profils d’asthme chez l'enfant

Des profils d’asthme différents | Thierry Payet

Selon l’Assurance Maladie, l’asthme touche environ 4 millions de personnes en France, une maladie plus ou moins impactante sur la vie quotidienne des patients. Dans l’asthme, comme dans beaucoup d’autres maladies, les facteurs environnementaux semblent jouer un rôle important. Mais comment évaluer précisément l’influence de ces facteurs ? En fonction de l’exposition à ces facteurs, peut-on définir différents profils d’asthme ? C’est l’objet de l’étude récemment présentée par des chercheurs de l’INSERM. Résultats.

profils d’asthme chez l'enfant

L’asthme est-il déterminé par l’environnement ?

Dans l’asthme, une maladie qui se développe souvent au cours de la petite enfance et persiste jusqu’à l’adolescence voire l’âge adulte, les chercheurs ont depuis longtemps décrit des liens avec des facteurs environnementaux et les événements de la vie. Plusieurs paramètres sont connus pour influencer l’évolution naturelle de l’asthme :

  • Des facteurs environnementaux, par exemple l’exposition à des allergènes ou des polluants atmosphériques ;
  • La petite enfance, notamment l’alimentation ;
  • Des habitudes de vie ;
  • Le cadre social.

Mais si les études sont nombreuses pour décrire l’impact de chacun de ces facteurs, les chercheurs ne savent pas à ce jour comment ces facteurs peuvent interagir entre eux. L’exposition simultanée ou successive à plusieurs facteurs équivaut-elle à la somme des effets de chaque facteur pris séparément ?

Qu’est-ce que l’exposome ?

Pour répondre à une telle question, les chercheurs s’intéressent à l’approche de l’exposome. L’exposome rassemble toutes les expositions auxquelles un individu a été soumis depuis sa conception (dès la vie in utero) jusqu’à son décès. Les données sont analysées de manière statistique pour évaluer :

  • Les interférences entre certaines expositions ;
  • Les synergies ?
  • Les antagonismes.

Récemment, des chercheurs de l’INSERM ont utilisé l’approche de l’exposome dans le cas de l’asthme. Ils ont pris en compte 87 paramètres d’exposition, très divers, touchant tous les aspects de la vie (alimentation, environnement, mode de vie, …) évalués pour 21 000 sujets issus de la cohorte Nutrinet-Santé, asthmatiques ou non. L’analyse statistique a permis de définir quatre groupes d’individus caractérisés par :

  • Un profil d’exposition homogène ;
  • Une incidence plus élevée de l’asthme par rapport aux autres groupes.

Des profils d’exposition à risque majoré d’asthme, un nouvel outil de prévention ?

Sur les quatre groupes identifiés avec un surrisque d’asthme, les facteurs d’exposition concernaient principalement la vie pendant la petite enfance (allaitement maternel ou au biberon par exemple) et l’hygiène de vie (comme fumer ou non). Ces quatre groupes peuvent selon les chercheurs permettre de définir quatre profils d’exposition à risque accru d’asthme :

  • Trois groupes avec un risque précoce:
    • Le profil 1 avec des facteurs comme le tabagisme passif au cours de la petite enfance ou le fait d’avoir vécu enfant avec un chien ;
    • Le profil 2 avec une naissance prématurée et/ou par césarienne et le fait d’avoir fréquenté les crèches en milieu urbain ;
    • Le profil 3 avec une fratrie d’au moins trois enfants et un allaitement maternel ;
  • Un groupe avec un risque plus tardifmarqué par les facteurs d’alimentation déséquilibrée, de tabagisme important et surpoids à l’âge adulte.

La définition de tels profils constitue un outil de prévention de l’asthme pour réduire les facteurs de risque et surtout l’association de certains facteurs de risque. De plus, l’approche de l’exposome permet également de hiérarchiser les risques entre eux, en définissant le poids respectif de chaque risque dans le développement de l’asthme. Une telle approche pourrait être utilisée pour d’autres maladies, connues pour dépendre des expositions environnementales.

Estelle B., Docteur en Pharmacie

Sources

– Asthme : Portraits-robots des personnes à risque. inserm.fr. Consulté le 12 octobre 2022.
dame âgée qui a mal à l'épaule

un lien avec le syndrome de Parsonage-Turner ? | Thierry Payet

Les vaccins contre la Covid-19 font l’objet d’une surveillance très rapprochée de leurs effets secondaires. Parmi les effets néfastes les plus étudiés ces derniers mois, figure le syndrome de Parsonage-Turner, une névralgie amyotrophiante de l’épaule. Un récent rapport publié par plusieurs centres régionaux de pharmacovigilance conclut que les données actuelles ne permettent pas d’exclure un lien entre un vaccin contre la Covid-19 et la survenue de le syndrome de Parsonage-Turner.

dame âgée qui a mal à l'épaule

Qu’est-ce que le syndrome de Parsonage-Turner ?

Le syndrome de Parsonage-Turner, également appelé la névralgie amyotrophiante de l’épaulese manifeste par des signes cliniques caractéristiques :

  • Douleur violente et brutale à l’épaule ;
  • Une paralysie de l’épaule ;
  • Une perte musculaire au niveau de l’épaule et du bras.

Les symptômes peuvent persister pendant plusieurs mois, malgré la prise en charge médicale basée sur un traitement antalgique et une rééducation adaptée. Chez certains patients, des séquelles motrices peuvent persister ou le syndrome récidiver. La cause de ce syndrome reste encore imprécise. Un trouble immun semble impliqué, parfois après l’injection d’un vaccin. Il existe également des formes familiales, liées à une mutation génétique.

Syndrome de Parsonage-Turner et vaccination Covid

Depuis leur mise sur le marché, les vaccins contre la Covid-19, parmi lesquels le vaccin produit par le laboratoire Pfizer, font l’objet d’une surveillance renforcée de leurs éventuels effets indésirables. Les rapports de pharmacovigilance se multiplient depuis le début de la campagne de vaccination. La plus récente publication est le vingtième rapport concernant le vaccin distribué par Pfizer. Les données épidémiologiques prises en compte concernent la période du 27 décembre 2020 au 10 février 2022. Durant cette période, les centres régionaux de pharmacovigilance ont recensé 89 176 effets indésirables potentiellement liés au vaccin.

Au total, 43 cas de syndrome de Parsonage-Turner ont été identifiéssachant que l’infection par le SARS-CoV2 peut également provoquer ce syndrome. Parmi ces 43 cas, 18 n’ont pas été reliés à la vaccination contre la Covid-19. Ce nombre de cas, bien que faible, attire l’attention des épidémiologistes. Il fait ainsi l’objet d’un suivi spécifique.

Un lien qui reste à démontrer

D’après les dernières données de pharmacovigilance, le lien entre le syndrome de Parsonage-Turner et le vaccin contre la Covid-19 est possible. Trois arguments plaident en faveur d’un lien potentiel :

  • Le syndrome de Parsonage-Turner a déjà été décrit à la suite de schémas vaccinaux contre d’autres maladies. En effet, entre 10 et 15 % des cas seraient liés à une vaccination ;
  • Le nombre de cas observé dans les enquêtes de pharmacovigilance constitue un signal potentiel. La fréquence des cas est supérieure à celle observée dans la population générale, car le syndrome de Parsonage-Turner est une pathologie rare ;
  • Des cas similaires ont été observés avec les autres vaccins contre la Covid-19.

La vaccination contre la Covid-19 pourrait avoir pour effet secondaire la survenue de syndrome de Parsonage-Turner. Néanmoins, le lien de causalité reste à démontrer formellement. Ce risque, une fois démontré, serait faible, mais nécessiterait une vigilance particulière de la part des professionnels de santé, dans les jours suivants la vaccination.

Estelle B., Docteur en Pharmacie

Sources

– Syndrome de Parsonage et Turner (névralgie amyotrophiante). em-consulte.com. Consulté le 11 avril 2022.
barrière hémato-encéphalique et science

Traverser la barrière hémato-encéphalique pour délivrer des médicaments | Thierry Payet

L’intégrité de la barrière hémato-encéphalique est critique pour le bon fonctionnement du cerveau. Cependant, son rôle de protection empêche le passage de médicaments qui pourraient contribuer à soigner un grand nombre de pathologies neurologiques. Publiée dans Communication Natureune étude, menée chez la souris, démontre qu’il est possible d’ouvrir temporairement la barrière hémato-encéphalique et de délivrer directement des traitements médicamenteux dans le cerveau. Explications.

barrière hémato-encéphalique et science

Le rôle de la barrière hémato-encéphalique

La barrière hémato-encéphalique (BHE) joue un rôle primordial dans la protection du système nerveux central. Elle isole et sépare le système nerveux central de la circulation sanguine générale. Elle forme une barrière chimique et physique très sélective. En effet, la BHE contrôle strictement les échanges entre la circulation sanguine et le cerveau. Elle bloque ainsi le passage de molécules potentiellement toxiques pour le cerveau tels que des agents pathogènes, par exemple. La BHE se compose essentiellement des cellules endothéliales qui tapissent les vaisseaux sanguins se situant du côté de la circulation sanguine générale.

À savoir ! Les cellules endothéliales jouent un rôle actif dans le contrôle du tonus des vaisseaux sanguins. Ainsi, elles influencent la vitesse du débit sanguin. En effet, elles sécrètent certaines substances qui vont avoir un effet dit « vasoconstricteur ». En réduisant le diamètre du vaisseau sanguin, elles diminuent aussi le débit sanguin. Les cellules endothéliales sécrètent également des molécules « vasodilatatrices » qui vont augmenter le volume des vaisseaux et le débit sanguin.

Cependant, la fonction protectrice de la BHE empêche le passage d’un très grand nombre de molécules actives de médicaments. Cela complique le traitement médicamenteux de nombreuses pathologies neurologiques.

Ouvrir temporairement la BHE pour faire passer des médicaments

Des chercheurs américains et français ont voulu déterminer s’il était possible d’ouvrir, temporairement, la BHE. Pour cela, ils ont travaillé avec des modèles murins adultes. Le développement et le maintien de la BHE dépend de la voie de signalisation nommée Wnt, qui régule de nombreux processus cellulaires cruciaux. Ainsi, les scientifiques se sont focalisés sur le contrôle de cette voie de signalisation.

Dans la voie Wnt, un acteur joue un rôle important. Il s’agit de la molécule Unc5B, récepteur positionné à la surface des cellules endothéliales des vaisseaux sanguins. Tous les récepteurs fonctionnent grâce à la présence d’un ligand spécifique. C’est le même principe qu’une clef et une serrure. Une clef est spécifique d’une serrure. Elle peut l’ouvrir ou la fermer. Ainsi, si le ligand, nommé nétrine-1, est absent, le récepteur Unc5B ne peut pas s’activer.

Dans leur étude, les chercheurs ont développé un anticorps empêchant nétrine-1 de se fixer sur son récepteur. Cela a pour effet d’affaiblir la barrière sanguine. Ainsi, en injectant cet anticorps aux souris, les scientifiques ont observé que la BHE laissait passer des molécules jusqu’à ce que l’anticorps soit éliminé par l’organisme. Il a donc une fonction d’ouverture transitoire de la BHE. Pendant ce laps de temps, les chercheurs ont pu délivrer des médicaments qui ont atteint directement le cerveau.

Ces résultats encore très préliminaires offrent des perspectives intéressantes. En effet, ils pourraient marquer le départ de nouvelles stratégies thérapeutiques pour des maladies neurologiques incurables telles que la maladie d’Alzheimer, de Parkinson ou certains cancers cérébraux.

Alexia F., Docteure en Neurosciences

Sources

– Endothélial Unc5B contrôle l’intégrité de la barrière hémato-encéphalique. nature.com. Consulté le 5 avril 2022.
Santé d'abord Ostéopathie

Qu’est-ce qu’un microtraumatisme répété ? Comment puis-je m’en remettre ? | Thierry Payet

Un type courant de blessure continue d’apparaître dans la clinique récemment, ce sont les microtraumatismes répétés, également connus sous le nom de RSI. Les microtraumatismes répétés (RSI) affectent jusqu’à 1 travailleur sur 50 au Royaume-Uni. Affectant principalement le haut du corps – les mains, les bras, le dos et les épaules, il se produit lorsqu’une personne fait à plusieurs reprises la même action pendant de longues périodes. Les efforts répétitifs sont courants dans notre vie quotidienne car nous avons tendance à répéter les mêmes mouvements encore et encore. les travailleurs manuels qui soulèvent des objets lourds plusieurs fois, ou nous nous tenons dans une position «non naturelle» pendant une durée prolongée; par exemple, être assis devant un ordinateur ou conduire une voiture. Les activités peuvent inclure l’exécution de tâches qui impliquent de la force, telles que soulever des objets lourds de manière répétitive, éviter de se reposer tout en poursuivant une activité, une mauvaise posture et travailler dans des positions inconfortables ou dans un environnement froid.

Le RSI peut se présenter sous 2 formes;

1. La condition médicale reconnue telle que la tendinopathie, le coude de tennis, le syndrome de la coiffe des rotateurs ou le syndrome du canal carpien

2. Est plus communément appelée douleur non spécifique ou diffuse.

Causes des RSI

La chose suivante peut augmenter votre risque de développer un RSI :

• Activités répétitives.

• Effectuer des activités qui impliquaient de la force – par exemple, soulever des objets lourds.

• Pratiquer une activité pendant une longue période sans repos.

• Effectuer des activités qui vous obligent à travailler dans des positions inconfortables.

• Mauvaise position.

• Travailler dans un environnement froid.

Les symptômes peuvent inclure :

Ils ne sont initialement présents que lors de l’exécution de la tâche répétitive, mais progressivement, ils peuvent être présents tout le temps et s’aggraver lors du retour à la tâche. Cela peut éventuellement empêcher la personne de faire des travaux de routine et d’autres activités.

Il existe des options d’auto-assistance:

  • Faites régulièrement de courtes pauses pour vous étirer et bouger vos membres au travail

  • Changez régulièrement de tâches pour ne pas faire la même chose pendant une période prolongée

  • Des exercices comme le yoga, le Pilates, la natation ou le yoga peuvent aider à soulager vos symptômes

  • Reposez la zone symptomatique – mais pas trop longtemps car cela peut affaiblir vos muscles

  • Utilisez de la glace pour réduire l’inflammation causée par la tension dans le muscle.

  • Vous voudrez peut-être prendre des médicaments anti-inflammatoires et/ou analgésiques (conseillés par votre médecin généraliste)

Le traitement ostéopathique peut aider à réduire les symptômes et à atténuer le problème en traitant non seulement la zone symptomatique, mais aussi en regardant plus haut dans la chaîne. Par exemple, si vous avez RSI dans votre avant-bras, nous veillerons à ce que le coude, l’épaule, le cou et le haut du dos fonctionnent tous correctement, tant du point de vue musculaire qu’articulaire. Notre travail va favoriser le drainage des toxines et améliorer la circulation et relâcher les tensions dans la zone concernée. Nous donnerons probablement également des conseils sur les exercices, les étirements et les aides qui peuvent être utilisés pour réduire les symptômes, par exemple une épi-sangle pour réduire les symptômes de l’épicondylite ou du coude de tennis.

#MouvementRépétitif #Fatigue musculaire #TennisElbow #GolfersElbow #Travail de bureau

Femme qui à une allergie aux pollens et coronavirus

les bons gestes à adopter | Thierry Payet

L’allergie aux pollens ou « rhume des foins » revient en force sur l’ensemble du territoire français. Des pics de fortes concentrations en pollens sont à prévoir dans les prochains jours. Dans un contexte de rebond de l’épidémie de SARS-CoV-2, il est possible de confondre les symptômes de cette infection et une allergie aux pollens. Comment les différencier ? Par ailleurs, le port du masque est-il utile face aux allergies aux pollens ? 

Femme qui à une allergie aux pollens et coronavirus

Allergie aux pollens et Covid-19 : des symptômes communs

Actuellement, les impacts sanitaires des concertations en pollens sur le pourtour méditerranéen (pollen de cyprès) et dans le Nord-Ouest (pollen de frêne) sont élevés. Selon le réseau national de surveillance aérobiologique, d’autres régions seront très bientôt touchées par une augmentation de la pollinisation du bouleau. Les prévisions mentionnent :

– le 26 mars à Paris ;
– le 28 mars à Lyon ;
– le 29 mars à Montluçon ;
– le 30 mars à Rouen ;
– et, le 1er avril à Amiens.

Dans un contexte de rebond épidémique de Covid-19, il convient de rappeler les similarités et les différences de symptômes entre les deux pathologies. Les allergies aux pollens ont des symptômes en commun avec ceux causés par la Covid-19 :

  • De la fatigue ;
  • Des éternuements ;
  • Un écoulement nasal clair et abondant ;
  • Un nez bouché.

Néanmoins, certains symptômes de l’allergie aux pollens sont spécifiques et ne sont pas communs avec une infection par le SARS-CoV-2 :

  • Des démangeaisons (nez, yeux, bouche) ;
  • Des yeux rouges et qui larmoient.

De la même façon, certains symptômes peuvent être présents lors de la maladie à Covid-19 mais ne le seront pas dans une allergie aux pollens :

  • Fièvre ;
  • Douleurs musculaires.

Au moindre doute, il faut consulter votre médecin.

Lire aussi – Quelques plantes utiles en cas d’allergie

Le port du masque grand public protège-t-il des allergies aux pollens ?

Les allergies au pollen ou « rhume des foins » démarrent dès le mois de février pour se terminer vers le mois de septembre. C’est pendant les périodes de floraison que les grains de pollen sont libérés dans l’air ambiant. Ensuite, ils sont propagés par le vent et les insectes. Ces minuscules grains de pollen sont capables de traverser les barrières naturelles.  Alors, le port du masque peut-il protéger des pollens ?

L’allergie aux pollens de graminées est la plus fréquente. Les pollens de graminées mesurent entre 25 et 40 µm. Les masques chirurgicaux stoppent les particules d’un diamètre >3 µm, dans le sens intérieur vers l’extérieur. Les masques grand public filtrent également les particules d’un diamètre >3 µm, toujours dans le sens intérieur vers l’extérieur. En effet, ils sont avant tout conçus pour empêcher la sortie des particules plutôt que pour en empêcher l’entrée. Ils servent à protéger l’entourage de l’utilisateur plutôt que l’utilisateur lui-même.

En effet, les masques laissent entrer une grande quantité d’air sur les côtés. De plus, les pollens sont très légers et se déplacent facilement dans l’air, notamment en cas de vent fort. Néanmoins, leur utilisation pourrait protéger, en partie, l’utilisateur de l’exposition aux pollens. Dans un communiqué de presse, la Fédération française d’allergologie recommande aux patients allergiques de porter le masque en extérieur, durant les pics polliniques. En effet, celle-ci envisage le port du masque comme une solution à long terme de prévention des allergies aux pollens.

Lire aussi – Allergies respiratoires : le point sur la désensibilisation

Les bons gestes à adopter pour limiter les allergies au pollen

Le traitement le plus efficace d’une allergie est l’éviction de l’allergène. C’est-à-dire éviter toute exposition de la personne à la substance à laquelle elle est allergique. Dans le cas des pollens, c’est extrêmement compliqué car ils se propagent partout pendant la saison printanière.  Des gestes simples permettent cependant de limiter l’exposition aux pollens des personnes allergiques. Chez soi, il est recommandé de :

  • Aérer son intérieur avant le lever ou après le coucher du soleil. Il y a moins de pollens dans l’air quand la température est plus fraiche ;
  • Rincer ses cheveux et ses habits le soir, car le pollen s’y dépose ;
  • Eviter l’exposition à d’autres substances irritantes ou allergisantes en intérieur (tabac, produits d’entretien etc.) ;
  • Faire des lavages de nez avec du sérum physiologique ou un spray d’eau de mer. Cela permet d’éviter que les pollens s’accumulent dans les muqueuses nasales.
  • Porter des lunettes à l’extérieur. Cela permet d’éviter l’entrée de pollens dans l’organisme.

En extérieur, il est conseillé de :

  • Eviter les sorties quand il y a beaucoup de vent ;
  • Privilégier la salle de sport. En effet, les sports en extérieurs ne sont pas recommandés pendant les périodes de fortes concentrations polliniques ;
  • Eviter les activités de jardinage ;
  • Eviter de faire sécher le linge dehors ;
  • Profiter de sortir juste après la pluie. L’eau est idéale pour absorber les pollens et les fixer au sol.

Lire aussi – Bientôt un vaccin contre le rhume des foins ?

Publié le 3 mars 2021 par Stéphanie LG, docteur en pharmacie. Mis à jour par Alexia F., Docteure en Neurosciences, le 25 mars 2022.

Sources

– L’ALLERGIE. pollens.fr. Consulté le 25 mars 2022.
– Fédération française d’allergologie. sfa.lesallergies.fr. Consulté le 25 mars 2022.
– Carte du Risque d’Allergie aux Pollens . www.pollens.fr. Consulté le 25 mars 2022.
– Pollens : quand et comment s’en protéger. ameli.fr. Consulté le 25 mars 2022.
explications apparition des tendinopathies

Tendinite et ostéopathie, une belle histoire racontée par nos ostéopathes ! | Thierry Payet

Prenez place confortablement, vous allez enfin comprendre un petit peu mieux ce qu’est une tendinite, et comment l’ostéopathie peut vous aider à la traiter.

Lumière sur la tendinite

 

Elle se définit par l’inflammation d’un tendon ; elle rentre donc dans la famille des tendinopathies, qui sont toutes les pathologies touchant le tendon, (dont font parti également la dégénérescence, la ténosynovite, etc).

Le tendon, constitué de fibres de collagène, s’apparente à une corde qui prolonge le muscle et assure son insertion sur l’os. Lorsqu’il est inflammé, pour une raison X ou Y, cela provoque des douleurs, des rougeurs et parfois un œdème.

Comme toute pathologie, les causes des tendinites sont multiples. Il y a bien sûr la sur sollicitation d’un muscle et de son tendon qui les abîme, que ce soit par la répétition d’un même geste, de microtraumatismes, d’une activité sportive unilatérale comme le golf ou le tennis. Mais cela peut également faire suite à une ancienne entorse ou fracture, un accident,

explications apparition des tendinopathies

qui auront fragilisés la posture et qui auront rendu inégales les zones de pression au sein d’une articulation, faisant ainsi travailler davantage un muscle plutôt qu’un autre.

Mais également la posture générale, qui aura une incidence sur l’équilibre globale du corps humain, et donc la répartition des forces et du travail.

Et pour finir, il y a également l’intestin grêle qui peut jouer un rôle important dans l’apparition des tendinopathies. Dans le cas d’une alimentation déséquilibrée, souvent liée à une mauvaise hygiène de vie, la barrière intestinale pourra se comparer à un filtre encrassé. Les nutriments seront donc moins bien acheminés vers les muscles, les toxines se drainent mal. Les tendons seront plus sensibles à l’apparition d’une tendinite.

Mais comment se séparer de ce calvaire alors ? Patience, et lisez la suite

L’ostéopathie pour traiter une tendinite

 

ostéopathie au secours de la tendinite

Vous l’aurez compris, c’est par sa compréhension globale du fonctionnement de votre corps que l’Ostéopathie révèle toute son efficience.

L’ostéopathe ira donc chercher les zones qui « posent problèmes », celles qui seront en cause dans l’apparition de votre tendinite.

Sachez que de par la posturologie, un déséquilibre au niveau du coude, ayant provoqué une tendinite sur le long terme, peut s’avérer être une cause secondaire d’une dysfontion bien plus ancrée sur une autre partie du corps. Sans traitement de la cause, vous pourrez essayer tous les remèdes cités ci-dessous, rien n’y fera, votre tendinite refera toujours et encore surface ; quitte à vous gâcher la vie.

Notre rôle principal sera donc d’aller éliminer toutes causes pouvant entraver le soin de cette tendinite.

 

Les bons conseils à appliquer

 

Le repos :

S’il ne sera pas miraculeux, il permettra l’arrêt de l’évolution de la tendinite. La récupération implique le repos musculaire. Si ce n’est pas respecté, la douleur se prolonge et s’installe, elle devient chronique. Le corps s’adapte en sur-sollicitant les muscles sains qui, à la longue s’épuisent. Cela modifie les contraintes structurelles du corps. D’autres douleurs apparaissent alors, surtout si cela touche un membre porteur.

Le froid :

Il suffit de prendre l’image d’un feu (qui serait la tendinite), si vous jetez de l’essence dessus, je ne vous apprends rien, il va s’enflammer et prendre de l’ampleur ; en revanche si vous le couvrez avec une couverture humide, il s’arrêtera rapidement.

Et bien, nous faisons face au même principe sur une tendinite, si vous la brutalisez, que vous lui mettez du chaud, cela contribuera à son aggravation ; tandis que si vous appliquer un froid uniforme régulièrement sur la zone, celui ci calmera l’inflammation .

De plus, l’utilisation du froid, ainsi que du retour à la température ambiante lorsque vous l’enlevez, agira sur la circulation sanguine, provoquant une constriction puis dilatation des vaisseaux. Ceci dynamisera la circulation sanguine, et donc le drainage de la zone (toxines, œdème, etc).

Une alimentation basique :

Privilégier une alimentation dite alcalinisante : légumes, légumineuse, fruit, viande maigre.

Eviter d’acidifier l’organisme par la dégradation digestive de certains aliments : viande rouge, soda, café, alcool, tomate, sel, farine blanche, etc.

Tous ces aliments contribueront à l’acidité de l’organisme, qui devra donc lutter contre cette dernière en puisant dans ses ressources. Qui dit lutte, dit moins d’énergie pour agir contre la tendinite.

Optez plutôt pour le jus de citron dans de l’eau chaude le matin à jeun ! Contrairement aux idées reçues, le citron est bien basique une fois dans l’organisme, il aura donc un effet antiacide et anti-inflammatoire, en plus de son apport vitaminique.

Et pour finir, une hydratation (en eau, la tendinite n’aime pas l’heure de l’apéro), régulière et abondante.

Voilà les 3 conseils de base à appliquer en cas de tendinite. Pour les plus motivés, en voici deux de plus, totalement naturels et efficaces contre les inflammations :

Les huiles essentielles :

Il existe une recette « miracle » que vous pourrez utiliser en cas d’inflammation, d’entorses ou autres, à base de 4 huiles essentielles :

– gaulthérie couchée (eucalyptus citroné si vous êtes sous anti-coagulant)

– helichryse italienne (genévrier si vous êtes sous anti-coagulant)

– lavande aspic

– épinette noire

huiles essentielles pour soigner la tendinte

Vous retrouverez toutes ces huiles essentielles à l’achat sur ce cite que nous avons pu tester.

Il faut mélanger dans du liniment oléo calcaire (que vous trouver n’importe où (sorte de crème hydratante)) : pour 500 ml : 25 ml d’huile essentielle, soit 625 gouttes. On divise par le nombre d’huiles essentielles utilisées ce qui nous donne 150 gouttes par huile.

On mélange en shakant vigoureusement. Vous le conservez au sec, au frais dans le noir et vous pouvez l’utiliser tout de suite !! Vous retrouverez le mélange sur cette vidéo.

L’argile verte en cataplasme :

Riche en minéraux et en oligo-éléments, pratiquez des pauses régulières de masques sur la zone inflammée. Ceci aura pour effet l’absorption de toxine présente dans les tissus, permettant ainsi l’amélioration de la qualité de ceux ci ; et donc la réduction de l’inflammation.

 

Article rédigé par Pierre-Louis Billant – Ostéopathe D.O. – Cycl’ostéo Nice

 

Migräne • Liem Health Blog • 17. März 2022

Migräne • Liem Health Blog • 17. März 2022 | Thierry Payet

Migräneartige Kopfschmerzen sind auf ein multifaktorielles Geschehen zurückzuführen. An dieser Stelle können die unterschiedlichen Formen von Kopfschmerzen, die vielfältigen Ursachen, die zugrunde liegenden strukturellen Veränderungen und die entsprechenden Therapiemöglichkeiten nur andeutungsweise und sehr unvollständig behandelt werden. Aus osteopathischer Sicht können folgende Strukturen beteiligt sein:

 

  • Spannungen der Dura, die sich auf die venösen Blutleiter und die arteriellen Blutgefäße auswirken, z.B. die A. meningea media. Die Folgen sind u.a. zerebrale Ödeme, Entzündungen, reflektorische Muskelspannungen im Nacken usw.
  • SSB-Dysfunktionen mit Blockierungen der Suturae sphenosquamosa, occipitomastoidea, petrojugularis, petrosphenoidalis
  • Os occipitale und Os temporale: Am Foramen jugulare kann der Vagusnerv Spannungen der Duralmembran ausgesetzt sein und der venöse Rückfluss behindert werden, mit der Folge von Übelkeit, Schwindel, Erbrechen. An der Vorderwand der Felsenbeinspitze des Os temporale befindet sich eine flache Mulde für das Ganglion trigeminale. Der N. trigeminus versorgt sensibel das Gesicht, die Stirn sowie die intrakraniale Dura.
  • Obere HWS und Spannungen der Nackenmuskulatur: Die sensible Innervation eines Teils des Schädels und der Dura verläuft über die ersten 3 zervikalen Nerven.
  • Restriktionen am Sakrum und an den oberen Rippen
  • Spannungen der Kaumuskulatur: Vor allem der M. temporalis ist in der Lage, Schmerzen zu verursachen, indem er die Sutura sphenosquamosa komprimiert.
  • die hyoidale Muskulatur mit ihrem Einfluss auf die V. jugularis (Kap. 16.3.6.14)
  • Von den Gefäßen sind die Arterien am schmerzempfindlichsten, dann kommen die großen Sinus und am geringsten sind die kleinen Sinus und die Venen schmerzempfindlich. Die Blutgefäße des Kopfes werden präganglionär von C8–Th3, vom Ganglion stellatum (über die A. vertebralis) und vom Ganglion cervicale superius (über die A. carotis interna und externa) versorgt. Auch parasympathische Innervationen sind unregelmäßig anzutreffen, z.B. über den N. facialis. Nicht selten ist die A. meningea media an der Sutura sphenosquamosa Spannungen ausgesetzt, die zu Kopfschmerzen führen können.
  • viszerale Strukturen des Thorax oder des Verdauungsapparates (über die faszialen Verbindungen zum Tuberculum pharyngeum des Os occipitale)
  • vaskuläre Dynamiken: A. vertebralis, Äste der A. carotis interna, A. carotis externa, Abflusstörungen der V. jugularis interna
  • N. trigeminus und seine Äste und insbesondere das spinale Kerngebiet
  • somatische Nerven, z.B. N. occipitalis major, N. occipitalis minor, N. auricularis magnus etc.

 

Die Behandlung dieser Strukturen und aller anderen zugrunde liegenden Dysfunktionen können die Migräne und Kopfschmerzen sehr positiv beeinflussen. Selbstverständlich sollten alle weiteren möglichen Ursachen abgeklärt, psychische Anspannungen reguliert, Herde ausgeschaltet und ggf. eine Ernährungsberatung durchgeführt werden.

Mögliche Techniken: CV-4, atlantookzipitale Entspannung, Behandlung der SSB, Befreiung der Sutura occipitomastoidea, intrakraniale Duralentspannungstechniken, Lösung von Verspannungen der Nackenmuskulatur und der hyoidalen Muskulatur (s. a. Liem T: Praxis der kraniosakralen Osteopathie. 3. Aufl. Stuttgart: Haug; 2010).

Laut einer systematischen Literaturarbeit von 2011 sind bisherige zur Behandlung der Migräne, Spannungskopfschmerzen und zervikogen bedingten Kopfschmerzen bei Kinder und Jugendlichen mit unzureichender Validität durchgeführt worden [39].

Vor allem Stress, Schlaf und Ernährungsfaktoren können als Triggerfaktor des primären Kopfschmerzes wirken [40].

Im Rahmen einer kontrollierten klinischen Studie mit Quasi-Randomisierung mit 19 Migränepatienten konnte ein deutlicher Verbesserungseffekt der Erkrankungssymptomatik bei Migränepatienten durch eine befundorientierte osteopathische Behandlung aufgezeigt werden. Insgesamt zeigten die Patienten multiple Dysfunktionsmuster in allen Körpersystemen [41].

Laut einer Studie aus dem Jahr 2012 gibt es Hinweise, dass Migräne, Kopfschmerzen und assoziierte Symptome durch die osteopathische manuelle Therapie verbessert werden können. Bei 28 Patienten (76%) wurde eine Dysfunktion im Bereich des Atlantookzipitalgelenke, bei 21 (57%) im Bereich von C7–Th1 und bei 14 (38%) in der Region der Sakroiliakalgelenke diagnostiziert. Es fand sich bei jedem Patienten mindestens eine viszerale Dysfunktion, meist der Leber. Durchschnittlich wurden 2 kraniale Dysfunktionen pro Patient lokalisiert (am häufigsten der Dura mater cranialis und SSB) [42].

The 10 Best Exercises for Relief.

The 10 Best Exercises for Relief. | Thierry Payet

It’s that time of year where (if we are lucky enough) we spend most of our time in flip flops or enjoy walking on the beach. But unfortunately, it is also the time of year where some of us will experience pain in in the base of our foot. The most common cause of this pain is PLANTAR FASCIITIS! So what is it? What Causes it? How Do I Treat it? and Can I stop it from coming back? All of these questions will be answered in the blog as we will give you the background and give you the best 10 exercises to help treat, rehabilitate and prevent it reoccurring.

Plantar Fasciitis

Plantar Fasciitis is an overuse condition affecting the plantar fascia (tensile tissue under your foot) at the point where it attaches to your heel. Most people describe it as a sharp stabbing pain in the base of the foot. The area of pain is usually down the build up of inflammation at its attachment point. Plantar faciitis is responsible for around 80% of heel pain complaints in the UK.

So, What Causes it?

There are a few possible causes for Plantar Fasciitis, with the possibility of one or a few of the causes actually causing the problem. These possible causes are;

  • Lack of Support from shoe (Most common cause, usually flip flops or sliders in the summer)

  • Running on Hard Surfaces

  • Arch problems (high arches or flat feet)

  • Training Errors (Incorrect technique when training legs)

  • Overuse (Are you walking/running excessive mile, especially in the heat)

  • Over Pronation (Does your foot roll in?)

  • Poor flexibility in your calves

  • Tight Achilles tendon

What Can I Do if I have it?

Immediate treatment – Rest and Ice are your best friend, as this will allow the inflammation to reduce. Anti-inflammatories are also key in this phase.

What Next?

After the immediate treatment – Rehabilitation and Prevention

  • Massage Therapy – this allows the plantar fascia to relax and also loosens the calf muscles and Achilles tendon.

  • Stretches/Exercises – these help to relieve pressure on the plantar fascia and to strengthen the surrounding structures to help prevent it from coming back.

  • Manipulation – Manipulations can help with any bio-mechanical dysfunctions and joint malpositions in the foot, knee, pelvis and low back.

  • Taping – this can be used to support the foot and decrease the pressure on the plantar fascia.

  • Heel Pads or Orthotics – These help to support the foot (Consult a Health Care Practitioner before buying).

  • Acupuncture – This has been proven to release the tension in the plantar fascia.

The 10 Best Exercises and Stretches fot Plantar Fasciitis:

*If you experience any severe pain during these exercise stop immediately and seek advice from either us or your local healthcare provider*

1. Ice Bottle or Ball Release.

This can be performed using a bottle or frozen water (better in intial stages) or using a hard ball (tennis, hockey, cricket even a golf ball). Ideally barefoot, roll the bottle or ball on the soft arch part of the foot. DO NOT push onto the heel bone (Sore bit). Start lightly and increase the pressure gradually. You should feel less soreness and/or tightness when getting up to walk.

2. Marble Pick-Ups

This is another enjoyable exercise where you can stand or remain seated. You should aim to spend 5 minutes a day doing this exercise with each foot.Place a bowl on the floor and some marbles or similar sized small balls or objects (such as stones) in front of you.Pick up each marble using just your toes and transfer them to the bowl.

3.Towel Scrunch

This exercise is one of the easiest to do as you remain seated for the whole duration of it. Aim to complete two sets of this exercise with each foot a day.Begin by laying out a towel on the floor and place your foot flat on top.Now draw the towel towards yourself as you scrunch your toes (make sure that your heel remains in contact with the floor throughout the exercise).

4.Heel Raises

Weakness of the calf muscle can contribute to the development of plantar fasciitis, as it directly affects how the foot moves. Heel raises can strengthen calf muscles and are simple to carry out. Aim to complete 3 sets of heel raises and 10 repetitions a day.Start by standing and resting both your feet flat on the floor. If you require support feel free to hold onto something.Push up with the balls of your feet and raise your heels off the ground. Hold this tip-toe position for a couple of seconds then lower yourself back down slowly.

5. Tip Toe Walking

Spend a couple of minutes every day walking around on your tiptoes to strengthen your calf muscles as well as improve the control and stability you have around your ankles. It may help to use a support such as a walking frame or walking stick.

6.Single Leg Standing

You can easily build this simple step into part of your daily routine. Just lift one foot off the floor and balance on the other foot, for 5 minutes twice a day. This can help you improve your balance and the control you have in your feet and ankles, which makes it an excellent exercise for preventing plantar fasciitis.

7. Towel Stretch

This is an easy stretch you can do while sitting on the floor or on your bed.Sit down on the floor or bed with both your legs outstretched in front of you.Place a towel which is rolled up underneath the balls of your feet and hold the towel from both ends.Gently pull the towel towards yourself while keeping your knees straight.Hold this position for half a minute and you will feel some instant pain relief, as well as being able to stretch out your muscles and ligaments on the base of your foot.

8.Toe Stretch

Aim to do this stretch twice per session, several times a day.Sit on a chair and extend the leg of the foot which is affected by plantar fasciitis, make sure that your heel is on the floor.Reach down and pull your big toe upwards and back towards yourself away from the floor.Hold this position for up to thirty seconds.

9. Heel Raises on the Stairs

This is very similar to the exercise as above, however a little more challenging. Do this in sets of 10, 3 times a day.Stand on a step with your heels over the edge of the step.Push up on the balls of your feet and complete a heel raise.As you lower yourself back down make sure that your heel does not drop below the level of the step.

10. Calf Rolling (Foam Roller or Ball)

Start sitting on the floor with legs extended out in front of you. Place the roller or ball under left calf. Rest right foot on the floor or cross right ankle over left for extra pressure. Use your hands to press hips off floor, then roll from the ankle to below the knee. Rotate left leg in, then out. Repeat on right calf.

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Back Pain From My Child

Back Pain From My Child | Thierry Payet

In clinic I have seen an increased number of new (and returning) parents with back pain, this is no coincidence as it is common for mums (and Dads) to develop back pain from lifting, carrying and moving their baby or child.

When you become a parent your focus changes from you to your child. Caring for your child becomes your life, however caring for your ever growing baby/child can put added strain on your body. Many parents don’t have the chance, or as I can remember the mental capacity due to tiredness, to think about the positions that they are putting the bodies into, these positions become repetitive as that is the easiest way to feed, carry and care for your child. These repetitive positions/stresses can cause a repetitive strain injury (RSI).

In effect you are lifting, carrying and moving an ever increasing weight several times a day. If you were in a gym environment you would lift weight with good technique and gradually increase the weight as your muscles develop and get stronger, BUT, unlike the gym environment your baby/child can wriggle and moving putting your body into awkward and unfamiliar positions therefore causing injury. A prime example of this is carrying your child on your hip.

What Can I Do To Help?

Well there are a number of things that you can do to help yourself:

#1 Seek advice from a professional such as an Osteopath. Osteopaths use a variety of techniques such as mobilisation, massage, manipulation and give advice on appropriate exercises to help relieve your pain.

#2 Alternate the hip you chose to balance your child on. Don’t always use the same side as your body becomes unbalanced and this causes an increased chance of injury.

#3 Mild or moderate back pain may respond favourably to over-the-counter pain relievers, such as acetaminophen or ibuprofen. Talk with your doctor if your pain does not improve; prescription-strength pain relievers or muscle relaxants may be appropriate in some cases. Inform your doctor if you are breastfeeding so she can prescribe a medication that is safe for your baby.

#4 Ice or heat packs can help reduce back pain. Soaking in a hot bath may also provide relief. If you had a c-section birth, make sure your doctor has given you the go-ahead to resume tub baths.

#5 Don’t try to return to normal activity too quickly after your baby is born. It isn’t easy to find time to rest when you are caring for an infant. A little self-care, however, can help your household run more smoothly. Women should remember that shifting hormone levels in late pregnancy cause ligaments and joints to relax; these areas remain more flexible even in the weeks after birth and are more prone to injury.

#6 Try to avoid standing for long periods because this puts extra pressure on your back. If you need to stand, rest one foot on a raised surface such as a stool. Use a footstool to elevate your feet while sitting.

#7 Use proper body mechanics when lifting your baby and other objects. The proper technique is to use your legs instead of your back. Do not bend from the waist. Instead, squat down by bending your knees and use your legs to lift. You may be lifting many heavy, unfamiliar objects, such as car seats and strollers. Move slowly and pay attention to your lifting technique to avoid injury.

#8 Keep your back straight while breastfeeding and raise your baby to the breast. Do not lean over to bring the breast down to your baby. Sit in a chair with a firm back and use pillows to aid in proper positioning. This may take some time to learn; a lactation consultant can help you assess discomfort and make recommendations for different feeding positions.

#9 Bring your baby close to your chest before lifting. Back injuries can occur if you pick him up with your arms outstretched or while twisting or turning to the side.

#10 An exercise program can help you build the muscles that support your back. Get your doctor’s permission before beginning any new exercise regimen. Start with gentle exercises, such as pelvic tilts and a few minutes of mild stretching.

#11 Exercises to rebuild muscles to improve your posture and help you avoid back pain. Your abdominal muscles provide critical support to your spine back muscles. During pregnancy, the abdominal muscles may weaken or separate. In a c-section birth, an incision is made through the muscle layers of the abdomen.

#12 A front-pack style carrier is helpful while walking or accomplishing tasks around the house. Follow the manufacturer’s instructions carefully and observe good body mechanics. A carrier is a better alternative than carrying your baby on one hip, which strains your lower back muscles.

Are There Any Exercises or Movements I can do to Help?

Elbow Curls: From a seated or standing position, place your hands behind your head with your elbows pointing out to the sides. Press your elbows forward (left) until they touch in front of your face, then squeeze your shoulder blades together as you pull your elbows back until they’re behind your ears. Do up to 10 reps.

Cat-Camel Stretch: Get down on all fours with your hands beneath your shoulders and your knees beneath your hips, neck in line with your spine. Slowly round your back by tightening your abs and tucking in your pelvis (above); hold for five seconds. Then allow your back to sag toward the floor as you lift your chest and head; hold for five seconds. Repeat the combination 10 times.

Hip Flexor Lunge: Come into a lunge position with your left leg forward, knee over your ankle, and your right knee on the floor. Press your hips forward so you feel a stretch in the front of your right thigh (but not so far that your left knee travels beyond your toes). Hold for 30 seconds and repeat two to three times, then switch legs and repeat.

Glute Bridges: Lie on your back with your knees bent and your feet hip-width apart, heels slightly in front of your knees. Rest your arms palms-down at your sides. Inhale and pull your belly button in toward your spine as you slowly curl your back off the floor, pressing your feet into the floor to engage your glutes (below). Exhale at the top and press your pelvis toward the ceiling. Hold for up to five seconds, then slowly roll down to starting position. Repeat two to four times.

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