Rencontrez le Dr Stéphanie Rohde

Rencontrez le Dr Stephanie Rohde – Clinique d’ostéopathie East Gippsland | Thierry Payet

Rencontrez le Dr Stéphanie Rohde

Rencontrez le Dr Stéphanie Rohde

Bonjour, je suis le Dr Stephanie Rohde (Ostéopathe). Pendant toute la durée de mes études pour devenir ostéopathe, je me suis toujours imaginé travailler dans une grande ville. Ayant grandi à Canberra, puis déménagé à Melbourne, c’était tout ce que je savais vraiment. Cependant, lorsque je suis tombé sur l’opportunité de terminer mon placement final grâce à un stage à la East Gippsland Osteopathic Clinic, quelque chose dans mon esprit m’a dit d’y aller.

Je ne savais pas à quel point je tomberais facilement amoureux des communautés du Gippsland et du mode de vie. J’étais heureux de voyager à 2 heures de chez moi dans la banlieue de Melbourne pour avoir la chance d’avoir une si merveilleuse opportunité d’apprendre de la fantastique équipe d’ostéopathes que nous avons ici à EGOC.

Lorsque j’ai commencé à entrer en contact avec mes propres patients, j’ai vraiment embrassé la beauté de travailler dans les zones rurales. Melbourne n’offrirait jamais la belle promenade au bord du lac en plein milieu de la ville qui permet un véritable lien avec la nature pendant une pause déjeuner, comme je l’ai trouvé à Sale. Alors, naturellement, quand on m’a demandé de déménager après l’obtention de mon diplôme, j’ai rapidement mis au point la logistique et convaincu mon partenaire qu’il aimerait ça aussi ici !

J’avais un peu peur que l’agitation de la vie dans une grande ville me manque. En particulier, j’avais appris à jouer au roller derby avec l’une des nombreuses ligues de Melbourne – Heureusement pour moi, j’ai découvert qu’il y avait en fait une ligue de roller derby ici même à Sale ! Depuis que j’ai déménagé, je suis retourné à Melbourne pour un concert – et j’avais hâte de rentrer chez moi et loin de la circulation trépidante et des travaux routiers sans fin qui englobent la majeure partie de Melbourne ces jours-ci !

Alors que je commence à peine à m’installer (et enfin à finir de déballer !), J’ai hâte d’explorer tous les joyaux cachés que je sais que Gippsland a à offrir. Des week-ends à travers la belle campagne à la recherche de tous les meilleurs endroits pour manger – je suis vraiment chanceux d’avoir eu l’opportunité de déménager ici et de m’installer dans un style de vie beaucoup plus calme et paisible.

Chaque personne que j’ai rencontrée jusqu’à présent a été absolument adorable – j’ai hâte de continuer à rencontrer et à aider plus de gens grâce à mon travail dans nos cliniques de Sale, Bairnsdale et Traralgon. Si vous souhaitez prendre rendez-vous avec moi, le Dr Stephanie Rohde, ou toute autre personne de notre incroyable équipe, vous pouvez réserver en ligne ICI. J’ai hâte d’entendre toutes vos suggestions d’aventures de week-end !

Homme malvoyant atteint de DMLA. Lisant les recommandations de la HAS

DMLA recommandations en 2022 | Thierry Payet

Principale cause de malvoyance après 50 ans dans les pays industrialisés, la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) est une maladie particulièrement invalidante. Elle peut mener à la cécité (perte de la vue). D’où la nécessité d’un suivi régulier sur le long terme comme le stipule la Haute Autorité de Santé dans ses nouvelles recommandations. On fait le point sur les recommandations de la DMLA en 2022.

Homme malvoyant atteint de DMLA. Lisant les recommandations de la HAS

Recommandation DMLA et handicap visuel

Principale cause de handicap visuel chez les personnes de plus de 50 ans, la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) se caractérise par une dégradation progressive de la zone centrale de la rétine. Constituée de cellules sensibles à la lumière, la rétine a pour rôle de transformer les signaux lumineux reçus par l’œil en signaux électriques destinés au cerveau. Au stade initial, la DMLA ne provoque pas de déficience visuelle. Malheureusement, son évolution peut conduire à une altération sévère de la vue voire à une perte de la vision.

À savoir ! Touchant près de 8% de la population française, la DMLA voit sa fréquence augmenter avec l’âge pour toucher 25 à 30 % des personnes de plus de 75 ans.

La Haute Autorité de Santé (HAS) rappelle pourtant qu’un repérage précoce de la DMLA  peut limiter le handicap visuel et les conséquences sur le quotidien du patient. D’où la nécessité d’un suivi régulier sur le long terme comme le stipule l’instance à travers ses nouvelles recommandations.

Vision : une surveillance régulière nécessaire

Pour pouvoir repérer précocement une DMLA, encore faut-il en connaître les facteurs de risque. Obésité, tabagisme, antécédents familiaux ou régime alimentaire (pauvre en oméga 3 ou riche en graisses saturées) constituent ainsi autant de paramètres à prendre en compte dans le repérage de la maladie. La HAS conseille donc aux personnes de plus de 50 ans et présentant un ou plusieurs de ces facteurs de risque de procéder à une surveillance régulière de leur vision.

En pratique, chacun peut procéder à une auto-surveillance régulière de sa vision à l’aide d’un outil appelé « la grille d’Amsler ». Disponible sur internet, ce système d’auto-évaluation permet au patient de détecter une éventuelle déformation des lignes ou une tache sombre au centre de la vision. Qui dit auto-surveillance implique également une vigilance quotidienne de la part du patient face à la survenue d’éventuels troubles de la vision comme :

  • Une déformation des objets observés
  • Une modification de la vision des couleurs
  • Une moindre perception des contrastes
  • Des difficultés à lire malgré une correction adaptée
  • Une gêne en vision nocturne

À savoir ! Si l’un de ces signes apparaît, il est recommandé de consulter rapidement un ophtalmologiste.

Cette auto-surveillance de la vision doit être complétée par une visite chez un ophtalmologiste. A réaliser tous les ans ou tous les deux ans.

Une stratégie thérapeutique adaptée au type de DMLA

Les nouvelles recommandations pour la DMLA de la HAS sont également l’occasion de faire le point sur les méthodes diagnostiques et des traitements existants. Face à des symptômes évoquant une DMLA, l’ophtalmologiste devra procéder à un examen clinique complet.

Des examens complémentaires sont également essentiels comme :

  • Un examen approfondi du fond d’œil
  • Une tomographie par cohérence optique (OCT)
  • Voire une angiographie

L’objectif de ces examens ? Confirmer le diagnostic de DMLA et identifier sa forme (sèche ou humide). Car la stratégie thérapeutique adoptée différera en fonction de la forme de DMLA du patient.

À savoir ! Il existe deux types de DMLA : la DMLA sèche (ou atrophique) et la DMLA humide (ou exsudative). La DMLA sèche correspond à un amincissement anormal de la zone centrale de la rétine. Entrainant une disparition progressive des cellules spécialisée équipées de photorécepteurs. Elle provoque une altération lente et progressive de la vision centrale (en 5 à 10 ans). Quant à la DMLA humide (ou exsudative), elle se caractérise par le développement anormal de vaisseaux sanguins dans la zone centrale de la rétine. D’évolution rapide, elle peut conduire à une perte de la vision centrale en quelques semaines ou même quelques jours.

Pour une DMLA humide par exemple, le traitement de première intention consistera en l’injection dans l’œil d’un inhibiteur du facteur de croissance de l’endothélium vasculaire. Quant aux formes sèches de DMLA, elles devront faire l’objet d’une rééducation personnalisée afin de favoriser l’autonomie du patient et l’aider à développer des stratégies compensatrices de la perte de vision. Dans tous les cas, le patient se verra conseiller d’arrêter de fumer.

Déborah L., Docteur en Pharmacie

Sources

– Dégénérescence maculaire liée à l’âge.Haute Autorité de Santé. . Consulté le 15 novembre 2022.
– Comprendre la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Amélie. . Consulté le 16 novembre 2022.
profils d’asthme chez l'enfant

Des profils d’asthme différents | Thierry Payet

Selon l’Assurance Maladie, l’asthme touche environ 4 millions de personnes en France, une maladie plus ou moins impactante sur la vie quotidienne des patients. Dans l’asthme, comme dans beaucoup d’autres maladies, les facteurs environnementaux semblent jouer un rôle important. Mais comment évaluer précisément l’influence de ces facteurs ? En fonction de l’exposition à ces facteurs, peut-on définir différents profils d’asthme ? C’est l’objet de l’étude récemment présentée par des chercheurs de l’INSERM. Résultats.

profils d’asthme chez l'enfant

L’asthme est-il déterminé par l’environnement ?

Dans l’asthme, une maladie qui se développe souvent au cours de la petite enfance et persiste jusqu’à l’adolescence voire l’âge adulte, les chercheurs ont depuis longtemps décrit des liens avec des facteurs environnementaux et les événements de la vie. Plusieurs paramètres sont connus pour influencer l’évolution naturelle de l’asthme :

  • Des facteurs environnementaux, par exemple l’exposition à des allergènes ou des polluants atmosphériques ;
  • La petite enfance, notamment l’alimentation ;
  • Des habitudes de vie ;
  • Le cadre social.

Mais si les études sont nombreuses pour décrire l’impact de chacun de ces facteurs, les chercheurs ne savent pas à ce jour comment ces facteurs peuvent interagir entre eux. L’exposition simultanée ou successive à plusieurs facteurs équivaut-elle à la somme des effets de chaque facteur pris séparément ?

Qu’est-ce que l’exposome ?

Pour répondre à une telle question, les chercheurs s’intéressent à l’approche de l’exposome. L’exposome rassemble toutes les expositions auxquelles un individu a été soumis depuis sa conception (dès la vie in utero) jusqu’à son décès. Les données sont analysées de manière statistique pour évaluer :

  • Les interférences entre certaines expositions ;
  • Les synergies ?
  • Les antagonismes.

Récemment, des chercheurs de l’INSERM ont utilisé l’approche de l’exposome dans le cas de l’asthme. Ils ont pris en compte 87 paramètres d’exposition, très divers, touchant tous les aspects de la vie (alimentation, environnement, mode de vie, …) évalués pour 21 000 sujets issus de la cohorte Nutrinet-Santé, asthmatiques ou non. L’analyse statistique a permis de définir quatre groupes d’individus caractérisés par :

  • Un profil d’exposition homogène ;
  • Une incidence plus élevée de l’asthme par rapport aux autres groupes.

Des profils d’exposition à risque majoré d’asthme, un nouvel outil de prévention ?

Sur les quatre groupes identifiés avec un surrisque d’asthme, les facteurs d’exposition concernaient principalement la vie pendant la petite enfance (allaitement maternel ou au biberon par exemple) et l’hygiène de vie (comme fumer ou non). Ces quatre groupes peuvent selon les chercheurs permettre de définir quatre profils d’exposition à risque accru d’asthme :

  • Trois groupes avec un risque précoce:
    • Le profil 1 avec des facteurs comme le tabagisme passif au cours de la petite enfance ou le fait d’avoir vécu enfant avec un chien ;
    • Le profil 2 avec une naissance prématurée et/ou par césarienne et le fait d’avoir fréquenté les crèches en milieu urbain ;
    • Le profil 3 avec une fratrie d’au moins trois enfants et un allaitement maternel ;
  • Un groupe avec un risque plus tardifmarqué par les facteurs d’alimentation déséquilibrée, de tabagisme important et surpoids à l’âge adulte.

La définition de tels profils constitue un outil de prévention de l’asthme pour réduire les facteurs de risque et surtout l’association de certains facteurs de risque. De plus, l’approche de l’exposome permet également de hiérarchiser les risques entre eux, en définissant le poids respectif de chaque risque dans le développement de l’asthme. Une telle approche pourrait être utilisée pour d’autres maladies, connues pour dépendre des expositions environnementales.

Estelle B., Docteur en Pharmacie

Sources

– Asthme : Portraits-robots des personnes à risque. inserm.fr. Consulté le 12 octobre 2022.
Das Osteopathie-Selbsthilfe-Buch • Torsten Liem • 13. Januar 2022

Le livre d’auto-assistance de l’ostéopathie • Torsten Liem • 7 avril 2022 | Thierry Payet

Le dernier livre de Torsten Liem. L’auteur est connu et apprécié pour ses livres spécialisés bien fondés; il a également des guides d’ostéopathie / livres de non-fiction sur le marché depuis plus de 20 ans. De quoi parle ce travail ? Derrière chacune des 7 têtes de chapitre simples et concises, les cinq modèles ostéopathiques sont astucieusement présentés avec une richesse de contenu pratique. Déjà dans l’avant-propos, le lecteur est adressé de manière active et motivante à la coopération/l’entraide et est initié au travail des ostéopathes sur la base des quatre principes et des cinq modèles de l’ostéopathie. Dans les 5 chapitres suivants “Posture et mouvement”, “Système respiratoire et cardiovasculaire”, “Métabolisme, système immunitaire et hormonal”, “Système nerveux” et “Ajustements biopsychosociaux” suivent des explications bien fondées des réseaux de notre organisme avec des conseils pour tout le monde Systèmes du corps, de la psyché et de nombreux symptômes – toujours spécifiquement structurés à l’aide des cinq modèles ostéopathiques – cela court comme un merveilleux fil rouge à travers tout le livre. Les processus et les interactions, qui sont décrits de manière très simple et compréhensible, créent la compréhension et la “perception” nécessaires pour que le lecteur devienne lui-même actif. Cela seul est un potentiel incommensurable pour la santé et le potentiel d’auto-guérison – chacun de nous, thérapeutes, sait que cela soutient considérablement notre travail.

En tant que livre d’auto-assistance, il est “strié” d’une multitude d’exercices bien illustrés pour l’endurance, l’entraînement par intervalles, les tests de force musculaire, les étirements et les techniques d’auto-assistance pour le drainage lymphatique. Personnellement, je trouve particulièrement précieuses les illustrations des sept postures assises naturelles, des quatre ouvertures respiratoires et des exercices de respiration vocalique.

Jusqu’ici tout va bien. Mais ce qui distingue aussi avec bienveillance ce livre de toutes les autres publications ostéopathiques, c’est que tout ce qui y est écrit est basé sur des études : Derrière un code QR discret à la page 289 se cache un travail immensément détaillé de l’auteur. L’ensemble des 871 publications auxquelles il fait référence dans le livre et la bibliographie complète sont accessibles sur son site internet comme ceci : 58 pages ! Le respect!

Alors que l’on suppose initialement un autre guide d’ostéopathie en raison de l’équipe d’auteurs et du titre du livre, le livre parvient à apporter un réel bénéfice non “seulement” aux profanes mais surtout à nous ostéopathes. En tant que livre de non-fiction, il a définitivement gagné le statut de livre spécialisé, car il nomme des interactions qui ne sont parfois pas toujours connues même des ostéopathes.

Kerstin Schmidt, gestionnaire de rubrique

Le système lymphatique — Full Circle Osteopathy

Le système lymphatique — Full Circle Osteopathy | Thierry Payet

Une partie de celui-ci est une collection de petits tubes trouvés dans tout le corps, et vous pouvez considérer ces tubes comme faisant partie du système circulatoire du corps. Dites « circulatoire » et tout le monde pense au sang, aux artères et aux veines, mais la responsabilité ne s’arrête pas là. Les tubes lymphatiques sont bel et bien aussi importants que les tubes qui transportent le sang dans le corps. L’autre partie du système lymphatique est une collection de tissus plus grands trouvés dans diverses zones du corps et vous pouvez les considérer comme faisant partie du système de défense du corps. Alors tout de suite, vous pouvez voir que c’est vachement important !

Examinons ces zones un peu plus en détail… Petit récapitulatif pour vous sur la circulation : les artères amènent le sang du cœur vers le corps, et les veines ramènent le sang vers le cœur depuis le corps. Quelle est la place du système lymphatique dans tout cela ? Eh bien, les tubes (ou vaisseaux) du système lymphatique suivent à peu près le trajet des veines du corps (donc en remontant vers le cœur). La pompe du cœur crée une pression qui entraîne le sang dans les artères où il est distribué dans tout le corps, fournissant une nourriture vitale à tous les différents tissus du corps (c’est-à-dire notre peau, nos muscles, nos os et nos organes). Cependant, la pression exercée par les artères provoque la fuite d’une partie du liquide et des nutriments contenus dans le sang dans les zones environnantes. Et c’est là que les tubes lymphatiques entrent en jeu. Ils récupèrent l’excès de liquide et de nutriments (principalement des protéines) et le renvoient vers le cœur pour être réutilisé par l’organisme. Cela garantit que chaque élément précieux de liquide et de nutrition dans le corps n’est pas gaspillé. Très efficace non ?! Le liquide qui circule dans les vaisseaux lymphatiques est simplement appelé « lymphe ».

La lymphe se déplace à travers les vaisseaux lymphatiques par une combinaison de contractions musculaires dans les parois des vaisseaux, et nous bougeons notre corps (une autre raison pour laquelle bouger est si bon pour vous !). Sur le chemin du retour vers le cœur, le liquide passe à travers une station de filtrage appelée ganglion lymphatique. Ici, toutes les mauvaises bactéries, virus ou même cellules cancéreuses qui se trouvent dans la lymphe sont traitées rapidement par nos cellules de défense. La lymphe fraîchement nettoyée est ensuite envoyée plus loin le long de la chaîne jusqu’à ce qu’elle atteigne une veine proche du cœur. C’est ici que la lymphe rentre dans le sang et que le cycle continue.

Avant d’oublier (je plaisante, nous n’oublions jamais !), dans l’intestin grêle se trouvent des vaisseaux lymphatiques très spécialisés qui aident le corps à absorber les graisses des aliments que nous mangeons. C’est une autre fonction importante du système lymphatique !

Défense, défense, défense !

Sur le front défensif, il existe divers tissus situés autour du corps (appelés tissus lymphoïdes) où se produit la production de nos cellules de défense. Les principaux tissus comprennent le « thymus » – qui se trouve dans la région supérieure de la poitrine, et la « rate » – qui se trouve dans l’abdomen. Sans ces organes pratiques, nous serions beaucoup plus sensibles aux infections et aux maladies (et à la mort). Ce sont donc ces organes qui aident à peupler notre corps avec les cellules de défense vitales. Nous avons beaucoup de raisons d’être reconnaissants avec ce système !

Les ostéos aiment leur système lymphatique

Alors pourquoi sommes-nous si intéressés par ce système ? Au cœur de l’ostéopathie se trouve le principe du maintien de l’équilibre et de l’équilibre des fluides dans tout le corps. Nous sommes tous soucieux de maintenir le flux. Mais parfois, le flux de liquide dans le corps peut être compromis, peut-être en raison d’une blessure ou d’une maladie, puis une congestion dans les tissus se produit et les choses commencent à stagner. Cela peut entraîner toute une série de problèmes, notamment la réduction des mouvements, la douleur et le déséquilibre dans tout le corps. Quel que soit votre problème, notre traitement visera à éliminer tous les obstacles à un système fonctionnel pour rétablir la circulation des fluides dans le corps. Parfois, un système lymphatique dysfonctionnel peut entraîner un type de gonflement appelé lymphœdème, qui est essentiellement un arriéré de liquide lymphatique. Cela se produit souvent dans les mains, les bras, les pieds et les jambes. Selon la cause, c’est quelque chose que votre fidèle Osteo est habile à gérer, alors demandez toujours de l’aide si vous remarquez un gonflement.

Nous espérons que cela a été intéressant et instructif, et nous espérons que vous avez maintenant un nouveau respect pour les subtilités du corps humain. Après tout, c’est ce qui vous maintient en vie, alors prenez-en soin. Voici à la santé !!

Les références:

1. Chila, A. 2011. Fondements de la médecine ostéopathique. 3e éd. Philadelphie : Wolters Kluwer Health/Lippincott Williams & Wilkins

2. Association Australasienne de Lymphologie. 2019. Qu’est-ce que le lymphoedème ? [Online]. Disponible depuis: https://www.lymphoedema.org.au/about-lymphoedema/what-is-lymphoedema/ [Accessed 05 Aug 2019]

grossesse et allaitement

De nouveaux repères alimentaires pour les femmes enceintes et allaitantes | Thierry Payet

La grossesse représente une période particulière durant laquelle la future mère doit veiller à sa santé et à son alimentation. Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) a récemment actualisé les repères alimentaires du Programme national nutrition santé pour les femmes enceintes et allaitantes. Zoom sur ces nouvelles recommandations.

grossesse et allaitement

De l’importance d’une alimentation saine pendant la grossesse

La grossesse représente une période de la vie où la « prise de conscience nutritionnelle » de nombreuses femmes s’accroît. Souhaitant le meilleur pour leur bébé, les futures mères vont veiller à leur alimentation. Cette attention est portée pendant près de neuf mois, et au-delà, si elles choisissent d’allaiter. Ainsi, la grossesse est propice à l’adoption d’un mode de vie sain et pérenne. Elle induit une modification des habitudes alimentaires et plus globalement du mode de vie.

C’est dire combien la qualité de l’alimentation s’avère importante durant cette tranche de vie courte et longue à la fois. Le HCSP vient d’actualiser les repères alimentaires du Programme national nutrition santé destinés aux femmes enceintes et allaitantes.

À savoir ! Ces nouveaux repères alimentaires s’adressent aux femmes enceintes en l’absence de régime alimentaire particulier (régimes pour raisons de santé ou régimes d’exclusion), de pathologies préexistantes (obésitéchirurgie bariatrique) ou de pathologies propres à la grossesse (comme le diabète gestationnel).

Des repères alimentaires actualisés pour les femmes enceintes et allaitantes

Dans ce nouvel avis de l’HCSP, les conseils nutritionnels généraux et spécifiques ont été mis à jour. Les repères nutritionnels généraux pour la femme enceinte et allaitante sont très similaires à ceux de la population générale adulte. Ils comptent la consommation de 5 fruits et légumes par jour, réduction de la consommation de viande rouge, de produits sucrés et salés etc. Le HSCP délivre également des recommandations nutritionnelles spécifiques.

C’est ainsi que la femme enceinte devra particulièrement surveiller sa prise de poids afin d’éviter d’éventuelles complications ultérieures. Mais attention, les régimes amaigrissants sont à proscrire durant la grossesse ! Il faut également stopper la consommation d’alcool en raison de son caractère tératogène. En effet, elle est susceptible de provoquer des malformations chez les enfants exposés in utero. Quant à l’information sur la contamination par certains agents microbiens durant la grossesse, elle devra être renforcée auprès de toute femme en âge de procréer. Par ailleurs, la grossesse s’accompagne d’une hausse des besoins en nutriments. Ainsi, la femme enceinte se trouve parfois exposée à des carences en vitamines et minéraux. Ces éléments devront faire l’objet d’un suivi médical spécifique voire de prescriptions individualisées.

Si les repères nutritionnels présentés dans cet avis s’adressent spécifiquement aux femmes enceintes et allaitantes, le HSCP tient néanmoins à souligner l’importance de la continuité entre la période pré-conceptionnelle, la grossesse et l’allaitement. Dès lors, il délivre un message fondamental en préconisant «une alimentation équilibrée dès avant la grossesse pour prévenir un certain nombre de pathologies fœtales et maternelles, dont certaines peuvent se développer en début de grossesse, et avant même la connaissance de la grossesse ». L’instance recommande ainsi de débuter une supplémentation en folates avant même la conception de l’enfant et de la prolonger pendant 3 mois après la conception (à raison de 0,4 mg/jour et jusqu’à 5 mg/jour en cas d’antécédent de déficit en vitamine B9 et B12).

Des informations dosées et vérifiées

Ces nouveaux repères alimentaires du HSCP serviront de support à l’élaboration de messages de communication destinés au grand public. L’objectif étant de délivrer aux femmes une information claire et lisible.

Mais dans le contexte épidémique actuel, il faut doser les informations et recommandations délivrées aux femmes enceintes et allaitantes. Le but étant de ne pas les angoisser outre mesure.  De même, la fiabilité et la cohérence de ces messages s’avèrent essentielles. Pour avoir accès à des informations vérifiées, les femmes enceintes et allaitantes pourront s’adresser aux différents professionnels de santé qui les accompagnent ou consulter des sites de référence officiels mis en place par Santé publique France tels que https://www.1000-premiers-jours.fr/fr et https://www.mangerbouger.fr/.

Déborah L., Docteur en Pharmacie

plan stratégique OMS contre la Covid-19

l’OMS met à jour son plan stratégique | Thierry Payet

La pandémie n’est pas finie. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la semaine dernière, plus de 10 millions de personnes ont été infectées par le SARS-CoV-2 dans le monde et 45 000 en sont décédées. Dans ce contexte, l’OMS publie une mise à jour de son plan stratégique de préparation et de réponse à la pandémie de Covid-19. L’accès équitable à la vaccination y occupe une place importante.

plan stratégique OMS contre la Covid-19

Les trois scénarios proposés par l’OMS

La semaine dernière, dans le monde, 10 millions de personnes ont été infectées par le SARS-CoV-2 et 45 000 en sont décédées. Et ces chiffres de l’OMS sont sous-estimés. En effet, de nombreux pays ayant stoppé les restrictions sanitaires ont également réduit l’accès aux tests de dépistage. En France, le nombre de nouveaux cas ne cesse d’augmenter depuis le début du mois de mars. La semaine dernière, 136 927 cas quotidiens ont été comptabilisés en moyenne. Le nombre d’hospitalisation quant à lui reste élevé mais stagne.

Dans ce contexte, l’OMS a récemment publié une mise à jour de son plan stratégique face à la pandémie de Covid-19. Il est basé sur 3 scenarii possibles de l’évolution de la pandémie durant l’année 2022. Dans l’état actuel des connaissances, l’OMS propose que le scenario le plus probable est celui d’un virus qui continuerait de muter. Mais, la sévérité de la maladie diminuerait avec le temps et avec l’immunité acquise par la vaccination ou les infections. Ainsi, des pics périodiques de nouveaux cas et de décès peuvent survenir à mesure que l’immunité de la population diminue. Un renforcement périodique de l’immunité des personnes les plus vulnérables serait préconisé.

Selon l’OMS, dans le meilleur des cas, les variations du SARS-CoV-2 deviendraient de moins en moins graves et ne nécessiteraient pas de rappels ou de reformulation des vaccins déjà disponibles.

Le pire des cas serait l’émergence d’un variant plus virulent et hautement contagieux. Cette menace mettrait rapidement en péril la protection conférée par une vaccination ou une infection antérieure. Ainsi, pour remédier à cette situation, il faudrait modifier considérablement les vaccins actuels et s’assurer de leur bonne distribution auprès des personnes les plus à risque de forme grave de la maladie.

Le plan stratégique de l’OMS contre la Covid-19

Quelles sont les recommandations de l’OMS pour avancer et mettre fin à la phase aiguë de la pandémie de Covid-19 ? Dans un communiqué, l’OMS décline ses recommandations en 5 points. Pour elle, les pays doivent investir dans :

  • La surveillanceles laboratoires et les renseignements sur la santé publique ;
  • La vaccinationla santé publique et les mesures sociales ;
  • Les soins cliniques spécifiques de la Covid-19 et les systèmes de santé ;
  • La recherche et le développement et l’accès équitable aux dépistages, aux traitements et aux vaccins ;
  • La coordination pour un passage d’une réponse urgente à une gestion à long terme de la pathologie.

Un tiers de la population mondiale pas encore vaccinée

Les gestes barrières couplés à l’accès pour tous aux dépistages, aux traitements et aux vaccins permettront de maîtriser l’épidémie. L’OMS souligne également que la vaccination équitable est l’outil le plus puissant disponible. Ainsi, la vaccination de 70% de la population de chaque pays reste essentielle pour maîtriser la pandémie. La priorité doit être donnée aux professionnels de santé, aux personnes âgées et aux populations à risque.

Tandis que les pays à revenu élevé déploient la 4ème dose de vaccin, l’OMS déplore qu’un tiers de la population n’ait toujours pas eu une seule dose. C’est le cas de 83% de la population en Afrique.

Il faut préparer l’avenir. Dans ce sens, l’OMS met en place de nouvelles mesures pour aider à prévenir les futures épidémies. Cela repose sur le lancement d’une stratégie pour intensifier la surveillance génomique à l’échelle mondiale des agents pathogènes à potentiel épidémique et pandémique.

Alexia F., Docteure en Neurosciences

Sources

– Allocution d’ouverture du Directeur général de l’OMS lors de la conférence de presse de l’OMS. qui.int. Consulté le 1er avril 2022.
PMA et qualité de vie

Comment la conception par PMA influe sur la qualité de vie à l’âge adulte ? | Thierry Payet

Fin 2019, 400 000 enfants avaient vu la jour grâce à une technique d’Assistance Médicale à la Procréation (PMA). On estime qu’une naissance sur 30 est aujourd’hui issue d’une PMA. Si la santé physique et mentale des enfants nés par PMA a été largement étudiée dans la littérature, il manquait des connaissances sur le devenir de ces enfants à l’âge adulte. Une étude, publiée dans la revue Fertilité humainerévèle que les adultes nés par PMA ont une qualité de vie similaire, voire meilleure sur certains points par rapport aux adultes nés de conception naturelle.

PMA et qualité de vie

La PMA en France

La première naissance d’un bébé conçu par PMA a eu lieu en 1982 en France. Dans le monde, depuis 40 ans, plus de 8 millions d’enfants sont nés par Fécondation In vitro. En France aujourd’hui, un bébé sur 30 nait d’une PMA. De plus, toutes les femmes en France peuvent bénéficier d’une PMAdepuis 2021. En effet, la PMA est un ensemble de techniques permettant à un couple hétérosexuel, à un couple constitué de deux femmes ou à une femme seule d’avoir un enfant. Les techniques de PMA regroupent :

  • L’insémination artificielle durant laquelle la fécondation a lieu dans l’utérus de la femme. Les spermatozoïdes sont directement déposés dans l’utérus afin de faciliter leur rencontre avec l’ovule ;
  • La Fécondation In vitro (FIV) consiste en une fécondation en laboratoire. Les spermatozoïdes sont directement mis au contact d’un ovule pour former un embryon. Celui-ci est ensuite transféré dans l’utérus de la femme-mère. Il s’agit de la méthode la plus courante ;
  • L’accueil d’un embryon repose sur un principe de don d’un embryon d’un couple ou d’une femme à un couple ou une femme receveurs.

L’Assurance maladie rembourse à 100% l’ensemble de ces techniques jusqu’au 43ème anniversaire de la mère. Le remboursement concerne 6 inséminations artificielles et 4 FIV.

De nombreuses études scientifiques se sont intéressées à la santé physique et mentale des enfants issus de PMA. Jusqu’à lors, peu d’études portaient sur le devenir de ces enfants à l’âge adulte. Il faut dire que l’essor de ces techniques s’est largement amplifié durant les 40 dernières années. Nous avons, à présent, suffisamment de recul pour pouvoir investiguer la qualité de vie des adultes nés par PMA.

Quelle est la qualité de vie des adultes nés par PMA ?

Une étude australienne publiée récemment porte sur la qualité de vie à l’âge adulte des personnes nés par PMA. Pour cela, les chercheurs ont proposé des questionnaires mesurant la qualité de vie à deux groupes de jeunes adultes. Certains sont nés par PMA et d’autres par conception naturelle. Les participants ont rempli les questionnaires à deux moments.  Lorsqu’ils avaient entre 18 et 28 ans puis lorsqu’ils ont atteint l’âge de 22 à 35 ans.

Développés par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour mesurer la qualité de vie, les questionnaires couvrent 4 domaines :

  • La santé physique faisant référence à la douleur, le sommeil, les niveaux d’énergie, la mobilité, les activités quotidiennes, la dépendance à des substances médicales et la capacité à travailler ;
  • La santé psychologique c’est-à-dire la balance entre émotions négatives et positives, les capacités de concentration, apprentissage et raisonnement, l’estime de soi, le rapport à son corps, la spiritualité ;
  • Les relations sociales faisant référence aux relations personnelles, soutiens sociaux et l’activité sexuelle ;
  • L’environnement incluant la sécurité physique, l’environnement de vie, les ressources financières et l’accès aux aides sanitaires et sociales.

Au total, 193 adultes nés par PMA et 86 nés de conception naturelle ont répondu aux deux questionnaires.

À savoir ! Selon l’OMS en 1993 :”La qualité de vie est définie comme la perception qu’un individu a de sa place dans la vie, dans le contexte de la culture et du système de valeurs dans lequel il vit, en relation avec ses objectifs, ses attentes, ses normes et ses inquiétudes. C’est donc un concept très large qui peut être influencé de manière complexe par la santé physique du sujet, son état psychologique et son niveau d’indépendance, ses relations sociales et sa relation au éléments essentiels de son environnement.”

Des avantages pour les adultes nés par PMA

Que révèlent les résultats de cette étude ? Les données rapportent que la conception par PMA confèrerait un avantage. En effet, les adultes de 22 à 35 ans ont de meilleurs scores dans les domaines des relations sociales et de l’environnement. Par ailleurs, ils font moins preuve de détresse psychologique. Ils ont aussi une meilleure relation avec leurs parents et une situation financière plus confortable. Également, ces adultes ont une meilleure relation avec leur corps.

À savoir ! Par détresse psychologique, les auteurs de l’étude font référence au nombre d’épisodes d’anxiété ou de dépression, aux périodes de nervosité, d’agitation ou de fatigue psychologique rencontrés dans les 4 semaines précédant le test.

De plus, les chercheurs démontrent que les jeunes adultes qui entretiennent de bonnes relations avec les parents et une santé mentale préservée ont une meilleure qualité de vie une fois la trentaine atteinte. Une meilleure situation financière familiale en étant jeune adulte est également associée à de meilleurs scores de qualité de vie adulte.

Ainsi, en plus d’une santé physique similaire aux personnes nées de conception naturelle, les adultes nés par PMA présentent une meilleure qualité de vie sur certains points.

Alexia F., Docteure en Neurosciences

Sources

– Hammarberg K. et al. (2022) Est-ce que le fait d’être conçu par une technologie de procréation assistée influence la qualité de vie des adultes ? tandfonline.com. Consulté le 31 mars 2022.
– Procréation médicalement assistée (PMA). service-public.fr. Consulté le 31 mars 2022.
Stress d'examen !!!  Comment l'ostéopathie peut-elle vous aider ?

Stress d’examen !!! Comment l’ostéopathie peut-elle vous aider ? | Thierry Payet

Stress d’examen !!! Comment l’ostéopathie peut-elle vous aider ?

Lorsque nous entendons le mot stress, nous pensons au stress quotidien des adultes, en tant qu’adultes, nous savons comment nous pouvons être affectés par le stress et l’inquiétude – nous pouvons ne pas dormir, nous pouvons ne pas avoir d’appétit ou nous tourner vers la nourriture pour nous réconforter, nous pouvons nous endormir mais réveillez-vous avec des pensées qui se bousculent dans votre tête à 3 heures du matin – et il convient de rappeler que certains enfants peuvent également être affectés de la même manière, en particulier à ce moment de l’année scolaire. Oui, c’est la saison des examens !

Nous sommes tous conscients du stress émotionnel, mais qu’en est-il des effets physiques de ce stress ?

Le stress affecte le mécanisme de réponse « combat/fuite » du corps et oblige notre corps à produire certaines hormones qui nous aident à faire face au « danger ». Il s’agit d’une réponse normale à des choses qui nous font nous sentir menacés ou qui perturbent notre équilibre d’une manière ou d’une autre, cela déclenche la libération d’adrénaline et de cortisol dans les glandes surrénales. Ces hormones nous aident à nous concentrer sur le danger possible, détournent l’énergie vers le cœur, le cerveau et les muscles, et nous aident à rester vigilants jusqu’à ce que le danger soit passé.

Nous voyons souvent des adolescents et des enfants avec des problèmes de type « tension » sur la ceinture scapulaire, le haut du dos et le cou à cette période de l’année. Certains de nos patients se présenteront avec des maux de tête et des migraines, qui ont souvent été exacerbés en étudiant pendant de longues périodes devant un ordinateur, ou pire, affalés sur leur lit avec un ordinateur portable sur les genoux.

Le transport de sacs d’école remplis de livres lourds peut entraîner des problèmes de dos et d’épaules, et en plus des niveaux d’anxiété générale, les patients se sentent souvent angoissés et mal à l’aise au moment même où ils doivent bien fonctionner. Tout cela, en conjonction avec des poussées de croissance et des hormones. C’est beaucoup pour n’importe quel jeune à gérer !

Comment l’ostéopathie peut-elle vous aider ?

Chez Health First Osteopathy, nous sommes heureux de traiter des étudiants de tous âges. Nous sommes conscients que les adolescents ne sont pas souvent ouverts lorsqu’ils ne se sentent pas au top de leur forme et qu’ils ont souvent du mal à expliquer qu’ils sont un peu “tendus”, à la fois émotionnellement et physiquement. Un traitement ostéopathique doux peut souvent aider à soulager certaines des contraintes mécaniques et des contraintes associées aux longues heures d’étude, et nous sommes également en mesure d’offrir des conseils sur les meilleures façons de positionner les ordinateurs et les ordinateurs portables pour réduire les contraintes posturales.

Nous prendrons toujours une anamnèse complète et entreprendrons une évaluation biomécanique approfondie de tous les patients, pour nous assurer qu’il n’y a rien d’autre qui contribue aux symptômes présentés avant de commencer le traitement.

Que pouvez-vous faire pour aider ?

  • Assurez-vous que vos enfants prennent des pauses régulières.

  • Assurez-vous qu’ils restent hydratés.

  • Essayez de les faire bouger (même s’il ne s’agit que de monter et descendre les escaliers pour prendre un verre).

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