'Text Neck' est réel !

‘Text Neck’ est réel ! | Thierry Payet

Parlons donc du « text neck »… c’est devenu une véritable épidémie ces derniers temps ! Comme son nom l’indique, le « cou de texte » est causé lorsque vous pliez votre cou pendant des heures par jour tout en regardant vos Smartphones. Nous le faisons tous !

Regardons les faits…

La tête humaine pèse environ 12 livres, mais lorsque votre cou se penche vers l’avant et vers le bas, cela met un poids supplémentaire sur votre colonne cervicale à environ 60 livres !

Vous n’arrivez pas à comprendre l’importance de 60 livres? (Vous voyez ce que j’ai fait là-bas ?) Ok… imaginez porter un enfant de 8 ans autour du cou plusieurs heures par jour… fou, non ?!

Les utilisateurs de smartphones (moi y compris) sont penchés sur leur téléphone pour envoyer des SMS, consulter des e-mails, consulter des sites de médias sociaux pendant en moyenne 2 à 4 heures par jour.

Cette mauvaise posture, alias «text neck», peut entraîner une usure précoce de la colonne vertébrale, une dégénérescence et même une intervention chirurgicale.

L’étirement du tissu pendant des heures devient douloureux et s’enflamme. Croyez-le ou non, cela peut provoquer des tensions musculaires, des nerfs pincés, des hernies discales, et cela peut également supprimer la courbe naturelle du cou !

Voilà donc la colonne vertébrale, qu’en est-il du reste du corps ?!

Eh bien… une mauvaise posture peut causer d’autres problèmes.

Les experts disent qu’il peut réduire la capacité pulmonaire jusqu’à 30 %. Il est connu pour causer des maux de tête, des problèmes neurologiques, de la dépression et des maladies cardiaques.

Je sais, il est presque impossible de fonctionner sans vos téléphones. Nous devons juste réfléchir à la façon dont nous tenons notre tête.

Voici quelques conseils pour éviter la douleur et l’inconfort.

  • Regardez votre téléphone avec vos yeux, il n’est pas nécessaire de plier le cou.
  • Cela semble évident, mais essayez de tenir votre téléphone au niveau des yeux, même principe que d’avoir votre PC au niveau des yeux.
  • Exercice : Déplacez votre tête de gauche à droite, essayez-le maintenant pendant que vous lisez ce blog depuis votre Smartphone ! Faites cela plusieurs fois par jour.

Utilisez vos mains pour fournir une résistance et poussez votre tête contre elles, vers l’avant puis vers l’arrière.

Tenez-vous dans l’embrasure d’une porte, les bras tendus et poussez votre poitrine vers l’avant pour renforcer les sacrés « muscles de la bonne posture » !

  • Essayez d’avoir un traitement ostéopathique, ils utilisent des techniques telles que l’étirement, le massage et la manipulation à travers les muscles, les tissus et les articulations du corps. Ici, à la clinique d’ostéopathie Bodilight à Milton Keynes, l’ostéopathie est notre vie, nous aimons « réparer » les gens et vous expliquer comment vous pouvez avoir une vie sans douleur.

Nous aimons la technologie, ne la dénigrons pas ! Faites juste attention à la position de votre cou. Gardez la tête haute !

Le post ‘Text Neck’ est réel ! est apparu pour la première fois sur Bodilight Osteopathy.

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Santé sur le net

le programme InterAging mis en place ! | Thierry Payet

Actuellement en France, plus de 13 millions de Français ont plus de 65 ans, une proportion qui augmente d’année en année compte-tenu de l’évolution démographique. Le vieillissement constitue de plus en plus un champ de recherche en pleine expansion en Europe et dans le monde. En France, l’INSERM vient d’ailleurs de lancer un programme de collaboration internationale dans l’objectif d’approfondir les connaissances sur le vieillissement.

recherche sur le vieillissement

La recherche sur le vieillissement

L’allongement de la durée de vie et l’essor de certaines maladies liées à l’âge soulèvent toute une série de questions sur le vieillissement. Les chercheurs s’interrogent toujours sur l’origine du vieillissement entre un processus génétiquement programmé et la conséquence d’une série de dysfonctionnements successifs. Comprendre les mécanismes du vieillissement constitue désormais un enjeu majeur de recherche pour les équipes du monde entier.

Dans ce contexte, l’INSERM a initié, en 2016 et pour une durée de cinq ans, un programme français de collaboration scientifique, baptisé AgeMed (pour AGed cells to MEDical applications). Plus de vingt laboratoires français ont collaboré à ce programme, empreint d’une grande interdisciplinarité, qui a permis d’améliorer les connaissances sur le vieillissement. Entre autres découvertes, AgeMed a permis de comprendre les mécanismes de régulation génétique impliqués dans la sénescence des cellules.

Du programme français AgeMed …

Au fur et à mesure des années, les cellules capables de régénération, comme les cellules de la peau, de l’intestin ou du sang, subissent un certain nombre de stress. Ces événements négatifs impactent la structure des chromosomes et la régulation des gènes qui s’y trouvent. Or cette cascade d’événements qui catalysent la sénescence cellulaire serait le résultat de phénomènes épigénétiques, programmés dès le plus jeune âge de la cellule. Les chercheurs en déduisent qu’il serait possible d’identifier des facteurs de régulation des gènes, qui seraient capables d’activer ou d’inhiber la sénescence cellulaire. De tels facteurs constitueraient des cibles thérapeutiques inédites face aux maladies liées à l’âge.

Et les travaux scientifiques d’AgeMed ne se sont pas limités aux cellules qui se régénèrent. Des chercheurs se sont également penchés sur les cellules neuronales ou musculaires, dans lesquelles les fonctions cellulaires évoluent avec le temps. Le déclin cognitif pourrait par exemple être en partie lié à une incapacité croissante des cellules à détruire le matériel cellulaire endommagé au fil des années. Découvrir des substances capables de restaurer la destruction du matériel cellulaire endommagé pourrait ainsi contribuer à la prise en charge médicale de certaines pathologies neurologiques ou musculaires.

… à la collaboration internationale InterAging

Le programme AgeMed doit se terminer d’ici un an, mais l’INSERM, fort des découvertes issues de ce programme, a d’ores et déjà décidé d’aller plus loin, en inaugurant un programme de collaboration internationale sur le vieillissement pour cinq ans. Deux principaux objectifs sont associés à ce programme, baptisé InterAging :

  • Comprendre comment les cellules vieillissent ;
  • Développer de nouvelles pistes thérapeutiques pour rester plus longtemps en bonne santé.

Les premières collaborations prévues dans le cadre de ce programme vont être prochainement mises en place entre des laboratoires français et des laboratoires en Chine, à Singapour, en Allemagne et au Royaume-Uni. En se basant sur les découvertes françaises dans le domaine, l’INSERM espère pour les années à venir une considérable avancée des connaissances sur le vieillissement et sur les maladies liées à l’âge.

Estelle B., Docteur en Pharmacie

Sources

– InterAging, un nouveau coup de pouce pour la recherche sur le vieillissement. inserm.fr. Consulté le 18 janvier 2022.
Estelle B.

Pharmacienne
Spécialiste de l’information médicale et de l’éducation thérapeutique du patient.
Passionnée par les domaines de la santé et de l’environnement marin.
Rédige un contenu scientifique fiable avec des sources vérifiées en respect de notre charte HIC.

Pourquoi le mois de sensibilisation à la santé des hommes est le moment idéal pour parler

Pourquoi le mois de sensibilisation à la santé des hommes est le moment idéal pour parler | Thierry Payet

Voici une statistique déchirante : à l’échelle mondiale, les hommes meurent en moyenne cinq ans plus tôt que les femmes et c’est pour des raisons largement évitables.

C’est selon Movember, le principal organisme caritatif britannique qui change le visage de la santé masculine telle que nous la connaissons. D’ici 2030, la bonne cause vise à réduire de 25 % le nombre de décès prématurés chez les hommes.

Il faut qu’on parle

L’une des principales façons dont Movember s’attaque au nombre de décès prématurés chez les hommes est de nous encourager tous à nous ouvrir et à parler. Parce que, comme le dit l’organisme de bienfaisance : nous ne pouvons pas nous permettre de garder le silence.

Avec le mois de novembre marquant le Mois de la sensibilisation à la santé des hommes, ici aux Cliniques Robin Kiashek, nous voulions parler des avantages de parler de votre santé – que ce soit sur le plan mental ou physique.

En cas de doute, consultez-le

C’est un fait bien documenté que beaucoup d’hommes évitent d’aller voir leur médecin.

UNE Enquête 2019 qui a examiné la façon dont les hommes abordent leur santé et leurs soins médicaux, a montré que 72 % des personnes interrogées ont déclaré qu’elles préféraient faire des tâches ménagères, comme nettoyer les toilettes, plutôt que d’aller chez le médecin.

En outre, 65 % des répondants ont déclaré qu’ils évitaient d’aller chez leur médecin généraliste aussi longtemps que possible. Alors que 37% ont déclaré avoir caché des informations à leurs médecins dans le passé, beaucoup ont déclaré qu’ils n’étaient pas prêts à faire face au diagnostic potentiel qui pourrait en résulter s’ils disaient la vérité.

« Mais tout cet évitement médical et cette rétention d’informations n’affectent pas votre médecin généraliste », déclare l’ostéopathe Robin Kiashek. « La seule personne que cela affecte, c’est vous. En ne partageant pas le problème, vous pourriez mettre votre propre santé en danger. Plus souvent qu’autrement, plus tôt vous abordez un problème, plus il est facile de le résoudre – ou du moins de le maîtriser. »

Une approche holistique est essentielle

Mais c’est là que Robin pense que son approche holistique peut être idéale. Lorsqu’un client se présente dans les salles de traitement de Robin, dans le centre de Londres ou le nord de Londres, il prend un historique de cas détaillé, y compris un journal médical complet. Il pose des questions sur leurs symptômes, leurs problèmes de santé et les soins médicaux qu’ils reçoivent ou n’ont pas reçus.

Robin dit : « Cela me permet d’aller à la racine du problème, plutôt que de simplement masquer les fissures. En comprenant toute l’histoire, je peux aider non seulement à guérir des conditions spécifiques, mais aussi à améliorer la santé globale d’une personne.

« Mes clients peuvent prendre rendez-vous avec moi pour une maladie ou une blessure particulière, mais je les amène souvent à discuter de problèmes beaucoup plus larges que ce qui les a amenés à moi initialement. »

« Vous m’avez invité à participer au processus d’une manière légèrement intimidante. »

Ce fut le cas pour l’un des récents patients de Robin, qui lui a écrit après avoir suivi avec succès une série de séances d’ostéopathie dans sa clinique.

Le patient a déclaré : « Vous, grâce à vos compétences, avez grandement amélioré ma qualité de vie. Comme vous le savez, j’avais déjà consulté des ostéopathes et j’avais fini par me faire soigner toutes les quatre à six semaines ou lorsque les choses devenaient difficiles. L’attitude semblait être que j’avais un corps crochu (suite à un accident de voiture et une chute) et c’était tout. L’ostéopathie semblait servir à soulager les symptômes désespérés.

« Par chance, on m’a recommandé et j’ai trouvé une approche holistique complètement différente. C’était, pour commencer, d’une collaboration troublante. Vous vouliez en savoir plus sur la personne dans son ensemble et vous vouliez que j’exprime comment je me sentais, où était la douleur, comment elle allait et venait, etc. Vous vouliez connaître ma vie et comment elle m’a affecté. Vous vouliez que je décrive l’inconfort et que je raconte l’histoire. Vous étiez d’une perspicacité alarmante et vous m’avez parfois dit que je me présentais comme étant déprimé, préoccupé ou autre. Tu m’as fait raconter mon histoire.

Robin travaille dans le monde de l’ostéopathie depuis plus de 25 ans.

Il travaille avec un éventail de personnes d’âges et d’horizons différents. Donc, si vous souffrez d’un problème de santé persistant et que vous n’arrivez pas à le résoudre, contactez Robin. Il serait heureux d’en parler.

Si vous souffrez et avez besoin d’un soutien général, Écouter offrir des conseils et aider à autonomiser toute personne ayant un problème de santé mentale. Tandis que le Centre d’espoir est la principale base de données de soutien en santé mentale du Royaume-Uni qui peut vous connecter aux services de soutien locaux.

femme enceinte

Ostéopathe femme enceinte Montpellier | Thierry Payet

Attendre un enfant est toujours un événement exceptionnel dans une vie. Que cette grossesse soit la première ou la quatrième, que cette conception ait été attendue, imprévue, médicalisée ou non, vous êtes en train de vivre un des moments les plus intenses de votre vie. En tant qu’ostéopathe à Montpellier je vous explique ici comment je travaille avec les femmes enceintes.

Lors d’une grossesse, votre corps et votre esprit vont devoir s’adapter à une immense métamorphose. La consultation en ostéopathie a pour but de vous accompagner pendant ces changements. 

femme enceinte

Pourquoi consulter un ostéopathe pendant la grossesse

Améliorer votre confort

Les modifications physiques induites par une grossesse viennent souvent avec leur lot de désagréments. 

Les maux de grossesse sont variés, nausées, fatigue, maux de dos, douleurs sciatiques, douleurs ligamentaires, remontées acides, perturbation du sommeil et de l’humeur, et bien d’autres. Ceux-ci, même s’ils ne sont pas pathologiques, ne sont pas non plus inévitables.

Votre corps va en permanence chercher un équilibre entre vos propres contraintes posturales et l’état de grossesse. En fonction de vos antécédents posturaux, chirurgicaux, traumatiques, cette adaptation sera plus ou moins fluide.

En tant qu’ostéopathe, mon rôle est de d’aider votre corps a retrouvé son état d’équilibre lorsque celui-ci est perturbé. Ainsi votre grossesse sera plus confortable, plus reposante et vous serez dans de meilleures dispositions pour accueillir l’enfant à venir.

Préparer votre corps à l’accouchement

La mobilité de votre bassin est primordiale pour le bon déroulé de l’accouchement. En effet, les articulations, les ligaments et les muscles de votre bassin vont être particulièrement étirés lors du grand jour.

Votre corps a la capacité de s’adapter au passage du bébé, l’ostéopathe travaille sur les tensions mécaniques qui pourraient limiter cette adaptation. 

Quand consulter

Je vous conseille de consulter dès le projet de conception ou en début de grossesse si :

  • vous avez déjà eu une ou des grossesses avec douleurs et gênes envahissantes
  • vous avez des antécédents qui pourraient interférer avec le vécu de cette grossesse : scoliose, sciatique, dorsalgie chronique, antécédents traumatiques du bassin, pathologie gynécologique ou digestive, aide médicale à la procréation…

A tout moment de la grossesse, lorsque vous en ressentez le besoin :

Quel que soit votre terme, ne laissez pas les désagréments s’installer pour faire votre séance d’ostéopathie. Il y a des étapes clés qui peuvent amener à consulter : nausées du premier trimestre, douleurs sciatiques ou ligamentaires du deuxième, ou insomnies du dernier. Mais chaque grossesse étant différente, écoutez-vous ! Voici d’autres types de symptômes amenant à consulter, sensation de ventre bas, asymétrique ou trop haut gênant la respiration, de bébé en siège. Attention dans ce dernier cas, les ostéopathes ne sont pas habilités à pratiquer une version, qui est un acte médical.

Avant l’accouchement :

La dernière séance avant l’accouchement mettra la priorité sur le bilan complet de la mobilité du bassin, sacrum, coccyx, périnée, plan ligamentaire…

Nous travaillerons également l’équilibre général de votre corps qui aura un impact sur l’accouchement mais aussi sur votre récupération post-accouchement, que celui-ci soit par voie basse ou par césarienne.

Cette séance se fait généralement à la fin du huitième mois, ou avant s’il y a un risque d’accouchement prématuré.

Ma pratique

Ma pratique, toujours douce, s’adapte bien sûr à votre nouvelle condition.

J’accorde un soin particulier à votre installation. Je veille à vous proposer une position confortable, genoux relevés ou allongée sur le côté, couverture et coussin si besoin. De plus, je peux parfois travailler en vous installant sur un ballon.

Par ailleurs, le temps de la consultation est aussi un temps d’échange. Je vous offre une écoute bienveillante, sans jugements, quelques soient vos doutes et émotions du moment.

Etant consciente de mes limites, je n’hésiterai pas à vous conseiller d’autres professionnels si le besoin s’en fait sentir. Sage-femme, kinésithérapeute, psychologue, associations de soutien à la grossesse et à la parentalité.

Enfin, je suis également monitrice en portage bébé. Nous pourrons planifier un atelier de portage prénatal avec vous et votre conjoint.e si vous en avez l’envie. Plus de renseignements sur cette page.

A bientôt, n’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez plus de renseignements. Vous pouvez également prendre rendez-vous en ligne directement sur clicrdv.

Nevralgie - Urgence Ostéopathes

Torticolis – Urgence Osteopathes | Thierry Payet

Le torticolis, ou cervicalgie aigue hyperalgique, est souvent d’apparition brutale, et la plupart du temps présent au reveil. Dans de nombreux cas il se caractérise par la contracture d’un muscle du cou, le SCOM, bien que l’on puisse retrouver des réactions vives sur les autres muscles de la région, en particulier le trapeze. L’origine de ce trouble est souvent méconnue, néanmoins il est fréquemment associé à des efforts inhabituels la veille, une activité physique, ou des facteurs de stress importants. (1)

Qui souffre du cou ?
Tout le monde, bien que les femmes sont plus touchées que les hommes
souvent à un âge adulte moyen (1)

Quels facteurs sont associés à l’apparition de douleurs cervicales ?
pathologies articulaires / rhumatismales connues
facteurs pshycho-pathologiques (anxiété, fatigue nerveuse, tendance à la somatisation)
troubles du sommeil
mode de vie sédentaire
traumatismes, chocs, chutes
traumatisants sportifs
métiers manuels ou à forte manutention (port de charge, port de personne)
le travail de bureau assis à l’ordinateur peut aussi favoriser l’apparition de douleurs cervicales. Néanmoins, il a été démontré que les douleurs dans ce contextes sont davantage liées à la faible satisfaction du travail en lui même, et la perception de l’environnement de travail comme désagréable. Elle seraient alors plutôt psychosomatique, et dans une moindre proportion liées à la position assise et son ergonomie, bien qu’elle demeure importante. (1)

Les différents types de cervicalgies
Mécaniques. Ce sont les cervicalgies les plus fréquentes, celles-ci répondent très bien à la prise en charge ostéopathiques. Elles regroupent les douleurs d’origine vertébrale, ligamentaire, musculaire, ou quelconque structure musculo-squelettique entrant dans la constitution du cou.
Neuropathiques. Dans certains cas, elles sont associées à des troubles neurologiques qui sont déjà connus par le patients. Dans d’autres cas, elles résultent d’un conflit ou d’une inflammation impliquant un disque intervertébral et une racine nerveuse. Les douleurs prennent alors des caractéristiques différentes et évocatrices, facilement détectable par le praticien. L’approche est un peu plus délicate et nécessite en parallèle un suivi médical. En tout état de cause, l’ostéopathie ou les thérapies manuelles en général sont préconisées afin de réduire la douleur.
Secondaires. Elles sont généralement causées par des troubles organiques nécessitant un contrôle médical. Dans ce cas l’ostéopathie n’est pas préconisée. Les ostéopathes sont formés et habilités à orienter les individus présentant ces signes, vers une prise en charge médicale classique. (1)

Que peut apporter l’ostéopathie en cas de torticolis ou de cervicalgie aiguë non spécifique ? Voici ce que nous avons pu trouver :

L’utilisation de manipulations vertébrales ostéopathiques semble plus efficace que les mobilisations pour diminuer la douleur de manière immédiate, l’effet sur la mobilité étant néanmoins similaire.(2)

Concernant les douleurs cervicales chroniques et sub-aiguës, c’est à dire des douleurs fluctuantes depuis un minimum de 3 mois, plusieurs études ont démontré l’ostéopathie (énergie musculaire, manipulations vertébrales thoraciques, mobilisation articulaire, points d’inhibition) comme significativement efficace pour diminuer la douleur et augmenter la mobilité globale du cou. Les périodes de traitement ont été de 3 à 4 semaines, pour un nombre de séances allant de 4 à 6 séances, ce qui peut alors faire office de préconisation générale. (3,4,5) L’usage exclusif des manipulations vertébrales (comme c’est le cas en chiropraxie, certains ostéopathes, ou certains thérapeutes manuels) n’est pas conseillé car décrit comme moins efficace, bien qu’améliorée dans le cas ou la région dorsale est aussi traitée. Une prise en charge exclusivement manipulative semble tout de même nécessiter plus de séance, de l’ordre de 10. (5, 6) Les exercices de renforcement musculaire et d’endurance fonctionnent bien pour réduire la douleur et augmenter la mobilité, néanmoins le stretching passif (étirements) a été démontré comme sans effet. (7) Les meilleurs résultats sont obtenus lorsque l’ostéopathie (manipulation + mobilisation) est combinée à de l’exercice ou de la kinésithérapie (force + endurance), que ce soit par le recours à la kinésithérapie si vous avez une prescription, ou à divers exercices autonomes que nous aurions pu vous conseiller.(8)

RÉFÉRENCES

1. Hoy, DG, Protani, M., De, R. et Buchbinder, R. (2010). L’épidémiologie des cervicalgies. Meilleures pratiques et recherche Rhumatologie clinique, 24(6), 783-792.
2. Cassidy, JD, Lopes, AA et Yong-Hing, K. (1992). L’effet immédiat de la manipulation par rapport à la mobilisation sur la douleur et l’amplitude des mouvements dans la colonne cervicale : un essai contrôlé randomisé. Journal de thérapeutique manipulatrice et physiologique, 15(9), 570-575.
3. Fryer, G., Alvizatos, J. et Lamaro, J. (2005). L’effet du traitement ostéopathique sur les personnes souffrant de cervicalgie chronique et subchronique : une étude pilote. Journal international de médecine ostéopathique, 8(2), 41–48. doi:10.1016/j.ijosm.2005.03.001
4. Garson M. (2013). Les effets du traitement ostéopathique sur les cervicalgies chroniques non spécifiques et le handicap
5. Franke, H., Franke, J.-D., & Fryer, G. (2015). Traitement manuel ostéopathique des cervicalgies chroniques non spécifiques : revue systématique et méta-analyse. Journal international de médecine ostéopathique, 18(4), 255–267. doi:10.1016/j.ijosm.2015.05.003
6. Gregoletto, Diana, & Martínez, Cruz Miguel Cendán. (2014). Effets de la manipulation vertébrale chez les patients souffrant de douleurs cervicales mécaniques. Coluna/Columna, 13(4), 269-274. https://dx.doi.org/10.1590/S1808-18512014130400415
7. Gross, A., Kay, TM, Paquin, JP, Blanchette, S., Lalonde, P., Christie, T., … & Goldsmith, CH (2015). Exercices pour les troubles mécaniques du cou. Base de données Cochrane des revues systématiques.
8. Gross, A., Hoving, JL, Haines, T., Goldsmith, CH, Kay, TM, … Aker, P. (2004). Manipulation et mobilisation pour les troubles mécaniques du cou. Base de données Cochrane des revues systématiques. doi:10.1002/14651858.cd004249.pub2

RGO, reflux chez bébé : et si c’était dû à trop d’air absorbé ?

RGO, reflux chez bébé : et si c’était dû à trop d’air absorbé ? | Thierry Payet

Un bébé RGO c’est beaucoup de souffrance pour lui, et pour vous parents.
Les reflux peuvent entraîner beaucoup de difficultés : douleurs, nuits agitées, impossibilité de poser bébé sur le dos -même pour simplement le changer-, trajet en voiture très difficile, etc.

Beaucoup de facteurs peuvent avoir une influence sur l’apparition de reflux et l’augmentation de ceux-ci.

Ici, nous faisons un focus sur l’un d’entre eux seulement : l’air avalé par bébé durant la tétée ou la prise du biberon.

Chez certains bébés, de l’air passe et favorise les régurgitations, mais aussi les coliques.
Quels sont les facteurs qui entraînent cette absorption d’air ?
Position d’allaitement, biberon inadapté, tensions dues à la grossesse ou l’accouchement, frein restrictif buccal, nous allons tous les passer en revue.

Qu’est-ce-qu’un RGO ?

RGO est l’acronyme pour Reflux Gastro Oesophagien, et signifie que du liquide de l’estomac remonte dans l’oesophage.
Le reflux peut être interne ou externe :
externe : il y a des régurgitations associées au reflux.
interne : il n’y a pas de régurgitations, le liquide retourne vers l’estomac. Les parents témoignent de grandes difficultés à diagnostiquer ce type de reflux chez leur bébé. L’absence de régurgitations complique le diagnostic, on parle de reflux silencieux.

Cet événement est dit physiologique pour le bébé et l’adulte dans la plupart des cas lorsque le liquide est évacué de façon passive.
Vers 4-5 mois, le clapet entre l’œsophage et l’estomac devient plus mature. C’est ce clapet qui permet d’éviter les reflux. C’est pourquoi vous entendrez souvent que les reflux passent naturellement vers ⅚ mois et qu’il n’y a rien à faire.

45 à 65% des nourrissons auraient des régurgitations dites physiologiques. (1)

Seulement tous les reflux ne sont pas physiologiques et certains facteurs peuvent les exacerber.
Chez certains bébés, aucune amélioration n’apparaît vers ces fameux ⅚ mois. Peu importe qu’il se tienne assis, marche, soit diversifié ou autre, le RGO lui est toujours là.
A la moindre poussée dentaire, rhume, le RGO flambe de plus belle.
Les différents traitements (inexium, gaviscon, polysilane, mopral, etc.) ne fonctionnent pas toujours. Plusieurs études pointent d’ailleurs leur inefficacité, et le fait que ces traitements sont largement prescrits sans justification médicale. Jusqu’à 82% des prescriptions seraient injustifiées.(2)
Ici, plusieurs pistes devront être explorées. Y compris celle d’une trop grande absorption d’air, mais pas que.
Allergie, seipa, intestin poreux, enzyme, etc.

Bébé RGO et dépression post-partum

Privation de sommeil, stress, culpabilité, tous les facteurs sont réunis pour favoriser l’apparition d’une dépression post-partum.
Beaucoup de mamans témoignent a posteriori avoir eu des difficultés à s’attacher à leur bébé, jusqu’à ce que les symptômes du RGO s’atténuent.
Ce que vous traversez est difficile, ce que vous ressentez est normal. Il est primordial de vous faire accompagner. Tant pour bébé que pour vous.
Consultez pour bébé, mais également pour vous.

Les différents types de RGO

Il faut différencier les types de reflux car la prise en charge, bien sûr, diffère.

La régurgitation simple n’a comme symptôme que celui-ci.
Elle est plutôt bien tolérée, et intervient après les repas, parfois quelques heures après, mais sans effort ni contraction des muscles abdominaux du bébé, contrairement aux vomissements. Cela n’influence ni le poids ni l’appétit du bébé.
Il peut être lié à un trop plein, à un lait trop liquide et/ou à l’immaturité provisoire du système digestif et n’est donc pas inquiétant.
Cela s’observe chez beaucoup de nourrissons, et s’arrête généralement au passage à la position assise, à la diversification alimentaire et à l’acquisition de la marche (3).
Attention néanmoins au lait épaissi et à la diversification alimentaire précoce proposée comme solution au RGO.
Beaucoup de parents témoignent d’une dégradation des symptômes et d’une flambée du RGO. Très probablement car il ne s’agissait pas d’un RGO physiologique. Et que les vraies causes n’ont pas été trouvées, ni traitées.

Régurgitations associées à d’autres symptômes

Elles peuvent être associées à :

  • Des pleurs incessants parfois à distance des repas
  • Bébé se tortille, ne semble pas à l’aise pendant et après les repas
  • Refus de repas
  • Coliques du nourrisson : pleurs, gazs, constipation, difficulté à évacuer les selles ou les gazs, semble faire mal

RGO interne et oesophagite

Parfois, il y a tous ces signes sans régurgitation, c’est-à-dire sans que le liquide n’arrive à la bouche le fameux RGO interne.
Dans ces cas-là, selon l’âge, vous pouvez observer des résidus sur la langue, comme des paillettes ou des tâches sur les dents. C’est le signe de l’acidité de l’estomac qui remonte.
Il est important de traiter l’inflammation que ces RGO peuvent causer, afin d’éviter l’oesophagite.
Parlez-en à votre pédiatre, il n’y a que lui qui peut poser le diagnostic, et qui peut vous indiquer s’il lui semble justifier la prise de médicament.
Néanmoins il existe de plus en plus de réticence à donner des inhibiteurs de la pompe à protons (inexium etc.). Cela peut aggraver l’inflammation. De plus, on constate souvent un effet rebond lors du sevrage : l’inflammation peut réapparaître. De nombreux effets secondaires sont aussi régulièrement signalés par les parents : irritabilité, perturbation du sommeil, etc.

RGO et équilibre acido-basique

Dans l’idée d’une prise en charge complémentaire, vous pouvez aussi en parler à votre naturopathe, diététicienne, ou nutritionniste.
Vous pourrez ainsi avoir des renseignements concrets et applicables sur l’équilibre acido-basique du corps et l’impact de l’alimentation (qui passe par vous si vous allaitez).
Ou encore des produits naturels qui peuvent aider à réduire l’inflammation.

RGO et sténose du pylore

Il y a des signes où il faut être vigilant afin de déceler une sténose du pylore, qui nécessite une opération chirurgicale :

  • vomissement en jet persistant
  • demande continuelle de s’alimenter
  • fatigue associée
  • perte de poids
  • selles plus petites et moins fréquentes
  • déshydratation : observable si bébé pleurs sans larmes (4)

Incidence de l’ingurgitation d’air sur les RGO

La taille de l’estomac d’un bébé est limitée dans les premiers mois de vie. Entre 100 et 150 ml (1).
S’il avale beaucoup d’air pendant les repas, cela limite donc la quantité de lait qu’il peut ingérer.
Ce qui explique pourquoi parfois vous avez l’impression qu’il a peu tété, ou pris peu de lait dans son biberon et pourtant il régurgite, semble avoir un trop plein et être inconfortable.

Mais pourquoi l’air passe ?

Il existe plusieurs raisons pour lesquelles l’air peut passer pendant le repas :

  • positions de bébé et du parent qui donne à manger
  • tensions liées à la grossesse ou l’accouchement qui influent sur la succion
  • accessoires, biberons peu adaptés
  • freins restrictifs buccaux

L’importance des positions pour le repas

Il y a donc deux positions : la vôtre parent et celle de votre bébé.

Les bébés RGO ne s’apaisent pas nécessairement au sein, et ne savent pas toujours téter jusqu’à satiété.Ils peuvent se cambrer et se détourner du sein lors de la tétée.
En cas de forme sévère bébé associe la tétée à la douleur.
A contrario un bébé dont l’œsophage est irrité peut vouloir téter très fréquemment : le passage du lait soulage momentanément l’irritation. Malheureusement ce soulagement est passager et va entraîner de nouveaux reflux.

Trouver la bonne position

Pour l’allaitement, privilégiez la position BN.
Mettez-vous en position semi assise, contre un mur par exemple avec un coussin dans le bas du dos. Bébé vient se poser aligné verticalement contre vous, ventre contre ventre, les mains libres.
Nous parlons de “position BN” mais il s’agit en réalité bien de bien plus qu’une position.
Le biological nurturing, ou l’allaitement instinctif, est en réalité une approche intégrant notamment une position d’allaitement physiologique.
Nous vous recommandons cette position en cas de RGO car la bouche n’est pas en dessous du mamelon, ce qui est plus confortable pour bébé pour recevoir le lait. Et qui lui permet de contrôler lui-même le flux de lait.

En cas de RGO, nous vous recommandons fortement de rencontrer une consultante en lactation IBCLC. Qui pourra vous accompagner bien au-delà d’une simple position d’allaitement.

Lorsqu’il y a des reflux, il faut limiter les positions où bébé se retrouve en complètement à l’horizontale.
A l’inverse, la position verticale complète, n’est pas non plus recommandée car pour prendre le biberon, bébé devra être en hyper extension.

Ainsi, vous devez trouver une position entre les deux, où vous sentez que bébé et vous êtes confortables.
Les lèvres de bébé doivent être retroussées et sa bouche ouverte en grand pour favoriser une bonne prise du biberon.
La taille de la tétine et son débit doivent également être adaptés.

Les alternatives au biberon

Il existe d’autres contenants que le biberon. Selon l’âge de votre bébé vous pouvez utiliser des contenants du type verre, tasse 360, softcup, etc.
En plus de limiter l’absorption d’air, cela a pour utilité de faire fonctionner différents muscles et fonctions du système psychomoteur de votre bébé.

Là encore nous vous conseillons de vous faire accompagner d’une consultante en lactation IBCLC. Si elle est effectivement experte sur le sujet de l’allaitement, elle accompagne également les bébés qui prennent le biberon.
En effet, l’approche doit rester la même que pour l’allaitement, c’est-à-dire physiologique.
Quantité, rythme, contenant, tout ça peut être adapté à la physiologie de votre bébé, pour notamment limiter ses reflux.

Grossesse et accouchement : quel lien avec la succion chez bébé ?

Parfois, les tensions provoquées par l’accouchement ou accumulées pendant la grossesse peuvent être responsables d’une succion inefficace. Qui peut quant à elle amener à l’absorption d’air pendant la tétée ou les biberons.
Chaque grossesse et chaque accouchement est différent, c’est pourquoi nous aurions du mal à vous donner une explication qui serait applicable pour toutes et tous.
Néanmoins voici quelques facteurs qui expliquent l’apparition de troubles de la succion chez le bébé.

Grossesse et place in-utero

Consulter durant votre grossesse permet d’éviter que vous ne vous sentiez à l’étroit dans votre propre corps. Difficultés à respirer, diaphragme comprimé, trouble du transit tel que la constipation, douleurs insupportables au niveau du dos, etc.

Il est important de travailler sur toutes les tensions qui peuvent restreindre l’espace et la place tant pour vous que pour bébé. Cela va souvent de pair avec la sensation que bébé est un peu à l’étroit et qu’il se retrouve toujours dans la même position.
Celle-ci devient alors sa position de confort qu’il peut tenir parfois pendant 4-5 mois. A l’image d’un gâteau qui prend la forme du moule, le bébé se positionne aussi par rapport à l’espace et à la place qu’il peut prendre et s’adapte donc aux tensions présentes s’il y en a. En sortant de son cocon, il garde toujours en tête cette même position, un peu comme une mémoire, une empreinte. C’est pourquoi on observe généralement un côté préférentiel dans les rotations de tête, sans pour autant qu’il soit systématiquement bloqué.
Si ces positions ont vraiment été contraignantes on observe alors une attitude en banane, en virgule ou en C.
Cela dépend de plusieurs facteurs, néanmoins, si vous observez ces choses chez votre bébé, parlez-en à votre pédiatre, et à votre ostéopathe.

Ces tensions peuvent avoir une incidence directe sur la succion de bébé, et donc sur la quantité d’air qu’il avale.

Contraintes lors de l’accouchement

En ce qui concerne l’accouchement, il existe également plusieurs raisons pour lesquelles des tensions peuvent apparaître.
Si l’accouchement a été long, difficile pour vous, que bébé s’est retrouvé coincé au niveau de la tête dans votre bassin, qu’il y a eu utilisation d’instruments, cela peut provoquer des tensions perturbant diverses fonctions dont la succion.

Que fait l’ostéopathe ?

Son travail manuel permet aux différentes structures de retrouver une mobilité optimale
afin, entre autres, d’assurer un bon fonctionnement de la succion.
C’est notamment le cas de la langue, la mâchoire, les cervicales, le bassin, et les thoraciques.
Le but est aussi de “déprogrammer” chez le bébé à la fois la ou les positions gardée(s) pendant la grossesse (si elles ont été contraignantes) et celle pendant l’accouchement en lui proposant des points d’appui. Ces points d’appuis lui permettent de prendre conscience que d’autres positions sont possibles, et bien acceptées également.
Ces techniques sont douces, et respectent la physiologie de votre bébé. Elles ne sont pas invasives et c’est réellement bébé qui avec les points d’appuis va chercher d’autres positions et libérer ses tensions.
Ce n’est jamais nous ostéopathe qui lui imposons.

Hyperextension et RGO : le cercle vicieux

Si l’hyperextension peut entraîner l’apparition de reflux, le reflux peut quant à lui augmenter cette hyperextension. Pour casser ce cercle sans fin, il est important de consulter et de vous faire accompagner.

La problématique des freins restrictifs buccaux

Un frein restrictif buccal peut entraîner des problèmes de succion, et donc de reflux.

Qu’est-ce qu’un frein restrictif buccal ?

Il existe des membranes de tissu conjonctif ou fascia appelées frenulum, qui sont présentes sous la langue, au niveau des joues et des lèvres.
Ces fascias sont supposés être souples, élastiques, mobiles et permettent ainsi une bonne fonction de la langue, des lèvres et des muscles des joues.
Une fonction optimale de ces structures permet à bébé d’avoir une succion efficace, et limite, entre autres, le passage de l’air pendant le repas.
Cependant, il arrive que ces fascia soient rigides, et limitent alors grandement la mobilité : la succion perd en efficacité.
Nous parlons alors de frein restrictif.

Frein de langue, lèvre ou joue et RGO

Ces freins restrictifs buccaux peuvent amener à une succion inefficace, favorisant le passage de l’air pendant le repas, ce qui augmente le risque de RGO.

Si votre bébé présente des freins restrictifs buccaux, une prise en charge pluridisciplinaire sera alors nécessaire. D’une part pour poser le diagnostic, préparer à une éventuelle frénotomie, et en post-op.

Entourez-vous d’une équipe experte du sujet, qu’il s’agisse d’un ORL ou dentiste pour le diagnostic, d’un thérapeute manuel (ostéopathe ou chiropracteur) pour libérer toutes les tensions, d’une consultante en lactation IBCLC, d’un orthophoniste, etc.

1 https://www.pediatre-online.fr/nourrissons/le-reflux-gastro-oesophagien-rgo-du-bebe-et-du-nourrisson-quest-ce-que-cest/

2 https://www.lllfrance.org/vous-informer/fonds-documentaire/dossiers-de-l-allaitement/2031-da-131-le-point-sur-le-reflux

3 https://www.ameli.fr/haute-garonne/assure/sante/themes/rgo-nourrisson/definition-causes

4 https://www.aboutkidshealth.ca/fr/Article?contentid=2&language=French