L’effet rebond, quand tout va mal après traitement. – Osteo Possession

L’effet rebond, quand tout va mal après traitement. – Osteo Possession | Thierry Payet

Malgré tout ce qu’on peut entendre sur l’ostéopathie, une consultation est loin d’être anodine. Il est probable mais pas obligatoire de voir apparaître des effets secondaires à la suite d’un traitement ostéopathique. Et vous êtes probablement nombreux à en avoir ressenti les effets !

Alors pourquoi dans certains cas, est-il possible d’avoir des douleurs plus importantes après la séance ? A travers cet article vous trouverez la réponse à cette question et comprendrez ce qu’on appelle communément l’effet rebond.

Ne regrettez pas d’avoir sauté le pas, lisez la suite !

cancer pancréas, facteurs de risque, traitement et pronostic

facteurs de risque, diagnostic et traitement | Thierry Payet

En France, En France, le cancer du pancréas reste assez rare (seulement 3% des cancers) mais redouté. En effet, son diagnostic est souvent tardif (80 à 90% des cas) , son traitement difficile et son pronostic, grave.

Quels sont les facteurs de risque liés au cancer du pancréas ? Comment diagnostiquer ce cancer ? Quels sont les traitements possibles ?

Medicalib vous en dit plus à ce sujet. 

Cet article, destiné au grand public, s’appuie sur les données scientifiques disponibles sur le sujet traité, à sa date de mise à jour.
Il n’a pas vocation à se substituer aux recommandations et préconisations de votre médecin.

I – Cancer du pancréas : de quoi parle-t-on ?

Le pancréas est un organe situé dans la cavité abdominale, derrière l’estomac. Cette glande de forme allongée et triangulaire se décompose en plusieurs parties :

  • la tête :  située sous le foie et, bordée par le duodénum 
  • l’isthme ou col : partie étroite du pancréas qui sépare la tête du corps
  • le corps  situé en avant du rein gauche
  • la queue : extrémité gauche du pancréas à proximité de la rate

LE PANCRÉAS A DEUX FONCTIONS :

  • ENDOCRINE : son rôle est de produire des hormones destinées à réguler la glycémie sanguine (l’insuline chargée de diminuer le taux de glucose dans le sang, et le glucagon en charge de l’augmenter).
  • EXOCRINE: son rôle est de fabriquer des enzymes pancréatiques. Ces dernières interviennent dans la décomposition (en sucres, protéines et graisses) et la transformation des aliments en vue de leur digestion.

DÉVELOPPEMENT DU CANCER DU PANCRÉAS :

Le cancer du pancréas se développe lorsque des cellules de cet organe dysfonctionnent et favorisent l’apparition d’une tumeur.

La forme la plus fréquente de cancer du pancréas est l’adénocarcinome canalaire (90% des cas). Dans 70 à 80% des cas, ce cancer apparaît au niveau de la tête du pancréas, soit à proximité de l’intestin grêle (duodénum).

Il existe également d’autres formes du cancer du pancréas, bien plus rares : carcinomes mucineux, adénocarcinome acinaire ou tumeurs endocrines.

II – Cancer du pancréas : facteurs de risque

PARMI LES PRINCIPAUX FACTEURS DE RISQUE DU CANCER DU PANCRÉAS, ON RECENSE :

SEXE Touche touche un peu plus les hommes que les femmes.
ÂGE L’âge moyen du diagnostic est de 75 ans chez les hommes et de 80 ans chez les femmes.
TABAC Multiplication par 2,7 du risque pour les fumeurs réguliers.
ALCOOL Consommation excessive et prolongée d’alcool
HOMME : plus de 3 verres par jour
FEMMES : plus de 2 verres par jour

Risque majoré notamment en cas de pancréatite chronique

PRÉDISPOSITIONS FAMILIALES Dans 5 à 10% des cas.
Le risque est plus élevé chez les personnes qui ont un antécédent personnel ou familial de : 
*cancer colorectal ou cancer du sein (forme héréditaire) 
*syndrome de Peutz-Jeghers 
syndrome du nævus dysplasique (risque de mélanome)
DIABÈTE Risque de développer un cancer du pancréas : 
*DIABÈTE DE TYPE 1 : 53% pour les hommes, 25% pour les femmes.
*DIABÈTE DE TYPE 2 : “ces patients ont un risque 1,8 fois plus élevé de développer un cancer du pancréas.” [1]
OBÉSITÉ “Risque de cancer du pancréas multiplié par 3,67 chez les hommes et par 4,07 chez les femmes”. [2] L’obésité pendant l’adolescence multiplie par 4 le risque de cancer du pancréas à l’âge adulte

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III – Cancer du pancréas : symptômes

Les symptômes n’étant pas marqués au début de la maladie, le cancer du pancréas peut rester longtemps silencieux. Ses symptômes seront ensuite variables en fonction de la localisation de la tumeur.

PARMI LES PRINCIPAUX SYMPTÔMES DU CANCER DU PANCRÉAS, ON RECENSE :

  • une fatigue intense
  • une perte d’appétit
  • des nausées et vomissements
  • un amaigrissement important : perte de poids massive et rapide
  • une sensation permanente d’estomac plein
  • des douleurs abdominales (souvent la nuit en position allongée et plus fréquentes lorsque le cancer touche la queue du pancréas)
  • des douleurs dorsales
  • une jaunisse (atteinte tête du pancréas)
  • des démangeaisons (atteinte tête du pancréas)
  • une aggravation subite du diabète chez les personnes atteinte de cette pathologie
Bon à savoir Tout signe inhabituel persistant doit vous amener à consulter un médecin afin de déterminer la cause et la nature de cette anomalie.

III – Cancer du pancréas : diagnostic

Le diagnostic du cancer du pancréas est souvent tardif.

Comme pour tout autre cancer, la détection précoce améliore considérablement les probabilités de guérison.

Plusieurs éléments permettent d’établir le diagnostic, à savoir :

EXAMEN CLINIQUE *Palpation de l’abdomen
*Antécédents personnels et familiaux du patient
.
PRISE DE SANG Informe  sur l’état de santé général du patient et permet dans certains cas de vérifier le dosage de la protéine CA 19-9 (sécrétée par certaines cellules cancéreuses du pancréas).Contrôle du taux d’alpha-fœtoprotéine (AFP).
ÉCHOGRAPHIE Permet de détecter la présence d’ une masse suspecte au niveau de l’abdomen, de guider la biopsie…
Généralement prescrite si la réalisation d’un scanner n’est pas possible rapidement.
TESTS D’IMAGERIE *SCANNER THORACO ABDOMINO PELVIEN ou TOMODENSITOMÉTRIE : permet d’évaluer si la tumeur peut être retirée complètement par chirurgie
L’injection d’un produit de contraste (contenant de l’iode) permet également de visualiser les vaisseaux sanguins et de distinguer d’éventuelles anomalies, métastases…

*TEP SCAN ou TOMOGRAPHIE PAR ÉMISSION DE POSITONS : si nécessaire, réalisation d »un scanner avec injection d’un traceur légèrement radioactif qui va se fixer sur les cellules cancéreuses. 
Permet de repérer d’éventuelles extensions de la tumeur sur d’autres organes (foie, poumons…) si le scanner ou l’IRM n’ont pas permis de bien les détecter ou identifier.

*IRM : En complément ou en remplacement du scanner. 
Permet notamment de  préciser la taille, sa localisation dans le pancréas et la présence de métastases.

BIOPSIE Examen notamment pratiqué  si une chimiothérapie ou une radiothérapie est décidée chez un patient dont la tumeur n’est pas opérable.

Prélèvement d’un échantillon de tissu pour un examen au microscope (histologie) réalisé généralement lors de l’écho-endoscopie

.

ECHO-ENDOSCOPIE Introduction d’une sonde fine par la bouche, jusqu’au duodénum qui permet d’explorer l’intérieur de l’abdomen
Réalisée généralement sous anesthésie générale.

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IV – Cancer du pancréas : traitement

Le cancer du pancréas est souvent diagnostiqué à un stade avancé, ce qui rend difficile son traitement. Les principaux traitements du cancer du pancréas reposent sur une chirurgie et une chimiothérapie, parfois couplées à une radiothérapie. Le traitement variera cependant en fonction de la taille, de la localisation de la tumeur, de son degré d’extension ainsi que de l’état général du patient.

TRAITEMENT :

CHIRURGIE Ablation totale de la partie du pancréas dans laquelle la tumeur s’est développée. 
Uniquement envisageable si la tumeur reste localisée au pancréas, si elle n’est pas trop volumineuse et, que le patient n’est pas trop âgé ni atteint d’une autre pathologie (soit près de 20% des patients).
CHIMIOTHÉRAPIE *Systématiquement proposée après une chirurgie dès que les organes ont cicatrisé soit 4 à 6 semaines après la résection. 
*Également proposée en cas de tumeur non résécable
RADIOTHÉRAPIE Proposée principalement en association avec une chimiothérapie.
ENDOPROTHÈSE La pose d’une endoprothèse permet de réduire les symptômes de la maladie (ictère, vomissement…)
Réalisée sous anesthésie générale
TRAITEMENT DE LA DOULEUR Médicaments administrés par voie orale ou par voie transdermique (patchs) pour soulager la douleur.
Bon à savoir SURVEILLANCE : Après le traitement, des examens d’imagerie médicale (scanner, IRM) sont réalisés tous les trois à six mois.

Sachez que vous pouvez prendre rendez-vous en ligne avec un professionnel de santé libéral pour pour vos soins à domicile. Pour cela, n’hésitez pas à nous contacter via notre plateforme. Nous vous mettrons en relation avec un professionnel de santé à proximité de votre domicile en moins d’une heure !

Sources :

  • [1]  Cancer du pancréas – Cancer environnement, comprendre informer prévenir – MAJ 14 avril 2021
  • [2] L’obésité pendant l’adolescence, un facteur de risque de cancer du pancréas – Le quotidien du médecin – 12 novembre 2018
  • Cancer du pancréas – Vidal – MAJ 2 mars 2020
  • Cancers du pancréas – Hôpitaux universitaires Est parisien / Saint Antoine
  • Cancer du pancréas – Institut National du Cancer – MAJ 22 juin 2021
  • Cancer du pancréas : les traitements Fondation pour la recherche sur le cancer – MAJ 18 novembre 2020
L'ostéopathie cranio-sacrée est efficace dans le traitement des migraines

L’ostéopathie cranio-sacrée est efficace dans le traitement des migraines | Thierry Payet

La migraine représente un tableau clinique complexe dont la pathogenèse n’est pas encore connue avec précision. Une théorie de la cause du trouble de la céphalée débilitante est qu’il existe un trouble dans le cerveau impliquant à la fois des impulsions nerveuses et des produits chimiques.Des recherches récentes de 2013 ont examiné l’efficacité de la thérapie craniosacrée sur les symptômes de la migraine. […]

ASTHME ET OSTÉOPATHIE - OSTEOPATHE D.O.

ASTHME ET OSTÉOPATHIE – OSTEOPATHE D.O. | Thierry Payet

L’asthme est une maladie respiratoire chronique, se caractérisant par une irritation des bronches et qui se manifeste par des crises de difficulté respiratoire. Elle touche environ 4 millions de personnes en France et est la cause de nombreuses hospitalisations. Elle se contrôle par un traitement médicamenteux de fond qui permet de soigner l’inflammation des bronches. En complément, l’ostéopathie s’avère être une très bonne thérapeutique pour travailler sur l’amplitude et le confort respiratoire.

DÉFINITION DE L’ASTHME

L’asthme est une pathologie respiratoire chronique causée par l’inflammation permanente des bronches.

Elle se manifeste par des crises d’essoufflement, une respiration sifflante, des toux sèches et une sensation d’oppression au niveau du thorax qui sont dus à la contraction des muscles autour des bronches et une sécrétion importante de mucus. La durée et la fréquence des crises varient d’un individu à l’autre et la respiration est normale entre deux crises.

Cette inflammation cause la sensibilité permanente des
bronches et les crises peuvent se déclencher en présence de facteurs
favorisants :

  • Facteurs externes provoquant l’asthme allergique
    comme les poils d’animaux, les acariens, la poussière et le pollen.
  • Facteurs internes liés à la respiration (ou
    asthme non-allergique) comme la fatigue, l’effort physique, le stress et le
    taux d’humidité dans l’air…

TRAITEMENT

Il est important de rappeler que l’asthme est une maladie chronique qui se diagnostique chez le médecin à l’aide d’un interrogatoire complet et d’examens complémentaires (examen du souffle et recherche des allergènes favorisants). Il est indispensable de le consulter si vous vous reconnaissez dans les symptômes.

L’asthme se traite par un traitement de fond qui vise à soigner l’inflammation des bronches et de parvenir à un « asthme contrôlé ». De la Ventoline® sous inhalateur peut être prescrite en cas de crise.

ET L’INTÉRÊT DE L’OSTÉOPATHIE ?

Vous l’aurez compris, l’asthme est une maladie chronique qui nécessite un suivi et un traitement médical permettant de contrôler l’inflammation des bronches et donc de contrôler les crises.

Le rôle thérapeutique de l’ostéopathe est de participer à la stabilité de fond en s’assurant de la bonne mobilité de toute la sphère mécanique respiratoire (il est donc inutile de consulter un ostéopathe au moment de la crise).

En effet, le mécanisme de respiration est complexe et
nécessite une bonne mobilité des structures principales à son fonctionnement
tels que le diaphragme, les muscles inspirateurs accessoires, les articulations
costales et vertèbres thoraciques, les chaînes myo-fasciales du cou et
jusqu’aux cavités nasales mais également les structures nerveuses et
artérielles en rapport.

L’ostéopathe va effectuer un diagnostic palpatoire en testant l’ensemble des structures directement en lien avec la mécanique respiratoire, mais il sera également à la recherche de toute cause pouvant déséquilibrer cette mécanique. Cela peut s’expliquer par un trouble postural, des blocages viscéraux et/ou du stress participant à la restriction de mobilité diaphragmatique.

L’objectif du traitement est de libérer tous les blocages mécaniques de la cage thoracique et de l’ensemble du corps pouvant être à l’origine d’une restriction respiratoire. Le traitement est aussi efficace dans le soulagement des douleurs cervicales et thoraciques liées aux crises répétées.

Nevralgie - Urgence Ostéopathes

Blocage du genou – Urgence Osteopathes | Thierry Payet

  • Le texte qui suit est à destination du grand public. Certains termes ou certaines notions peuvent avoir été simplifiés, l’idée véhiculée restant cependant vraie. Ce texte ne constitue pas de base scientifique ou de référence bibliographique, mais a été rédigé par des professionnels de santé particulièrement familiers avec le sujet traité. –

Le genou est une articulation complexe, où l’on distingue 2 zones de contact : la région fémoro-patellaire, point de contact entre le fémur (os de la cuisse) et la rotule, et la zone tibia-fémorale (entre le tibia et le fémur). Des épisodes de blocage peuvent survenir à tout age et dans n’importe quelle situation et concernent surtout les sportifs, les personnes executant un travail physique, ou les personnes avec des antécédents de traumatisme du genou. En effet, les blocages sont le plus souvent causé par les ménisques. Un ménisque est un fibre-cartilage (c’est à dire qu’il a la consistance d’un caoutchouc très dur et relativement solide), de forme en demi-lune. Ils sont deux par genou, et jouent un role dans la stabilisation latérale du genou : ils augmentent la surface de contact entre le fémur et le tibia et limitent de ce fait les mouvements de « dérobement » du genou vers l’intérieur et l’extérieur. La particularité du ménisque est qu’il peut se fissurer, parfois meme se rompre en plusieurs morceaux. De part sa localisation, il lui est alors très difficile de se consolider, c’est pourquoi les dommages qui lui sont causés ont plutôt tendance à persister, voire à s‘aggraver. Lorsqu’un morceau de ménisque se détache, il peut alors coincer subitement l’articulation du genou : on est dans ce cas totalement bloqué, dans l’incapacité de tendre la jambe. Cette situation peut se présenter à n’importe quel moment.

Un blocage du genou conduit assez souvent à une arthroscopie. Il s’agit initialement d’une exploration médicale au cours de laquelle le chirurgien peut intervenir en nettoyant, coupant, ou suturant en utilisant de très fins outils. Cet intervention est interessante car laisse de très petites cicatrices. Par la suite, la marche est retrouvée très rapidement, et une rééducation en kinésithérapie nécessaire.

L’ostéopathie et la thérapie manuelle en générale, est la seule alternative connue à ce type d’intervention. Les résultats sont très variables et dépendent du degré d’atteinte du ménisque, que l’on ne peut malheureusement pas estimer à l’examen palpatoire. Dans certains cas, des manoeuvres très douces peuvent replacer le fragment de ménisque à un endroit plus opportun, l’on récupère alors instantanément la fonction du genou. Dans la mesure ou les techniques employées ne présentent pas de risque d’aggravation sur un genou totalement bloqué, nous conseillons systématiquement d’essayer l’ostéopathie dans ce contexte.

bébé en séance d

Ostéopathe bébé Montpellier | Thierry Payet

Votre bébé vient de naître. Vous vous demandez pourquoi et quand l’emmener en consultation chez votre ostéopathe à Montpellier, cet article est là pour répondre à vos questions.

En effet, chaque bébé est différent, chaque naissance également. Selon qu’il pleure beaucoup ou non, qu’il il dort et beaucoup bien ou si au contraire vous faites face à des difficultés, votre vécu sera différent. Il est important de se faire accompagner lors de cette période intense. Voici quelques pistes pour comprendre quand et pourquoi emmener bébé chez votre ostéopathe.

Dès la naissance

Il est possible de consulter un ostéopathe pour votre bébé dès ses premiers jours de vie.

bébé en séance d'ostéopathie

Différents motifs amènent à consulter dès la naissance :

  • difficultés d’allaitement : douleur de la mère lors de la prise du sein, déformation du téton malgré une bonne position, inconfort sur un des seins, difficulté d’accrochage ou succion inefficace. Un allaitement difficile est une urgence. Si malgré les conseils du personnel de la maternité ou de votre sage-femme, vous éprouvez toujours des difficultés, n’hésitez pas à m’appeler pour fixer un rendez-vous rapidement.
  • Posture, asymétries: tout ce qui touche à la posture et à la mobilité du bébé (hors pathologies médicales), torticolis, position en virgule, bébé qui s’étire beaucoup, asymétries de la face et/ou du crâne
  • Pleurs inexpliqués : si aucune cause médicale ne les explique, il peut s’agir d’inconfort dû à des tensions corporelles. Celles-ci peuvent être rapidement améliorées par une consultation ostéopathique.

Si vous accouchez à la maternité de la clinique Clémentville,
Je fais partie des ostéopathes habilités à intervenir directement en chambre. N’hésitez pas à demander plus d’informations à la nurserie, ou à me joindre directement par téléphone (07.82.94.41.82)


Au cours des premiers mois de vie :

Si tout va bien à la naissance, rien ne presse. Prenez le temps de profiter de ces premiers instants et de trouver vos marques dans cette nouvelle relation.

Je recommande de faire le point dans l’idéal avant la fin du premier mois de votre enfant, ou plus tôt si le besoin se fait sentir.

Voici une liste non exhaustive de signes pour lesquels une consultation en ostéopathie pourra être utile :

allaitement et ostéopathie
  • motricité : côté préférentiel, retournement difficile, enfant en « avion » sur le ventre, marche sur les fesses…
  • sphère ORL : otites ou rhinites à répétition, réflexe nauséeux envahissant…
  • sphère digestive : troubles digestifs fonctionnels, constipation, coliques, reflux gastro-oesophagiens
  • allaitement ou prise du biberon difficile
  • plagiocéphalie (tête plate) et torticolis
  • déséquilibres posturaux : bébé en « virgule », enroulement difficile, bébé « raide », hyperextension…
  • pleurs inexpliqués et sommeil altéré (très fractionné, endormissement difficile)
bébé détendu chez l'ostéopathe bébé montpellier

Ma pratique

Ma pratique, toujours douce, est adaptée aux nourrissons.

Nous commencerons par un temps d’échange. Je vous offre une écoute bienveillante, sans jugements, quelques soient vos doutes et émotions du moment, pour comprendre votre histoire commune, à vous et à votre bébé.

Au contact de votre nourrisson, je prend le temps de me présenter à lui, de faire connaissance, de l’observer.

Il sera toujours installé confortablement, en respectant son enroulement naturel, toujours proche de son ou de ses parents, parfois même au sein si besoin pour une partie de la consultation.

Mon but est le même que le votre, que ce moment soit synonyme de détente et de bien-être pour lui comme pour vous.
Ainsi la consultation se déroulera à son rythme. Pauses tétée, biberon, change ou câlin, pas de stress, je m’adapterai aux contraintes du moment.

Je travaille main dans la main avec les professionnels de santé qui vous entourent. Je n’hésiterai pas à vous envoyer vers votre pédiatre au moindre doute sur un point d’ordre médical. De même, je pourrai vous conseiller d’autres professionnels si le besoin s’en fait sentir. Sage-femme, kinésithérapeute, psychologue, associations de soutien à la grossesse et à la parentalité.

Enfin, je suis également monitrice en portage bébé. Nous pourrons planifier un atelier de portage  avec vous et votre conjoint.e si vous en avez l’envie. Plus de renseignements sur cette page.

A bientôt, n’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez plus de renseignements. Vous pouvez également prendre rendez-vous en ligne directement sur clicrdv.

SOS mon enfant est constipé ! – Osteo Possession

SOS mon enfant est constipé ! – Osteo Possession | Thierry Payet

L’ostéopathie fait partie de ces médecines naturelles qui permettent la prise en charge globale de la constipation.

Il est important de garder en tête qu’un enfant n’est pas un adulte en miniature. Ainsi, l’ostéopathe prendra en compte dans son analyse et son traitement, les différentes étapes du développement et de la croissance de l’enfant.

La prise en charge de la constipation par l’ostéopathie aura pour but de relancer le transit et l’évacuation des selles de votre enfant.

L’ostéopathe aura une attention particulière sur le côlon et les organes environnants avec des techniques ayant pour but de redonner de la mobilité et de décongestionner le côlon, d’équilibrer le côlon par rapport aux autres organes présents dans la cavité abdominale et de favoriser la vascularisation de l’abdomen.

L’ostéopathe veillera également à ré équilibrer tout le système ostéo-articulaire (bassin, rachis) et le système crânien (nerf vague).

Nevralgie - Urgence Ostéopathes

Nevralgie – Urgence Ostéopathes | Thierry Payet

– Le texte qui suit est à destination du grand public. Certains termes ou certaines notions peuvent avoir été simplifiés, l’idée véhiculée restant cependant vraie. Ce texte ne constitue pas de base scientifique ou ne repose pas sur des références bibliographiques, mais a été rédigé par des professionnels de santé particulièrement familiers avec le sujet traité. –

La Nevralgie est typiquement, une douleur sur le trajet d’un nerf, consécutif à une perturbation souvent compressive ou inflammatoire, n’importe où sur le trajet du nerf. La présentation typique de la névralgie est une douleur de type électrique, généralement une ligne partant du rachis et se terminant à l’extrémité d’un membre. En fonction du niveau d’atteinte, la douleur peut aussi être accompagnée de perturbations d’ordre sensitif (perte de sensation, ankylose, sensation de froid ou de chaud inexpliquée). La névralgie est souvent invalidante et nécessite une visite en médecine afin d’en déterminer la cause exacte. Un soulagement peut-être apporté par une medication allopathique soit à l’aide d’antalgiques, soit d’anti-inflammatoires en fonction de la cause (cette medication est naturellement déterminée et délivrée par un docteur en médecine).

névralgie d’Arnold

Cas particulier de nevralgie, elle intéresse la zone cervicale et le nerf d’Arnold (on peut aussi parler d’Arnoldite). Elle est généralement caractérisée par une douleur cervicale unilatérale d’irradiation ascendante, qui poursuit son chemin dans le cuir chevelu pour se terminer à la limite du front et/ou de la tempe. Attention, cette névralgie peut parfois être confondue avec une céphalée ou une migraine, il est donc indispensable de se faire examiner par un professionnel de santé.

Exemples assez typiques de névralgie d’Arnold, sont le travail de bureau intensif ou l’usage répété de smartphone avec une position tête penchée en avant. D’importantes tensions musculaires dans la partie haute du cou peuvent alors générer assez de pression et d’irritation pour stimuler le nerf d’Arnold, dont l’origine se situe aux abords de la deuxième vertèbre cervicale.

Névralgie cervico-brachiale

Il s’agit d’une névralgie intéressant l’un des nerfs qui chemine depuis la région du cou vers l’extrémité du bras. Elle peut-être le simple signe de tensions musculaires, mais dans d’autres cas peut-être la consequence d’arthrose cervicale, de protrusion discale, ou même d’une hernie. En fonction de l’étage en souffrance, la topographie de la douleur peut-être différente : face externe du bras, deux premiers doigts, sommet de l’épaule… Afin d’en déterminer exactement les tenants et aboutissants, il est important de consulter.

Névralgie intercostale

Chute, impact au sport, éternuement, port de charge, autant de bonnes occasions d’irriter les nerfs intercostaux ! Situés entre deux côtes, il prennent naissance entre les vertèbres dorsales, et cheminent sur le coté du tronc. Ces douleurs sont généralement très vives et vécues comme angoissantes puisqu’elle limitent la respiration et constituent une atteinte fonctionnelle à une multitude de mouvements, elle sont néanmoins la plupart du temps sans gravité.

Le syndrome du canal carpien

Est un type de névralgie intéressant le nerf médian, et est souvent le produit d’une inflammation du poignet. On le retrouve le plus souvent chez les travailleurs manuels et chez les femmes enceintes. Une maladresse, un engourdissement et des fourmillements dans la main, à recrudescence souvent nocturnes, ainsi qu’une douleur du poignet en sont souvent les signes.

Les sciatiques et cruralgies

Elles sont aussi de la catégories des névralgies. Vous retrouverez beaucoup d’information dessus dans notre rubrique « lumbago et sciatique ».

Les nevralgies et l’ostéopathie

La plupart du temps, les techniques mises en place par l’ostéopathe d’urgence vont consister à relâcher les tensions musculaire sur le trajet du nerf atteint, et améliorer la mobilité vertébrale dans la zone d’origine du nerf. En fonction des elements extraits de l’anamnèse et de la palpation, des zones éloignées du corps peuvent être considérées, en particulier les viscères et le diaphragme. Pour améliorer le soulagement, il est souvent recommandé d’appliquer de la chaleur, et de se reposer dans une position parfaitement neutre, au niveau vertébrale (retrouver alors les courbures physiologiques de la position debout, en plaçant divers coussins sous le cou ou dans le bas du dos), et en positionnant le bras douloureux main sur le ventre, et coude posé sur un coussin.

Les résultats à espérer d’une séance d’ostéopathie dans le cas d’une névralgie, sont assez variables. En effet, s’il s’agit d’une douleur datant de plusieurs jours, l’hyperalgie et l’inflammation sont difficile à gérer et peuvent perdurer plusieurs heures à plusieurs jours. Cependant, si la douleur est apparue la veille ou le jour même, on peut espérer un soulagement presque total dans les heures qui suivent.

L'ostéopathie, une thérapie de choix pour les cruralgies

L’ostéopathie, une thérapie de choix pour les cruralgies | Thierry Payet

Le nerf crural part de la moelle épinière au niveau des lombaires, passe par le bassin et descend le long de la face avant de la cuisse, avant de se diviser en plusieurs branches pour innerver la peau, les muscles, le genou, une partie du mollet, la cheville et le pied.

La compression et/ou l’irritation de ce nerf est à l’origine de la cruralgie, une pathologie proche de la sciatique ou de la névralgie d’Arnold. Elle se manifeste notamment par:

Des difficultés à rester assis
Des sensations de brûlures ou de décharges électriques entre le bas du dos et le haut des cuisses
Une augmentation des douleurs lorsque vous toussez ou allez aux toilettes
Un mal de dos persistant qui limite votre mobilité
Des paresthésies au niveau des membres inférieurs

La cruralgie est une maladie chronique qui complique fortement les gestes et habitudes du quotidien, et devient de plus en plus handicapante dans la vie de tous les jours.

Les troubles et douleurs influent sur tous les aspects de votre vie, tant au niveau professionnel que personnel, en limitant vos mouvements et en prenant le pas sur toutes autres préoccupations.

La cruralgie est souvent associée à une autre affection plus ou moins importante, digestive ou articulaire, ce qui justifie d’autant plus de consulter votre médecin traitant dès l’apparition des douleurs.

En consultant également votre ostéopathe, vous êtes assurés de prendre en charge efficacement tous les aspects de la pathologie, et ainsi la soulager aussi rapidement et durablement que possible.

Votre ostéopathe écoutera la description de vos symptômes et cherchera l’origine de la cruralgie afin d’établir le meilleur traitement pour en venir à bout.