Santé sur le net

le programme InterAging mis en place ! | Thierry Payet

Actuellement en France, plus de 13 millions de Français ont plus de 65 ans, une proportion qui augmente d’année en année compte-tenu de l’évolution démographique. Le vieillissement constitue de plus en plus un champ de recherche en pleine expansion en Europe et dans le monde. En France, l’INSERM vient d’ailleurs de lancer un programme de collaboration internationale dans l’objectif d’approfondir les connaissances sur le vieillissement.

recherche sur le vieillissement

La recherche sur le vieillissement

L’allongement de la durée de vie et l’essor de certaines maladies liées à l’âge soulèvent toute une série de questions sur le vieillissement. Les chercheurs s’interrogent toujours sur l’origine du vieillissement entre un processus génétiquement programmé et la conséquence d’une série de dysfonctionnements successifs. Comprendre les mécanismes du vieillissement constitue désormais un enjeu majeur de recherche pour les équipes du monde entier.

Dans ce contexte, l’INSERM a initié, en 2016 et pour une durée de cinq ans, un programme français de collaboration scientifique, baptisé AgeMed (pour AGed cells to MEDical applications). Plus de vingt laboratoires français ont collaboré à ce programme, empreint d’une grande interdisciplinarité, qui a permis d’améliorer les connaissances sur le vieillissement. Entre autres découvertes, AgeMed a permis de comprendre les mécanismes de régulation génétique impliqués dans la sénescence des cellules.

Du programme français AgeMed …

Au fur et à mesure des années, les cellules capables de régénération, comme les cellules de la peau, de l’intestin ou du sang, subissent un certain nombre de stress. Ces événements négatifs impactent la structure des chromosomes et la régulation des gènes qui s’y trouvent. Or cette cascade d’événements qui catalysent la sénescence cellulaire serait le résultat de phénomènes épigénétiques, programmés dès le plus jeune âge de la cellule. Les chercheurs en déduisent qu’il serait possible d’identifier des facteurs de régulation des gènes, qui seraient capables d’activer ou d’inhiber la sénescence cellulaire. De tels facteurs constitueraient des cibles thérapeutiques inédites face aux maladies liées à l’âge.

Et les travaux scientifiques d’AgeMed ne se sont pas limités aux cellules qui se régénèrent. Des chercheurs se sont également penchés sur les cellules neuronales ou musculaires, dans lesquelles les fonctions cellulaires évoluent avec le temps. Le déclin cognitif pourrait par exemple être en partie lié à une incapacité croissante des cellules à détruire le matériel cellulaire endommagé au fil des années. Découvrir des substances capables de restaurer la destruction du matériel cellulaire endommagé pourrait ainsi contribuer à la prise en charge médicale de certaines pathologies neurologiques ou musculaires.

… à la collaboration internationale InterAging

Le programme AgeMed doit se terminer d’ici un an, mais l’INSERM, fort des découvertes issues de ce programme, a d’ores et déjà décidé d’aller plus loin, en inaugurant un programme de collaboration internationale sur le vieillissement pour cinq ans. Deux principaux objectifs sont associés à ce programme, baptisé InterAging :

  • Comprendre comment les cellules vieillissent ;
  • Développer de nouvelles pistes thérapeutiques pour rester plus longtemps en bonne santé.

Les premières collaborations prévues dans le cadre de ce programme vont être prochainement mises en place entre des laboratoires français et des laboratoires en Chine, à Singapour, en Allemagne et au Royaume-Uni. En se basant sur les découvertes françaises dans le domaine, l’INSERM espère pour les années à venir une considérable avancée des connaissances sur le vieillissement et sur les maladies liées à l’âge.

Estelle B., Docteur en Pharmacie

Sources

– InterAging, un nouveau coup de pouce pour la recherche sur le vieillissement. inserm.fr. Consulté le 18 janvier 2022.
Estelle B.

Pharmacienne
Spécialiste de l’information médicale et de l’éducation thérapeutique du patient.
Passionnée par les domaines de la santé et de l’environnement marin.
Rédige un contenu scientifique fiable avec des sources vérifiées en respect de notre charte HIC.

Douleur à la mâchoire et ostéopathie

Douleur à la mâchoire et ostéopathie | Thierry Payet

L’articulation temporo-mandibulaire (c’est une bouchée) ou ATM est souvent la cause de douleurs à la mâchoire. Cette articulation est située dans le crâne et aide à déplacer la mâchoire de haut en bas et de gauche à droite, permet de parler, de mâcher et de bâiller. Vous pouvez trouver votre ATM en plaçant un doigt au bas de l’oreille tout en ouvrant et en fermant lentement la bouche.

Les ATM sont des articulations de type charnière de chaque côté de l’os de la mâchoire, qui sont séparées par un disque, constitué de cartilage et soutenu par des muscles et des ligaments. La douleur est souvent causée par des muscles de soutien tendus, une inflammation et un gonflement de la région ou même des changements dégénératifs, qui à leur tour peuvent provoquer les symptômes suivants ;

  • Un clic ou un claquement lors de l’ouverture ou de la fermeture de la bouche

  • La mâchoire peut sembler coincée ou bloquée

  • Tendre au toucher de la zone

  • Douleur en mangeant et/ou en bâillant

  • Maux de tête

  • Mal aux dents

  • Mal d’oreille

  • Pression derrière les yeux

  • Vision floue

  • Spasmes musculaires

  • Muscles du cou tendus

  • Mal d’épaule

  • vertige

  • Vertiges

Il peut y avoir de nombreuses raisons à la douleur de l’ATM, notamment le bruxisme (grincement des dents), une mauvaise posture ou la polyarthrite rhumatoïde.

Le bruxisme ou le grincement des dents, pendant l’éveil ou le sommeil, peut être causé par l’anxiété, la colère et le stress ou des habitudes de vie telles que le tabagisme, l’excès d’alcool et la caféine. Un grincement ou un serrement excessif des dents peut éventuellement causer des douleurs et une dégénérescence de l’ATM ou même une destruction des dents entraînant des problèmes de morsure.

Une mauvaise posture peut également avoir un effet négatif sur l’ATM. Beaucoup d’entre nous passent de longues périodes au travail penchés sur un ordinateur avec une posture de tête avant-propos qui met une énorme pression sur nos épaules, notre cou, notre tête et nos muscles faciaux. La mâchoire inférieure peut avancer en exerçant une pression excessive sur les muscles de la mastication (mastication), ce qui pourrait avoir un impact sur la morsure et éventuellement sur l’ATM.

La polyarthrite rhumatoïde (PR) est une maladie auto-immune à long terme qui survient lorsque le système immunitaire attaque les tissus sains et les articulations, entraînant un gonflement, une douleur et une raideur. La PR affecte le plus souvent les poignets, les mains et les pieds, mais d’autres articulations, y compris l’ATM, peuvent également présenter des symptômes douloureux. L’inflammation chronique associée peut entraîner une perte de cartilage dans l’articulation entraînant des douleurs, un gonflement et une limitation des mouvements.

Ce que nous pouvons faire en tant qu’ostéopathes

Si vous souffrez de douleurs à la mâchoire ou de symptômes qui ressemblent à ceux-ci, nous, en tant qu’ostéopathes formés, pouvons vous aider en prenant une anamnèse, une évaluation et des diagnostics intensifs avant d’entreprendre un traitement. Un traitement ostéopathique doux avec des exercices peut aider à réduire les niveaux de douleur et à améliorer les mouvements, tandis que la gestion du stress, comme la pleine conscience, pourrait être appropriée pour aider à réduire votre anxiété. La glace ou la chaleur peuvent également être recommandées pour réduire vos symptômes particuliers ou nous pouvons même suggérer une visite chez votre dentiste ou un orthodontiste pour la correction de la morsure.

Comment poussent les enfants ? – Caroline Zumbihl, Osteopathe Montpellier

Comment poussent les enfants ? – Caroline Zumbihl, Osteopathe Montpellier | Thierry Payet

Comme vous avez pu le constater (ou pas si vous êtes ici pour la première fois), je porte un grand intérêt au développement de l’enfant. Déjà parce que j’aime beaucoup travailler dans les sphères périnatales et pédiatriques, mais aussi parce que chaque adulte que je vois en consultation est, très logiquement, un ancien enfant. Enfant que je retrouve sous mes doigts lors des séances !

En effet, il est intéressant pour un enfant d’avoir un développement harmonieux pour sa vie actuelle ainsi que pour sa vie future. Le corps s’adapte autour des traumatismes physiques et psychiques qu’il subit (choc, fracture, accident de la route, stress, deuil, etc…) mais aussi autour de sa posture et de ses mouvements habituels. Ainsi le fait de passer ou non par le quatre pattes, de marcher sur la pointe des pieds, de s’asseoir en W… vont créer des schémas posturaux différents chez ces enfants, qui perdureront dans une certaine mesure une fois devenus adultes. Ceci est valable pour la petite enfance, mais également pour les conditions de naissance et la position du foetus in utéro.

Quand un ostéopathe vous demande si vous savez comment votre grossesse et accouchement à vous, en tant que bébé, se sont passés, c’est pour cette raison là. Avoir ces informations permet de valider un ressenti que l’ostéopathe a sous ses doigts.

Dans la vie de tous les jours, tous les instants comptent dans l’acquisition et le développement de la psychomotricité de l’enfant : le repas, le change, le bain, le sommeil, les moments de motricité libre, le portage, etc…. Toutes ces facettes du parentage participent au développement psychomoteur de l’enfant.

Aujourd’hui j’aimerai vous parler des deux points, qui selon moi relient ces différentes facettes entre elles.

Permettre à l’enfant d’être dans une posture active plutôt que passive

Un enfant a des capacités autonomes dès la naissance, plus exactement déjà in utéro.
A chaque étape du développement de l’enfant, celui-ci a déjà en lui des capacités qui l’aident à s’adapter à l’étape qu’il traverse et qui lui permettront d’atteindre la suivante.

Prenons l’allaitement. A la naissance, un nouveau-né est capable de ramper sur le ventre de sa mère jusqu’au sein, de remuer la tête pour trouver le téton, de s’accrocher et de se mettre à téter.  Cette capacité autonome est adaptée à l’étape que le bébé vit, elle lui permet de se nourrir, d’aider à la création du lien avec la mère, de commencer à développer sa musculation volontaire, etc…

bébé allaité au sein

Permettre à l’enfant d’exercer son autonomie dans ce cas, c’est d’une part faire en sorte, tant que faire se peut, que l’environnement soit propice (peau à peau immédiat, environnement calme, pénombre, température adaptée, etc..), et surtout, ne pas chercher à faire à sa place.

Autant nous ne pouvons pas forcément avoir d’action sur l’environnement, on ne choisit pas toujours son lieu d’accouchement et les conditions de la naissance, mais sur le deuxième point, les parents ont un vrai rôle à jouer, celui de laisser leur enfant découvrir par lui-même.
En posant l’enfant sur le ventre et non directement sur le sein, en le laissant chercher le téton sans tenter de lui mettre devant la bouche, en lui laissant TOUT SON TEMPS, on lui permet d’exercer son autonomie, et donc d’en acquérir d’avantage.

Ce que je cherche à vous faire comprendre c’est que ce ne sont pas les faits généraux qui comptent, mais surtout la manière dont on laisse l’enfant prendre sa place dans ces actions.

Pour continuer sur l’exemple de l’allaitement, quand on nourrit son enfant au biberon, on peut aussi préserver son autonomie.
Au lieu de mettre la tétine du biberon dans la bouche, on peut la lui présenter devant la bouche et attendre qu’il la prenne. Pour reproduire la succion active d’un bébé au sein, il suffit, une fois le biberon en bouche, d’exercer une légère traction dans l’axe du biberon vers l’extérieur, pour que le bébé mette en route une succion active qui va retenir le biberon. C’est très pratique, car grâce à cette succion, la bouche du bébé devient étanche ce qui limite l’ingestion d’air dans le tube digestif (je vous mets dans les liens en bas de cette page,  un article et une vidéo qui expliquent tout ça).

Toujours au biberon, on peut prendre bébé dans ses bras en berceau comme il serait installé au sein, le regard à la même distance de celui de son parent. On peut, au moins au début, limiter le nombre de personnes qui pourront donner le biberon, garder ce privilège pour papa et maman, afin de créer ces fameux liens d’attachement. Le bébé a besoin de voir de près le visage de son parent tout en le touchant, en sentant son odeur. Cet environnement sensoriel fort participe à la création d’une base sécuritaire solide.

Bien entendu on laisse l’enfant dans son autonomie jusqu’au bout, c’est lui qui choisit quand il a finit de boire. On peut dans une certaine mesure, reproduire des tétées « à la demande » au biberon, c’est-à-dire que tout en veillant à ne pas rentrer dans des horaires complètement anarchiques, on peut moduler l’horaire de la tétée en fonction des signes d’éveil de l’enfant, plutôt qu’en regardant sa montre. Combien de fois à la question à un parent « Peut-être a t’il faim ? », on m’a répondu « Impossible, il a mangé il y’a 2h30, il ne doit pas manger avant une demi heure ! » Parce que vous, adulte, vous n’avez jamais faim avant midi ???

Maintenant nous pouvons bien voir la différence entre les deux situations suivantes :

Un biberon donné dans les bras de maman, au calme, en lui laissant le temps de prendre la tétine, de tirer dessus pour faire sortir le lait tout en regardant maman, puis d’arrêter de boire qu’on il est repu.

Un biberon donné par tatie Germaine, entouré de toute la famille, donné sur les genoux donc trop loin pour discerner le visage de tatie, biberon enfourné dans la bouche avec un lait qui coule sans rien faire. Quand bébé fait mine d’arrêter de boire, tatie insiste encore une minute ou deux parce qu’il faut bien qu’il mange cet enfant, il est tout maigre !

Quel que soit les choix que l’on prend, en tant que parent, il me paraît intéressant de réfléchir à comment rendre son enfant acteur de sa vie, à la mesure de ses capacités bien sûr.

Apporter du soutien à son enfant

papa à côté de son fils allongé sur un tapi déveil
Parfois soutenir c est être à côté !

On l’a vu, l’enfant a, dès la naissance, tout ce qu’il faut en lui pour bien grandir, tant sur le plan moteur, que sur les autres plans.

La seule chose dont il a besoin est du soutien bienveillant de ses parents ou de ses figures d’attachement.

Dans notre société où nous croulons sous les objets de puériculture qui sont censés nous aider et aider notre enfant à bien grandir, notre travail va principalement consister à NE PAS entraver l’autonomisation de notre enfant.

C’est ce que j’ai commencé à aborder dans mon précédent article sur la motricité libre, thème dont nous parlerons plus en détail dans de prochains articles.

papa offrant un soutien à son fils lors d'un acrobranche
Parfois le soutien c’est une main tendue

Ne pas entraver l’autonomisation de notre enfant, c’est ne pas faire à sa place ou le pousser à faire. Pour autant, l’enfant a besoin de se sentir SOUTENU.

Le soutien c’est permettre à l’autre d’évoluer en lui apportant un support, en lui donnant sa confiance, en lui apportant une oreille attentive et un regard bienveillant.

Le soutien d’un parent est tout d’abord physique. On porte l’enfant à bras, on le manipule, on le change, on le lave. La façon de le porter, de le soutenir, en lui apportant un soutien qui peut le rendre acteur de sa posture et non pas la subir, va avoir une importance capitale.

Le soutien est également psychique, on sourit à l’enfant, on lui parle, on lui raconte ce qu’il vit, ce qu’on fait, qui nous sommes, qui il est. On le soutient dans chacune de ses étapes, dans ses expériences. Il n’y a pas d’intérêt à faire à sa place ou à trop le restreindre dans ses découvertes.

Toute la difficulté est de réussir à accompagner son enfant, en assurant sa sécurité tout en lui permettant de nourrir sa soif d’apprendre et de faire par soi-même !

Dans ces deux affiches de la super illustratrice Bougribouillons, on voit deux exemples de soutien apporté à l’enfant. On voit qu’un portage à bras soutenant, permet de sécuriser l’enfant mais aussi de lui permettre de vivre des expériences actives. Dans l’épreuve de la marche d’escalier, on voit que le parent est soutenant sans même toucher son enfant. Il est présent, il tend les bras pour assurer sa sécurité (et se rassurer lui-même), mais laisse l’enfant être maître de l’expérience, ce qui au bout du compte est bien sûr bénéfique pour tout le monde.

Observer les capacités de son enfant pour comprendre son rôle de parent plutôt que d’écouter l’avis des autres

En regardant le développement de l’enfant sous ce prisme soutien/autonomie, tout semble se recouper :

La motricité libre est le fait de laisser son enfant découvrir sa motricité en tout autonomie tout en lui assurant un soutien psychique (jouer avec lui, l’encourager) mais aussi physique (en assurer sa sécurité lors des périlleuses escalades des tout petits).

Le portage physiologique et le portage à bras vont permettre d’apporter un soutien physique (soutien par la base de l’enfant) et psychique (réassurance d’avoir son parent à son contact), tout en créant une posture qui permet à l’enfant de travailler sa motricité à son niveau, bouger sa tête, la redresser, s’aggriper, tenir le buste…, sans la bloquer comme c’est le cas en portant un petit sous les bras.

L’allaitement peut  être vu sous cet angle comme nous l’avons déjà évoqué.

Sans rentrer dans les détails, on pourrait continuer en parlant DME (diversification menée par l’enfant), HNI (hygiène infantile naturelle), apprentissage du langage, apprentissage du rangement (et oui!), et d’autres sujets qui s’éloignent de ma formation d’ostéopathe.

Tout ça pour vous montrer qu’il y a peu d’intérêts à apprendre par coeur les 50 meilleures façons d’éveiller son enfant, il me semble plus intéressant d’y trouver une cohérence. Je vous ai partagé deux points qui me paraissent clés et qui permettent, en tant que parents, de sentir la justesse de son comportement à l’égard de son enfant.

Je vous souhaite de belles observations et de vivre de riches expériences aux côtés de vos enfants !

Sources et liens pour aller plus loin

Illustratrice bien connue dans le monde de la petite enfance, Bougribouillons, qui a crée beaucoup d’illustrations sur la petite enfance, entre autre sur le portage, la motricité libre, la bienveillance, etc…

Vidéo qui parle de la succion active du biberon ici, par Alain Gautier, son site internet et son article qui en parle là. Merci à Remy Soulié, kinésithérapeute, de m’avoir fait découvrir cette utilisation du biberon !

Pour aller plus loin n’hésitez pas à lire cet article sur le holding par « Le journal d’une maman psychomotricienne ».

Le centre d'ostéopathie de Brisbane est ouvert

Le centre d’ostéopathie de Brisbane est ouvert | Thierry Payet

Nous vous considérons comme faisant partie de la famille du Brisbane Osteopathic Center et votre sécurité et vos soins restent notre priorité absolue.

Nous continuerons à respecter des normes cliniques et sanitaires élevées. Veuillez ne pas entrer si vous présentez des symptômes pouvant être les prémices du virus corona,surtout si vous pensez avoir été exposé à quelqu’un qui l’a déjà.

Nous comprenons que de nombreuses personnes sont inquiètes et il est important que nous vous donnions le plus d’informations possible sur les procédures que nous respectons afin de maintenir un environnement sanitaire et d’assurer la sécurité de tous nos patients.

Ces pratiques comprennent:

  • Enlever tout le linge des salles de traitement, les tables étant désinfectées et essuyées avant et après le traitement.
  • Un contrôle de température sera effectué avant votre rendez-vous
  • Avoir des articles à usage unique et/ou jetables tels que des gobelets et des lingettes
  • Il n’y a généralement que 2 pratiquants qui travaillent chaque jour. Nous avons beaucoup de place pour la distanciation sociale dans la zone de réception.
  • Nettoyage quotidien approfondi de toutes les zones fréquemment touchées avec un désinfectant de haute qualité, y compris les surfaces de réception, les poignées de porte et les zones de traitement
  • Tous les tissus d’ameublement ont été remplacés par des meubles plus durs.
  • Disponibilité de postes de désinfection des mains.

Nous continuerons à respecter nos normes cliniques et sanitaires élevées. Notre équipe supervise les procédures de nettoyage de notre clinique pour s’assurer qu’elles sont complètes et appropriées.

Nous utilisons tous un désinfectant pour les mains avant et après chaque patient et nous avons un désinfectant pour les mains à la réception que vous pouvez utiliser lorsque vous entrez et sortez du bâtiment.

Nous sommes très fiers du rôle que nous jouons dans la vie de nos clients.

Si vous avez d’autres questions, nous sommes joignables au 07 3311 5655

L’équipe du centre ostéopathique de Brisbane

Pour plus d’informations sur ce que les ostéopathes peuvent traiter d’autre, cliquez ICI

L'ostéopathie cranio-sacrée est efficace dans le traitement des migraines

L’ostéopathie cranio-sacrée est efficace dans le traitement des migraines | Thierry Payet

La migraine représente un tableau clinique complexe dont la pathogenèse n’est pas encore connue avec précision. Une théorie de la cause du trouble de la céphalée débilitante est qu’il existe un trouble dans le cerveau impliquant à la fois des impulsions nerveuses et des produits chimiques.Des recherches récentes de 2013 ont examiné l’efficacité de la thérapie craniosacrée sur les symptômes de la migraine. […]

ASTHME ET OSTÉOPATHIE - OSTEOPATHE D.O.

ASTHME ET OSTÉOPATHIE – OSTEOPATHE D.O. | Thierry Payet

L’asthme est une maladie respiratoire chronique, se caractérisant par une irritation des bronches et qui se manifeste par des crises de difficulté respiratoire. Elle touche environ 4 millions de personnes en France et est la cause de nombreuses hospitalisations. Elle se contrôle par un traitement médicamenteux de fond qui permet de soigner l’inflammation des bronches. En complément, l’ostéopathie s’avère être une très bonne thérapeutique pour travailler sur l’amplitude et le confort respiratoire.

DÉFINITION DE L’ASTHME

L’asthme est une pathologie respiratoire chronique causée par l’inflammation permanente des bronches.

Elle se manifeste par des crises d’essoufflement, une respiration sifflante, des toux sèches et une sensation d’oppression au niveau du thorax qui sont dus à la contraction des muscles autour des bronches et une sécrétion importante de mucus. La durée et la fréquence des crises varient d’un individu à l’autre et la respiration est normale entre deux crises.

Cette inflammation cause la sensibilité permanente des
bronches et les crises peuvent se déclencher en présence de facteurs
favorisants :

  • Facteurs externes provoquant l’asthme allergique
    comme les poils d’animaux, les acariens, la poussière et le pollen.
  • Facteurs internes liés à la respiration (ou
    asthme non-allergique) comme la fatigue, l’effort physique, le stress et le
    taux d’humidité dans l’air…

TRAITEMENT

Il est important de rappeler que l’asthme est une maladie chronique qui se diagnostique chez le médecin à l’aide d’un interrogatoire complet et d’examens complémentaires (examen du souffle et recherche des allergènes favorisants). Il est indispensable de le consulter si vous vous reconnaissez dans les symptômes.

L’asthme se traite par un traitement de fond qui vise à soigner l’inflammation des bronches et de parvenir à un « asthme contrôlé ». De la Ventoline® sous inhalateur peut être prescrite en cas de crise.

ET L’INTÉRÊT DE L’OSTÉOPATHIE ?

Vous l’aurez compris, l’asthme est une maladie chronique qui nécessite un suivi et un traitement médical permettant de contrôler l’inflammation des bronches et donc de contrôler les crises.

Le rôle thérapeutique de l’ostéopathe est de participer à la stabilité de fond en s’assurant de la bonne mobilité de toute la sphère mécanique respiratoire (il est donc inutile de consulter un ostéopathe au moment de la crise).

En effet, le mécanisme de respiration est complexe et
nécessite une bonne mobilité des structures principales à son fonctionnement
tels que le diaphragme, les muscles inspirateurs accessoires, les articulations
costales et vertèbres thoraciques, les chaînes myo-fasciales du cou et
jusqu’aux cavités nasales mais également les structures nerveuses et
artérielles en rapport.

L’ostéopathe va effectuer un diagnostic palpatoire en testant l’ensemble des structures directement en lien avec la mécanique respiratoire, mais il sera également à la recherche de toute cause pouvant déséquilibrer cette mécanique. Cela peut s’expliquer par un trouble postural, des blocages viscéraux et/ou du stress participant à la restriction de mobilité diaphragmatique.

L’objectif du traitement est de libérer tous les blocages mécaniques de la cage thoracique et de l’ensemble du corps pouvant être à l’origine d’une restriction respiratoire. Le traitement est aussi efficace dans le soulagement des douleurs cervicales et thoraciques liées aux crises répétées.

Activation du nerf vague et réponse au stress d'un point de vue ostéopathique

Les ostéopathes, finalement reconnus comme professionnels de la santé au Québec? – Antoine Del Bello – Ostéopathe et kinésiologue au coeur de Shawinigan, en Mauricie | Thierry Payet

Les astres semblent finalement alignés : les ostéopathes du Québec font face à ce qui s’avère être le dernier sprint vers la professionnalisation de leur métier. Comme mon patient m’a déclaré en bon vivant la semaine dernière, lorsque je lui ai parlé de l’annonce gouvernementale :

« Y’était temps en taba*****! »

J’ai acquiescé, sourire aux lèvres.

En effet, tel une clavicule sorti d’un chapeau, la communauté ostéopathique apprenait le 21 octobre dernier que la ministre de l’Enseignement supérieur et ministre responsable de l’application des lois professionnelles, Mme Danielle McCann, annonçait le lancement d’une consultation publique portant sur l’encadrement de la pratique de l’ostéopathie au Québec.

Cette consultation publique semble vraisemblablement être la dernière étape du long, pour ne pas dire très long, processus de professionnalisation de l’ostéopathie au Québec. Une avancée majeure pour cette approche manuelle, naturelle et humaine qui aide des milliers de québécois par année, et ce, depuis près de 40 ans au Québec.

An osteopath is taught that Nature is to be trusted to the end.  – A.T. Still MD, DO, Autobiography

Malgré son « non-statut » actuel, l’ostéopathie est enracinée en terre québécoise. Il suffit de « zyeuter » les plus grandes bannières de cliniques multidisciplinaires au Québec : vous trouverez assurément, au sein de leur équipe, un sinon plusieurs ostéopathes.

De Sept-Îles à Montréal, de Québec à Rouyn-Noranda, de Gatineau à New Richmond et de Shawinigan au Îles-de-la-Madeleines, vous trouverez un ostéopathe, soyez-en rassuré.

Un ordre, pourquoi c’est important?

Mais pourquoi est-ce donc si important que votre ostéopathe devienne officiellement un professionnel de la santé? Pourquoi était-il, pour reprendre les mots de mon patient;

« temps en tabar**** »?

Ce changement permettra d’uniformiser et de standardiser la formation. En effet, à l’heure actuelle au Québec, les formations pour devenir ostéopathe, données par des écoles privées, sont variables en terme d’heures théoriques et pratiques. Conséquemment, les ostéopathes formés possèdent un bagage variable en terme de connaissances, et une compétence techniquepratique elle aussi, variable. L’émergence d’un Ordre des ostéopathes mènera à la protection du consommateur par l’uniformisation de la formation, qui assurera rigueur, sérieux et conformité aux standards internationaux. Les instances de réglementation lié à l’apparition d’une telle structure légale est elle aussi, en sois, un élément de protection pour la population québécoise.

La création d’un ordre permettra de donner confiance aux individus qui ne connaissent pas l’ostéopathie, puisque soudainement nous aurons le « sceau d’approbation » gouvernemental. Le « OK » que nous sommes des professionnels sérieux et aptes à prendre en charge des problèmes de santé, et ce, de manière sécuritaire. L’ordre permettra de mieux faire connaître cette profession qui fait du bien, qui est humaine, entière , parfois subtile, mais tellement bénéfique pour toutes les dimensions formant corps et existence humaine.

Cette reconnaissance permettra une plus grande collaboration interprofessionnelle. En effet, actuellement, si les professionnels de la santé du Québec respectaient leurs codes déontologiques à la lettre, ils ne seraient pas autorisés à référer un patient en ostéopathie puisque nous ne sommes pas encore une profession de la santé réglementée. Cela n’empêche pas le fait que toutes les semaines, je reçois dans mon bureau des patients référés par un médecin ou d’autres professionnels de la santé. Quand le bien du patient est mis au centre de la prise en charge, c’est ce qui arrive. Donc BRAVO à vous, professionnels de la santé hors-la-loi, fringants et rebelles. Vous serez bientôt dans la légalité déontologique : un poids de moins sur vos épaules!

Un ordre facilitera également le processus d’exonération des taxes, récemment imposé partout au pays. Ce rajout de taxes menace directement l’accessibilité aux soins, source d’une grande frustration pour plusieurs puisque nous faisons ce métier pour aider les gens dans le besoin. Si nous ne pouvons plus aider certains individus puisque nos services coûtent trop cher, il y a dilemme et incohérence. Ici, une pétition, qui aidera notre cause! Merci de signer, et de partager avant le 22 novembre 2020.

Les autres bienfait d’un ordre, en blitz :

L’accès au métier à un coût raisonnable, comme la formation sera inévitablement offerte dans le système universitaire public. Possiblement à l’université de Sherbrooke?

De meilleurs opportunités de recherche permettant de faire avancer le domaine.

Éliminer le climat de peurcrainteincertitude qui règne par moment dans la communauté ostéopathique depuis les poursuites du collège des médecins.

Aider à « désengorger » le système de santé en ouvrant une nouvelle piste de solution et option de prise en charge « officielle » à la population québécoise.

Life is that calm force sent forth by Deity to vivify all of nature  – A. T. Still MD DO

 

« With great power comes great responsibility »

Être « assujetti » à une entité législative telle qu’un ordre n’est pas toujours rose. En effet, il serait utopique de croire que les ostéopathes pourront maintenant s’exclamer, du haut de leurs toit, grange ou gratte ciel, «  je suis un professionnel de la santé », sans devoir se soumettre à des exigences qui seront plus rigoureuses, potentiellement plus restrictives, et assurément plus intrusives qu’elles ne l’ont jamais été. Et non mon cowboy, tu ne peux pas avoir le beurre et l’argent du beurre.

Nous devons nous responsabiliser face à notre propre démarche de professionnalisation, et accepter de nous soumettre à de nouvelles règles du jeu. Soyons donc professionnels, fiers, et responsables de ce destin qui fut finalement et heureusement tricoté par nul-autre que… nous-mêmes.

Votre ostéopathe, un professionnel de la santé

We look at the body in health as meaning perfection and harmony, not in one part, but in the whole.                                          -A. T. Still MD, DO

Avec un ordre, l’ostéopathie au Québec fera un bond de géant en terme de reconnaissance. Je souhaite de tout cœur que cette transition servira de « jurisprudence » pour les autres provinces canadienne, et pour les autres pays où la reconnaissance de l’ostéopathie n’est pas encore acquise.

Je nous souhaite une ostéopathie entière, pure, noble
et surtout humaine puisque nos corps, cœurs et esprits en ont besoin.

Antoine Del Bello, Shawinigan, Québec.

Nevralgie - Urgence Ostéopathes

Blocage du genou – Urgence Osteopathes | Thierry Payet

  • Le texte qui suit est à destination du grand public. Certains termes ou certaines notions peuvent avoir été simplifiés, l’idée véhiculée restant cependant vraie. Ce texte ne constitue pas de base scientifique ou de référence bibliographique, mais a été rédigé par des professionnels de santé particulièrement familiers avec le sujet traité. –

Le genou est une articulation complexe, où l’on distingue 2 zones de contact : la région fémoro-patellaire, point de contact entre le fémur (os de la cuisse) et la rotule, et la zone tibia-fémorale (entre le tibia et le fémur). Des épisodes de blocage peuvent survenir à tout age et dans n’importe quelle situation et concernent surtout les sportifs, les personnes executant un travail physique, ou les personnes avec des antécédents de traumatisme du genou. En effet, les blocages sont le plus souvent causé par les ménisques. Un ménisque est un fibre-cartilage (c’est à dire qu’il a la consistance d’un caoutchouc très dur et relativement solide), de forme en demi-lune. Ils sont deux par genou, et jouent un role dans la stabilisation latérale du genou : ils augmentent la surface de contact entre le fémur et le tibia et limitent de ce fait les mouvements de « dérobement » du genou vers l’intérieur et l’extérieur. La particularité du ménisque est qu’il peut se fissurer, parfois meme se rompre en plusieurs morceaux. De part sa localisation, il lui est alors très difficile de se consolider, c’est pourquoi les dommages qui lui sont causés ont plutôt tendance à persister, voire à s‘aggraver. Lorsqu’un morceau de ménisque se détache, il peut alors coincer subitement l’articulation du genou : on est dans ce cas totalement bloqué, dans l’incapacité de tendre la jambe. Cette situation peut se présenter à n’importe quel moment.

Un blocage du genou conduit assez souvent à une arthroscopie. Il s’agit initialement d’une exploration médicale au cours de laquelle le chirurgien peut intervenir en nettoyant, coupant, ou suturant en utilisant de très fins outils. Cet intervention est interessante car laisse de très petites cicatrices. Par la suite, la marche est retrouvée très rapidement, et une rééducation en kinésithérapie nécessaire.

L’ostéopathie et la thérapie manuelle en générale, est la seule alternative connue à ce type d’intervention. Les résultats sont très variables et dépendent du degré d’atteinte du ménisque, que l’on ne peut malheureusement pas estimer à l’examen palpatoire. Dans certains cas, des manoeuvres très douces peuvent replacer le fragment de ménisque à un endroit plus opportun, l’on récupère alors instantanément la fonction du genou. Dans la mesure ou les techniques employées ne présentent pas de risque d’aggravation sur un genou totalement bloqué, nous conseillons systématiquement d’essayer l’ostéopathie dans ce contexte.

L'ostéopathie, une thérapie de choix pour les cruralgies

Canal lacrymal bouchée – Comment l’ostéopathie peut aider ? | Thierry Payet

Un peu moins d’un nouveau-né sur dix est concerné par cette affection qui touche l’appareil lacrymal. L’obstruction du canal lacrymo-nasal est un trouble congénital qui se déclare très rapidement après la naissance, provoquant un écoulement mucopurulent de l’œil concerné.

Vous remarquerez alors que:

Votre bébé a souvent les yeux collés
On a l’impression qu’il pleure en permanence
Ses yeux sont rouges et plein de larmes
Il a le nez pris comme s’il était enrhumé
De petites croûtes se forment aux coins des yeux

En temps normal, le canal lacrymal sert à évacuer les larmes après qu’elles aient nettoyé les yeux, puis elles s’écoulent vers les fosses nasales. Mais si le canal lacrymal est obstrué ou trop étroit, les larmes stagnent au niveau des yeux, ne pouvant pas s’évacuer correctement.

Cette affection n’est pas grave et ne doit pas vous faire paniquer, mais il est nécessaire d’adopter de bons gestes d’hygiène pour prévenir toute surinfection ou conjonctivite.

Cette petite malformation appelée dacryosténose se résorbe généralement d’elle-même avant le premier anniversaire du nourrisson, mais il est préférable de régler le problème dès que possible, notamment grâce à l’ostéopathie.

Votre bébé sera alors soulagé de tous ces troubles désagréables autour des yeux qui l’énervent et le fatiguent, et vous serez rassuré en tant que parent.

N’hésitez pas si vous avez des doutes ou des questions à consulter votre pédiatre et votre ostéopathe, afin d’établir un diagnostic et un traitement adapté.

Activation du nerf vague et réponse au stress d'un point de vue ostéopathique

Activation du nerf vague et réponse au stress d’un point de vue ostéopathique | Thierry Payet

Résumé En plus de la régulation superordonnée au moyen du gris périaqueducal mésencéphalique, le système neurovégétatif – y compris l’activité vague – est essentiel dans la régulation des réactions de stress. Dans cet article, les résultats et les liens essentiels de l’étude, les mécanismes de dysfonctionnement, les approches et techniques de diagnostic et de traitement ostéopathique ainsi que les approches d’autogestion de la régulation du nerf vague sont expliqués, discutés et présentés. Mots clés mécanismes d’action vagaux, dysfonctionnement du nerf vague, diagnostics et […]