les poumons eux-mêmes, mais par les muscles respiratoires. Le diaphragme et les muscles intercostaux sont principalement impliqués. Le diaphragme descend en raison de la tension et pousse tous les organes sous-jacents de la poitrine dans l’abdomen, de sorte que notre paroi abdominale se soulève lorsque nous respirons. On parle alors de respiration abdominale. La contraction des muscles intercostaux, à son tour, provoque l’expansion latérale de la poitrine lors de l’inspiration, de sorte qu’ils sont responsables de la respiration thoracique. Lorsque vous expirez, les muscles mentionnés ci-dessus se détendent, compressant passivement les poumons et dégonflant les sacs aériens dans les poumons. Les muscles abdominaux soutiennent ce processus. Lorsque nous nous entraînons physiquement et avec certaines maladies pulmonaires, les muscles respiratoires du cou, de la poitrine et de l’abdomen deviennent également actifs.

Assurance maladie mobile : y a-t-il une bonne et une mauvaise respiration ?

Torsten Liem : La bonne façon de respirer calmement est par le nez et dans l’estomac, de sorte que la paroi abdominale se soulève. Une respiration thoracique courte et superficielle est défavorable au repos car trop peu d’oxygène pénètre dans le sang et donc dans les organes. Cela peut entraîner toute une série de problèmes tels qu’un manque de concentration, des maux de tête, de l’épuisement et de la fatigue. De plus, si les organes internes ne sont pas suffisamment drainés et déplacés par la respiration, d’autres symptômes tels que des troubles gastro-intestinaux peuvent survenir. Une mauvaise posture, comme un dos arrondi affaissé et des épaules voûtées, affecte également la respiration. Au lieu d’un demi-litre d’air, moins d’air pénètre alors dans les poumons par respiration.

Assurance santé mobile : Peut-on apprendre à respirer correctement tout le temps ?

Torsten Liem : Oui, et comme nous respirons 10 à 15 fois par minute, soit environ 23 000 fois par jour, un tel entraînement respiratoire vaut vraiment la peine. Au début, des exercices de respiration ciblés sont utiles. Finalement, la “nouvelle” respiration deviendra une habitude. Le mouvement et la posture conscients du corps ainsi que les sentiments positifs améliorent également la respiration, ce qui profite à son tour au corps, à l’esprit et à l’âme. Il est également important de respirer le bon air. Je recommande des promenades rapides régulières dans les bois, idéalement trois heures par semaine – cela fonctionne comme une pilule de santé miracle sur le corps. Un dernier conseil : rincez-vous le nez avec une douche nasale une à deux fois par semaine le soir avant de vous coucher pour vous aider à respirer plus librement. Pour ce faire, dissoudre neuf grammes de sel dans un litre d’eau tiède.

Mobil Krankenkasse : Quel exercice de respiration recommanderiez-vous ?

Torsten Liem : Par exemple, un exercice facile à pratiquer consiste à inspirer et expirer profondément et rapidement 10 à 30 fois, puis à retenir votre souffle pendant 30 à 60 secondes, puis à continuer à respirer normalement. Cela devrait être pratiqué régulièrement trois à huit fois par jour. Des études ont montré que les exercices de respiration avec une privation d’oxygène ciblée à court terme peuvent, entre autres, augmenter l’absorption d’oxygène, améliorer la régulation de la glycémie et la fonction du muscle cardiaque, abaisser la tension artérielle et renforcer le système immunitaire.¹ Un rire prolongé approfondit également la respiration. et est aussi bon pour le psychisme.

Mobil Krankenkasse : Dans quelle mesure le psychisme et la respiration s’influencent-ils mutuellement, par exemple en cas de stress ?

Torsten Liem : Notre respiration est généralement contrôlée inconsciemment par le centre respiratoire du tronc cérébral. Le stress chronique entraîne souvent une respiration tendue, superficielle et rapide qui se produit davantage dans la poitrine que dans l’abdomen. Inversement, la respiration peut également influencer les réponses au stress. Divers types d’interventions, telles que le bâillement, la relaxation musculaire ou l’auto-massage, conduisent à une respiration plus profonde et donc à une réduction efficace du stress. L’observation de la respiration et divers exercices de respiration peuvent également avoir un effet positif sur les réactions au stress.

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