Améliorer sa digestion grâce à l’ostéopathie - Blog Santé Ostéodispo

Améliorer sa digestion grâce à l’ostéopathie – Blog Santé Ostéodispo | Thierry Payet

Améliorer la digestion grâce à l’ostéopathie

 

La digestion fait partie des points essentiels que l’on devrait tous surveiller. En effet, notre corps déploie énormément d’énergie pour s’acquitter de ce travail. Dans cet article, nous expliquons les bienfaits de l’ostéopathie viscérale, et comment améliorer la digestion grâce à l’ostéopathie.

Constipation, reflux gastriques,  ballonnements et syndrome de l’intestin irritable…Cela peut paraître étonnant mais l’ostéopathie peut soulager ces troubles  digestifs. Si la prise de médicaments est souvent efficace, sur le coup, en fait elle ne fait que masquer les symptômes. En effet, elle ne traite pas les causes. C’est pourquoi, inévitablement, les maux vont réapparaître.

Aussi, l’ostéopathie est une thérapeutique naturelle et efficace  qui permet de relâcher les tensions du corps pour améliorer la digestion. Explications !

Digestion difficile : quelles sont les causes ? 

 

La digestion se transforme parfois en parcours difficile. Aussi, et après un repas trop copieux ou épicé, on en subit les conséquences douloureuses.

En fait, c’est souvent dû à un estomac fragile ou un système digestif paresseux.

Les causes en sont diverses, génétiques, l’âge… mais c’est souvent notre mode de vie et notre alimentation.

En effet, une alimentation déséquilibrée, trop grasse, trop épicée, trop pauvre en fibres est un facteur causal. De plus, des repas pris irrégulièrement, et/ou une vie de stress, d’usage excessif de tabac ou d’alcool et de drogues sont néfastes. Par ailleurs, une intoxication alimentaire et/ou la prise de certains médicaments peuvent provoquer ces maux digestifs.

Il faut savoir, aussi, que les femmes enceintes ont la digestion plus lente et les intestins plus comprimés. Ce qui peut conduire donc à ces troubles.

A noter qu’un reflux gastro œsophagien peut aussi provoquer des manifestations de ce type.

Quels conseils pour améliorer la digestion ?

 

Pour améliorer voire éviter une digestion difficile, Il faut adopter un mode de vie. A savoir d’abord, arrêter ou diminuer le tabac, l’alcool et le café.

Ensuite, manger lentement, prendre des repas plus légers et adopter une alimentation variée et équilibrée. Pour cela, il faut manger moins gras et éviter les boissons gazeuses.

Enfin, si c’est votre cas, il est nécessaire de perdre du poids et avoir une activité physique régulière. Ceci, au moins 30 min par jour.  En effet, moins l’on bouge, plus l’on met du temps à digérer le plat lourd. Pour accélérer le transit, rien ne vaut la traditionnelle balade digestive après le repas.

 C’est pourquoi, suivre ces conseils permet dans la majorité des situations d’améliorer une digestion difficile.

 Quant aux troubles plus sévères, il faut consulter un médecin. C’est notamment le cas pour des selles noires, des poussées de fièvre et une perte de poids. Souvent, seuls des examens complémentaires comme une fibroscopie (examen optique de l’estomac et de l’intestin), une radiographie ou une échographie permettront d’établir un diagnostic.

 

Comment agit l’ostéopathe ? 

 

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Tout d’abord, notre ostéopathe disponible en cabinet ou à domicile comme lors de chaque consultation va effectuer un bilan global de votre corps. Il va rechercher les zones pouvant être à l’origine de vos maux. Cet examen va permettre de poser un diagnostic et le traitement ostéopathique. Ainsi, le praticien vous aidera à améliorer la digestion grâce à l’ostéopathie.

Il faut rappeler que les troubles fonctionnels s’accompagnent de troubles du comportement du muscle digestif, quand celui-ci se contracte trop ou pas assez.

Pour notre ostéopathe à Paris, à Bordeau, à Marseille ou à Lyon, il s’agira alors d’améliorer le comportement de ce muscle par des vibrations, des mobilisations de l’organe.

L’ostéopathie part du principe que tout vient de la circulation : au moyen de gestes doux, de pressions et de torsions légères. En effet, notre osteopathe disponible dénoue les points d’attachement et les tensions, afin que les fluides, le sang en particulier, circulent mieux. Mais il peut aussi, dans certains cas, agir à distance sur le tube digestif par l’intermédiaire de manipulations vertébrales.

En cas de maux digestifs, l’ostéopathe en urgence tiendra compte de l’innervation des organes et des viscères. Comme souvent, il s’en remettra à ses techniques habituelles.

Aussi, le travail de l’ostéopathe à domicile ou en cabinet est de vérifier que l’ensemble des structures sur le trajet des nerfs et artères soient libres pour une bonne circulation de l’information.

Par ailleurs, il va s’assurer de la bonne mobilité des organes. Au même titre qu’une articulation, un organe a une mobilité qui lui est propre. A savoir, qu’il peut bouger dans toutes les directions.

Le but n’est pas de faire disparaître les symptômes mais bien de traiter les causes des maux grâce à l’ostéopathie. Ceci, en complément d’un travail sur l’hygiène de vie et le stress.

En effet, il faut savoir que ces tensions peuvent faire suite à une chute, un accident de la route, une infection ou postopératoires. Car, ce sont les traces gardées par votre corps.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les bienfaits de l’ostéopathie viscérale,  article dédié vous en dit plus.

Faites appel à nos SOS ostéopathes !

Améliorer votre digestion, en prenant contact avec notre osteo dispo !

Contactez le 01 84 25 06 25 ou réservez  directement votre consultation en ligne !

Des douleurs après une séance Ostéo ?

Des douleurs après une séance Ostéo ? | Thierry Payet

La question de la douleur en ostéopathie est vraiment un sujet clé de notre métier. Il est important de comprendre la cause de la douleur pour pouvoir l’éliminer, nous en parlions récemment dans notre article « Douleur : pourquoi mon ostéo a parfois besoin de conserver ma douleur ?« .

 

Pour aller plus loin, nous abordons ici le sujet de la douleur après une séance d’ostéopathie.

Que faire si je ressens des douleurs après ma séance avec mon Ostéopathe ?

Il est juste de téléphoner pour savoir si les symptômes sentis sont bien en lien avec la consultation ou s’il est nécessaire de s’inquiéter. Il est cependant nécessaire d’attendre au moins 5 jours avant de revoir votre ostéo.

Pourquoi ?

Car le corps n’a pas fini son travail d’intégration neurologique.

De nouvelles mobilisations risqueraient de surcharger le système neurologique qui ne serait plus capable, en retour, de traiter les données.

 

Que puis-je faire pour gérer les douleurs entre deux séances ?

Il est préférable d’éviter les mouvements douloureux et de prendre son temps pour faire les gestes de la vie de tous les jours, en cherchant toujours les amplitudes maximums non douloureuses possibles, afin de permettre au corps d’intégrer plus facilement les nouvelles données posturales.

 

 

Combien de temps mon corps met pour « intégrer » tous les changements ?

Un traitement ostéopathique nécessite 3 à 5 jours pour que toutes les mobilisations soient intégrées au niveau neurologique par le corps et pendant cette période des réactions douloureuses ou non peuvent avoir lieu. Ce n’est pas systématique d’avoir des douleurs après une séance d’ostéo. Cela ne dépend pas des personnes mais plutôt de la cause. Il est possible de ne ressentir aucune douleur ou d’en ressentir.

 

Même si vous n’avez pas conscience de cela pendant votre séance car vous ne transpirez pas, vous ne courrez pas  (…), votre corps est très sollicité pendant la séance. 

 

La courbature vient lorsque le corps repositionne à nouveau les postures après avoir évacué une tension trop importante. Ce ressenti est donc tout à fait courant après une séance d’ostéopathie. Voilà pourquoi les séances sont souvent espacées pour laisser au corps le temps de se repositionner et pour se revoir sur une séance suivante.

En règle générale : que faire après une séance d’ostéo?

Il faut absolument prévoir un temps de repos, au calme.

  • Si vous pouvez : ne travaillez pas après votre séance ! L’idéal étant de garder une demi-journée au calme.
  • Pensez à bien vous hydrater, plus que d’habitude pour aider votre corps à éliminer les toxines. 
  • Par ailleurs, réservez les activités sportives ou physiques pour plus tard. 

Votre corps aura été beaucoup sollicité par votre séance avec votre ostéo, 48h sont nécessaires avant la reprise d’activités physiques intenses (sports, déménagements, travail physique, port de charges lourdes..)

 

séance ostéo douleurs

 

Ma douleur initiale va t’elle disparaitre en une seule séance ?

Pour cette question, nous vous invitons à lire notre article complet sur la gestion de la douleur en Ostéopathie, que vous trouverez ici : « Douleur : comment mon ostéopathe peut-il m’aider à y faire face ? ».

Pour répondre en résumé ici, il faut généralement plusieurs séances pour éliminer la douleur pour laquelle vous venez consulter.

 

Vous avez un doute ?

Vous voulez en savoir plus sur la gestion de la douleur en ostéopathie ?

Nous avons écrit un article il y a quelques semaines : « Douleurs : tout comprendre de la gestion de la douleur en ostéopathie« 

Ecrivez-nous un email ou téléphonez-nous. Nous sommes disponibles pour vous répondre. Notre page de « contact » est accessible ici : Contacter ma Clinic Osteo

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pieds de bébé

Comment chausser les bébés – Caroline Zumbihl, Osteopathe Montpellier | Thierry Payet

On craque tous pour les petons de nos tout petits. Les marques de chaussures d’enfant l’ont d’ailleurs bien compris en nous proposant une variété de modèles infinie de chaussons, chaussures, bottines et autres tennis version minis.

Mais choisir une chaussure n’est pas aussi anodin que d’enfiler un t-shirt, les pieds jouent un rôle primordial dans de nombreux domaines : posture, équilibre, motricité, proprioception (ressentir précisément  la position de son corps dans l’espace), etc… Il est donc important que ces petits pieds soient libres de grandir sans contrainte tout en étant protégés.

 

Ce qu’on disait avant (et que certains disent toujours) :

On le voit sur nos photos de famille, les bébés étaient très vites chaussés de bottines en cuir à lacet, montantes et très rigides. Les partisans de ce type de chaussures expliquent que le pied d’un enfant est fragile, qu’il faut maintenir la cheville avec des chaussures montantes fermement lacées. Les chaussures auraient donc non seulement un rôle de protection, mais aussi celui de « tuteur » du pied afin que celui-ci grandisse correctement.

 

Dans mon métier d’ostéopathe ce n’est pas cette image là que nous avons de la croissance et du développement de l’humain. Je ne résiste pas à vous offrir ce morceau de dialogue entre deux ostéopathes, Alain Cassourra et Alain Roques, issu du très bon livre « L’énergie, l’émotion, la pensée au bout des doigts » d’A. Cassourra :

Il faut bien comprendre qu’on ne corrige pas la posture, on la libère…
-Donc libérer la posture, c’est libérer le crâne, le bassin, les pieds, l’occlusion et les chaînes musculaires.
– Oui. Si on veut… Avant tout c’est l’opposé de la démarche classique, celle où l’on force, où l’on corrige.

De même que l’ostéopathe ne remet pas les os en place, mais aide le corps à retrouver sa juste posture, une bonne chaussure ne devrait pas avoir un rôle de contrainte sur le développement du pied.

Laissez moi vous proposer les alternatives suivantes.

 

Avant la marche puis le plus souvent possible :

Laissons nos enfants marcher pieds nus! Rien de mieux pour qu’ils puissent développer leur musculature et leur équilibre à leur rythme.

Marcher pied nu permet de développer les récepteurs sensitifs du pied qui gèrent aussi bien les informations superficielles (température, rugosité du sol…) que profondes (équilibre, posture générale).  Ainsi votre bébé sera totalement libre de découvrir ses capacités motrices sans entraves, d’autant plus si vous vous inspirez des principes de la motricité libre.

Si vous éprouvez le besoin de protéger les pieds de bébé du froid ou du soleil vous pouvez lui mettre des chaussettes antidérapantes ou des chaussons en cuir souple comme les modèles ci-dessous. Ils offrent une protection au pied de l’enfant tout en leur laissant une entière liberté de mouvement.

pieds de bébé
Nus, en chaussons souples ou en chaussette, les pieds sont de première importance pour appréhender le monde

Une fois que votre enfant marche vous aurez besoin d’une « vraie » paire de chaussures pour aller crapahuter à l’extérieur, mais laissez-le pieds nus ou en chaussons souples le plus souvent possible quand le lieu le permet.

Avec un peu de chance il gardera cette habitude toute sa vie ! A tout âge, quoi de mieux que de sentir l’herbe fraîche ou le sable chaud sous ses pieds ? En plus d’être bon pour votre corps, c’est bon pour le moral !

 

 Après les premiers pas :

Une fois que l’enfant marche régulièrement, il devient vite nécessaire d’investir dans une paire de chaussures pour affronter les graviers, le bitume et le sol irrégulier des ballades en forêt.

Jusqu’à trois ans les os du pied de l’enfant n’ont pas fini de se solidifier, il convient donc de ne pas trop le comprimer dans une chaussure trop rigide. La semelle doit être solide mais souple (on peut plier la chaussure sans forcer comme le ferait un pied à la marche), la chaussure peut être légèrement montante mais ne doit pas comprimer les malléoles (les 2 boules osseuses de part et d’autres de la cheville).

bébé faisant ses premiers pas
Des chaussures à semelle en cuir souples mais résistantes, adaptées aux premières escapades de ce tout nouveau marcheur

 

Un impératif : pas de voûte plantaire

Les enfants ont visuellement les pieds plats jusqu’à environ 4 ans. En réalité la voûte plantaire est comblée par un coussinet graisseux. Si on y ajoute une semelle avec voûte plantaire, on y risque d’écraser l’arche osseuse et de provoquer artificiellement des problèmes de pieds et de posture dans le futur.

Il n’y a donc pas lieu de poser un diagnostic de pied plat avant l’âge de trois, quatre ans.

A noter que l’Union Française pour la Santé du Pied, regroupement de podologues, recommande pour les enfants plus grands d’éviter le plus longtemps possible les chaussures à voûte plantaire, où d’en prendre avec la voûte la moins épaisse possible.

bébé marche bien
Pour sa marche bien assurée, bébé porte des chaussures plus résistantes, à semelles en caoutchouc souples mais solides.

 

Pour résumé et à tout âge, l’idéal est de laisser suffisamment de liberté de mouvement au pied afin de travailler sa musculature et sa capacité d’adaptation, tout en lui offrant une protection appropriée à chaque activité.

 

Sources :

Site de l’UFSP, Union Française pour la Santé du Pied : http://www.sante-du-pied.org/les-conseils-du-podologue.html 

Conseils d’un cabinet de podologues : http://www.pedicurepodologue-olagnier.com/la-podologie/podologue-pour-enfant/faq-podologue-pour-enfant/

http://www.petitspasdegeant.com : grand choix de chaussures et chaussons souples adaptés à chaque étape de motricité des enfants.

Photos : merci à mon déjà grand bout’d’chou d’avoir joyeusement illustré cet article !

 

 

Edit du 01/04/2015 :

Voici une photo que je trouve parlante pour justifier le fait de ne PAS faire porter des anciennes chaussures à un autre enfant.

chaussures usées par un enfant de un an
chaussures usées par un enfant entre ses onzièmes et quinzièmes mois

 

Ce sont les chaussures d’hiver de mon fils après 4 mois d’utilisation.

Il a, comme beaucoup de bambins, un pied plat valgus physiologique, c’est-à-dire pour faire simple qu’il a les pieds affaissés sur l’arche interne. Cet état s’améliore au fur et à mesure des mois, surtout grâce à beaucoup de marche pieds nus qui renforce sa musculation fine.
Sur la photo, l’usure des chaussures est impressionnante non ? Il serait évidemment déconseillé de faire porter ces chaussures à un autre enfant.

On ne peut prendre des chaussures d’occasion que si elles sont en parfait état, autrement dit très peu portés, des chaussures habillées mises pour une grande occasion par exemple.

Quand Crossfit et ostéopathie deviennent complémentaires

Quand Crossfit et ostéopathie deviennent complémentaires | Thierry Payet

Peu connu sous ce nom il y a encore quelques années, le CrossFit est devenu le sport en vogue. Bon nombre de Box s’ouvrent un petit peu partout, mais en quoi consiste réellement ce sport? Pourquoi se développe-t-il aussi vite? Pourquoi l’ostéopathie se rapproche-t-elle autant de son principe de base, et pourquoi le crossfitteur a-t-il besoin d’un suivi ostéopathique complémentaire? Cet article aura pour objectif de répondre au mieux à ces questions, la seule condition pour le lire sera de réaliser 5 burpees entre chaque paragraphe ;).

Qu’est ce que le Crossfit

Il s’agit d’une méthode de préparation physique générale. Développé par Greg et Lauren Glassman il y a plusieurs dizaines d’années, le crossfit remet enfait au goût du jour les mouvements fonctionnels quotidiens (sauter, courir, soulever, se déplacer…) trop souvent délaissés.

L’entraînement se résume de la manière suivante : des mouvements fonctionnels (=globaux, naturels), variés (on ne fait jamais la même chose, chaque WOD (Workout Of the Day) est différent!), exécutés à relativement haute intensité afin de sortir de sa zone de confort et se dépasser (travail cardio en complément donc).

Comme tout sport qui se respecte, vous y trouverez également en début de WOD des échauffements, des exercices spécifiques (Skills = techniques ou strength = force). Mais plus qu’une simple méthode de remise en forme, ce qui fait la force du CrossFit, c’est la communauté et la solidarité qui unissent les personnes qui s’entraînent ensemble.

Quelque soit le niveau de chacun, tout le monde s’encourage, et cherche à devenir meilleur de jour en jour. C’est ainsi une véritable positivité qui trône en maître dans chacune des box; là est la recette miracle, car comme tout le monde le sait “Seul on va plus vite, mais ensemble, on va plus loin”!

Le Crossfit en chiffres et en images

Comme tous types de sports pratiqués de manière régulière, lorsqu’il est bien pratiqué, en conscience de son corps et de son ressenti, le crossfit est un très bon sport car ultra complet. En revanche une mauvaise pratique sera source de douleurs importantes, d’autant plus si elle n’est pas correctement encadrée.

Cependant, du fait de l’intensité importante de ce sport, les contraintes physiques sont exacerbées, se rapprochant rapidement de celles ressenties par des sportifs professionnels de certains sports. C’est précisément dans ces cas que l’ostéopathe aura son rôle à jouer, pour prévenir les blessures avant qu’elles n’apparaissent (voir le dernier paragraphe).

Place aux chiffres

Les chercheurs définissent une blessure comme « toute douleur ou inconfort survenus au cours d’un entraînement et qui empêche alors le sportif de s’entraîner, travailler ou participer à des compétitions, et ce quelque soit la manière ou le temps d’arrêt ».

Parmi une étude qui s’intéressent au taux de blessure chez le crossfiteur on retient :

  • Sur 386 pratiquants, un taux de 19,4% de blessures.
  • Plus de blessures chez les hommes.
  • Localisées majoritairement aux épaules (~25-30%), au bas du dos et genoux.
  • La présence d’un coach fait diminuer le taux de blessures !

Ils ont pu comparer 3 modes d’entrainements et leur effet sur la formes physique (force, endurance, puissance musculaire et composition corporelle). Le premier groupe pratiquant de la musculation en autonomie, le deuxième groupe de la musculation supervisé par un coach, le troisième groupe du crossfit (donc en groupe avec coach). Il en ressort que le crossfit et le groupe de musculation supervisé présentent une amélioration générale de la forme physique supérieure au groupe sans coach. Le crossfit se différencie totalement de part le plaisir exprimé par ses pratiquants; ce résultat s’expliquant en partie par la “culture crossfit” associant forte identité / effet de groupe / défi de soi.

Le crossfit n’est PAS plus dangereux qu’un autre sport de haute intensité. Il présente les mêmes risques de blessures.

Le facteur de diminution de blessures le plus probant est la présence d’un coach lors de l’entraînement (ce qui est toujours le cas dans les Box affiliées) ainsi qu’un suivi ostéopathique de prévention.

La connaissance des risques, et de la localisation des blessures doit être prise en compte dans la prise en charge du sportif avec des exercices de renforcement adaptés et une augmentation des charges et de l’intensité lente et progressive.

L’essentiel sera donc de trouver une Box qui vous convient, avec une bonne ambiance et surtout de bons coach qui pourront vous encadrer comme il se doit. Un bon exemple sur Nice avec CrossFit XII que je remercie au passage pour l’accueil, et les photos! Je ne peux que recommander cette box à Nice.

Son rapport avec l’ostéopathie

L’ostéopathie et le Crossfit partagent certains principes:

  • prévenir plutôt que guérir
  • rechercher, trouver un certain équilibre
  • voir le corps dans sa GLOBALITE

Dans le célèbre ouvrage bien connu des crossfitteurs « Becoming a Supple Leopard », Kelly Starret dit que « l’être humain possède une immense capacité de se soigner par lui-même », ce qui reprend la philosophie d’Andrew Taylor Still, fondateur de l’ostéopathie :  » Le corps possède en lui-même la capacité de s’auto-guérir. »

Que vous soyez crossfiteur pour le plaisir ou compétiteur (ou les deux! ), une douleur lors de vos WOD peut vite diminuer vos capacités physiques globales, vous faire mal exécuter votre kipping, vos snatch ou encore deadlift. Une frustration s’installera donc car vous n’arriverez plus à améliorer vos performances, mais surtout, et sans prise en charge précoce, cette douleur pourra s’aggraver, des adaptations corporels se mettront en place et le “retour à la normal” n’en sera que plus compliqué.

On a trop souvent tendance à assimiler la santé à l’absence de maladie, alors que l’idée est d’améliorer son bien-être, de ne pas se contenter d’être seulement « pas malade ».

Il faut aller plus loin que ça, être capable de faire toutes les choses de la vie quotidienne, travailler au bureau ou porter ses enfants, sans avoir mal au dos ou aux épaules. Pour cela, le seul moyen est la prévention par l’activité physique, l’ostéopathie et la récupération.

En consultation, ou grâce aux explications anatomiques ou conseils physiologiques et posturaux, votre ostéopathe saura accompagner les sportifs débutants ou confirmés dans leur processus d’entraînement, conjointement au travail des coach dans les box, afin de vous maintenir au top physiquement parlant.

Article rédigé par Pierre-Louis Billant – Ostéopathe D.O. – Cycl’ostéo Nice

Cas contact ou positif à la Covid-19 : info entreprise

Cas contact ou positif à la Covid-19 : info entreprise | Thierry Payet

Medicalib reprend pour vous les dernières règles applicables.

Retrouvez ici notre guide PDF

I – Personnes positives avec schéma vaccinal complet

LES REGLES APPLICABLES SONT LES SUIVANTES :

  • Isolement strict pendant 7 jours pleins après la date du début des symptômes ou la date du test positif.
  • Test antigénique ou RT-PCR le 5ème jour

CONDUITE A SUIVRE SELON LE RESULTAT DU TEST :

  • TEST NEGATIF + ABSENCE DE SYMPTÔMES DEPUIS 48 HEURES : possibilité de mettre fin à l’isolement.
  • TEST POSITIF : poursuite de l’isolement jusqu’au 7ème jour, sans nouveau test à réaliser à la sortie de l’isolement.
Bon à savoir – En cas de température à la fin de l’isolement, contacter son médecin traitant et attendre 48 heures supplémentaires après la disparition de la fièvre pour mettre fin à l’isolement.
– En cas de difficultés à respirer, appeler immédiatement le 15 (ou le 114 pour les personnes sourdes ou malentendantes).

Cliquez ici pour la réalisation d’un test PCR à domicile

II – Personnes positives non vaccinées ou avec schéma vaccinal incomplet

LES REGLES APPLICABLES SONT LES SUIVANTES :

  • Isolement strict pendant 10 jours pleins après la date du début des symptômes ou la date du test positif.
  • Test antigénique ou RT-PCR le 7ème jour

CONDUITE A SUIVRE SELON LE RESULTAT DU TEST :

  • TEST NEGATIF + ABSENCE DE SYMPTÔMES DEPUIS 48 HEURES : possibilité de mettre fin à l’isolement.
  • TEST POSITIF : poursuite de l’isolement jusqu’au 10ème jour, sans nouveau test à réaliser à la sortie de l’isolement.
Bon à savoir – En cas de température à la fin de l’isolement, contacter son médecin traitant et attendre 48 heures supplémentaires après la disparition de la fièvre pour mettre fin à l’isolement.
– En cas de difficultés à respirer, appeler immédiatement le 15 (ou le 114 pour les personnes sourdes ou malentendantes).

Cliquez ici pour l’organisation d’une campagne de dépistage au sein de votre entreprise

III – Personnes cas contact avec schéma vaccinal complet

LES REGLES APPLICABLES SONT LES SUIVANTES :

  • Respect strict des gestes barrières : porter un masque en intérieur et en extérieur, limiter les contacts surtout avec les personnes à risque, télétravailler dans la mesure du possible.
  • Réalisation d’un test antigénique ou RT-PCR

CONDUITE A SUIVRE SELON LE RESULTAT DU TEST :

  • TEST NEGATIF : réalisation d’un autotest à J2 et à J4 après le dernier contact avec la personne positive. Si l’un des autotests est positif, il faudra le faire confirmer par un test RT-PCR ou antigénique.
  • TEST POSITIF : isolement immédiat.

IV – Personnes cas contact non vaccinées ou avec schéma vaccinal incomplet

LES REGLES APPLICABLES SONT LES SUIVANTES :

  • Isolement strict pendant 7 jours à compter de la date du dernier contact avec la personne positive.
  • Réalisation d’un test antigénique ou RT-PCR

CONDUITE A SUIVRE SELON LE RESULTAT DU TEST :

  • TEST NEGATIF : sortie de l’isolement.
  • TEST POSITIF : isolement pendant 10 jours à compter de la date du test positif.

Sachez que nous pouvons vous accompagner dans l’organisation d’une campagne de dépistage et/ou de vaccination contre la covid-19 au sein de votre entreprise. N’hésitez pas à formuler votre demande en cliquant ici : organiser une campagne.

Source : service-public.fr

Nevralgie - Urgence Ostéopathes

Gérer la lombalgie chronique – Urgence Osteopathes | Thierry Payet

Cet article a pour de but de venir en complément de cet autre article dédié aux douleurs lombaires aiguës (que nous vous conseillons de lire en premier), dans lequel nous avions abordé certains points anatomiques et explicatifs qui ne seront pas répété ici.


La lombalgie, en fonction des auteurs, est considérée chronique au delà de 3 mois, ou pour d’autres pour toute lombalgie persistante après la fin du traitement. Quoi qu’il en soit, cette situation est bien différenciée de l’episode de lombalgie aiguë, comme le tant redouté lumbago. L’origine de la lombalgie chronique peut être variable, bien que la plupart du temps elle est consécutive à des troubles mécaniques intéressant le rachis et ses composants. (1)

Problématique

En tant qu’ostéopathes, nous intervenons de manière ponctuelle pour le suivi des lombalgies chroniques. Au cours de ces consultations épisodiques, nous tentons de détecter de manière précoce des éléments risquant de favoriser les douleurs: nous jouons alors un rôle de prévention secondaire. Dans d’autres cas, nous intervenons en curatif en cas de recrudescence de douleur ou de crise. Les éléments au coeur du dialogue avec le patients, sont très souvent les mêmes: que dois-je faire? Qui dois-je aller voir? Dois-je passer une radiographie?
Nous tentons dans la suite de cet article d’apporter des éléments de réponse.

Facteurs de risque: fin des idées reçues?

Selon l’organisation mondiale de la santé, Le mal de dos, quelqu’en soit la cause de départ, est soumis à des facteurs (barrières) qui déterminent la persistance ou non de la douleur et de son intensité:
Important: La qualité de vie d’un point de vue psychosocial est au premier plan. En particulier, certaines études sérieuses ont révélé qu’une situation professionnelle non satisfaisante ou fortement stressante est dans de nombreux cas liée à la persistance du mal de dos.
modérément important: Le poids, la taille, une hyperlordose lombaire, et l’ éventuelle inégalité de longueur des jambes joueraient un rôle, mais finalement très faible.
pas du tout pertinent: Les hernies discales et syndrome du canal lombaire étroit sont extrêmement fréquents, même chez des individus ne souffrant pas du tout du dos. Les etudes portent à croire que la plupart des douleurs chroniques ne sont pas directement liées à ces pathologies, que l’on retrouve finalement dans la quasi totalité de la population adulte. Alors, finalement, quel intérêt de proposer une imagerie (e.g radiographie) de façon presque systématique? Selon l’OMS, cela contribuerai à l’anxiété par rapport à la douleur, et pointerai du doigts des particularités vertébrales faussement en causes. En d’autres termes, un recours excessif à l’imagerie favorise ou du moins augmente l’impact psychologique et la douleur dans un contexte chronique, ce qui constitue alors une barrière.(2)

Se soigner: quand et comment?

Le « American College of Physician », après avoir collecté de précieuses données d’etudes à haut niveau de preuve (systematic reviews) et récentes (après 2015), a établi une liste des bonnes pratiques non-invasives et non-pharmacologiques (c’est à dire sans évoquer les possibilités chirurgicales et médicamenteuses) en fonction de la période de la lombalgie. En toute logique, vous remarquerez que ces « interventions » sont directement cohérentes vis à vis des facteurs précédemment cités! En quelques mots, voici leurs recommandations :
Lombalgie aiguë et subaiguë (d’un mois à trois mois) : application de chaleur, manipulation vertébrale, massage, et acupuncture. (ces deux derniers ne s’appliquent pas aux lombalgies accompagnées de sciatiques, ou aux crises de lombalgies aiguës hyperalgiques, soit les situations d’urgence fonctionnelle. plus d’infos ici et là !)
Lombalgie chronique (par ordre d’importance): l’exercice et/ou rehabilitation de long terme (comprendre le sport et/ou kinésithérapie); acupuncture et gestion du stress, tai chi, yoga, relaxation; manipulations vertébrales. (3)

Soins pharmacologiques: attention

L’automédication est fortement déconseillée pour deux raisons. La premiere est le risque de prendre un traitement inadapté et/ou de ne pas respecter les dosages. La deuxième et non des moindres, est que les antalgiques « courant » (e.g paracetamol) sont absolument inefficaces sur ce type de douleur! Les traitements démontrés comme efficaces, sont précisément ceux qui sont soumis à prescription médicale (e.g AINS et opioïdes légers). Alors, en d’autres termes… Faites uniquement confiance à votre médecin, et ne touchez pas à votre paracetamol!(4)

Conclusion

Pour conclure, si vous souhaitez prendre soin de votre dos à moyen et long terme, il vous est recommandé de:
faire du sport le plus souvent possible, et sans interruption
prendre conscience des facteurs de stress ou d’anxiété s’ils existent, et les gérer au travers vos activités de loisirs (yoga, tai chi) ou en collaboration avec vos thérapeutes (ostéopathe, kinésithérapeute, acupuncteur, sophrologue, psychothérapeute)
gérer votre mode de vie, en particulier le poids
recourir à la chaleur, massage et ostéopathie pour les douleurs passagères si nécessaire.


1. Juniper, M., Le, TK et Mladsi, D. (2009). L’épidémiologie, le fardeau économique et le traitement pharmacologique de la lombalgie chronique en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne et au Royaume-Uni : une revue de la littérature. Avis d’expert sur la pharmacothérapie, 10(16), 2581–2592.
2. Ehrlich GE, pour l’Organisation mondiale de la santé (2003) Lombalgie. extrait de https://www.who.int/bulletin/volumes/81/9/Ehrlich.pdf
3. Qaseem, A., Wilt, TJ, McLean, RM et Forciea, MA (2017). Traitements non invasifs des lombalgies aiguës, subaiguës et chroniques : un guide de pratique clinique de l’American College of Physicians. Annales de médecine interne, 166(7), 514-530.
4. Bernstein, IA, Malik, Q., Carville, S. et Ward, S. (2017). Lombalgie et sciatique : résumé des conseils du NICE. Bmj, 356, i6748.

Nevralgie - Urgence Ostéopathes

Lombalgie aigue, lumbago ou douleur lombaire, et l’ostéopathie | Thierry Payet

« La lombalgie aiguë » est fourni à titre informatif à l’attention de tout lecteur qu’il soit patient, médecin, ostéopathe ou étudiant. Il a pour but de renseigner et non diagnostiquer, certains passages ont été vulgarisés afin d’en faciliter la compréhension. La plupart des données sont extraites de travaux de l’organisation mondiale de la santé et de l’Institut national Américain des pathologies neurologiques. (1,2) Les autres sources sont fournies au fur et à mesure.


Sommaire :
Quelles structures constituent le bas du dos
Quelles sont les causes de lombalgie?
Quels sont les facteurs de risque de développer une lombalgie?
L’ostéopathie et la lombalgie aigue, ou douleur lombaire
Références

Si vous souffrez des lombaires vous n’êtes pas seuls ! En effet, 80% des individus ont connu ou connaîtront un episode de lombalgie au moins une fois dans leur vie. C’est entre autres, la cause la plus fréquente de douleur liée au travail et la cause première d’arrêt maladie.
Les douleurs lombaires, ou lumbago, peuvent se présenter avec des douleurs profondes comme superficielles, aiguës et localisées ou sourdes, profondes et diffuses. La douleur peut apparaitre subitement lors d’un incident impliquant ou non le port d’une charge, ou progressivement au fil du temps, avec l’âge et le vieillissement normal de la colonne vertébrale.
La sédentarité est très souvent pointée du doigt par les études, qui ont largement démontré qu’un manque d’activité physique et la sédentarité grandissante liée aux activités de bureau sont des facteurs majeurs dans l’apparition du mal de dos. Dans d’autres cas, une routine hebdomadaire sédentaire, contrastée avec un week-end excessivement sportif, contribue aux douleurs mécaniques de tous genres.
Dans la plupart des cas, la lombalgie ou lumbago est aiguë, de courte durée, pouvant durée de quelques jours à quelques semaines tout de même. Malgré le caractère hyper-algique associé à une impotence fonctionnelle souvent brutale, le lumbago n’en est pas moins spontanément résolutif, pour lequel chaleur et antalgiques suffisent.

En effet, la majorité des lombalgies est de nature mécanique.
La lombalgie sub-aiguë est définie par une période d’installation entre 4 et 12 semaines, tandis qu’on définie la lombalgie chronique au delà des 3 mois. Approximativement 20% des individus touchés par la lombalgie développent des douleurs chroniques persistant 1 an et plus.(3)

Quelles structures constituent le bas du dos?

Le bas du dos aussi appelé région lombaire, est le siège de la plupart des douleurs de dos et concerne 5 vertèbres communément numérotées de L1 à L5. L’espace entre les vertèbres est occupé par les disques qui jouent un rôle d’amortisseur entre les os, et diminuent les contraintes liées aux mouvements. Autour des vertèbres, on distingue les ligaments qui sont des bandelettes de tissu modérément élastiques, qui protègent les articulations de mouvements trop amples.

On retrouve également les muscles qui permettent à la fois le mouvement actif et le maintien des positions statiques. Les muscles sont rattachés aux os par l’intermédiaire de bandelettes rigides et solides, les tendons. Enfin, entre chaque vertèbre, sortent de la colonne des nerfs (aussi appelés racines nerveuses), qui font leur chemin au travers des autres tissus pour aller innerver et contrôler les muscles du dos, du bassin, et des jambes.

Quelles sont les causes de lombalgie?

Dans de nombreux cas le mal de dos est associé à la spondylose qui correspond à la dégénérescence (vieillissement naturel) de la colonne vertébrale, caractérisée par une usure relative des articulations, cartilages, disques, et os. On parle dans ce cas plus communément et simplement, d’arthrose et de vieillissement. Quelques exemples de causes mécaniques de lombalgie :

• Entorses (ligamentaires) et déchirures (musculaires ou tendineuses)

comptent pour la plupart des lombalgies aiguës. Elles surviennent généralement dans un contexte d’effort, de traumatisme, ou de mouvement effectué sans contrôle avec force et vitesse. Certains mouvements de ce genre peuvent aussi simplement conduire à des contractures musculaires ou des courbatures, comme dans n’importe quelle partie du corps.

• Dégénérescence du disque intervertébral, hernie discale, déchirure du disque

sont parmi les causes les plus fréquentes également. Une usure du disque est généralement dépendante du temps : elle est soit liée au vieillissement normal, soit le résultat de chocs ou traumatismes répétés (qui peuvent trouver leur origine dans le travail ou dans le sport). Il est illusoire de penser qu’une lésion discale est survenue d’un coup, au moment même ou la douleur est apparue, à l’exception des traumatismes lourds telle une chute de plusieurs mètres ou un accident de la voie publique. Beaucoup d’individus développent une phobie autour des problèmes d’origine discale, et sont souvent mal renseignés. Nous attirons votre attention sur les résultats d’une méta-analyse de 2017, qui a démontré que plus de 66% des hernies discales se résorbent spontanément au fil du temps.(4)

• Radiculopathie

est causée par la compression, l’inflammation ou la blessure d’une racine nerveuse. La pression sur la racine conduit à l’apparition de douleurs, fourmillements ou engourdissements, ou d’une tension profonde et tracée le long d’un trajet précis pouvant aller du dos jusqu’à l’extrémité du membre.

• Sciatique

est en fait un type de radiculopathie qui est due à la compression d’un nerf précis, le nerf sciatique. Les douleurs sont celles d’une radiculopathie, localisées sur toute ou partie de la trajectoire du nerf sciatique : zone lombaire, fesse, arrière cuisse, face postérieure ou latérale de jambe, pied. Si la sciatique peut effectivement être due à une compression d’origine discale, elle peut aussi être dûe à une contracture musculaire dans la fesse, ou à la compression du nerf par un phénomène inflammatoire n’importe où sur son trajet, pas seulement dans le dos.

• Spondylolisthesis

est une pathologie dans laquelle une vertèbre glisse vers l’avant (déplacement relatif aux vertèbres du dessus et du dessous). Cette particularité est très souvent connue et présente dès la naissance, même si elle peut dans d’autres cas apparaitre suite à un traumatisme violent avec fracture. Cette condition n’empêche pas de vivre normalement mais nécessite un suivi régulier et peut de temps à autre causer des douleurs nerveuses par pression sur les nerfs sortant de la colonne vertébrale.

• Blessure d’origine traumatique

comme dans le cadre d’un sport, accident de la voie publique, ou chute qui peuvent endommager les tendons, ligaments, disques ou muscles, conduisant alors à l’apparition d’une douleur lombaire.

• Sténose rachidienne

est un rétrécissement du canal vertébral qui conduit à une pression sur la moelle épinière et ses nerfs, pouvant causer douleurs et perte de sensibilité. Ces symptômes sont souvent prédominant à la marche, et améliorés en position assise. La cause du rétrécissement est majoritairement associée à la spondylose que nous avons évoqué plus haut.

• Particularités anatomiques

telles que la scoliose, l’hyperlordose lombaire, une importante inégalité de longueur de jambe. Dans ce cas, le problème est souvent connu depuis l’adolescence, et les douleurs relativement chroniques.
Les douleurs lombaires peuvent aussi avoir pour origine certaines infections, troubles digestifs, troubles vasculaires, fybromialgie, ostéoporose, troubles inflammatoires etc.. Nous ne souhaitons pas les détailler ici.

Quels sont les facteurs de risques de développer une lombalgie?

– L’age: Les premiers signes arrivent fréquemment entre 30 et 50 ans. Avec l’âge ensuite, la perte de densité osseuse et la raideur peuvent conduire à des douleurs.
– Niveau d’exercice physique: Le mal de dos est plus fréquent chez les personnes sédentaires. Un dos affaibli et une sangle abdominale relâchée nuisent au maintien. Les « guerriers du week end“ (sédentaire la semaine et extrêmement sportif le week-end) souffrent souvent de microblessure du dos. Il est plutôt recommandé de pratiquer de l’exercice le plus souvent possible (de 3 à 5 fois par semaine) même s’il s’agit d’entrainements de courte durée comme dans l’entraînement en interval à haute intensité (HIIT). La somme de tous les entraînements de la semaine doit atteindre un minimum de 2h30, et regrouper des activités d’intensité modérée à intense (pour lesquelles le simple fait de marcher ne suffit pas). (5)
– La grossesse: peut être accompagnée de douleurs en particulier en milieu/fin de grossesse ou en cas de prise de poids importante.
– Prise de poids: 5kg supplémentaires augmentent les risques de douleurs lombaires, de même qu’un index de masse corporelle supérieur à 25. (6)
– Génétique: Certaines pathologies peuvent être transmises par les parents (c’est le cas de la SPA ou spondylarthrite ankylosante). C’est en général bien connu au sein de la famille et surveillé par le médecin traitant.
– Liés aux activités: Un métier particulièrement physique ou à risque peut facilement conduire à une blessure. Cependant, un métier très sédentaire (bureautique) peut conduire facilement et souvent à un mal de dos chronique.

Malgré beaucoup de préjugés liés à l’ergonomie et « bonne position », la recherche a cependant démontré que ces douleurs sont en réalités bien plus dépendantes du fait de ne pas bouger assez souvent: plus fréquents sont les changements de position, moindres sont les douleurs et inconforts du dos.(7) Levez-vous !

L’ostéopathie et la lombalgie aigue, ou douleur lombaire

Il est souvent annoncé par le médecin, parfois par l’ostéopathe lui-même, qu’un délai minimal doit être respecté entre l’apparition des douleurs et une prise en charge en ostéopathie. La recherche n’est pas d’accord avec cela, et nous lui faisons confiance : bien que les effets de l’ostéopathie sur une lombalgie aiguë sont maximaux après une semaine, (8) de nombreuses techniques que nous employons procurent un effet significatif et extrêmement rapide, tant sur la douleur que sur la fonction :

– la mobilisation vertébrale antéro-postérieure réduit la rigidité et la douleur de manière immédiate(9)
– la mobilisation des lombaires basses par un thérapeute manuel, quelque soit le protocole et le thérapeute (ostéopathe, kinésithérapeute ou médecin), réduit efficacement la douleur (10)
– les techniques d’énergie musculaire largement employées en ostéopathie, ont été spécifiquement démontrées efficaces pour réduire les symptômes douloureux en moins de 24 heures, sur une population souffrant de douleur des lombaires et du bassin. (11)
– le simple massage s’est montré inefficace sur les douleurs rachidiennes aiguës, tandis que les manipulations vertébrales fournies par un professionnel qualifié réduisent les douleurs à court et moyen terme. (12)

L’ostéopathie a par ailleurs été démontrée comme aussi efficace qu’une prise en charge médicamenteuse classique (AINS) sur la lombalgie aiguë non spécifique: elle est alors la prise en charge de choix pour quiconque souhaite préserver son corps de traitements agressifs, ou pour les individus présentant des restrictions ou contre-indications aux médicaments (femmes enceintes, insuffisants reinaux, personnes âgées…). (13)

 

RÉFÉRENCES:

1. World Health Organisation (2013) Background Paper 6.24: Low back pain.
2. National Institute of Neurological Disorderds and Stroke (2014) « Back Pain Fact Sheet ». Publication date December 2014. NIH Publication No. 15-5161
3. Juniper, M., Le, T. K., & Mladsi, D. (2009). The epidemiology, economic burden, and pharmacological treatment of chronic low back pain in France, Germany, Italy, Spain and the UK: a literature-based review. Expert Opinion on Pharmacotherapy, 10(16), 2581–2592.
4. Ming Zhong, M. D., & Liu, J. T. (2017). Incidence of spontaneous resorption of lumbar disc herniation: a meta-analysis. Pain physician, 20, E45-E52.
5. Pollock, M. L., Gaesser, G. A., Butcher, J. D., Després, J. P., Dishman, R. K., Franklin, B. A., & Garber, C. E. (1998). ACSM position stand: the recommended quantity and quality of exercise for developing and maintaining cardiorespiratory and muscular fitness, and flexibility in healthy adults. Med Sci Sports Exerc, 30(6), 975-991.
6. Brady, S. R., Hussain, S. M., Brown, W. J., Heritier, S., Billah, B., Wang, Y., … & Cicuttini, F. M. (2016). Relationships between weight, physical activity, and back pain in young adult women. Medicine, 95(19).
7. Waongenngarm, P., Areerak, K., & Janwantanakul, P. (2018). The effects of breaks on low back pain, discomfort, and work productivity in office workers: A systematic review of randomized and non-randomized controlled trials. Applied ergonomics, 68, 230-239.
8. MacDONALD, R. S., & Bell, C. M. (1990). An open controlled assessment of osteopathic manipulation in nonspecific low-back pain. Spine, 15(5), 364-370.
9. Shum, G. L., Tsung, B. Y., & Lee, R. Y. (2013). The immediate effect of posteroanterior mobilization on reducing back pain and the stiffness of the lumbar spine. Archives of physical medicine and rehabilitation, 94(4), 673-679.
10. Chiradejnant, A., Maher, C. G., Latimer, J., & Stepkovitch, N. (2003). Efficacy of “therapist-selected” versus “randomly selected” mobilisation techniques for the treatment of low back pain: a randomised controlled trial. Australian Journal of Physiotherapy, 49(4), 233-241.
11. Selkow, N. M., Grindstaff, T. L., Cross, K. M., Pugh, K., Hertel, J., & Saliba, S. (2009). Short-term effect of muscle energy technique on pain in individuals with non-specific lumbopelvic pain: a pilot study. Journal of manual & manipulative therapy, 17(1), 14E-18E.
12. Hoehler, F. K., Tobis, J. S., & Buerger, A. A. (1981). Spinal manipulation for low back pain. Jama, 245(18), 1835-1838.
13. Deyo, R. A. (2017). The Role of Spinal Manipulation in the Treatment of Low Back Pain. JAMA, 317(14), 1418. doi:10.1001/jama.2017.3085


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Sciatique et hernie discale | Thierry Payet

« La sciatique » est fourni à titre indicatif à l’attention de tout lecteur qu’il soit patient, médecin, ostéopathe ou étudiant. Il est publié dans le but de renseigner et non de diagnostiquer, certains passages ont été vulgarisés afin d’en faciliter la compréhension. Les principales données proviennent de “sciatica”(1) et ont été traduites. Nous avons apporté d’autres éléments dont les références sont elles, fournies en fin de phrase.


LA SCIATIQUE

Quelques chiffres sur la sciatique

La sciatique, ou sciatalgie, est une douleur irradiante généralement depuis la fesse, qui descend le long du nerf sciatique. Bien qu’elle puisse être dûe à divers dérangements mécaniques sur le trajet du nerf, dans la plupart des cas (85%) elle est associée à une compression de celui-ci à la sortie du canal lombaire, en rapport avec un désordre discal.(2) À ce jour la sciatique est plus fréquente entre 40 et 50 ans, et certaines etudes estiment que 40% de la population est ou sera touchée.(3)

Anatomie du nerf sciatique

À la sortie de la colonne vertébrale, plusieurs racines nerveuses (L4 L5 S1 S2) fusionnent pour former l’origine du nerf sciatique. Par conséquent, les dérangements vertébraux et/ou discaux en relation avec une douleur sciatique, sont souvent proches des vertèbres L3-L4-L5-S1. De ce fait le conflit sur le nerf est souvent de type compressif par le disque, ou par les remaniements osseux d’une ou plusieurs vertèbres (arthrose), ou enfin une inflammation locale des tissus mous. Par ailleurs, les autres principaux sites de compression du nerf sciatique sont la fesse, et la partie postéro-externe du genou, où l’état de tension des muscles peut directement nuire au nerf sciatique.

La douleur

D’apparition brutale ou progressive, la douleur est typiquement forte a type de coup de couteau dans la région fessière mais peut aussi bruler sur le côté de la cuisse, en fonction de la racine nerveuse touchée. Enfin, elle est le plus souvent unilatérale et accompagnée d’une douleur lombaire basse ou du bassin, dans les nombreux cas ou elle est dûe à un problème de la région lombaire.

Syndrome du muscle piriforme

Cas particulier de sciatique, les etudes tendent à le révéler plus fréquent qu’on ne le pense. Ainsi, le muscle piriforme hyper-tendu, situé dans la région de la fesse, comprimerait dans ce cas le nerf sciatique et provoquerait des douleurs typiques dans le cadran externe de la fesse. Aussi, cette douleur est plus ou moins accompagnée d’irradiations descendant dans la cuisse, en fonction de l’intensité de la douleur. Par ailleurs, une position assise prolongée est souvent un facteur aggravant de la douleur, typique du syndrome piriformien.(4)

Autres causes de sciatique (non-exhaustif)

Certaines sciatiques peuvent être associées à des blessures musculaires des ischio-jambiers (arrière cuisse), une fin de grossesse difficile avec prise de poids importante (compression des racines nerveuses), ou après l’accouchement en raison d’une position lithologique tenue très longtemps dans certains cas.

Traitements conservatifs de la sciatique, dont l’ostéopathie

En conclusion, les crises de sciatiques ne connaissent aucun remède hautement efficace. Les différentes approches permettent néanmoins d’améliorer le confort, dans l’attente de sortir de la crise hyperalgique:

– Souvent employés, les Anti-inflammatoires sont d’une efficacité modérée.(5)
– La kinésithérapie conventionnelle, incluant notamment le stretching et la mobilisation des lombaires par des exercices doux ont une efficacité discutable pour accélérer le rétablissement, et il est difficile de définir un programme ou un protocole supérieur aux autres. Cependant, certaines etudes les ont montré comme secures et nettement supérieurs au repos, ainsi toute activité physique n’aggravant pas les symptômes et tendant à la fois à mobiliser la region lombaire et stimuler les muscles de la région abdominale, est conseillée.(6,7,8)
– L’acupuncture a été plusieurs fois démontrée comme inefficace pour la prise en charge spécifique des sciatiques. (5,9)
– Les manipulations vertébrales seules ont montré des résultats faibles et inconstants, mais diminuent la douleur à très court terme. (5, 9)
– Des résultats intéressants sur les radiculalgie cervicales ont été apportés en combinant techniques d’énergie musculaire, manipulations vertébrales, mobilisation des tissus mous, et mobilisation neurale (tension-glissement des nerfs), donc très proche d’une prise en charge ostéopathique globale, mais malheureusement des etudes comparables sur la région lombaire n’ont pas encore été menées.(10) Malgré tout, certaines études sur une population de sciatalgiques ont testé une prise en charge moins complète mais présentant certaines similarités mêlant mobilisation, technique de relâchement des tissus, programme d’exercice, et education thérapeutique: celles-ci ont montré des bénéfices intéressants sur la douleur et la qualité de vie à court terme, suggérant que l’adjonction d’ostéopathie et de kinésithérapie régulières donnerait des résultats satisfaisants. (11,12)


Références :

1. Ropper, A. H., & Zafonte, R. D. (2015). Sciatica. New England Journal of Medicine, 372(13), 1240-1248.
2. Porchet F, Wietlisbach V, Burnand B, Daeppen K, Villemure JG, Vader JP. Rela- tionship between severity of lumbar disc disease and disability scores in sciatica
3. Konstantinou K, Dunn KM. Sciatica: review of epidemiological studies and prevalence estimates. Spine (Phila Pa 1976) 2008;33:2464-72.
4. Hopayian K, Song F, Riera R, Sam- bandan S. The clinical features of the piriformis syndrome: a systematic review. Eur Spine J 2010;19:2095-109.
5. Lewis RA, Williams NH, Sutton AJ, et al. Comparative clinical effectiveness of management strategies for sciatica: sys- tematic review and network meta-analy- ses. Spine J 2013 October 4 (Epub ahead of print).
6. Vroomen PC, de Krom MC, Wilmink JT, Kester AD, Knottnerus JA. Lack of ef- fectiveness of bed rest for sciatica. N Engl J Med 1999;340:418-23.
7. Surkitt LD, Ford JJ, Hahne AJ, Pizzari T, McMeeken JM. Efficacy of directional preference management for low back pain: a systematic review. Phys Ther 2012; 92:652-65.
8. Kennedy DJ, Noh MY. The role of core stabilization in lumbosacral radiculopa- thy. Phys Med Rehabil Clin N Am 2011;22: 91-103.
9. Luijsterburg PA, Verhagen AP, Ostelo RW, van Os TA, Peul WC, Koes BW. Ef- fectiveness of conservative treatments for the lumbosacral radicular syndrome: a systematic review. Eur Spine J 2007;16: 881-99.
10. Boyles, R., Toy, P., Mellon, J., Hayes, M., & Hammer, B. (2011). Effectiveness of manual physical therapy in the treatment of cervical radiculopathy: a systematic review. Journal of Manual & Manipulative Therapy, 19(3), 135-142.
11. National, G. C. U. (2016). Low Back Pain and Sciatica in Over 16s: Assessment and Management. National Institute for Health and Care Excellence (UK).
12. Riley, J.A.. (2011). Manual therapy treatment of lumbar radiculopathy: A single case report. South African Journal of Physiotherapy. 67. 10.4102/sajp.v67i3.54.


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Torticolis du nourrisson et ostéopathie

Torticolis du nourrisson et ostéopathie | Thierry Payet

Quels sont les symptômes ?

Le torticolis congénital du nourrisson apparaît dès la naissance. Il peut ne pas être repéré immédiatement par les parents qui apprennent tout juste à vivre avec leur bébé, à se familiariser avec son comportement, et à reconnaître ses besoins.

Mais au fil des jours, certaines habitudes du nouveau-né peuvent sembler étranges et, sans être inquiétantes, suscitent la curiosité des parents :

  • Bébé semble avoir du mal à tourner la tête
  • Il a tendance à se mettre instinctivement en position de confort (position foetale)
  • Sa tête penche toujours du même côté
  • Couché, il se tourne systématiquement du même côté

Le torticolis n’est pas une pathologie grave, mais il est important de le repérer assez rapidement pour qu’il puisse être traité.

En effet, des troubles peuvent apparaître à terme s’il n’est pas correctement pris en charge, comme :

  • Une déformation vertébrale
  • Des problèmes fonctionnels oculaires
  • Une difformité faciale
  • Une plagiocéphalie

Mais comme nous l’avons dit, bien traité, le torticolis congénital ne devrait pas être à l’origine de telles conséquences.

En consultant votre ostéopathe dès l’apparition des premiers symptômes, votre bébé sera pris en charge et débarrassé de son torticolis. Grâce à des manipulations principalement centrées autour du crâne, du cou et des cervicales, il sera soulagé efficacement et durablement.

Quelles sont les causes du torticolis du nourrisson ?

Notons tout d’abord que dans certains cas, le torticolis nécessite une prise en charge urgente de votre pédiatre, notamment quand :

  • Il est accompagné de fièvre
  • Il se déclare soudainement, longtemps après la naissance
  • Il apparaît suite à un traumatisme

Fort heureusement la plupart du temps le torticolis congénital est d’origine bénigne et il est réductible une fois qu’il est bien pris en charge.

Dans la majorité des cas, le torticolis est dû à :

  • Une contraction du SCOM
  • Un mauvais positionnement du bébé dans l’utérus durant le dernier trimestre de la grossesse
  • Une tension au niveau du cou
  • Un traumatisme au cours de l’accouchement comme l’utilisation de forceps ou de ventouse

Votre ostéopathe interviendra suite à l’accord de votre pédiatre afin d’éviter que le torticolis ne s’installe et ne provoque d’autres troubles.

Le fait de déterminer les causes du torticolis va permettre de trouver le meilleur traitement possible pour en venir à bout.

7 choses que vous ne saviez peut-être pas sur l'Ostéopathie » Clinic Osteo

7 choses que vous ne saviez peut-être pas sur l’Ostéopathie » Clinic Osteo | Thierry Payet

Combien de Français sont allés consulter un ostéopathe dans les 12 derniers mois ?

Que veut dire « D.O » pour un Ostéopathe ?

Depuis quand l’Ostéopathie est-elle reconnue en France ?

Une infographie sur l’Ostéopathie réalisée par Clinic Osteo

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