Maladie de Parkinson et ostéopathie somato-émotionnelle : cas concret

Maladie de Parkinson et ostéopathie somato-émotionnelle : cas concret | Thierry Payet

L’ostéopathie ne permet pas de guérir de la maladie de Parkinson. Prétendre l’inverse serait malhonnête. D’autant que nous connaissons bien la souffrance des personnes atteintes et de leur entourage, inutile de faire de fausses promesses, ou de prétendre à des effets miracles.

Face à cette maladie neuro-dégénérative qui touche environ 200 000 personnes en France, 4 millions dans le monde(1), l’ostéopathie permet d’apporter du confort, du mieux-être et de la mobilité.
Retrouvez d’ailleurs un article complet sur le sujet : maladie de Parkinson et ostéopathie.

Depuis 25 ans, les chiffres recensant les personnes atteintes ont doublé (2). Les traitements quant à eux restent peu probants. Naturellement, de nombreux patients se tournent vers des approches naturelles, complémentaires à la médecine traditionnelle telle que l’ostéopathie.

Maladie de Parkinson : l’ostéopathie pour soulager les douleurs

Nous allons détailler au fil de cet article, le schéma de traitement proposé par Éléonore Vincent. Ostéopathe DO à Toulouse, elle partage son approche auprès d’un de ses patients atteint de Parkinson.

Bien que la maladie de Parkinson se caractérise par une atteinte des neurones à dopamine de la substance noire, les manifestations cliniques, les causes et donc les traitements varient d’une personne à l’autre.
Le principe même de l’ostéopathie est de proposer une approche thérapeutique individuelle, personnalisée, mais globale.
Ici vous allez découvrir le lien entre les douleurs d’un patient, son état psychologique et ses mémoires émotionnelles.

Comment les douleurs normalement provoquées par la maladie peuvent être influencées par la puissance de notre psyché, notre état émotionnel et la manière dont nous percevons le monde. Comment tout cela peut changer notre perception de la douleur, même lorsque celle-ci s’explique par une affection, une pathologie.

Maladie de Parkinson et ostéopathie : cas clinique

Patient, 56 ans.
Il vient consulter pour des douleurs au niveau du pied, surtout lorsqu’il marche.
Ces douleurs sont présentes depuis qu’il est atteint de la maladie de Parkinson. Il est atteint de cette pathologie depuis ses 50 ans mais précise qu’elle n’est pas très évolutive.
Son côté droit chez lui est très lent, avec des mouvements saccadés et peu amples. Il fait beaucoup de sport pour maintenir un mouvement, surtout la marche, qui lui fait un grand bien.

Pendant le traitement, nous travaillons sur toute sa chaîne musculaire de sa jambe gauche. D’une part en libérant les tensions, d’autre part en travaillant sur le système circulatoire : artères, veines, et lymphe.
Puis nous libérons les tensions mécaniques du système digestif. Particulièrement sur le gros intestin et les fascias qui sont accrochés dessus.

En travaillant sur ce dernier, une mémoire émotionnelle apparaît particulièrement ancrée et douloureuse. Cela se manifeste par une forte contraction très localisée au niveau de l’intestin grêle, qui se transforme en une forte crispation globale, plus rien ne bouge.
Nous restons attentifs et présents, puis un mouvement repart, partant du point où il y avait la contraction initiale. Une grande respiration s’ensuit. Il se détend progressivement, quelque chose s’est libéré.

Quelques mois plus tard, il revient consulter pour un bilan. Il n’a plus de douleur au niveau du pied, et se sent globalement bien.

Après la séance, il s’est senti “bizarre”.
Puis quelques mois après, durant un repas de famille avec toute sa famille, il a “lâché” qu’il avait été abusé durant son enfance, en camps de vacances.
Cela a bien sûr provoqué un séisme émotionnel en lui, ainsi que pour sa famille puisque personne ne s’en doutait.
Sa mémoire ne se rappelle pas précisément de cet événement mais il sait maintenant qu’il s’est passé quelque chose qui l’a affecté.

Durant ce deuxième soin, nous travaillons à libérer diverses mémoires émotionnelles en lien avec ce traumatisme. Ensuite à harmoniser tout son corps.
Il dit se sentir plus léger, plus mobile également.

cancer pancréas, facteurs de risque, traitement et pronostic

facteurs de risque, diagnostic et traitement | Thierry Payet

En France, En France, le cancer du pancréas reste assez rare (seulement 3% des cancers) mais redouté. En effet, son diagnostic est souvent tardif (80 à 90% des cas) , son traitement difficile et son pronostic, grave.

Quels sont les facteurs de risque liés au cancer du pancréas ? Comment diagnostiquer ce cancer ? Quels sont les traitements possibles ?

Medicalib vous en dit plus à ce sujet. 

Cet article, destiné au grand public, s’appuie sur les données scientifiques disponibles sur le sujet traité, à sa date de mise à jour.
Il n’a pas vocation à se substituer aux recommandations et préconisations de votre médecin.

I – Cancer du pancréas : de quoi parle-t-on ?

Le pancréas est un organe situé dans la cavité abdominale, derrière l’estomac. Cette glande de forme allongée et triangulaire se décompose en plusieurs parties :

  • la tête :  située sous le foie et, bordée par le duodénum 
  • l’isthme ou col : partie étroite du pancréas qui sépare la tête du corps
  • le corps  situé en avant du rein gauche
  • la queue : extrémité gauche du pancréas à proximité de la rate

LE PANCRÉAS A DEUX FONCTIONS :

  • ENDOCRINE : son rôle est de produire des hormones destinées à réguler la glycémie sanguine (l’insuline chargée de diminuer le taux de glucose dans le sang, et le glucagon en charge de l’augmenter).
  • EXOCRINE: son rôle est de fabriquer des enzymes pancréatiques. Ces dernières interviennent dans la décomposition (en sucres, protéines et graisses) et la transformation des aliments en vue de leur digestion.

DÉVELOPPEMENT DU CANCER DU PANCRÉAS :

Le cancer du pancréas se développe lorsque des cellules de cet organe dysfonctionnent et favorisent l’apparition d’une tumeur.

La forme la plus fréquente de cancer du pancréas est l’adénocarcinome canalaire (90% des cas). Dans 70 à 80% des cas, ce cancer apparaît au niveau de la tête du pancréas, soit à proximité de l’intestin grêle (duodénum).

Il existe également d’autres formes du cancer du pancréas, bien plus rares : carcinomes mucineux, adénocarcinome acinaire ou tumeurs endocrines.

II – Cancer du pancréas : facteurs de risque

PARMI LES PRINCIPAUX FACTEURS DE RISQUE DU CANCER DU PANCRÉAS, ON RECENSE :

SEXE Touche touche un peu plus les hommes que les femmes.
ÂGE L’âge moyen du diagnostic est de 75 ans chez les hommes et de 80 ans chez les femmes.
TABAC Multiplication par 2,7 du risque pour les fumeurs réguliers.
ALCOOL Consommation excessive et prolongée d’alcool
HOMME : plus de 3 verres par jour
FEMMES : plus de 2 verres par jour

Risque majoré notamment en cas de pancréatite chronique

PRÉDISPOSITIONS FAMILIALES Dans 5 à 10% des cas.
Le risque est plus élevé chez les personnes qui ont un antécédent personnel ou familial de : 
*cancer colorectal ou cancer du sein (forme héréditaire) 
*syndrome de Peutz-Jeghers 
syndrome du nævus dysplasique (risque de mélanome)
DIABÈTE Risque de développer un cancer du pancréas : 
*DIABÈTE DE TYPE 1 : 53% pour les hommes, 25% pour les femmes.
*DIABÈTE DE TYPE 2 : “ces patients ont un risque 1,8 fois plus élevé de développer un cancer du pancréas.” [1]
OBÉSITÉ “Risque de cancer du pancréas multiplié par 3,67 chez les hommes et par 4,07 chez les femmes”. [2] L’obésité pendant l’adolescence multiplie par 4 le risque de cancer du pancréas à l’âge adulte

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III – Cancer du pancréas : symptômes

Les symptômes n’étant pas marqués au début de la maladie, le cancer du pancréas peut rester longtemps silencieux. Ses symptômes seront ensuite variables en fonction de la localisation de la tumeur.

PARMI LES PRINCIPAUX SYMPTÔMES DU CANCER DU PANCRÉAS, ON RECENSE :

  • une fatigue intense
  • une perte d’appétit
  • des nausées et vomissements
  • un amaigrissement important : perte de poids massive et rapide
  • une sensation permanente d’estomac plein
  • des douleurs abdominales (souvent la nuit en position allongée et plus fréquentes lorsque le cancer touche la queue du pancréas)
  • des douleurs dorsales
  • une jaunisse (atteinte tête du pancréas)
  • des démangeaisons (atteinte tête du pancréas)
  • une aggravation subite du diabète chez les personnes atteinte de cette pathologie
Bon à savoir Tout signe inhabituel persistant doit vous amener à consulter un médecin afin de déterminer la cause et la nature de cette anomalie.

III – Cancer du pancréas : diagnostic

Le diagnostic du cancer du pancréas est souvent tardif.

Comme pour tout autre cancer, la détection précoce améliore considérablement les probabilités de guérison.

Plusieurs éléments permettent d’établir le diagnostic, à savoir :

EXAMEN CLINIQUE *Palpation de l’abdomen
*Antécédents personnels et familiaux du patient
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PRISE DE SANG Informe  sur l’état de santé général du patient et permet dans certains cas de vérifier le dosage de la protéine CA 19-9 (sécrétée par certaines cellules cancéreuses du pancréas).Contrôle du taux d’alpha-fœtoprotéine (AFP).
ÉCHOGRAPHIE Permet de détecter la présence d’ une masse suspecte au niveau de l’abdomen, de guider la biopsie…
Généralement prescrite si la réalisation d’un scanner n’est pas possible rapidement.
TESTS D’IMAGERIE *SCANNER THORACO ABDOMINO PELVIEN ou TOMODENSITOMÉTRIE : permet d’évaluer si la tumeur peut être retirée complètement par chirurgie
L’injection d’un produit de contraste (contenant de l’iode) permet également de visualiser les vaisseaux sanguins et de distinguer d’éventuelles anomalies, métastases…

*TEP SCAN ou TOMOGRAPHIE PAR ÉMISSION DE POSITONS : si nécessaire, réalisation d »un scanner avec injection d’un traceur légèrement radioactif qui va se fixer sur les cellules cancéreuses. 
Permet de repérer d’éventuelles extensions de la tumeur sur d’autres organes (foie, poumons…) si le scanner ou l’IRM n’ont pas permis de bien les détecter ou identifier.

*IRM : En complément ou en remplacement du scanner. 
Permet notamment de  préciser la taille, sa localisation dans le pancréas et la présence de métastases.

BIOPSIE Examen notamment pratiqué  si une chimiothérapie ou une radiothérapie est décidée chez un patient dont la tumeur n’est pas opérable.

Prélèvement d’un échantillon de tissu pour un examen au microscope (histologie) réalisé généralement lors de l’écho-endoscopie

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ECHO-ENDOSCOPIE Introduction d’une sonde fine par la bouche, jusqu’au duodénum qui permet d’explorer l’intérieur de l’abdomen
Réalisée généralement sous anesthésie générale.

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IV – Cancer du pancréas : traitement

Le cancer du pancréas est souvent diagnostiqué à un stade avancé, ce qui rend difficile son traitement. Les principaux traitements du cancer du pancréas reposent sur une chirurgie et une chimiothérapie, parfois couplées à une radiothérapie. Le traitement variera cependant en fonction de la taille, de la localisation de la tumeur, de son degré d’extension ainsi que de l’état général du patient.

TRAITEMENT :

CHIRURGIE Ablation totale de la partie du pancréas dans laquelle la tumeur s’est développée. 
Uniquement envisageable si la tumeur reste localisée au pancréas, si elle n’est pas trop volumineuse et, que le patient n’est pas trop âgé ni atteint d’une autre pathologie (soit près de 20% des patients).
CHIMIOTHÉRAPIE *Systématiquement proposée après une chirurgie dès que les organes ont cicatrisé soit 4 à 6 semaines après la résection. 
*Également proposée en cas de tumeur non résécable
RADIOTHÉRAPIE Proposée principalement en association avec une chimiothérapie.
ENDOPROTHÈSE La pose d’une endoprothèse permet de réduire les symptômes de la maladie (ictère, vomissement…)
Réalisée sous anesthésie générale
TRAITEMENT DE LA DOULEUR Médicaments administrés par voie orale ou par voie transdermique (patchs) pour soulager la douleur.
Bon à savoir SURVEILLANCE : Après le traitement, des examens d’imagerie médicale (scanner, IRM) sont réalisés tous les trois à six mois.

Sachez que vous pouvez prendre rendez-vous en ligne avec un professionnel de santé libéral pour pour vos soins à domicile. Pour cela, n’hésitez pas à nous contacter via notre plateforme. Nous vous mettrons en relation avec un professionnel de santé à proximité de votre domicile en moins d’une heure !

Sources :

  • [1]  Cancer du pancréas – Cancer environnement, comprendre informer prévenir – MAJ 14 avril 2021
  • [2] L’obésité pendant l’adolescence, un facteur de risque de cancer du pancréas – Le quotidien du médecin – 12 novembre 2018
  • Cancer du pancréas – Vidal – MAJ 2 mars 2020
  • Cancers du pancréas – Hôpitaux universitaires Est parisien / Saint Antoine
  • Cancer du pancréas – Institut National du Cancer – MAJ 22 juin 2021
  • Cancer du pancréas : les traitements Fondation pour la recherche sur le cancer – MAJ 18 novembre 2020
Comment poussent les enfants ? – Caroline Zumbihl, Osteopathe Montpellier

Comment poussent les enfants ? – Caroline Zumbihl, Osteopathe Montpellier | Thierry Payet

Comme vous avez pu le constater (ou pas si vous êtes ici pour la première fois), je porte un grand intérêt au développement de l’enfant. Déjà parce que j’aime beaucoup travailler dans les sphères périnatales et pédiatriques, mais aussi parce que chaque adulte que je vois en consultation est, très logiquement, un ancien enfant. Enfant que je retrouve sous mes doigts lors des séances !

En effet, il est intéressant pour un enfant d’avoir un développement harmonieux pour sa vie actuelle ainsi que pour sa vie future. Le corps s’adapte autour des traumatismes physiques et psychiques qu’il subit (choc, fracture, accident de la route, stress, deuil, etc…) mais aussi autour de sa posture et de ses mouvements habituels. Ainsi le fait de passer ou non par le quatre pattes, de marcher sur la pointe des pieds, de s’asseoir en W… vont créer des schémas posturaux différents chez ces enfants, qui perdureront dans une certaine mesure une fois devenus adultes. Ceci est valable pour la petite enfance, mais également pour les conditions de naissance et la position du foetus in utéro.

Quand un ostéopathe vous demande si vous savez comment votre grossesse et accouchement à vous, en tant que bébé, se sont passés, c’est pour cette raison là. Avoir ces informations permet de valider un ressenti que l’ostéopathe a sous ses doigts.

Dans la vie de tous les jours, tous les instants comptent dans l’acquisition et le développement de la psychomotricité de l’enfant : le repas, le change, le bain, le sommeil, les moments de motricité libre, le portage, etc…. Toutes ces facettes du parentage participent au développement psychomoteur de l’enfant.

Aujourd’hui j’aimerai vous parler des deux points, qui selon moi relient ces différentes facettes entre elles.

Permettre à l’enfant d’être dans une posture active plutôt que passive

Un enfant a des capacités autonomes dès la naissance, plus exactement déjà in utéro.
A chaque étape du développement de l’enfant, celui-ci a déjà en lui des capacités qui l’aident à s’adapter à l’étape qu’il traverse et qui lui permettront d’atteindre la suivante.

Prenons l’allaitement. A la naissance, un nouveau-né est capable de ramper sur le ventre de sa mère jusqu’au sein, de remuer la tête pour trouver le téton, de s’accrocher et de se mettre à téter.  Cette capacité autonome est adaptée à l’étape que le bébé vit, elle lui permet de se nourrir, d’aider à la création du lien avec la mère, de commencer à développer sa musculation volontaire, etc…

bébé allaité au sein

Permettre à l’enfant d’exercer son autonomie dans ce cas, c’est d’une part faire en sorte, tant que faire se peut, que l’environnement soit propice (peau à peau immédiat, environnement calme, pénombre, température adaptée, etc..), et surtout, ne pas chercher à faire à sa place.

Autant nous ne pouvons pas forcément avoir d’action sur l’environnement, on ne choisit pas toujours son lieu d’accouchement et les conditions de la naissance, mais sur le deuxième point, les parents ont un vrai rôle à jouer, celui de laisser leur enfant découvrir par lui-même.
En posant l’enfant sur le ventre et non directement sur le sein, en le laissant chercher le téton sans tenter de lui mettre devant la bouche, en lui laissant TOUT SON TEMPS, on lui permet d’exercer son autonomie, et donc d’en acquérir d’avantage.

Ce que je cherche à vous faire comprendre c’est que ce ne sont pas les faits généraux qui comptent, mais surtout la manière dont on laisse l’enfant prendre sa place dans ces actions.

Pour continuer sur l’exemple de l’allaitement, quand on nourrit son enfant au biberon, on peut aussi préserver son autonomie.
Au lieu de mettre la tétine du biberon dans la bouche, on peut la lui présenter devant la bouche et attendre qu’il la prenne. Pour reproduire la succion active d’un bébé au sein, il suffit, une fois le biberon en bouche, d’exercer une légère traction dans l’axe du biberon vers l’extérieur, pour que le bébé mette en route une succion active qui va retenir le biberon. C’est très pratique, car grâce à cette succion, la bouche du bébé devient étanche ce qui limite l’ingestion d’air dans le tube digestif (je vous mets dans les liens en bas de cette page,  un article et une vidéo qui expliquent tout ça).

Toujours au biberon, on peut prendre bébé dans ses bras en berceau comme il serait installé au sein, le regard à la même distance de celui de son parent. On peut, au moins au début, limiter le nombre de personnes qui pourront donner le biberon, garder ce privilège pour papa et maman, afin de créer ces fameux liens d’attachement. Le bébé a besoin de voir de près le visage de son parent tout en le touchant, en sentant son odeur. Cet environnement sensoriel fort participe à la création d’une base sécuritaire solide.

Bien entendu on laisse l’enfant dans son autonomie jusqu’au bout, c’est lui qui choisit quand il a finit de boire. On peut dans une certaine mesure, reproduire des tétées « à la demande » au biberon, c’est-à-dire que tout en veillant à ne pas rentrer dans des horaires complètement anarchiques, on peut moduler l’horaire de la tétée en fonction des signes d’éveil de l’enfant, plutôt qu’en regardant sa montre. Combien de fois à la question à un parent « Peut-être a t’il faim ? », on m’a répondu « Impossible, il a mangé il y’a 2h30, il ne doit pas manger avant une demi heure ! » Parce que vous, adulte, vous n’avez jamais faim avant midi ???

Maintenant nous pouvons bien voir la différence entre les deux situations suivantes :

Un biberon donné dans les bras de maman, au calme, en lui laissant le temps de prendre la tétine, de tirer dessus pour faire sortir le lait tout en regardant maman, puis d’arrêter de boire qu’on il est repu.

Un biberon donné par tatie Germaine, entouré de toute la famille, donné sur les genoux donc trop loin pour discerner le visage de tatie, biberon enfourné dans la bouche avec un lait qui coule sans rien faire. Quand bébé fait mine d’arrêter de boire, tatie insiste encore une minute ou deux parce qu’il faut bien qu’il mange cet enfant, il est tout maigre !

Quel que soit les choix que l’on prend, en tant que parent, il me paraît intéressant de réfléchir à comment rendre son enfant acteur de sa vie, à la mesure de ses capacités bien sûr.

Apporter du soutien à son enfant

papa à côté de son fils allongé sur un tapi déveil
Parfois soutenir c est être à côté !

On l’a vu, l’enfant a, dès la naissance, tout ce qu’il faut en lui pour bien grandir, tant sur le plan moteur, que sur les autres plans.

La seule chose dont il a besoin est du soutien bienveillant de ses parents ou de ses figures d’attachement.

Dans notre société où nous croulons sous les objets de puériculture qui sont censés nous aider et aider notre enfant à bien grandir, notre travail va principalement consister à NE PAS entraver l’autonomisation de notre enfant.

C’est ce que j’ai commencé à aborder dans mon précédent article sur la motricité libre, thème dont nous parlerons plus en détail dans de prochains articles.

papa offrant un soutien à son fils lors d'un acrobranche
Parfois le soutien c’est une main tendue

Ne pas entraver l’autonomisation de notre enfant, c’est ne pas faire à sa place ou le pousser à faire. Pour autant, l’enfant a besoin de se sentir SOUTENU.

Le soutien c’est permettre à l’autre d’évoluer en lui apportant un support, en lui donnant sa confiance, en lui apportant une oreille attentive et un regard bienveillant.

Le soutien d’un parent est tout d’abord physique. On porte l’enfant à bras, on le manipule, on le change, on le lave. La façon de le porter, de le soutenir, en lui apportant un soutien qui peut le rendre acteur de sa posture et non pas la subir, va avoir une importance capitale.

Le soutien est également psychique, on sourit à l’enfant, on lui parle, on lui raconte ce qu’il vit, ce qu’on fait, qui nous sommes, qui il est. On le soutient dans chacune de ses étapes, dans ses expériences. Il n’y a pas d’intérêt à faire à sa place ou à trop le restreindre dans ses découvertes.

Toute la difficulté est de réussir à accompagner son enfant, en assurant sa sécurité tout en lui permettant de nourrir sa soif d’apprendre et de faire par soi-même !

Dans ces deux affiches de la super illustratrice Bougribouillons, on voit deux exemples de soutien apporté à l’enfant. On voit qu’un portage à bras soutenant, permet de sécuriser l’enfant mais aussi de lui permettre de vivre des expériences actives. Dans l’épreuve de la marche d’escalier, on voit que le parent est soutenant sans même toucher son enfant. Il est présent, il tend les bras pour assurer sa sécurité (et se rassurer lui-même), mais laisse l’enfant être maître de l’expérience, ce qui au bout du compte est bien sûr bénéfique pour tout le monde.

Observer les capacités de son enfant pour comprendre son rôle de parent plutôt que d’écouter l’avis des autres

En regardant le développement de l’enfant sous ce prisme soutien/autonomie, tout semble se recouper :

La motricité libre est le fait de laisser son enfant découvrir sa motricité en tout autonomie tout en lui assurant un soutien psychique (jouer avec lui, l’encourager) mais aussi physique (en assurer sa sécurité lors des périlleuses escalades des tout petits).

Le portage physiologique et le portage à bras vont permettre d’apporter un soutien physique (soutien par la base de l’enfant) et psychique (réassurance d’avoir son parent à son contact), tout en créant une posture qui permet à l’enfant de travailler sa motricité à son niveau, bouger sa tête, la redresser, s’aggriper, tenir le buste…, sans la bloquer comme c’est le cas en portant un petit sous les bras.

L’allaitement peut  être vu sous cet angle comme nous l’avons déjà évoqué.

Sans rentrer dans les détails, on pourrait continuer en parlant DME (diversification menée par l’enfant), HNI (hygiène infantile naturelle), apprentissage du langage, apprentissage du rangement (et oui!), et d’autres sujets qui s’éloignent de ma formation d’ostéopathe.

Tout ça pour vous montrer qu’il y a peu d’intérêts à apprendre par coeur les 50 meilleures façons d’éveiller son enfant, il me semble plus intéressant d’y trouver une cohérence. Je vous ai partagé deux points qui me paraissent clés et qui permettent, en tant que parents, de sentir la justesse de son comportement à l’égard de son enfant.

Je vous souhaite de belles observations et de vivre de riches expériences aux côtés de vos enfants !

Sources et liens pour aller plus loin

Illustratrice bien connue dans le monde de la petite enfance, Bougribouillons, qui a crée beaucoup d’illustrations sur la petite enfance, entre autre sur le portage, la motricité libre, la bienveillance, etc…

Vidéo qui parle de la succion active du biberon ici, par Alain Gautier, son site internet et son article qui en parle là. Merci à Remy Soulié, kinésithérapeute, de m’avoir fait découvrir cette utilisation du biberon !

Pour aller plus loin n’hésitez pas à lire cet article sur le holding par « Le journal d’une maman psychomotricienne ».

6 astuces pour développer sa patientèle libérale selon Cycl'ostéo

6 astuces pour développer sa patientèle libérale selon Cycl’ostéo | Thierry Payet

Ça y est vous avez votre diplôme en poche mais vous avez l’impression d’être dans un monde nouveau et qu’il vous reste tout à apprendre ? Pas de panique ! Cycl’ostéo va vous donner quelques astuces pour votre installation et le développement de votre patientèle !

Numéro Adeli, RCP, prévoyance, URSSAF, auto entrepreneur, libéral, … On ne va pas vous faire un guide d’installation, vous devez déjà vous être renseigné, et il en existe de bons déjà réalisé afin d’oublier aucune étape. Vous pouvez prendre pour exemple celui du ROF par exemple en suivant ce lien

Une fois que toutes ces formalités sont faites, c’est beau, mais il est temps de bosser et de trouver des patients maintenant. L’acquisition de patients est un aspect critique pour tout ostéopathe qui se lance dans la vie active. Comment développer votre future patientèle? Quelles astuces peuvent être mise en place pour avoir une croissance constante et rassurante ? Avec plusieurs années d’expériences maintenant, nos Cycl’ostéopathes vous délivrent ces 6 astuces :

   1) Se créer son propre Google my business

Le premier objectif va être de donner de la visibilité à son activité d’ostéopathe, notamment sur internet: c’est ici que les patients vont chercher leur nouveau praticien généralement. 

Vous devez faire en sorte que l’on puisse vous trouver sur le web : pour cela référencez votre activité en créant votre page “Google my business”. Cela vous offre la possibilité de créer gratuitement une page professionnelle présentant votre activité d’ostéopathie. 

Autres avantages, et non des moindres, à cette création de page, vous serez référencé sur la carte géographique de Google (Google Map). Cette carte est affichée en deuxième position sur la page des recherches, juste après les annonces (payantes). Elle apporte donc une forte visibilité pour vos potentiels patients qui recherchent un ostéopathe près de chez eux. Rien que pour ça, ce serait dommage de ne pas y figurer.

Mais la force du My business ne s’arrête pas là, avec la possibilité d’avoir des avis de vos patients. Outre l’aspect gratifiant de voir que vos patients apprécient votre façon de travailler, et surtout vont mieux après votre passage; cela vous permettra d’acquérir de nouveaux patients. Il s’agit en fait d’une sorte de “bouches à oreilles” digital.

Enfin, vous pourrez vous servir de votre page business pour publier des photos, articles & publications, toujours plus enrichissant pour le patient. Il découvrira peut être des

informations importantes pour lui, développera une confiance à votre égard grâce au professionnalisme qui ressortira de vos articles, et prendra donc rendez-vous (n’oublions pas que l’objectif premier est de développer sa patientèle pour pouvoir vivre de son métier).

Vous pouvez également créer votre propre site internet ou tenir un blog. 

   2) Faire son propre site internet et travailler son référencement 

Plus vous communiquerez sur internet, plus vous serez visible c’est aussi simple ! Seulement il y a des façons de le faire, et cela prend du temps ! Même si le mieux reste de s’entourer de professionnels de la formations tel que Digilib santé  pour vous accompagner et créer votre site de praticien de santé, vous pouvez tenter l’expérience seul.

Sans respecter les quelques informations suivantes, votre site ne pourra être bien classé, vous vous retrouverez donc en 4-5 ou 10ème page; et comme nous le faisons tous, le patient n’ira pas chercher son ostéopathe à la 10ème page.

Il faut donc juste être au courant de quelques bases que l’algorithme Google suit pour le classement des sites sur les pages de recherche:

  • Évitez les textes ou liens cachés.
  • Évitez de remplir vos pages de mots clés non pertinents et sans rapport avec le contenu réel de votre site.
  • Ne créez pas plusieurs pages, sous-domaines ou domaines présentant du contenu dupliqué
  • Évitez les ‎pages satellites (« doorway ») créées exclusivement pour les moteurs de recherche ou d’autres solutions, telles que les programmes d’affiliation, sans véritable contenu informatif.
  • Si votre site fait partie d’un programme d’affiliation, assurez-vous qu’il est utile aux utilisateurs. Présentez un contenu pertinent et original pour inciter les internautes à visiter votre site en premier lieu. »
  • Pour avoir du traffic sur so site il est nécessaire de créer du contenu de qualité qui parle à vos patients et futurs patients. L’algorithme de google est opaque certes mais une chose est sûre c’est qu’il est capable de déterminer le niveau de pertinence de votre site ! Alors pensez avant tout à la solution que vous apporterez à un internaute en quête de réponse et faites en sorte de lui apporter la meilleure !

Une fois le site internet créé, il faudra travailler sur son référencement (et par référencement, je n’entends pas “ouvrir le porte monnaie et payer pour que son site se retrouve dans les annonces en haut de page”. Cela vous coûtera cher, et vous rapportera peu voir rien sur l’instant, et votre site sera toujours aussi loin dès que vous arrêterez de payer). 

Le référencement est donc ce qui prend le plus de temps au début. Il se fera grâce aux interactions, autour et dans votre site (articles, témoignages, liens vers d’autres sites, liens vers votre site, cohérence des propos, nombre de visites journalières, partage, popularité sur les réseaux sociaux…etc).

En clair, pas de standards, la réussite dépend de votre patience et de vos actions une fois installés…

   3) Etre visible sur tous les annuaires GRATUITS qui existent

Par annuaire j’entends les pages jaunes, nextdoor, etc. Cependant, après 4 années d’existence, nos cycl’ostéopathes s’accordent tous à dire qu’il ne sert à rien de passer par leur version payante.

En effet, lorsque vous allez créer votre activité, votre téléphone va commencer à sonner de tous les côtés. Les commerciaux de ces sites vont vouloir vous vendre de supers formules plus ou moins chères pour être mieux référencé. 

Alors nous ne sommes certainement pas là pour dénigrer, mais notre expérience nous fait dire que les versions gratuites sont amplement suffisantes. Elles vous permettront d’avoir un point de visibilité supplémentaire au cas où; mais le plus gros de vos patients ne passent plus par ces sites là pour trouver leur professionnel de santé.

Ces annuaires payants sont donc à utiliser avec une grande précaution. Certains affichent comme avantage « 1er dans Google ». Pour leur annuaire oui, mais votre page ou profil, ne le sera que très rarement.

Certains sites professionnels comme Doctolib seront très utiles. Du fait de leur développement exponentiel partout en France, il permettra dans certaines villes pauvres en thérapeutes de vous adresser des patients, mais ne demeure pas indispensable. En revanche dans d’autres grandes villes riches en thérapeutes, là où la concurrence est forte, il sera relativement indispensable. Vous ne pourrez pas décemment vous reposer uniquement sur cet outil pour vivre de votre art, mais il restera toujours au minimum rentabilisé. Et n’oublions pas, l’essentiel est d’être visible, hors si tout le monde est présent sur ce site, que les patients passent de plus en plus par ce site pour réserver, et que vous n’y êtes pas…vous perdrez forcément de potentiel patient.

L’avantage de Doctolib c’est sa proportion à réguler le marché de l’ostéopathie, grâce à un algorithme hyper intelligent, il redistribue de façon relativement équitable les demandes de patients entre les différents thérapeutes présents sur le site ! Et oui son but est de continuer à vous faire payer tous les mois, donc un minimum de patients sera assuré à chacun. En revanche le terrible désavantage de Doctolib est que vous serez désormais condamné à vous acquitter ad vitam aeternam des frais d’abonnements mensuels (la coquette somme d’environ 129€ /mois à ne pas oublier dans vos calculs et prévisionnel)  ! Ainsi si vous vous trouvez dans une ville ou village ou le nombre d’ostéopathes n’excède pas les 15 à 20 et où être sur Doctolib n’est pas obligatoire pour exister nous vous recommandons de vous affranchir de ce dernier et de créer vous même votre propre site internet avec un module de prise de rendez-vous en ligne. Vous verrez il est préférable de vivre en ostéopathe libre !

   4) Aller à la rencontre de vos voisins pour développer votre réseau

Il vous faudra rencontrer les professionnels de santé (médecins généralistes, cliniques, sages femmes, Kinés, podologues, masseurs,…), dans un premier temps pour des raisons éthiques, et dans un second temps pour la richesse d’informations que ce partage inter-profession créera. Les intéressés peuvent faire preuve d’une résistance de principe mais pas tous: il faudra être humble et patient.

Il sera également important de s’investir localement: rencontrer les associations sportives, les associations du 3ème âge, la mairie de sa ville… et leur proposer ses services.

Enfin, rencontrer les gens qui boosteront votre bouche à oreille: le postier, la coiffeuse du bout de la rue, le boulanger sont autant de gens qui parlent à votre quartier de tous les sujets : la coiffeuse sait qui a mal au dos dans votre quartier et si elle vous connait, elle parlera de vous…

   5) Développer ses réseaux sociaux 

Ce n’est pas nouveau, le minitel est déjà loin, facebook, blog, instagram, twitter, linkedin, autant d’outils qu’utilisent des millions de personnes en France. Alors pourquoi passer à côté d’une si belle opportunité.

On revient sur la règle de base: Plus vous serez visible, plus votre développement sera efficace. 

Mais il ne faut pas oublier que la communication sur internet comme ailleurs, est encadrée chez les ostéopathes. En matière d’éthique, et pour éviter de se griller auprès de vos confrères/consoeurs professionnels de santé, les règles suivantes doivent être respectées :

–  Rester sincère quant à ses domaines de compétences et ne pas faire de fausses promesses

–  Ne pas se proclamer plus compétent que son voisin

–  Ne pas avancer des éléments non-prouvés.

   6) Travailler ses conseils

Enfin, il faudra travailler vos conseils. Je m’explique: prenez l’image de deux restaurants avec un menu strictement similaire. L’un est beau, lorsque vous arrivez le personnel est souriant, sympathique, et prendra soin de vous jusqu’à la fin avec de petites attentions personnelles à votre égard; et l’autre où le personnel est maussade, sans attention, à la limite du poli. Dans lequel reviendriez vous manger? Lequel allez-vous recommander à votre voisin? Sans aucune hésitation ce sera le premier, et pourtant la nourriture est exactement pareille. 

Là vous vous dites que je suis un gros mangeur déjà… Mais sachez que “l’expérience patient” fonctionne exactement de la même façon. Soyez souriant, propre sur vous, (en plus d’être bon et efficace bien sûr), et prodiguez de bons conseils en fin de consultation. Prenez le temps de montrer vos étirements si vous souhaitez qu’il en fasse, d’expliquer pourquoi changer son alimentation serait mieux pour sa santé, etc. 

C’est cette vision globale qui fera que le patient se sentira vraiment pris en charge, par un bon praticien, qu’il n’hésitera pas à recommander et reprendre rendez-vous.

Voici un petit avant goût de ce qu’il faudra faire pour développer votre activité. Si vous avez l’occasion de vous entourez, ou de rejoindre des groupes de praticiens déjà expérimentés et/ou installés, alors foncez ! Ils pourront vous épauler et vous pousser pour mieux réussir.

C’est l’esprit que nous recherchons à véhiculer au sein de notre communauté de Cycl’ostéopathes: l’entraide entre praticien. 

Les quelques astuces énumérées ci-dessus ne sont qu’une fraction de ce que nous avons mis en place ensemble pour nous développer en 5 ans par exemple. Mais une fraction pour nous, représente très vite une mine d’or pour un jeune praticien, qui ne possède pas forcément toutes les connaissances nécessaires à son développement. 

Vous évitez de refaire les mêmes erreurs que nous, vous sera bénéfique. Et votre savoir, et vos compétences propres, viendront enrichir nos rangs. Seul on va plus vite, mais ensemble nous allons plus loin !

Cycl’ostéo m’intéresse, je me renseigne

Article rédigé par Pierre-Louis Billant – Ostéopathe D.O. – Cycl’ostéo Nice

Ostéopathie, fertilité et femme enceinte

Ostéopathie, fertilité et femme enceinte | Thierry Payet

CABINET OSTEOPATHIQUE POUR LES FEMMES ENCEINTES

Le cabinet d’ostéopathie pour femme enceinte à Ermont (95) de Natacha HULAK vous reçoit sur rendez-vous au 2 rue Gustave Flaubert, du lundi au vendredi de 9h à 20h et le samedi de 10h à 15h.

Natacha Hulak, Ostéopathe D.O, se spécialise tout particulièrement dans cette prise en charge. Elle a suivi plusieurs formations post-graduées sur la grossesse, l’accouchement et le post-partum et sur la fertilité. Elle a obtenu le diplôme universitaire en ostéopathie appliquée à la périnatalité (femme enceinte et nourrisson) à l’Université de Médecine Paris Diderot.

VOUS SOUHAITEZ TOMBER ENCEINTE – AVANT LA GROSSESSE

Aujourd’hui, de nombreuses femmes ont des difficultés à tomber enceinte sans cause apparente.

En parallèle du suivi médical gynécologique, l’ostéopathie est une thérapeutique manuelle qui peut aider lors de trouble de la fertilité. Elle est sans effet secondaire et vise à rétablir l’équilibre du corps pour le préparer à la grossesse.

L’ostéopathe intervient sur des éventuels dysfonctionnements posturaux, sur des tensions viscérales et fasciales et rétablie l’équilibre neuro-végétatif pour accompagner votre projet de grossesse.

PENDANT LA GROSSESSE

Pendant la grossesse, les phénomènes nécessaires au bon développement de l’embryon demandent une adaptation particulière du corps féminin. Ainsi, des modifications posturales, anatomiques et organiques s’effectuent tout au long de la grossesse pour accueillir ce nouvel être vivant. En plus de tous ces changements du corps, la grossesse est une période spéciale dans la vie d’une femme, rythmée de sensations nouvelles et d’émotions exacerbées.

Tous ces changements peuvent être la cause de troubles fonctionnels mineurs :

  • Les troubles musculo-squelettiques : Lombalgie, contractures et crampes musculaires, syndrome de Lacomme (douleurs diffuses du pubis, bas ventre et parfois dos), sciatique
  • Troubles digestifs : reflux, acidité, constipation
  • Troubles veineux et circulatoires se traduisant par des essoufflements, jambes lourdes, hémorroïdes…
  • Troubles neuro-végétatif : le stress

Cependant, les médicaments autorisés étant très restreints durant cette période, la prise en charge médicale classique ne semble pas pouvoir répondre totalement au soulagement. Fort de ce constat, soucieuses de leur bien-être et celui de leurs bébés, de plus en plus de femmes consultent un ostéopathe durant cette période. La méthode est douce, permettant de soulager les tensions du corps et de l’esprit.

AVANT L’ACCOUCHEMENT

Que ce soit en consultation de suivi ou votre première consultation ostéopathique, la séance pré-accouchement permet de préparer au mieux le bassin en libérant les contraintes articulaires, ligamentaires, musculaires et fasciales.

Sur le principe préventif, l’ostéopathe libère les éventuels « blocages » et détend les structures du bassin pour faciliter l’accouchement.

APRES L’ACCOUCHEMENT

L’ostéopathie post-partum participe au rétablissement de la posture du bassin et de la colonne vertébrale mais également du système viscéral perturbés pendant la grossesse et l’accouchement.

Il porte une attention particulière au périnée, coccyx, sacrum, lombaire, système gynéco-urinaire et digestif avant les séances de kinésithérapie et pendant en accompagnement si besoin.

NB : La rééducation périnéale par des kinésithérapeutes spécialisés est primordiale et vivement conseillée.

Le nouveau tshirt homme Drapeau Réunion by Trail Kréol

Le nouveau tshirt homme Drapeau Réunion by Trail Kréol | Thierry Payet

Le nouveau t-shirt  drapeau réunion  by Trail Kréol est arrivé pour les Hommes !

Quoi de plus génial que de porter fièrement ce T-shirt aux couleurs de la Réunion quand vous êtes un passionné de Trail ou de Running et que vous êtes amoureux de la Réunion ?

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Le tissu de ce t-shirt est en Microfresh qui est développé avec des microfibres pour améliorer le confort et pour faciliter une dispersion rapide de la sueur grâce à sa structure et le type de fibres utilisées.

Ce t-shirt  offre toutes les fonctionnalités d’un maillot de trail haut de gamme (matières respirantes et tissu très léger) au meilleur rapport  qualité/prix.

Il  améliore ainsi la transpirabilité, garantit un confort optimum, proportionne un séchage rapide, n’adhère pas à la peau et maintient le corps frais et sec.

Pour commander votre  t-shirt directement cliquez sur le lien ci-dessous  :

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femme enceinte

Ostéopathe femme enceinte Montpellier | Thierry Payet

Attendre un enfant est toujours un événement exceptionnel dans une vie. Que cette grossesse soit la première ou la quatrième, que cette conception ait été attendue, imprévue, médicalisée ou non, vous êtes en train de vivre un des moments les plus intenses de votre vie. En tant qu’ostéopathe à Montpellier je vous explique ici comment je travaille avec les femmes enceintes.

Lors d’une grossesse, votre corps et votre esprit vont devoir s’adapter à une immense métamorphose. La consultation en ostéopathie a pour but de vous accompagner pendant ces changements. 

femme enceinte

Pourquoi consulter un ostéopathe pendant la grossesse

Améliorer votre confort

Les modifications physiques induites par une grossesse viennent souvent avec leur lot de désagréments. 

Les maux de grossesse sont variés, nausées, fatigue, maux de dos, douleurs sciatiques, douleurs ligamentaires, remontées acides, perturbation du sommeil et de l’humeur, et bien d’autres. Ceux-ci, même s’ils ne sont pas pathologiques, ne sont pas non plus inévitables.

Votre corps va en permanence chercher un équilibre entre vos propres contraintes posturales et l’état de grossesse. En fonction de vos antécédents posturaux, chirurgicaux, traumatiques, cette adaptation sera plus ou moins fluide.

En tant qu’ostéopathe, mon rôle est de d’aider votre corps a retrouvé son état d’équilibre lorsque celui-ci est perturbé. Ainsi votre grossesse sera plus confortable, plus reposante et vous serez dans de meilleures dispositions pour accueillir l’enfant à venir.

Préparer votre corps à l’accouchement

La mobilité de votre bassin est primordiale pour le bon déroulé de l’accouchement. En effet, les articulations, les ligaments et les muscles de votre bassin vont être particulièrement étirés lors du grand jour.

Votre corps a la capacité de s’adapter au passage du bébé, l’ostéopathe travaille sur les tensions mécaniques qui pourraient limiter cette adaptation. 

Quand consulter

Je vous conseille de consulter dès le projet de conception ou en début de grossesse si :

  • vous avez déjà eu une ou des grossesses avec douleurs et gênes envahissantes
  • vous avez des antécédents qui pourraient interférer avec le vécu de cette grossesse : scoliose, sciatique, dorsalgie chronique, antécédents traumatiques du bassin, pathologie gynécologique ou digestive, aide médicale à la procréation…

A tout moment de la grossesse, lorsque vous en ressentez le besoin :

Quel que soit votre terme, ne laissez pas les désagréments s’installer pour faire votre séance d’ostéopathie. Il y a des étapes clés qui peuvent amener à consulter : nausées du premier trimestre, douleurs sciatiques ou ligamentaires du deuxième, ou insomnies du dernier. Mais chaque grossesse étant différente, écoutez-vous ! Voici d’autres types de symptômes amenant à consulter, sensation de ventre bas, asymétrique ou trop haut gênant la respiration, de bébé en siège. Attention dans ce dernier cas, les ostéopathes ne sont pas habilités à pratiquer une version, qui est un acte médical.

Avant l’accouchement :

La dernière séance avant l’accouchement mettra la priorité sur le bilan complet de la mobilité du bassin, sacrum, coccyx, périnée, plan ligamentaire…

Nous travaillerons également l’équilibre général de votre corps qui aura un impact sur l’accouchement mais aussi sur votre récupération post-accouchement, que celui-ci soit par voie basse ou par césarienne.

Cette séance se fait généralement à la fin du huitième mois, ou avant s’il y a un risque d’accouchement prématuré.

Ma pratique

Ma pratique, toujours douce, s’adapte bien sûr à votre nouvelle condition.

J’accorde un soin particulier à votre installation. Je veille à vous proposer une position confortable, genoux relevés ou allongée sur le côté, couverture et coussin si besoin. De plus, je peux parfois travailler en vous installant sur un ballon.

Par ailleurs, le temps de la consultation est aussi un temps d’échange. Je vous offre une écoute bienveillante, sans jugements, quelques soient vos doutes et émotions du moment.

Etant consciente de mes limites, je n’hésiterai pas à vous conseiller d’autres professionnels si le besoin s’en fait sentir. Sage-femme, kinésithérapeute, psychologue, associations de soutien à la grossesse et à la parentalité.

Enfin, je suis également monitrice en portage bébé. Nous pourrons planifier un atelier de portage prénatal avec vous et votre conjoint.e si vous en avez l’envie. Plus de renseignements sur cette page.

A bientôt, n’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez plus de renseignements. Vous pouvez également prendre rendez-vous en ligne directement sur clicrdv.

Prise de RDV en ligne via Dictolib

OUVERT pendant le confinement ! » Clinic Osteo Clinic Osteo | Thierry Payet

Chères patientes et chers patients,

Vos ostéopathes sont disponibles. En effet, nous savons la situation actuelle délicate pour chacun d’entre nous. Nous espérons cependant sincèrement que chacun trouve les ressorts pour vivre le mieux possible ces moments. Nos libertés sont réduites pour le bien de tous mais nous savons être inventifs. Depuis la reprise de nos activités, vos ostéopathes ont mis en place dans chacune de nos cliniques, à Paris, Saumur et Saint Maur des Fossés, tout ce qui était nécessaire à votre sécurité sanitaire et la nôtre. C’est pourquoi, alors que l’état reconfine, nous restons OUVERTS.

Toutes nos cliniques resteront donc ouvertes pendant toute la période du confinement.

CLINIC-OSTEO OUVERT PENDANT LE CONFINEMENT

Vos ostéopathes continuent donc les soins dans le respect le plus strict des gestes barrières.
Pour venir dans nos cliniques, il vous suffira de vous munir d’une attestation de déplacement et de cocher la troisième case « Consultations et soins ne pouvant être assurés à distance et ne pouvant être différés et l’achat de médicaments » (CASE n°3).
Pour toutes autres questions n’hésitez pas à nous contacter afin que nous puissions vous renseigner soit par mail à contact@clinic-osteo.com ou par téléphone au 0784155131.

Toute l’équipe Clinic-Osteo reste à votre écoute et votre service.

Vous nous retrouvez sur nos pages Google my Bussiness et nos pages Facebook et prendre rendez-vous sur Doctolib.

Prise de RDV en ligne via DictolibCLINIC-OSTEO OUVERT PENDANT LE CONFINEMENT

Vous retrouverez toutes nos cliniques avec les détails des plans d’accès et les informatiosn utiles sur notre page « Nos cliniques« .

vous accompagner — Full Circle Osteopathy

vous accompagner — Full Circle Osteopathy | Thierry Payet

La manière ou le modèle dans lequel nous marchons ou courons est appelé «démarche». Ce mot se prononce exactement de la même manière que le mot ‘porte’. Bien que cela semble être une chose très simple à faire, et que la plupart d’entre nous soient capables de réaliser cette tâche avec une facilité incroyable, cela n’est possible que grâce à une combinaison de mouvements corporels extrêmement complexes. C’est quelque chose que beaucoup d’entre nous tiennent pour acquis, à moins que vous ne soyez pas capable de marcher correctement, ou pas du tout. Vous pouvez considérer la démarche comme une chute répétitive et contrôlée avec un mouvement vers l’avant en ligne droite.

Étapes

Il est utile de considérer la marche comme un cycle de mouvements. Le cycle de la marche humaine commence lorsque le talon d’un pied touche le sol et se termine lorsque le même talon touche à nouveau le sol. L’ensemble du cycle peut être décomposé en deux phases principales :

Phase d’appui ou d’appui: Cela commence par le talon d’un pied qui touche le sol, se déplace sur tout le pied (car il reste en contact avec le sol) et se termine par le talon qui se soulève avant de se déplacer dans le…

Phase oscillante: Cela commence lorsque les orteils du même pied décollent du sol, balançant la jambe vers l’avant avant que le talon ne touche à nouveau le sol pour commencer un nouveau cycle.

Pendant qu’une jambe traverse la phase d’appui, l’autre jambe traverse la phase de balancement. L’ensemble du cycle prend environ une seconde chez l’adulte moyen et se traduit par le mouvement vers l’avant du corps. Il vous emmène de votre lit aux toilettes dès le matin, puis à la cuisine, à votre lieu de travail et enfin au lit.

Fonctions de la marche

Cela peut sembler idiot, car la fonction principale de la marche est de nous permettre de bouger notre corps. Mais, lorsqu’elle est décomposée, la démarche présente de nombreux avantages :

1. Il fournit un soutien à la tête, au tronc et aux bras lorsque nous nous déplaçons

2. Cela nous aide à garder une posture droite et équilibrée

3. Il nous permet de contrôler les mouvements du pied, afin que nous puissions esquiver les obstacles sur notre chemin

4. Il crée de l’énergie grâce à la contraction musculaire pour commencer, maintenir et accélérer le mouvement

5. L’action des muscles impliqués fournit une absorption des chocs aux nombreuses forces agissant sur le corps lorsque nous nous déplaçons

Qu’est-ce qui peut mal tourner ?

Notre démarche peut être affectée de plusieurs façons. Certains effets peuvent être graves et dévastateurs, entraînant un changement permanent de la façon dont vous vous déplacez. Une personne victime d’un accident vasculaire cérébral peut finir par perdre la fonction des muscles qui contrôlent le mouvement de la cheville, ce qui entraîne un « pied tombant ». Cela fait que les orteils attrapent le sol lorsqu’ils balancent leur jambe, ce qui peut facilement entraîner la chute d’une personne. La maladie neurodégénérative, la maladie de Parkinson, peut entraîner chez une personne une «démarche traînante», où les pieds restent essentiellement en contact permanent avec le sol et la personne se déplace en traînant ou en traînant ses pieds sur le sol. Ce problème, comme de nombreux autres problèmes qui peuvent entraîner des changements importants dans les mouvements du cycle de marche, est un facteur de risque énorme pour une personne qui tombe et qui subit potentiellement une blessure qui changera sa vie (c’est-à-dire un coup grave à la tête ou une fracture de la hanche).

D’autres effets peuvent être moins graves et réversibles après une bonne réhabilitation du problème. Une simple blessure au genou en est un bon exemple. Vous vous tordez le genou en jouant au basket et ce genou devient douloureux. La douleur vous amène à déplacer votre poids vers l’autre jambe et à la favoriser, ce qui entraîne une tension excessive de ce côté du corps. Le corps compensera bien pour vous permettre de bouger, même si ce n’est pas de la manière habituelle. Finalement, la blessure au genou guérit, mais il est tout à fait possible que vous vous retrouviez avec des tensions et des tensions non résolues qui courent sur les côtés blessés et non blessés du corps. Et c’est pourquoi vous devriez toujours nous embarquer dès le départ !

Nous pouvons aider

Les ostéopathes sont des experts du mouvement humain. Nous savons comment vous devrait mouvement. Nous sommes formés pour reconnaître quand les choses ne fonctionnent pas correctement. Et nous savons comment vous ramener à votre vrai moi. Ne prenez pas de risque avec ça. Une blessure simple qui n’est pas traitée correctement dès le début peut entraîner de plus gros problèmes par la suite. Soyez intelligent, demandez l’aide de professionnels (c’est-à-dire nous !) et profitez du fait que vous pouvez marcher sans aide ou sans entrave pendant des années vers votre avenir.

Avez-vous une blessure ou une condition affectant votre capacité à marcher normalement ? Appelez-nous dès aujourd’hui au 0452 249 379 pour prendre rendez-vous.

Les références

1. Chila, AG. 2011. Fondements de la médecine ostéopathique. 3e éd.. Philadelphie : Lippincott Williams & Wilkins

2. Magee, DJ. 2008. Évaluation physique orthopédique. 5e éd. Edmonton, Canada : Saunders Elsevier

3. Solberg, G. 2008. Troubles posturaux et dysfonction musculo-squelettique. 2e éd. Édimbourg : Churchill Livingstone

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Névralgie d’Arnold, le traitement de l’ostéopathe – Ostéopathe Paris | Thierry Payet

La névralgie d’Arnold est une pathologie fonctionnelle traitée par l’ostéopathe. Elle entraine des douleurs de cou et cervicale, de tête, et du cuir chevelu.

plusieurs patients souffrant de névralgie d'arnold et allant voir l'ostéopathe

Un peu d’anatomie avec l’ostéopathe, le nerf d’Arnold

Le nerf d’Arnold est un petit rameau qui véhicule une information motrice (motricité de plusieurs muscles cervicaux) et une information sensitive : il donne la sensibilité du vertex.

La névralgie d’Arnold est la conséquence de la compression du nerf d’Arnold entre la première cervicale (C1) et la deuxième cervicale (C2). Cette compression fait suite à des hypertonies (contractures) des muscles cervicaux.

Les causes peuvent être multiples, traumatismes (accident de la voie publique, chute), arthrose cervicale, stress, acte chirurgical…)

La douleur de la névralgie d’Arnold

La compression du nerf d’Arnold entraîne des maux de tête et une sensibilité du cuir chevelu. La douleur est unilatérale et majoritaire en arrière de tête par rapport à l’avant. La névralgie d’Arnold s’accompagne d’allodynie ou de paresthésies.

La douleur survient par crise de plusieurs jours et est quotidienne. Aussi, elle est instable, avec des horaires d’apparition variable.

Quels exercices pour soulager les douleurs ?

Major Mouvement donne des exercices pour soulager les douleurs.

Le but étant de soulager les contraintes exercées sur la base du crâne, il est conseillé d’augmenter la souplesse, par des étirements et des exercices de mobilité, au niveau de la zone cervicale.

Névralgie d’Arnold : comment l’ostéopathe soulage t-il les douleurs ?

L’action de l’ostéopathe face à une névralgie d’Arnold vise à diminuer les contractures musculaires au moyen d’un traitement adapté à chaque patient.

l'ostéopathe à paris en train de traiter la névralgie d'arnold de sa patiente brune

A la suite d’un examen clinique où l’ostéopathe repère les zones en restriction de mobilité, il pose un diagnostic précis et cible les zones causales de la névralgie d’Arnold. Enfin, par le biais de manipulations douces, l’ostéopathe débute son traitement et travaille sur différentes parties du corps.

L’ostéopathe a deux axes de traitement. En effet, il travaille sur les troubles musculo-squelettiques, musculaires, ligamentaires et articulaires en rapport avec la tension et l’hypomobilité de la base du crâne. Parallèlement, il agit sur le système fascial qui garde en mémoire les tensions et ainsi qui peut être à l’origine des affections chroniques.

En fonction de la chronologie et des caractéristiques de la douleurs le nombre de séances peut varier. En effet, à titre indicatif, elle peut varier d’une à trois séances.
Toutefois, le patient doit ressentir les bienfaits dès la première séance de l’ostéopathe : bien-être, soulagement et un meilleure mobilité cervicale.

Prendre RDV avec l’ostéopathe à Paris :

Pour prendre RDV ou pour toutes questions vous pouvez joindre Mathilde Locqueville, Ostéopathe à Paris, au 07.69.03.41.41. Aussi, vous pouvez la contacter par mail à mathildelocqueville.osteo@gmail.com.