La nouvelle boutique de Trail Kréol

La nouvelle boutique de Trail Kréol | Thierry Payet

La nouvelle boutique de trail Kréol est en ligne !

Simple, élégant facile d’utilisation,  le nouveau site de vente en ligne de Trail Kréol  vous permettra de trouver tous les produits de la marque Trail Kréol et de temps à autres certains produits de partenaires à Trail Kréol 😉

Venez vite découvrir notre nouvelle boutique  ici  :  Boutique Trail Kréol.

N’hésitez pas à le partager et nous faire un retour … nous donner votre avis pour améliorer votre expérience client si nécessaire 😉

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vous accompagner — Full Circle Osteopathy

vous accompagner — Full Circle Osteopathy | Thierry Payet

La manière ou le modèle dans lequel nous marchons ou courons est appelé «démarche». Ce mot se prononce exactement de la même manière que le mot ‘porte’. Bien que cela semble être une chose très simple à faire, et que la plupart d’entre nous soient capables de réaliser cette tâche avec une facilité incroyable, cela n’est possible que grâce à une combinaison de mouvements corporels extrêmement complexes. C’est quelque chose que beaucoup d’entre nous tiennent pour acquis, à moins que vous ne soyez pas capable de marcher correctement, ou pas du tout. Vous pouvez considérer la démarche comme une chute répétitive et contrôlée avec un mouvement vers l’avant en ligne droite.

Étapes

Il est utile de considérer la marche comme un cycle de mouvements. Le cycle de la marche humaine commence lorsque le talon d’un pied touche le sol et se termine lorsque le même talon touche à nouveau le sol. L’ensemble du cycle peut être décomposé en deux phases principales :

Phase d’appui ou d’appui: Cela commence par le talon d’un pied qui touche le sol, se déplace sur tout le pied (car il reste en contact avec le sol) et se termine par le talon qui se soulève avant de se déplacer dans le…

Phase oscillante: Cela commence lorsque les orteils du même pied décollent du sol, balançant la jambe vers l’avant avant que le talon ne touche à nouveau le sol pour commencer un nouveau cycle.

Pendant qu’une jambe traverse la phase d’appui, l’autre jambe traverse la phase de balancement. L’ensemble du cycle prend environ une seconde chez l’adulte moyen et se traduit par le mouvement vers l’avant du corps. Il vous emmène de votre lit aux toilettes dès le matin, puis à la cuisine, à votre lieu de travail et enfin au lit.

Fonctions de la marche

Cela peut sembler idiot, car la fonction principale de la marche est de nous permettre de bouger notre corps. Mais, lorsqu’elle est décomposée, la démarche présente de nombreux avantages :

1. Il fournit un soutien à la tête, au tronc et aux bras lorsque nous nous déplaçons

2. Cela nous aide à garder une posture droite et équilibrée

3. Il nous permet de contrôler les mouvements du pied, afin que nous puissions esquiver les obstacles sur notre chemin

4. Il crée de l’énergie grâce à la contraction musculaire pour commencer, maintenir et accélérer le mouvement

5. L’action des muscles impliqués fournit une absorption des chocs aux nombreuses forces agissant sur le corps lorsque nous nous déplaçons

Qu’est-ce qui peut mal tourner ?

Notre démarche peut être affectée de plusieurs façons. Certains effets peuvent être graves et dévastateurs, entraînant un changement permanent de la façon dont vous vous déplacez. Une personne victime d’un accident vasculaire cérébral peut finir par perdre la fonction des muscles qui contrôlent le mouvement de la cheville, ce qui entraîne un « pied tombant ». Cela fait que les orteils attrapent le sol lorsqu’ils balancent leur jambe, ce qui peut facilement entraîner la chute d’une personne. La maladie neurodégénérative, la maladie de Parkinson, peut entraîner chez une personne une «démarche traînante», où les pieds restent essentiellement en contact permanent avec le sol et la personne se déplace en traînant ou en traînant ses pieds sur le sol. Ce problème, comme de nombreux autres problèmes qui peuvent entraîner des changements importants dans les mouvements du cycle de marche, est un facteur de risque énorme pour une personne qui tombe et qui subit potentiellement une blessure qui changera sa vie (c’est-à-dire un coup grave à la tête ou une fracture de la hanche).

D’autres effets peuvent être moins graves et réversibles après une bonne réhabilitation du problème. Une simple blessure au genou en est un bon exemple. Vous vous tordez le genou en jouant au basket et ce genou devient douloureux. La douleur vous amène à déplacer votre poids vers l’autre jambe et à la favoriser, ce qui entraîne une tension excessive de ce côté du corps. Le corps compensera bien pour vous permettre de bouger, même si ce n’est pas de la manière habituelle. Finalement, la blessure au genou guérit, mais il est tout à fait possible que vous vous retrouviez avec des tensions et des tensions non résolues qui courent sur les côtés blessés et non blessés du corps. Et c’est pourquoi vous devriez toujours nous embarquer dès le départ !

Nous pouvons aider

Les ostéopathes sont des experts du mouvement humain. Nous savons comment vous devrait mouvement. Nous sommes formés pour reconnaître quand les choses ne fonctionnent pas correctement. Et nous savons comment vous ramener à votre vrai moi. Ne prenez pas de risque avec ça. Une blessure simple qui n’est pas traitée correctement dès le début peut entraîner de plus gros problèmes par la suite. Soyez intelligent, demandez l’aide de professionnels (c’est-à-dire nous !) et profitez du fait que vous pouvez marcher sans aide ou sans entrave pendant des années vers votre avenir.

Avez-vous une blessure ou une condition affectant votre capacité à marcher normalement ? Appelez-nous dès aujourd’hui au 0452 249 379 pour prendre rendez-vous.

Les références

1. Chila, AG. 2011. Fondements de la médecine ostéopathique. 3e éd.. Philadelphie : Lippincott Williams & Wilkins

2. Magee, DJ. 2008. Évaluation physique orthopédique. 5e éd. Edmonton, Canada : Saunders Elsevier

3. Solberg, G. 2008. Troubles posturaux et dysfonction musculo-squelettique. 2e éd. Édimbourg : Churchill Livingstone

bébé en séance d

Ostéopathe bébé Montpellier | Thierry Payet

Votre bébé vient de naître. Vous vous demandez pourquoi et quand l’emmener en consultation chez votre ostéopathe à Montpellier, cet article est là pour répondre à vos questions.

En effet, chaque bébé est différent, chaque naissance également. Selon qu’il pleure beaucoup ou non, qu’il il dort et beaucoup bien ou si au contraire vous faites face à des difficultés, votre vécu sera différent. Il est important de se faire accompagner lors de cette période intense. Voici quelques pistes pour comprendre quand et pourquoi emmener bébé chez votre ostéopathe.

Dès la naissance

Il est possible de consulter un ostéopathe pour votre bébé dès ses premiers jours de vie.

bébé en séance d'ostéopathie

Différents motifs amènent à consulter dès la naissance :

  • difficultés d’allaitement : douleur de la mère lors de la prise du sein, déformation du téton malgré une bonne position, inconfort sur un des seins, difficulté d’accrochage ou succion inefficace. Un allaitement difficile est une urgence. Si malgré les conseils du personnel de la maternité ou de votre sage-femme, vous éprouvez toujours des difficultés, n’hésitez pas à m’appeler pour fixer un rendez-vous rapidement.
  • Posture, asymétries: tout ce qui touche à la posture et à la mobilité du bébé (hors pathologies médicales), torticolis, position en virgule, bébé qui s’étire beaucoup, asymétries de la face et/ou du crâne
  • Pleurs inexpliqués : si aucune cause médicale ne les explique, il peut s’agir d’inconfort dû à des tensions corporelles. Celles-ci peuvent être rapidement améliorées par une consultation ostéopathique.

Si vous accouchez à la maternité de la clinique Clémentville,
Je fais partie des ostéopathes habilités à intervenir directement en chambre. N’hésitez pas à demander plus d’informations à la nurserie, ou à me joindre directement par téléphone (07.82.94.41.82)


Au cours des premiers mois de vie :

Si tout va bien à la naissance, rien ne presse. Prenez le temps de profiter de ces premiers instants et de trouver vos marques dans cette nouvelle relation.

Je recommande de faire le point dans l’idéal avant la fin du premier mois de votre enfant, ou plus tôt si le besoin se fait sentir.

Voici une liste non exhaustive de signes pour lesquels une consultation en ostéopathie pourra être utile :

allaitement et ostéopathie
  • motricité : côté préférentiel, retournement difficile, enfant en « avion » sur le ventre, marche sur les fesses…
  • sphère ORL : otites ou rhinites à répétition, réflexe nauséeux envahissant…
  • sphère digestive : troubles digestifs fonctionnels, constipation, coliques, reflux gastro-oesophagiens
  • allaitement ou prise du biberon difficile
  • plagiocéphalie (tête plate) et torticolis
  • déséquilibres posturaux : bébé en « virgule », enroulement difficile, bébé « raide », hyperextension…
  • pleurs inexpliqués et sommeil altéré (très fractionné, endormissement difficile)
bébé détendu chez l'ostéopathe bébé montpellier

Ma pratique

Ma pratique, toujours douce, est adaptée aux nourrissons.

Nous commencerons par un temps d’échange. Je vous offre une écoute bienveillante, sans jugements, quelques soient vos doutes et émotions du moment, pour comprendre votre histoire commune, à vous et à votre bébé.

Au contact de votre nourrisson, je prend le temps de me présenter à lui, de faire connaissance, de l’observer.

Il sera toujours installé confortablement, en respectant son enroulement naturel, toujours proche de son ou de ses parents, parfois même au sein si besoin pour une partie de la consultation.

Mon but est le même que le votre, que ce moment soit synonyme de détente et de bien-être pour lui comme pour vous.
Ainsi la consultation se déroulera à son rythme. Pauses tétée, biberon, change ou câlin, pas de stress, je m’adapterai aux contraintes du moment.

Je travaille main dans la main avec les professionnels de santé qui vous entourent. Je n’hésiterai pas à vous envoyer vers votre pédiatre au moindre doute sur un point d’ordre médical. De même, je pourrai vous conseiller d’autres professionnels si le besoin s’en fait sentir. Sage-femme, kinésithérapeute, psychologue, associations de soutien à la grossesse et à la parentalité.

Enfin, je suis également monitrice en portage bébé. Nous pourrons planifier un atelier de portage  avec vous et votre conjoint.e si vous en avez l’envie. Plus de renseignements sur cette page.

A bientôt, n’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez plus de renseignements. Vous pouvez également prendre rendez-vous en ligne directement sur clicrdv.

L'ostéopathie, une thérapie de choix pour les cruralgies

Canal lacrymal bouchée – Comment l’ostéopathie peut aider ? | Thierry Payet

Un peu moins d’un nouveau-né sur dix est concerné par cette affection qui touche l’appareil lacrymal. L’obstruction du canal lacrymo-nasal est un trouble congénital qui se déclare très rapidement après la naissance, provoquant un écoulement mucopurulent de l’œil concerné.

Vous remarquerez alors que:

Votre bébé a souvent les yeux collés
On a l’impression qu’il pleure en permanence
Ses yeux sont rouges et plein de larmes
Il a le nez pris comme s’il était enrhumé
De petites croûtes se forment aux coins des yeux

En temps normal, le canal lacrymal sert à évacuer les larmes après qu’elles aient nettoyé les yeux, puis elles s’écoulent vers les fosses nasales. Mais si le canal lacrymal est obstrué ou trop étroit, les larmes stagnent au niveau des yeux, ne pouvant pas s’évacuer correctement.

Cette affection n’est pas grave et ne doit pas vous faire paniquer, mais il est nécessaire d’adopter de bons gestes d’hygiène pour prévenir toute surinfection ou conjonctivite.

Cette petite malformation appelée dacryosténose se résorbe généralement d’elle-même avant le premier anniversaire du nourrisson, mais il est préférable de régler le problème dès que possible, notamment grâce à l’ostéopathie.

Votre bébé sera alors soulagé de tous ces troubles désagréables autour des yeux qui l’énervent et le fatiguent, et vous serez rassuré en tant que parent.

N’hésitez pas si vous avez des doutes ou des questions à consulter votre pédiatre et votre ostéopathe, afin d’établir un diagnostic et un traitement adapté.

L'ostéopathie, une thérapie de choix pour les cruralgies

L’ostéopathie, le traitement efficace contre les maux de tête | Thierry Payet

Au cœur de l’apparition des migraines se trouve le nerf trijumeau, dont le noyau d’origine descend le long de la moelle épinière jusqu’au deuxième et troisième cervicales. De là sont innervés les deux tiers du visage, les méninges, et plusieurs vaisseaux sanguins du cerveau.

C’est l’irritation de ce nerf triomphe qui va provoquer les céphalées et les différents troubles qui les accompagnent au niveau :

Du sommet du crâne
Des tempes
De la mâchoire
vous devant
De l’oeil

Les maux de tête sont l’une des affections du système nerveux les plus répandus, touchant des patients de tous les âges, quelle que soit leur forme physique générale.

Mais ce n’est pas parce qu’elles sont très fréquentes que les céphalées ne doivent pas être prises au sérieux et traitées correctement.

Elles peuvent devenir très difficiles à vivre au quotidien chez certaines personnes et les empêcher de vivre sereinement.

Pour traiter au mieux le problème, il sera déjà important de déterminer l’origine qui peut être :

Neurologique
hormone
Vasculaire
Émotionnelle
Mécanique
Nerveuse

On se contente malheureusement bien souvent de prendre des anti-douleurs et des anti-inflammatoires pour soulager les migraines, mais cela ne règle pas le problème de fond.

En consultant votre ostéopathe vous pouvez éviter le recours automatique aux solutions médicamenteuses et venir à bout efficacement et durablement de vos céphalées.

En s’adaptant à la situation de chacun, votre ostéopathe vous proposera un traitement personnalisé visant à soulager rapidement vos douleurs, et éviter que les maux de tête ne reviennent de manière chronique

SOS mon enfant est constipé ! – Osteo Possession

SOS mon enfant est constipé ! – Osteo Possession | Thierry Payet

L’ostéopathie fait partie de ces médecines naturelles qui permettent la prise en charge globale de la constipation.

Il est important de garder en tête qu’un enfant n’est pas un adulte en miniature. Ainsi, l’ostéopathe prendra en compte dans son analyse et son traitement, les différentes étapes du développement et de la croissance de l’enfant.

La prise en charge de la constipation par l’ostéopathie aura pour but de relancer le transit et l’évacuation des selles de votre enfant.

L’ostéopathe aura une attention particulière sur le côlon et les organes environnants avec des techniques ayant pour but de redonner de la mobilité et de décongestionner le côlon, d’équilibrer le côlon par rapport aux autres organes présents dans la cavité abdominale et de favoriser la vascularisation de l’abdomen.

L’ostéopathe veillera également à ré équilibrer tout le système ostéo-articulaire (bassin, rachis) et le système crânien (nerf vague).

L'ostéopathie, une thérapie de choix pour les cruralgies

L’ostéopathie, une thérapie de choix pour les cruralgies | Thierry Payet

Le nerf crural part de la moelle épinière au niveau des lombaires, passe par le bassin et descend le long de la face avant de la cuisse, avant de se diviser en plusieurs branches pour innerver la peau, les muscles, le genou, une partie du mollet, la cheville et le pied.

La compression et/ou l’irritation de ce nerf est à l’origine de la cruralgie, une pathologie proche de la sciatique ou de la névralgie d’Arnold. Elle se manifeste notamment par:

Des difficultés à rester assis
Des sensations de brûlures ou de décharges électriques entre le bas du dos et le haut des cuisses
Une augmentation des douleurs lorsque vous toussez ou allez aux toilettes
Un mal de dos persistant qui limite votre mobilité
Des paresthésies au niveau des membres inférieurs

La cruralgie est une maladie chronique qui complique fortement les gestes et habitudes du quotidien, et devient de plus en plus handicapante dans la vie de tous les jours.

Les troubles et douleurs influent sur tous les aspects de votre vie, tant au niveau professionnel que personnel, en limitant vos mouvements et en prenant le pas sur toutes autres préoccupations.

La cruralgie est souvent associée à une autre affection plus ou moins importante, digestive ou articulaire, ce qui justifie d’autant plus de consulter votre médecin traitant dès l’apparition des douleurs.

En consultant également votre ostéopathe, vous êtes assurés de prendre en charge efficacement tous les aspects de la pathologie, et ainsi la soulager aussi rapidement et durablement que possible.

Votre ostéopathe écoutera la description de vos symptômes et cherchera l’origine de la cruralgie afin d’établir le meilleur traitement pour en venir à bout.

Cas Clinique – Ostéopathie et déglutition

Cas Clinique – Ostéopathie et déglutition : exemple de traitement | Thierry Payet

La déglutition est l’action d’avaler. Cela concerne aussi bien la salive que la nourriture qui transite de la bouche à l’œsophage.
Sur le papier, c’est un acte qui semble facile, mais en réalité, cette fonction concerne beaucoup de muscles, d’articulations, et de nerfs.
Cette action est automatique. Au même titre que vous ne pensez pas à respirer, vous n’avez normalement pas à penser à déglutir.
Cependant, il se peut que la déglutition devienne gênante, voire handicapante.

En effet, peut-être avez-vous déjà eu la sensation de gorge nouée, bloquée, comme si vous aviez quelque chose de coincé ? Peut-être même que cela vous empêche de manger ou de boire correctement et que vous redoutez à présent ces moments-là ?
Il se peut aussi que vous ayez vu votre spécialiste (ORL, médecin) et que rien n’explique ce que vous ressentez.

Ostéopathie et difficulté à déglutir

L’ostéopathie propose de nombreuses solutions face aux difficultés à déglutir.
Retrouvez d’ailleurs un article complet sur le sujet : déglutition et ostéopathie.
Vous trouverez sur le blog plusieurs cas cliniques sur la déglutition présentés par des ostéopathes de l’équipe du Cabinet B.
Comment l’ostéopathie a permis à ces patients de retrouver une fonction optimale de la déglutition ?
Ici, Clément Arnaudon, ostéopathe spécialiste de l’ATM et de la sphère ORL nous présente un cas concret de protocole de soin.

Pouvez-vous nous présenter le patient, et le contexte dans lequel s’inscrit sa demande ?

M. X est un senior de 79 ans qui est encore en activité, il est chercheur.
Il a des douleurs chroniques à la hanche droite depuis des années et une opération pour poser une prothèse est prévue.
Cependant l’attente est longue et sa qualité de vie diminue, il a de plus en plus de mal à se déplacer ou à jardiner, activité qu’il apprécie grandement.
Avec cette incapacité à faire ce qu’il aime habituellement il se retrouve bloqué à devoir rester assis la plupart de ses journées. Cette situation commence à lui peser beaucoup.

Quels sont les symptômes pour lesquels Mr X consulte ?

Il a du mal à déglutir depuis quelques mois. Depuis une semaine la situation empire, car il n’arrive même plus à se nourrir et à s’hydrater correctement.
Il a beaucoup de mal à avaler les liquides, il a l’impression qu’il va s’étouffer si le liquide passe en quantité habituelle. Il boit donc avec une petite cuillère. Les aliments solides passent encore mais plus difficilement et de préférence les aliments plutôt mous de type omelette ou yaourts.
Il a consulté un ORL qui lui a diagnostiqué un blocage réflexe. Pour écarter l’obstruction mécanique, l’ORL a réalisé une laryngoscopie.
Le patient me rapporte que l’ORL lui aurait conseillé de “stresser moins” pour que ça rentre dans l’ordre.
Le médecin généraliste de M. X a préféré lui prescrire également une gastroscopie afin de s’assurer qu’aucun autre problème ne peut être lié.

Quels sont les tests que vous effectuez ?

Avant même de commencer à tester manuellement M. X je lui demande d’avaler sa salive puis une cuiller d’eau afin de pouvoir observer sa déglutition.
Là je constate qu’il force énormément pour déglutir. Je lui demande ce qu’il ressent lorsque le liquide passe de l’arrière de la langue à la gorge.
Il exprime alors qu’il bloque le liquide avec sa langue car il a peur de faire une fausse route et de s’étouffer. Il ressent que sa gorge se serre et que rien ne veut passer.

Je commence donc à tester manuellement. Là je remarque une forte tonicité de muscles antérieurs du cou, de la langue, de la mâchoire et des épaules.
Je remarque également quand je discute avec M. X que s’il parle, il déglutit automatiquement sa salive sans forcer or si je lui demande de le faire ça devient difficile.

Quel plan de traitement mettez-vous en place ?

L’objectif 1er est d’amener Monsieur X a reprendre progressivement confiance en ses capacités. Ce qui me permettra en parallèle d’adapter les soins et techniques en fonction des évolutions constatées.

Après un travail global de détente musculaire sur la région cervico-thoracique ainsi que la mâchoire et la langue, nous entamons des exercices pour trouver une façon de déglutir plus facile et mieux perçue. L’objectif est de rassurer M. X quant à sa capacité à déglutir en enchaînant des succès sans forçage.

Suite à quelques difficultés, où Mr X avale un peu de travers et tousse, j’effectue plusieurs ajustements dans les exercices.
Nous arrivons alors à un point où il peut déglutir de l’eau plus facilement par petites gorgées. Je lui laisse donc les consignes afin qu’il reproduise tout ça chez lui.

Au regard des améliorations durant ce 1er soin, nous décidons de nous revoir 2 semaines plus tard. Ce laps de temps devait permettre à Mr X de bien intégrer sa routine d’exercices au quotidien afin d’en évaluer les bénéfices sur la durée. Tout en permettant de poursuivre le traitement ostéo en fonction de l’évolution des symptômes et douleurs.

Comment s’est senti M. X après le premier soin ?

Suite aux améliorations constatées durant la 1ère séance, Mr X a retrouvé suffisamment confiance, ce qui l’a poussé à se tester davantage face à sa difficulté à déglutir. Il a donc essayé de manger un boire et un peu plus.

Néanmoins, une fois seul chez lui, il semble être allé au-delà de sa capacité du moment en se testant. Ce qui a ravivé son sentiment de panique.
Mr X est retourné dans le schéma précédent avec en plus une appréhension sur les aliments solides, même mous, qu’il n’avait pas avant.
Il peine à boire 50 ml/heure, et 50cL en plus d’½ journée. Cette situation est d’autant plus problématique qu’il fait très chaud.

Afin d’éviter que cela ne se reproduise, je prévois de reprendre les exercices avec lui de manière à ce qu’il gagne à nouveau en confiance. Mais aussi de manière à ce qu’il ressente quand s’arrêter. J’espère ainsi le conduire à nouveau vers l’autonomie mais de manière plus douce et progressive.

Qu’observez-vous durant les tests de la 2e consultation ?

De nouveau la déglutition est difficile mais cette fois-ci M. X utilise une tasse à expresso et non plus une petite cuiller. On progresse malgré tout.
Je reprends donc les tests palpatoires de la région, et constate les mêmes tensions que précédemment.

Qu’avez-vous travaillé durant le 2e soin ?

Cette fois-ci, après quelques manipulations de détente, nous travaillons à éveiller M. X sur la position de sa langue et de son larynx au repos et lors de la déglutition.
Je le pousse à ressentir et exprimer la moindre tension qu’il perçoit afin de pouvoir mieux le guider vers la détente et faciliter les exercices par la suite.
De nouveau après ça, nous reprenons et modifions l’exercice afin que M. X puisse prendre des repas et s’hydrater correctement.
Nous pratiquons donc ensemble 2 exercices qu’il devra répéter tous les jours avant les repas. Ainsi qu’une technique permettant de déglutir plus facilement en laissant s’écouler le bol alimentaire.

Quels ont été les résultats de la 2e séance ?

Une semaine après la consultation, j’ai contacté M. X par téléphone afin de faire un point avec lui sur l’évolution de la situation.
Il m’a indiqué mieux prendre les repas, même s’il s’agissait d’aliments mous uniquement.
Les aliments passent mieux, de même que l’eau. Il arrive désormais à boire 50ml en moins d’une heure. L’eau froide passe mieux également.
Il a aussi moins d’appréhension pour déglutir et prend l’eau directement au verre. Ce qui est un nouveau progrès.
Avec la technique, il avale facilement, sans c’est encore difficile et quelques échecs se manifestent.

Suite à ces nouveaux progrès nous convenons d’une 3ème rencontre. En effet, il est important de poursuivre l’accompagnement de Mr X, qui a besoin de consolider sa confiance. Ce qui devrait lui permettre d’aller plus loin dans les exercices en augmentant leur difficulté, tout en s’assurant qu’il saura s’arrêter avant de retourner à cet état de panique.
En fonction de l’évolution, nous pourrons aller plus loin dans les techniques de soin, qui devraient apporter davantage de détente au niveau de la gorge.

Comment s’est déroulé le 3e traitement ?

Cette fois-ci, il reste moins de tensions que la dernière fois. Surtout autour de la partie haute du larynx et de la langue.

Comme M. X est plus rassuré nous pouvons manipuler en douceur la zone de l’os hyoïde et des cartilages thyroïdes et cricoïdes plus facilement. Ce qui va me permettre de pouvoir effectuer des techniques plus fines sur les cartilages aryténoïdes.
Ces cartilages sont derrière le cartilage thyroïde. Pour les manipuler, cela nécessite confiance et détente du patient, car c’est une zone très sensible : anxiogène et très réflexogène.

Après ces techniques, M. X se sent plus détendu au niveau de la gorge.

Nous passons alors aux exercices vus précédemment. Ils sont maintenant plus faciles à réaliser. Il n’y a plus aucun échec lors des déglutitions avec technique.
Il reste une légère appréhension lors des déglutitions normales.
Nous révisons les exercices que Mr X va pouvoir répéter chez lui. Une fois les consignes et pratiques bien réalisées nous en restons là.

Le lendemain, M. X m’écrit pour me dire qu’il a pu enfin se régaler d’un repas entier.