Nevralgie - Urgence Ostéopathes

Gérer la lombalgie chronique – Urgence Osteopathes | Thierry Payet

Cet article a pour de but de venir en complément de cet autre article dédié aux douleurs lombaires aiguës (que nous vous conseillons de lire en premier), dans lequel nous avions abordé certains points anatomiques et explicatifs qui ne seront pas répété ici.


La lombalgie, en fonction des auteurs, est considérée chronique au delà de 3 mois, ou pour d’autres pour toute lombalgie persistante après la fin du traitement. Quoi qu’il en soit, cette situation est bien différenciée de l’episode de lombalgie aiguë, comme le tant redouté lumbago. L’origine de la lombalgie chronique peut être variable, bien que la plupart du temps elle est consécutive à des troubles mécaniques intéressant le rachis et ses composants. (1)

Problématique

En tant qu’ostéopathes, nous intervenons de manière ponctuelle pour le suivi des lombalgies chroniques. Au cours de ces consultations épisodiques, nous tentons de détecter de manière précoce des éléments risquant de favoriser les douleurs: nous jouons alors un rôle de prévention secondaire. Dans d’autres cas, nous intervenons en curatif en cas de recrudescence de douleur ou de crise. Les éléments au coeur du dialogue avec le patients, sont très souvent les mêmes: que dois-je faire? Qui dois-je aller voir? Dois-je passer une radiographie?
Nous tentons dans la suite de cet article d’apporter des éléments de réponse.

Facteurs de risque: fin des idées reçues?

Selon l’organisation mondiale de la santé, Le mal de dos, quelqu’en soit la cause de départ, est soumis à des facteurs (barrières) qui déterminent la persistance ou non de la douleur et de son intensité:
Important: La qualité de vie d’un point de vue psychosocial est au premier plan. En particulier, certaines études sérieuses ont révélé qu’une situation professionnelle non satisfaisante ou fortement stressante est dans de nombreux cas liée à la persistance du mal de dos.
modérément important: Le poids, la taille, une hyperlordose lombaire, et l’ éventuelle inégalité de longueur des jambes joueraient un rôle, mais finalement très faible.
pas du tout pertinent: Les hernies discales et syndrome du canal lombaire étroit sont extrêmement fréquents, même chez des individus ne souffrant pas du tout du dos. Les etudes portent à croire que la plupart des douleurs chroniques ne sont pas directement liées à ces pathologies, que l’on retrouve finalement dans la quasi totalité de la population adulte. Alors, finalement, quel intérêt de proposer une imagerie (e.g radiographie) de façon presque systématique? Selon l’OMS, cela contribuerai à l’anxiété par rapport à la douleur, et pointerai du doigts des particularités vertébrales faussement en causes. En d’autres termes, un recours excessif à l’imagerie favorise ou du moins augmente l’impact psychologique et la douleur dans un contexte chronique, ce qui constitue alors une barrière.(2)

Se soigner: quand et comment?

Le « American College of Physician », après avoir collecté de précieuses données d’etudes à haut niveau de preuve (systematic reviews) et récentes (après 2015), a établi une liste des bonnes pratiques non-invasives et non-pharmacologiques (c’est à dire sans évoquer les possibilités chirurgicales et médicamenteuses) en fonction de la période de la lombalgie. En toute logique, vous remarquerez que ces « interventions » sont directement cohérentes vis à vis des facteurs précédemment cités! En quelques mots, voici leurs recommandations :
Lombalgie aiguë et subaiguë (d’un mois à trois mois) : application de chaleur, manipulation vertébrale, massage, et acupuncture. (ces deux derniers ne s’appliquent pas aux lombalgies accompagnées de sciatiques, ou aux crises de lombalgies aiguës hyperalgiques, soit les situations d’urgence fonctionnelle. plus d’infos ici et là !)
Lombalgie chronique (par ordre d’importance): l’exercice et/ou rehabilitation de long terme (comprendre le sport et/ou kinésithérapie); acupuncture et gestion du stress, tai chi, yoga, relaxation; manipulations vertébrales. (3)

Soins pharmacologiques: attention

L’automédication est fortement déconseillée pour deux raisons. La premiere est le risque de prendre un traitement inadapté et/ou de ne pas respecter les dosages. La deuxième et non des moindres, est que les antalgiques « courant » (e.g paracetamol) sont absolument inefficaces sur ce type de douleur! Les traitements démontrés comme efficaces, sont précisément ceux qui sont soumis à prescription médicale (e.g AINS et opioïdes légers). Alors, en d’autres termes… Faites uniquement confiance à votre médecin, et ne touchez pas à votre paracetamol!(4)

Conclusion

Pour conclure, si vous souhaitez prendre soin de votre dos à moyen et long terme, il vous est recommandé de:
faire du sport le plus souvent possible, et sans interruption
prendre conscience des facteurs de stress ou d’anxiété s’ils existent, et les gérer au travers vos activités de loisirs (yoga, tai chi) ou en collaboration avec vos thérapeutes (ostéopathe, kinésithérapeute, acupuncteur, sophrologue, psychothérapeute)
gérer votre mode de vie, en particulier le poids
recourir à la chaleur, massage et ostéopathie pour les douleurs passagères si nécessaire.


1. Juniper, M., Le, TK et Mladsi, D. (2009). L’épidémiologie, le fardeau économique et le traitement pharmacologique de la lombalgie chronique en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne et au Royaume-Uni : une revue de la littérature. Avis d’expert sur la pharmacothérapie, 10(16), 2581–2592.
2. Ehrlich GE, pour l’Organisation mondiale de la santé (2003) Lombalgie. extrait de https://www.who.int/bulletin/volumes/81/9/Ehrlich.pdf
3. Qaseem, A., Wilt, TJ, McLean, RM et Forciea, MA (2017). Traitements non invasifs des lombalgies aiguës, subaiguës et chroniques : un guide de pratique clinique de l’American College of Physicians. Annales de médecine interne, 166(7), 514-530.
4. Bernstein, IA, Malik, Q., Carville, S. et Ward, S. (2017). Lombalgie et sciatique : résumé des conseils du NICE. Bmj, 356, i6748.

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Lombalgie aigue, lumbago ou douleur lombaire, et l’ostéopathie | Thierry Payet

« La lombalgie aiguë » est fourni à titre informatif à l’attention de tout lecteur qu’il soit patient, médecin, ostéopathe ou étudiant. Il a pour but de renseigner et non diagnostiquer, certains passages ont été vulgarisés afin d’en faciliter la compréhension. La plupart des données sont extraites de travaux de l’organisation mondiale de la santé et de l’Institut national Américain des pathologies neurologiques. (1,2) Les autres sources sont fournies au fur et à mesure.


Sommaire :
Quelles structures constituent le bas du dos
Quelles sont les causes de lombalgie?
Quels sont les facteurs de risque de développer une lombalgie?
L’ostéopathie et la lombalgie aigue, ou douleur lombaire
Références

Si vous souffrez des lombaires vous n’êtes pas seuls ! En effet, 80% des individus ont connu ou connaîtront un episode de lombalgie au moins une fois dans leur vie. C’est entre autres, la cause la plus fréquente de douleur liée au travail et la cause première d’arrêt maladie.
Les douleurs lombaires, ou lumbago, peuvent se présenter avec des douleurs profondes comme superficielles, aiguës et localisées ou sourdes, profondes et diffuses. La douleur peut apparaitre subitement lors d’un incident impliquant ou non le port d’une charge, ou progressivement au fil du temps, avec l’âge et le vieillissement normal de la colonne vertébrale.
La sédentarité est très souvent pointée du doigt par les études, qui ont largement démontré qu’un manque d’activité physique et la sédentarité grandissante liée aux activités de bureau sont des facteurs majeurs dans l’apparition du mal de dos. Dans d’autres cas, une routine hebdomadaire sédentaire, contrastée avec un week-end excessivement sportif, contribue aux douleurs mécaniques de tous genres.
Dans la plupart des cas, la lombalgie ou lumbago est aiguë, de courte durée, pouvant durée de quelques jours à quelques semaines tout de même. Malgré le caractère hyper-algique associé à une impotence fonctionnelle souvent brutale, le lumbago n’en est pas moins spontanément résolutif, pour lequel chaleur et antalgiques suffisent.

En effet, la majorité des lombalgies est de nature mécanique.
La lombalgie sub-aiguë est définie par une période d’installation entre 4 et 12 semaines, tandis qu’on définie la lombalgie chronique au delà des 3 mois. Approximativement 20% des individus touchés par la lombalgie développent des douleurs chroniques persistant 1 an et plus.(3)

Quelles structures constituent le bas du dos?

Le bas du dos aussi appelé région lombaire, est le siège de la plupart des douleurs de dos et concerne 5 vertèbres communément numérotées de L1 à L5. L’espace entre les vertèbres est occupé par les disques qui jouent un rôle d’amortisseur entre les os, et diminuent les contraintes liées aux mouvements. Autour des vertèbres, on distingue les ligaments qui sont des bandelettes de tissu modérément élastiques, qui protègent les articulations de mouvements trop amples.

On retrouve également les muscles qui permettent à la fois le mouvement actif et le maintien des positions statiques. Les muscles sont rattachés aux os par l’intermédiaire de bandelettes rigides et solides, les tendons. Enfin, entre chaque vertèbre, sortent de la colonne des nerfs (aussi appelés racines nerveuses), qui font leur chemin au travers des autres tissus pour aller innerver et contrôler les muscles du dos, du bassin, et des jambes.

Quelles sont les causes de lombalgie?

Dans de nombreux cas le mal de dos est associé à la spondylose qui correspond à la dégénérescence (vieillissement naturel) de la colonne vertébrale, caractérisée par une usure relative des articulations, cartilages, disques, et os. On parle dans ce cas plus communément et simplement, d’arthrose et de vieillissement. Quelques exemples de causes mécaniques de lombalgie :

• Entorses (ligamentaires) et déchirures (musculaires ou tendineuses)

comptent pour la plupart des lombalgies aiguës. Elles surviennent généralement dans un contexte d’effort, de traumatisme, ou de mouvement effectué sans contrôle avec force et vitesse. Certains mouvements de ce genre peuvent aussi simplement conduire à des contractures musculaires ou des courbatures, comme dans n’importe quelle partie du corps.

• Dégénérescence du disque intervertébral, hernie discale, déchirure du disque

sont parmi les causes les plus fréquentes également. Une usure du disque est généralement dépendante du temps : elle est soit liée au vieillissement normal, soit le résultat de chocs ou traumatismes répétés (qui peuvent trouver leur origine dans le travail ou dans le sport). Il est illusoire de penser qu’une lésion discale est survenue d’un coup, au moment même ou la douleur est apparue, à l’exception des traumatismes lourds telle une chute de plusieurs mètres ou un accident de la voie publique. Beaucoup d’individus développent une phobie autour des problèmes d’origine discale, et sont souvent mal renseignés. Nous attirons votre attention sur les résultats d’une méta-analyse de 2017, qui a démontré que plus de 66% des hernies discales se résorbent spontanément au fil du temps.(4)

• Radiculopathie

est causée par la compression, l’inflammation ou la blessure d’une racine nerveuse. La pression sur la racine conduit à l’apparition de douleurs, fourmillements ou engourdissements, ou d’une tension profonde et tracée le long d’un trajet précis pouvant aller du dos jusqu’à l’extrémité du membre.

• Sciatique

est en fait un type de radiculopathie qui est due à la compression d’un nerf précis, le nerf sciatique. Les douleurs sont celles d’une radiculopathie, localisées sur toute ou partie de la trajectoire du nerf sciatique : zone lombaire, fesse, arrière cuisse, face postérieure ou latérale de jambe, pied. Si la sciatique peut effectivement être due à une compression d’origine discale, elle peut aussi être dûe à une contracture musculaire dans la fesse, ou à la compression du nerf par un phénomène inflammatoire n’importe où sur son trajet, pas seulement dans le dos.

• Spondylolisthesis

est une pathologie dans laquelle une vertèbre glisse vers l’avant (déplacement relatif aux vertèbres du dessus et du dessous). Cette particularité est très souvent connue et présente dès la naissance, même si elle peut dans d’autres cas apparaitre suite à un traumatisme violent avec fracture. Cette condition n’empêche pas de vivre normalement mais nécessite un suivi régulier et peut de temps à autre causer des douleurs nerveuses par pression sur les nerfs sortant de la colonne vertébrale.

• Blessure d’origine traumatique

comme dans le cadre d’un sport, accident de la voie publique, ou chute qui peuvent endommager les tendons, ligaments, disques ou muscles, conduisant alors à l’apparition d’une douleur lombaire.

• Sténose rachidienne

est un rétrécissement du canal vertébral qui conduit à une pression sur la moelle épinière et ses nerfs, pouvant causer douleurs et perte de sensibilité. Ces symptômes sont souvent prédominant à la marche, et améliorés en position assise. La cause du rétrécissement est majoritairement associée à la spondylose que nous avons évoqué plus haut.

• Particularités anatomiques

telles que la scoliose, l’hyperlordose lombaire, une importante inégalité de longueur de jambe. Dans ce cas, le problème est souvent connu depuis l’adolescence, et les douleurs relativement chroniques.
Les douleurs lombaires peuvent aussi avoir pour origine certaines infections, troubles digestifs, troubles vasculaires, fybromialgie, ostéoporose, troubles inflammatoires etc.. Nous ne souhaitons pas les détailler ici.

Quels sont les facteurs de risques de développer une lombalgie?

– L’age: Les premiers signes arrivent fréquemment entre 30 et 50 ans. Avec l’âge ensuite, la perte de densité osseuse et la raideur peuvent conduire à des douleurs.
– Niveau d’exercice physique: Le mal de dos est plus fréquent chez les personnes sédentaires. Un dos affaibli et une sangle abdominale relâchée nuisent au maintien. Les « guerriers du week end“ (sédentaire la semaine et extrêmement sportif le week-end) souffrent souvent de microblessure du dos. Il est plutôt recommandé de pratiquer de l’exercice le plus souvent possible (de 3 à 5 fois par semaine) même s’il s’agit d’entrainements de courte durée comme dans l’entraînement en interval à haute intensité (HIIT). La somme de tous les entraînements de la semaine doit atteindre un minimum de 2h30, et regrouper des activités d’intensité modérée à intense (pour lesquelles le simple fait de marcher ne suffit pas). (5)
– La grossesse: peut être accompagnée de douleurs en particulier en milieu/fin de grossesse ou en cas de prise de poids importante.
– Prise de poids: 5kg supplémentaires augmentent les risques de douleurs lombaires, de même qu’un index de masse corporelle supérieur à 25. (6)
– Génétique: Certaines pathologies peuvent être transmises par les parents (c’est le cas de la SPA ou spondylarthrite ankylosante). C’est en général bien connu au sein de la famille et surveillé par le médecin traitant.
– Liés aux activités: Un métier particulièrement physique ou à risque peut facilement conduire à une blessure. Cependant, un métier très sédentaire (bureautique) peut conduire facilement et souvent à un mal de dos chronique.

Malgré beaucoup de préjugés liés à l’ergonomie et « bonne position », la recherche a cependant démontré que ces douleurs sont en réalités bien plus dépendantes du fait de ne pas bouger assez souvent: plus fréquents sont les changements de position, moindres sont les douleurs et inconforts du dos.(7) Levez-vous !

L’ostéopathie et la lombalgie aigue, ou douleur lombaire

Il est souvent annoncé par le médecin, parfois par l’ostéopathe lui-même, qu’un délai minimal doit être respecté entre l’apparition des douleurs et une prise en charge en ostéopathie. La recherche n’est pas d’accord avec cela, et nous lui faisons confiance : bien que les effets de l’ostéopathie sur une lombalgie aiguë sont maximaux après une semaine, (8) de nombreuses techniques que nous employons procurent un effet significatif et extrêmement rapide, tant sur la douleur que sur la fonction :

– la mobilisation vertébrale antéro-postérieure réduit la rigidité et la douleur de manière immédiate(9)
– la mobilisation des lombaires basses par un thérapeute manuel, quelque soit le protocole et le thérapeute (ostéopathe, kinésithérapeute ou médecin), réduit efficacement la douleur (10)
– les techniques d’énergie musculaire largement employées en ostéopathie, ont été spécifiquement démontrées efficaces pour réduire les symptômes douloureux en moins de 24 heures, sur une population souffrant de douleur des lombaires et du bassin. (11)
– le simple massage s’est montré inefficace sur les douleurs rachidiennes aiguës, tandis que les manipulations vertébrales fournies par un professionnel qualifié réduisent les douleurs à court et moyen terme. (12)

L’ostéopathie a par ailleurs été démontrée comme aussi efficace qu’une prise en charge médicamenteuse classique (AINS) sur la lombalgie aiguë non spécifique: elle est alors la prise en charge de choix pour quiconque souhaite préserver son corps de traitements agressifs, ou pour les individus présentant des restrictions ou contre-indications aux médicaments (femmes enceintes, insuffisants reinaux, personnes âgées…). (13)

 

RÉFÉRENCES:

1. World Health Organisation (2013) Background Paper 6.24: Low back pain.
2. National Institute of Neurological Disorderds and Stroke (2014) « Back Pain Fact Sheet ». Publication date December 2014. NIH Publication No. 15-5161
3. Juniper, M., Le, T. K., & Mladsi, D. (2009). The epidemiology, economic burden, and pharmacological treatment of chronic low back pain in France, Germany, Italy, Spain and the UK: a literature-based review. Expert Opinion on Pharmacotherapy, 10(16), 2581–2592.
4. Ming Zhong, M. D., & Liu, J. T. (2017). Incidence of spontaneous resorption of lumbar disc herniation: a meta-analysis. Pain physician, 20, E45-E52.
5. Pollock, M. L., Gaesser, G. A., Butcher, J. D., Després, J. P., Dishman, R. K., Franklin, B. A., & Garber, C. E. (1998). ACSM position stand: the recommended quantity and quality of exercise for developing and maintaining cardiorespiratory and muscular fitness, and flexibility in healthy adults. Med Sci Sports Exerc, 30(6), 975-991.
6. Brady, S. R., Hussain, S. M., Brown, W. J., Heritier, S., Billah, B., Wang, Y., … & Cicuttini, F. M. (2016). Relationships between weight, physical activity, and back pain in young adult women. Medicine, 95(19).
7. Waongenngarm, P., Areerak, K., & Janwantanakul, P. (2018). The effects of breaks on low back pain, discomfort, and work productivity in office workers: A systematic review of randomized and non-randomized controlled trials. Applied ergonomics, 68, 230-239.
8. MacDONALD, R. S., & Bell, C. M. (1990). An open controlled assessment of osteopathic manipulation in nonspecific low-back pain. Spine, 15(5), 364-370.
9. Shum, G. L., Tsung, B. Y., & Lee, R. Y. (2013). The immediate effect of posteroanterior mobilization on reducing back pain and the stiffness of the lumbar spine. Archives of physical medicine and rehabilitation, 94(4), 673-679.
10. Chiradejnant, A., Maher, C. G., Latimer, J., & Stepkovitch, N. (2003). Efficacy of “therapist-selected” versus “randomly selected” mobilisation techniques for the treatment of low back pain: a randomised controlled trial. Australian Journal of Physiotherapy, 49(4), 233-241.
11. Selkow, N. M., Grindstaff, T. L., Cross, K. M., Pugh, K., Hertel, J., & Saliba, S. (2009). Short-term effect of muscle energy technique on pain in individuals with non-specific lumbopelvic pain: a pilot study. Journal of manual & manipulative therapy, 17(1), 14E-18E.
12. Hoehler, F. K., Tobis, J. S., & Buerger, A. A. (1981). Spinal manipulation for low back pain. Jama, 245(18), 1835-1838.
13. Deyo, R. A. (2017). The Role of Spinal Manipulation in the Treatment of Low Back Pain. JAMA, 317(14), 1418. doi:10.1001/jama.2017.3085


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Sciatique et hernie discale | Thierry Payet

« La sciatique » est fourni à titre indicatif à l’attention de tout lecteur qu’il soit patient, médecin, ostéopathe ou étudiant. Il est publié dans le but de renseigner et non de diagnostiquer, certains passages ont été vulgarisés afin d’en faciliter la compréhension. Les principales données proviennent de “sciatica”(1) et ont été traduites. Nous avons apporté d’autres éléments dont les références sont elles, fournies en fin de phrase.


LA SCIATIQUE

Quelques chiffres sur la sciatique

La sciatique, ou sciatalgie, est une douleur irradiante généralement depuis la fesse, qui descend le long du nerf sciatique. Bien qu’elle puisse être dûe à divers dérangements mécaniques sur le trajet du nerf, dans la plupart des cas (85%) elle est associée à une compression de celui-ci à la sortie du canal lombaire, en rapport avec un désordre discal.(2) À ce jour la sciatique est plus fréquente entre 40 et 50 ans, et certaines etudes estiment que 40% de la population est ou sera touchée.(3)

Anatomie du nerf sciatique

À la sortie de la colonne vertébrale, plusieurs racines nerveuses (L4 L5 S1 S2) fusionnent pour former l’origine du nerf sciatique. Par conséquent, les dérangements vertébraux et/ou discaux en relation avec une douleur sciatique, sont souvent proches des vertèbres L3-L4-L5-S1. De ce fait le conflit sur le nerf est souvent de type compressif par le disque, ou par les remaniements osseux d’une ou plusieurs vertèbres (arthrose), ou enfin une inflammation locale des tissus mous. Par ailleurs, les autres principaux sites de compression du nerf sciatique sont la fesse, et la partie postéro-externe du genou, où l’état de tension des muscles peut directement nuire au nerf sciatique.

La douleur

D’apparition brutale ou progressive, la douleur est typiquement forte a type de coup de couteau dans la région fessière mais peut aussi bruler sur le côté de la cuisse, en fonction de la racine nerveuse touchée. Enfin, elle est le plus souvent unilatérale et accompagnée d’une douleur lombaire basse ou du bassin, dans les nombreux cas ou elle est dûe à un problème de la région lombaire.

Syndrome du muscle piriforme

Cas particulier de sciatique, les etudes tendent à le révéler plus fréquent qu’on ne le pense. Ainsi, le muscle piriforme hyper-tendu, situé dans la région de la fesse, comprimerait dans ce cas le nerf sciatique et provoquerait des douleurs typiques dans le cadran externe de la fesse. Aussi, cette douleur est plus ou moins accompagnée d’irradiations descendant dans la cuisse, en fonction de l’intensité de la douleur. Par ailleurs, une position assise prolongée est souvent un facteur aggravant de la douleur, typique du syndrome piriformien.(4)

Autres causes de sciatique (non-exhaustif)

Certaines sciatiques peuvent être associées à des blessures musculaires des ischio-jambiers (arrière cuisse), une fin de grossesse difficile avec prise de poids importante (compression des racines nerveuses), ou après l’accouchement en raison d’une position lithologique tenue très longtemps dans certains cas.

Traitements conservatifs de la sciatique, dont l’ostéopathie

En conclusion, les crises de sciatiques ne connaissent aucun remède hautement efficace. Les différentes approches permettent néanmoins d’améliorer le confort, dans l’attente de sortir de la crise hyperalgique:

– Souvent employés, les Anti-inflammatoires sont d’une efficacité modérée.(5)
– La kinésithérapie conventionnelle, incluant notamment le stretching et la mobilisation des lombaires par des exercices doux ont une efficacité discutable pour accélérer le rétablissement, et il est difficile de définir un programme ou un protocole supérieur aux autres. Cependant, certaines etudes les ont montré comme secures et nettement supérieurs au repos, ainsi toute activité physique n’aggravant pas les symptômes et tendant à la fois à mobiliser la region lombaire et stimuler les muscles de la région abdominale, est conseillée.(6,7,8)
– L’acupuncture a été plusieurs fois démontrée comme inefficace pour la prise en charge spécifique des sciatiques. (5,9)
– Les manipulations vertébrales seules ont montré des résultats faibles et inconstants, mais diminuent la douleur à très court terme. (5, 9)
– Des résultats intéressants sur les radiculalgie cervicales ont été apportés en combinant techniques d’énergie musculaire, manipulations vertébrales, mobilisation des tissus mous, et mobilisation neurale (tension-glissement des nerfs), donc très proche d’une prise en charge ostéopathique globale, mais malheureusement des etudes comparables sur la région lombaire n’ont pas encore été menées.(10) Malgré tout, certaines études sur une population de sciatalgiques ont testé une prise en charge moins complète mais présentant certaines similarités mêlant mobilisation, technique de relâchement des tissus, programme d’exercice, et education thérapeutique: celles-ci ont montré des bénéfices intéressants sur la douleur et la qualité de vie à court terme, suggérant que l’adjonction d’ostéopathie et de kinésithérapie régulières donnerait des résultats satisfaisants. (11,12)


Références :

1. Ropper, A. H., & Zafonte, R. D. (2015). Sciatica. New England Journal of Medicine, 372(13), 1240-1248.
2. Porchet F, Wietlisbach V, Burnand B, Daeppen K, Villemure JG, Vader JP. Rela- tionship between severity of lumbar disc disease and disability scores in sciatica
3. Konstantinou K, Dunn KM. Sciatica: review of epidemiological studies and prevalence estimates. Spine (Phila Pa 1976) 2008;33:2464-72.
4. Hopayian K, Song F, Riera R, Sam- bandan S. The clinical features of the piriformis syndrome: a systematic review. Eur Spine J 2010;19:2095-109.
5. Lewis RA, Williams NH, Sutton AJ, et al. Comparative clinical effectiveness of management strategies for sciatica: sys- tematic review and network meta-analy- ses. Spine J 2013 October 4 (Epub ahead of print).
6. Vroomen PC, de Krom MC, Wilmink JT, Kester AD, Knottnerus JA. Lack of ef- fectiveness of bed rest for sciatica. N Engl J Med 1999;340:418-23.
7. Surkitt LD, Ford JJ, Hahne AJ, Pizzari T, McMeeken JM. Efficacy of directional preference management for low back pain: a systematic review. Phys Ther 2012; 92:652-65.
8. Kennedy DJ, Noh MY. The role of core stabilization in lumbosacral radiculopa- thy. Phys Med Rehabil Clin N Am 2011;22: 91-103.
9. Luijsterburg PA, Verhagen AP, Ostelo RW, van Os TA, Peul WC, Koes BW. Ef- fectiveness of conservative treatments for the lumbosacral radicular syndrome: a systematic review. Eur Spine J 2007;16: 881-99.
10. Boyles, R., Toy, P., Mellon, J., Hayes, M., & Hammer, B. (2011). Effectiveness of manual physical therapy in the treatment of cervical radiculopathy: a systematic review. Journal of Manual & Manipulative Therapy, 19(3), 135-142.
11. National, G. C. U. (2016). Low Back Pain and Sciatica in Over 16s: Assessment and Management. National Institute for Health and Care Excellence (UK).
12. Riley, J.A.. (2011). Manual therapy treatment of lumbar radiculopathy: A single case report. South African Journal of Physiotherapy. 67. 10.4102/sajp.v67i3.54.


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Torticolis du nourrisson et ostéopathie

Torticolis du nourrisson et ostéopathie | Thierry Payet

Quels sont les symptômes ?

Le torticolis congénital du nourrisson apparaît dès la naissance. Il peut ne pas être repéré immédiatement par les parents qui apprennent tout juste à vivre avec leur bébé, à se familiariser avec son comportement, et à reconnaître ses besoins.

Mais au fil des jours, certaines habitudes du nouveau-né peuvent sembler étranges et, sans être inquiétantes, suscitent la curiosité des parents :

  • Bébé semble avoir du mal à tourner la tête
  • Il a tendance à se mettre instinctivement en position de confort (position foetale)
  • Sa tête penche toujours du même côté
  • Couché, il se tourne systématiquement du même côté

Le torticolis n’est pas une pathologie grave, mais il est important de le repérer assez rapidement pour qu’il puisse être traité.

En effet, des troubles peuvent apparaître à terme s’il n’est pas correctement pris en charge, comme :

  • Une déformation vertébrale
  • Des problèmes fonctionnels oculaires
  • Une difformité faciale
  • Une plagiocéphalie

Mais comme nous l’avons dit, bien traité, le torticolis congénital ne devrait pas être à l’origine de telles conséquences.

En consultant votre ostéopathe dès l’apparition des premiers symptômes, votre bébé sera pris en charge et débarrassé de son torticolis. Grâce à des manipulations principalement centrées autour du crâne, du cou et des cervicales, il sera soulagé efficacement et durablement.

Quelles sont les causes du torticolis du nourrisson ?

Notons tout d’abord que dans certains cas, le torticolis nécessite une prise en charge urgente de votre pédiatre, notamment quand :

  • Il est accompagné de fièvre
  • Il se déclare soudainement, longtemps après la naissance
  • Il apparaît suite à un traumatisme

Fort heureusement la plupart du temps le torticolis congénital est d’origine bénigne et il est réductible une fois qu’il est bien pris en charge.

Dans la majorité des cas, le torticolis est dû à :

  • Une contraction du SCOM
  • Un mauvais positionnement du bébé dans l’utérus durant le dernier trimestre de la grossesse
  • Une tension au niveau du cou
  • Un traumatisme au cours de l’accouchement comme l’utilisation de forceps ou de ventouse

Votre ostéopathe interviendra suite à l’accord de votre pédiatre afin d’éviter que le torticolis ne s’installe et ne provoque d’autres troubles.

Le fait de déterminer les causes du torticolis va permettre de trouver le meilleur traitement possible pour en venir à bout.

7 choses que vous ne saviez peut-être pas sur l'Ostéopathie » Clinic Osteo

7 choses que vous ne saviez peut-être pas sur l’Ostéopathie » Clinic Osteo | Thierry Payet

Combien de Français sont allés consulter un ostéopathe dans les 12 derniers mois ?

Que veut dire « D.O » pour un Ostéopathe ?

Depuis quand l’Ostéopathie est-elle reconnue en France ?

Une infographie sur l’Ostéopathie réalisée par Clinic Osteo

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le programme InterAging mis en place ! | Thierry Payet

Actuellement en France, plus de 13 millions de Français ont plus de 65 ans, une proportion qui augmente d’année en année compte-tenu de l’évolution démographique. Le vieillissement constitue de plus en plus un champ de recherche en pleine expansion en Europe et dans le monde. En France, l’INSERM vient d’ailleurs de lancer un programme de collaboration internationale dans l’objectif d’approfondir les connaissances sur le vieillissement.

recherche sur le vieillissement

La recherche sur le vieillissement

L’allongement de la durée de vie et l’essor de certaines maladies liées à l’âge soulèvent toute une série de questions sur le vieillissement. Les chercheurs s’interrogent toujours sur l’origine du vieillissement entre un processus génétiquement programmé et la conséquence d’une série de dysfonctionnements successifs. Comprendre les mécanismes du vieillissement constitue désormais un enjeu majeur de recherche pour les équipes du monde entier.

Dans ce contexte, l’INSERM a initié, en 2016 et pour une durée de cinq ans, un programme français de collaboration scientifique, baptisé AgeMed (pour AGed cells to MEDical applications). Plus de vingt laboratoires français ont collaboré à ce programme, empreint d’une grande interdisciplinarité, qui a permis d’améliorer les connaissances sur le vieillissement. Entre autres découvertes, AgeMed a permis de comprendre les mécanismes de régulation génétique impliqués dans la sénescence des cellules.

Du programme français AgeMed …

Au fur et à mesure des années, les cellules capables de régénération, comme les cellules de la peau, de l’intestin ou du sang, subissent un certain nombre de stress. Ces événements négatifs impactent la structure des chromosomes et la régulation des gènes qui s’y trouvent. Or cette cascade d’événements qui catalysent la sénescence cellulaire serait le résultat de phénomènes épigénétiques, programmés dès le plus jeune âge de la cellule. Les chercheurs en déduisent qu’il serait possible d’identifier des facteurs de régulation des gènes, qui seraient capables d’activer ou d’inhiber la sénescence cellulaire. De tels facteurs constitueraient des cibles thérapeutiques inédites face aux maladies liées à l’âge.

Et les travaux scientifiques d’AgeMed ne se sont pas limités aux cellules qui se régénèrent. Des chercheurs se sont également penchés sur les cellules neuronales ou musculaires, dans lesquelles les fonctions cellulaires évoluent avec le temps. Le déclin cognitif pourrait par exemple être en partie lié à une incapacité croissante des cellules à détruire le matériel cellulaire endommagé au fil des années. Découvrir des substances capables de restaurer la destruction du matériel cellulaire endommagé pourrait ainsi contribuer à la prise en charge médicale de certaines pathologies neurologiques ou musculaires.

… à la collaboration internationale InterAging

Le programme AgeMed doit se terminer d’ici un an, mais l’INSERM, fort des découvertes issues de ce programme, a d’ores et déjà décidé d’aller plus loin, en inaugurant un programme de collaboration internationale sur le vieillissement pour cinq ans. Deux principaux objectifs sont associés à ce programme, baptisé InterAging :

  • Comprendre comment les cellules vieillissent ;
  • Développer de nouvelles pistes thérapeutiques pour rester plus longtemps en bonne santé.

Les premières collaborations prévues dans le cadre de ce programme vont être prochainement mises en place entre des laboratoires français et des laboratoires en Chine, à Singapour, en Allemagne et au Royaume-Uni. En se basant sur les découvertes françaises dans le domaine, l’INSERM espère pour les années à venir une considérable avancée des connaissances sur le vieillissement et sur les maladies liées à l’âge.

Estelle B., Docteur en Pharmacie

Sources

– InterAging, un nouveau coup de pouce pour la recherche sur le vieillissement. inserm.fr. Consulté le 18 janvier 2022.
Estelle B.

Pharmacienne
Spécialiste de l’information médicale et de l’éducation thérapeutique du patient.
Passionnée par les domaines de la santé et de l’environnement marin.
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L’effet rebond, quand tout va mal après traitement. – Osteo Possession

L’effet rebond, quand tout va mal après traitement. – Osteo Possession | Thierry Payet

Malgré tout ce qu’on peut entendre sur l’ostéopathie, une consultation est loin d’être anodine. Il est probable mais pas obligatoire de voir apparaître des effets secondaires à la suite d’un traitement ostéopathique. Et vous êtes probablement nombreux à en avoir ressenti les effets !

Alors pourquoi dans certains cas, est-il possible d’avoir des douleurs plus importantes après la séance ? A travers cet article vous trouverez la réponse à cette question et comprendrez ce qu’on appelle communément l’effet rebond.

Ne regrettez pas d’avoir sauté le pas, lisez la suite !

Move Better With Osteopathy

Bougez mieux avec l’ostéopathie – East Gippsland Osteopathic Clinic | Thierry Payet

Plus tôt cette année, la communauté ostéopathique a célébré la Semaine internationale de la santé ostéopathique sur le thème « mieux bouger avec l’ostéopathie ». Le but de cette notion est d’encourager les Australiens, vieux et jeunes, à bouger davantage pour atteindre une vie longue et active sans douleur et si nécessaire ou voulu avec l’aide de leur ostéopathe. Il a été développé en raison de l’augmentation des niveaux de sédentarité dans la population, évoluant principalement autour de l’âge, du niveau d’éducation, du statut socio-économique, mais aussi massivement par une mauvaise santé ou des blessures. Alors, plongeons un peu plus dans le mouvement, ses bienfaits et comment votre ostéopathe peut vous remettre sur la bonne voie si vous êtes limité par votre santé…

Qu’est-ce que le mouvement ?

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’activité physique est décrite « comme tout mouvement corporel produit par les muscles squelettiques qui nécessite une dépense énergétique ». Cela peut inclure non seulement les sports, mais aussi la marche, la randonnée, la course, la natation, le cyclisme, la gymnastique, la danse, les jeux de ballon, la gym, les arts martiaux et la liste pourrait s’allonger.
Aujourd’hui, la majorité des directives internationales recommandent qu’environ 150 minutes par semaine d’activité physique ou de mouvement d’intensité modérée à vigoureuse soient réalisées. Cela peut varier légèrement en fonction de votre âge et de votre état de santé général.

Les bienfaits du mouvement :

Le mouvement est excellent pour améliorer votre santé physique et mentale générale et votre bien-être et réduire votre risque de décès. Parmi les autres avantages importants du mouvement, mentionnons :

  • Réduire votre risque de cancer, de diabète, d’accident vasculaire cérébral et de maladie cardiaque
  • Améliorer votre humeur
  • Réduire votre stress
  • Améliorer votre fonction cérébrale
  • Améliorer votre fonction motrice
  • Aider votre respiration et votre fonction cardiaque
  • Renforcer votre corps, y compris la force musculaire et osseuse
  • Améliorer votre équilibre

Comment votre ostéopathe peut-il vous aider à bouger plus ?

Eh bien, les troubles musculo-squelettiques continuent d’être l’une des principales causes d’invalidité dans le monde et un contributeur majeur au manque d’activité physique des Australiens, car ils ne savent pas comment faire de l’exercice en toute sécurité pour leur état. C’est là que votre ostéopathe peut être utile. Votre ostéopathe évaluera votre plainte et les zones du corps qui peuvent influencer la fonction biomécanique optimale et causer de la douleur. Ensuite, grâce à la thérapie manuelle, à l’éducation et à la rééducation, ils peuvent soulager la douleur et améliorer votre fonction, ce qui vous permet de bouger davantage.

Référence:

Bureau australien des statistiques. (2014). Australian Idle : Activité physique et comportement sédentaire des Australiens adultes. Bureau australien des statistiques. https://www.abs.gov.au/ausstats/abs@.nsf/Lookup/4156.0.55.001main+features4Nov 2013

Exercice et sciences du sport Australie. (2021). Un nouveau rapport du gouvernement s’attaque aux obstacles à l’inactivité physique en Australie. Exercice et sciences du sport Australie. https://www.essa.org.au/Public/News_Room/Media_Releases1/2018/New_Government_report_tackles_physical_inactivity_barriers_in_Australia.aspx

Fryer, G. (2017). Intégrer des approches ostéopathiques basées sur des mécanismes thérapeutiques biopsychosociaux, Partie 1 : Les mécanismes. Journal international de médecine ostéopathique. 25. 30-41. https://doi.org/10.1016/j.ijosm.2017.05.002

Posadzki, P., Pieper, D., Bajpai, R., Makaruk, H., Konsgen, N., Neuhaus, AL et Semwal, M. (2020). Exercices/activité physique et résultats pour la santé : un aperçu des revues systématiques Cochrane. Santé publique BMC. 20. https://doi.org/10.1186/s12889-020-09855-3

Vaughan, B., Morrison, T., Buttigieg, D., Macfarlane, C. et Fryer, G. (2014). Approche de la lombalgie – ostéopathie. Médecin de famille australien. 43(4). https://www.racgp.org.au/afp/2014/april/osteopathy/

Feuille de route vers la reprise - une mise à jour Covid 19

Feuille de route vers la reprise – une mise à jour Covid 19 | Thierry Payet

À partir du vendredi 22 octobre, notre clinique reprendra les soins de routine pour tous ceux qui en ont besoin. Voici à quoi vous attendre lors de votre prochain rendez-vous :

Vérifiez les sites d’exposition avant l’arrivée : Voici la liste des sites d’exposition actuels nous vous serions reconnaissants d’y jeter un coup d’œil avant de vous présenter à votre rendez-vous.

Remplissez le COVID-Screen : envoyé dans votre SMS/e-mail de rappel.

Attendre à l’extérieur jusqu’à l’heure de votre rendez-vous: Veuillez rester à l’extérieur du cabinet (dans votre voiture, etc.) jusqu’à l’heure de votre rendez-vous. Il n’est pas nécessaire de nous appeler avant d’entrer dans le cabinet si vous avez un rendez-vous.

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Enregistrement par code QR : veuillez scanner le code QR sur votre appareil et enregistrer vos coordonnées, comme requis par le Département de la santé et des services sociaux de Victoria et pour aider à la recherche des contacts.

Divulgation volontaire du statut vaccinal : il vous sera demandé de déclarer volontairement votre statut vaccinal et de consentir à ce que notre équipe d’accueil ou votre médecin l’enregistre dans votre dossier médical, mais vous n’avez pas besoin de le divulguer si vous ne vous sentez pas à l’aise de le faire.

Masques faciaux: Les masques sont obligatoires à l’intérieur, alors assurez-vous d’en avoir un avec vous lors de votre prochaine visite car vous devrez le porter à l’intérieur et lors de votre rendez-vous. Veuillez discuter de toute préoccupation avec votre praticien.

Merci de vous familiariser avec les informations sur cette page afin que vous sachiez à quoi vous attendre de votre visite.

Si vous présentez des signes de maladie, d’infection, appelez-nous au 0452 249 379 pour reprogrammer