PEACE & LOVE, a new acronym for acute soft tissue injury and management

PEACE & LOVE, a new acronym for acute soft tissue injury and management – East Gippsland Osteopathic Clinic | Thierry Payet

PEACE & LOVE, a new acronym for acute soft tissue injury and management

PEACE & LOVE, a new acronym for acute soft tissue injury and management

Many people have heard of RICE (Rest, Ice, Compression, Elevation), and whilst was once considered the best practice for acute soft tissue injury rehabilitation and management, research now has suggested to turned away from RICE and towards PEACE & LOVE. An acronym that encompasses the complexity of an acute soft tissue injury, combining both immediate care (PEACE) and subsequent management (LOVE).

So, what does PEACE & LOVE stand for, and why is it considered the way forward for acute soft tissue injuries?

Initially when an injury occurs, we want to provide the soft tissue structures with PEACE, for the first 1-3 days

P-PROTECT:

  • Unload area, restrict movement, but minimize full rest.
  • Protecting the area with the above, will reduce bleeding and prevent further reaggravation.

E – ELEVATE:

  • Placing effected limb above the position of their heart.
  • This reduces the build up of fluid around the injury.

A – AVOID ANTI-INFLAMMATORY MODALITIES:

  • Anti-inflammatory medications can be harmful to the long-term healing of injuries, they can inhibit the natural inflammatory processes of the body, especially when in high levels of consumption.
  • Ice is also questionable, while many people use ice to numb the pain and decrease inflammation, there is poor research to suggest that it may help heal or fast-track recovery, and instead could potentially impair recovery and tissue repair.

C – COMPRESSION:

  • Taping or bandages to compress the area may help in the decrease in swelling of the injury.

E – EDUCATION:

  • Therapist like Osteopaths should educate patients about the benefits of an active approach to recovery. This education will empower the patient to understand their injury, prevent overuse and overtreatment and understand the course their injury will take with the expected tissue healing times. 

Once PEACE is achieved, following the first few days of recovery, soft tissues need LOVE –

L – LOAD:

  • Active movement and exercise involving optimal loading (without increased pain) can help promote repair, and helps continuing building tissue tolerances through the tendons, muscle and ligaments.
  • Normal activities should be performed once symptoms allow it

O – OPTIMISM:

  • Brain plays a significant part to recovery, barriers can affect recovery via psychological factors including catastrophizing, fear, depression, all of which are shown to influence the outcomes of treatment and management.
  • Optimism still needs to be realistic.

V – VASCULARISATION:

  • Introduction of pain free cardiovascular exercise to the injured area, to help increase blood flow.
  • This increases the likelihood of improvement to function, return to work/sport, and reduces need of pain medications.

E – EXERCISE:

  • Once the above is achieved; introduce exercise to help the return to work/sport. Exercise should be without pain to promote further healing and prevent reoccurrence.
  • A gradual increase in exercise intensity and difficulty shall promote optimal repair by restoring strength, mobility and function the affected area.

PEACE & LOVE has been well researched and encompasses the many complexities of rehabilitation of soft tissue injuries, and whilst RICE has been previously used, it seems to only factor in the short-term recovery, unlike PEACE & LOVE which looks at both short- and long-term recovery of injuries.

If you’d like advice on any soft tissue injuries let us know! The team here at East Gippsland Osteopathic Clinic are always here to help.

References: Dubois B, Esculier J. Soft-tissue injuries simply need PEACE and LOVE. British Journal of Sports Medicine 2020;54:72-73. https://blogs.bmj.com/bjsm/2019/04/26/soft-tissue-injuries-simply-need-peace-love/

Cas contact ou positif à la Covid-19 : info entreprise

Cas contact ou positif à la Covid-19 : info entreprise | Thierry Payet

Medicalib reprend pour vous les dernières règles applicables.

Retrouvez ici notre guide PDF

I – Personnes positives avec schéma vaccinal complet

LES REGLES APPLICABLES SONT LES SUIVANTES :

  • Isolement strict pendant 7 jours pleins après la date du début des symptômes ou la date du test positif.
  • Test antigénique ou RT-PCR le 5ème jour

CONDUITE A SUIVRE SELON LE RESULTAT DU TEST :

  • TEST NEGATIF + ABSENCE DE SYMPTÔMES DEPUIS 48 HEURES : possibilité de mettre fin à l’isolement.
  • TEST POSITIF : poursuite de l’isolement jusqu’au 7ème jour, sans nouveau test à réaliser à la sortie de l’isolement.
Bon à savoir – En cas de température à la fin de l’isolement, contacter son médecin traitant et attendre 48 heures supplémentaires après la disparition de la fièvre pour mettre fin à l’isolement.
– En cas de difficultés à respirer, appeler immédiatement le 15 (ou le 114 pour les personnes sourdes ou malentendantes).

Cliquez ici pour la réalisation d’un test PCR à domicile

II – Personnes positives non vaccinées ou avec schéma vaccinal incomplet

LES REGLES APPLICABLES SONT LES SUIVANTES :

  • Isolement strict pendant 10 jours pleins après la date du début des symptômes ou la date du test positif.
  • Test antigénique ou RT-PCR le 7ème jour

CONDUITE A SUIVRE SELON LE RESULTAT DU TEST :

  • TEST NEGATIF + ABSENCE DE SYMPTÔMES DEPUIS 48 HEURES : possibilité de mettre fin à l’isolement.
  • TEST POSITIF : poursuite de l’isolement jusqu’au 10ème jour, sans nouveau test à réaliser à la sortie de l’isolement.
Bon à savoir – En cas de température à la fin de l’isolement, contacter son médecin traitant et attendre 48 heures supplémentaires après la disparition de la fièvre pour mettre fin à l’isolement.
– En cas de difficultés à respirer, appeler immédiatement le 15 (ou le 114 pour les personnes sourdes ou malentendantes).

Cliquez ici pour l’organisation d’une campagne de dépistage au sein de votre entreprise

III – Personnes cas contact avec schéma vaccinal complet

LES REGLES APPLICABLES SONT LES SUIVANTES :

  • Respect strict des gestes barrières : porter un masque en intérieur et en extérieur, limiter les contacts surtout avec les personnes à risque, télétravailler dans la mesure du possible.
  • Réalisation d’un test antigénique ou RT-PCR

CONDUITE A SUIVRE SELON LE RESULTAT DU TEST :

  • TEST NEGATIF : réalisation d’un autotest à J2 et à J4 après le dernier contact avec la personne positive. Si l’un des autotests est positif, il faudra le faire confirmer par un test RT-PCR ou antigénique.
  • TEST POSITIF : isolement immédiat.

IV – Personnes cas contact non vaccinées ou avec schéma vaccinal incomplet

LES REGLES APPLICABLES SONT LES SUIVANTES :

  • Isolement strict pendant 7 jours à compter de la date du dernier contact avec la personne positive.
  • Réalisation d’un test antigénique ou RT-PCR

CONDUITE A SUIVRE SELON LE RESULTAT DU TEST :

  • TEST NEGATIF : sortie de l’isolement.
  • TEST POSITIF : isolement pendant 10 jours à compter de la date du test positif.

Sachez que nous pouvons vous accompagner dans l’organisation d’une campagne de dépistage et/ou de vaccination contre la covid-19 au sein de votre entreprise. N’hésitez pas à formuler votre demande en cliquant ici : organiser une campagne.

Source : service-public.fr

Maladie de Parkinson et ostéopathie somato-émotionnelle : cas concret

Maladie de Parkinson et ostéopathie somato-émotionnelle : cas concret | Thierry Payet

L’ostéopathie ne permet pas de guérir de la maladie de Parkinson. Prétendre l’inverse serait malhonnête. D’autant que nous connaissons bien la souffrance des personnes atteintes et de leur entourage, inutile de faire de fausses promesses, ou de prétendre à des effets miracles.

Face à cette maladie neuro-dégénérative qui touche environ 200 000 personnes en France, 4 millions dans le monde(1), l’ostéopathie permet d’apporter du confort, du mieux-être et de la mobilité.
Retrouvez d’ailleurs un article complet sur le sujet : maladie de Parkinson et ostéopathie.

Depuis 25 ans, les chiffres recensant les personnes atteintes ont doublé (2). Les traitements quant à eux restent peu probants. Naturellement, de nombreux patients se tournent vers des approches naturelles, complémentaires à la médecine traditionnelle telle que l’ostéopathie.

Maladie de Parkinson : l’ostéopathie pour soulager les douleurs

Nous allons détailler au fil de cet article, le schéma de traitement proposé par Éléonore Vincent. Ostéopathe DO à Toulouse, elle partage son approche auprès d’un de ses patients atteint de Parkinson.

Bien que la maladie de Parkinson se caractérise par une atteinte des neurones à dopamine de la substance noire, les manifestations cliniques, les causes et donc les traitements varient d’une personne à l’autre.
Le principe même de l’ostéopathie est de proposer une approche thérapeutique individuelle, personnalisée, mais globale.
Ici vous allez découvrir le lien entre les douleurs d’un patient, son état psychologique et ses mémoires émotionnelles.

Comment les douleurs normalement provoquées par la maladie peuvent être influencées par la puissance de notre psyché, notre état émotionnel et la manière dont nous percevons le monde. Comment tout cela peut changer notre perception de la douleur, même lorsque celle-ci s’explique par une affection, une pathologie.

Maladie de Parkinson et ostéopathie : cas clinique

Patient, 56 ans.
Il vient consulter pour des douleurs au niveau du pied, surtout lorsqu’il marche.
Ces douleurs sont présentes depuis qu’il est atteint de la maladie de Parkinson. Il est atteint de cette pathologie depuis ses 50 ans mais précise qu’elle n’est pas très évolutive.
Son côté droit chez lui est très lent, avec des mouvements saccadés et peu amples. Il fait beaucoup de sport pour maintenir un mouvement, surtout la marche, qui lui fait un grand bien.

Pendant le traitement, nous travaillons sur toute sa chaîne musculaire de sa jambe gauche. D’une part en libérant les tensions, d’autre part en travaillant sur le système circulatoire : artères, veines, et lymphe.
Puis nous libérons les tensions mécaniques du système digestif. Particulièrement sur le gros intestin et les fascias qui sont accrochés dessus.

En travaillant sur ce dernier, une mémoire émotionnelle apparaît particulièrement ancrée et douloureuse. Cela se manifeste par une forte contraction très localisée au niveau de l’intestin grêle, qui se transforme en une forte crispation globale, plus rien ne bouge.
Nous restons attentifs et présents, puis un mouvement repart, partant du point où il y avait la contraction initiale. Une grande respiration s’ensuit. Il se détend progressivement, quelque chose s’est libéré.

Quelques mois plus tard, il revient consulter pour un bilan. Il n’a plus de douleur au niveau du pied, et se sent globalement bien.

Après la séance, il s’est senti “bizarre”.
Puis quelques mois après, durant un repas de famille avec toute sa famille, il a “lâché” qu’il avait été abusé durant son enfance, en camps de vacances.
Cela a bien sûr provoqué un séisme émotionnel en lui, ainsi que pour sa famille puisque personne ne s’en doutait.
Sa mémoire ne se rappelle pas précisément de cet événement mais il sait maintenant qu’il s’est passé quelque chose qui l’a affecté.

Durant ce deuxième soin, nous travaillons à libérer diverses mémoires émotionnelles en lien avec ce traumatisme. Ensuite à harmoniser tout son corps.
Il dit se sentir plus léger, plus mobile également.

Nos valeurs – Notre Manifeste | Thierry Payet

Réfléchir à qui l’on est, ce qu’on est devenu au fil de ces 10 années passées avec vous, est aussi passé par le fait de redéfinir nos valeurs.
De manière plus simple, plus lisible, plus claire.

Des valeurs, on pensait en avoir plein. Les poser nous a forcé à une prise de recul sur notre mode de fonctionnement, la direction que nous voulions donner à nos projets. Quoi construire, comment, pourquoi, avec qui ?
Et surtout comment les appliquer de manière concrète au quotidien ?

Nous en avons défini 3, qui portent toutes nos ambitions. Elles n’ont pas de hiérarchie entre elles, elles se rejoignent, et se nourrissent les unes les autres.

Nous avons eu beaucoup de mal à trouver un mot pour exprimer cette idée.
Nous voulions sortir de “l’approche globale” ou “holistique”.
Pourquoi ?
Car elle est souvent fourre-tout.
Tout le monde dit avoir une approche globale ou holistique, vous considérer dans votre globalité. Traiter la cause, et non pas le symptôme. Vous considérer dans votre ensemble, ne pas isoler un symptôme.
Les ostéopathes, et tous les thérapeutes de manière plus générale.
Mais est-ce vrai ? S’agit-il d’une volonté ou d’une réalité ? Ou encore même d’une formule toute faite, reprise par les uns et les autres. Nous y compris.

Alors on a réfléchi, collectivement. A ce qu’on mettait derrière cette notion de globalité. De manière effective et juste.
Et on a choisi “entièreté” pour mieux coller à la réalité de ce que représente cette volonté d’approche holistique.

  • Être entier, honnête, vrai dans notre approche thérapeutique. Être présent, en étant disponible et à l’écoute. et ce, au-delà de la séance.
  • Volonté de proposer une approche véritablement holistique. En tout temps, auprès de chaque patient. Et qui va au-delà de l’ostéopathie. Qui s’inscrit dans une pluridisciplinarité thérapeutique. Au sein de l’équipe, d’une part, mais plus largement avec l’ensemble des professionnels de santé et thérapeutes qui vous accompagnent.
  • Proposer un accompagnement global, avec des soins d’une part, mais également des groupes de parole, des ateliers, etc. Permettre à chacun.e de trouver le bon format, grâce à cette variété dans l’offre du format thérapeutique.
  • Composer une équipe complète qui se complète. Des ostéopathes aux profils variés et complémentaires, qui permettent justement cette approche véritablement globale en ostéopathie. Les membres de l’équipe peuvent assurer un relais entre eux si besoin.
    Et bien entendu, intégrer d’autres professionnels au sein de l’équipe. Pour faire grandir notre pratique, nos horizons, et l’accompagnement que nous pouvons vous proposer.
Blog : Ostéopathie pour femmes enceintes et post-partum.

Blog : Ostéopathie pour femmes enceintes et post-partum. | Thierry Payet

Pendant et après la grossesse, le corps d’une mère subit des changements importants.

Les changements peuvent être à la fois hormonaux et posturaux – ainsi qu’une nouvelle charge de travail physique lors des soins à un nouveau-né.

Changements hormonaux

Les changements hormonaux pendant la grossesse ont des effets importants sur le corps. Pendant la grossesse, les ligaments autour du bassin deviennent plus mobiles et sont sensibles aux tensions.

Certaines plaintes courantes associées à cela que le traitement ostéopathique peut être en mesure d’aider comprennent:

  • douleurs articulaires sacro-iliaques
  • diastasis pelvien
  • douleur symphasique pubienne
  • sciatique
  • maux de tête
  • gonflement des articulations

Changements posturaux

Pendant la grossesse, votre corps doit s’adapter à de nombreux changements posturaux. Au fur et à mesure que votre corps grandit avec la grossesse, votre centre de gravité se déplace et, de manière plus spectaculaire, il reculera après la naissance. Des malaises, notamment des courbatures, des douleurs et des gonflements, peuvent survenir.

Vous devrez également porter et nourrir votre bébé, ce qui exercera une pression différente sur vos muscles et vos articulations.

Certaines tensions musculaires courantes que l’ostéopathie peut être en mesure de détendre comprennent :

  • souche fessière
  • tension musculaire dans le bas et le milieu du dos
  • tension du cou et des épaules
  • maux de tête

Tenir et nourrir votre bébé

Être assis et tenir un bébé pendant une longue période de temps peut causer des maux et des douleurs que l’ostéopathie peut être en mesure d’aider, notamment :

  • douleur dans le haut et le bas du dos
  • maux de tête et douleurs au cou
  • mauvais drainage lymphatique associé à la mammite

Nous avons des ostéopathes très expérimentés qui sauront diagnostiquer et traiter vos douleurs.

Rebecca Baxter est disponible les lundi, mercredi, jeudi et vendredi.

Si vous souhaitez en savoir plus sur moi, consultez ma page de profil de praticienne – Rebecca Baxter

Trent Sigley est disponible les lundi, mardi, jeudi et vendredi

. 9h15-17h.

Pour plus d’informations sur ce que les ostéopathes peuvent traiter d’autre, cliquez ICI

Et si vous souhaitez en savoir plus sur moi, consultez ma page de profil de praticien – Trent Sigley

Blog : Exercices de traction pour s'asseoir pour aider les bébés à faible tonicité à améliorer leur contrôle postural

Blog : Exercices de traction pour s’asseoir pour aider les bébés à faible tonicité à améliorer leur contrôle postural | Thierry Payet

Certains bébés ont un faible tonus et ils ont beaucoup plus de difficulté à contrôler leur tête et leur cou que d’autres.

Les bébés avec un faible tonus ne sont pas aussi facilement capables de changer de position lorsqu’ils sont mal à l’aise et peuvent également signifier qu’ils ont du mal à bien s’asseoir ou à déplacer leur tête vers une meilleure position pendant qu’ils tètent.

Comment identifier un faible tonus chez les bébés

La plupart des nouveaux parents me diront que leur bébé a un excellent contrôle du cou, mais en fait, ce n’est pas le cas de tous. Ce n’est qu’en comparant leur nouveau-né avec d’autres bébés qu’ils peuvent comprendre à quel point leur bébé est vraiment fort ou faible.

La vidéo ci-dessus est une excellente ressource pour les parents afin de comparer la force d’un bébé avec un tonus normal par rapport à un bébé avec un tonus bas. Lorsque j’évalue les bébés qui viennent à moi, je regarde un certain nombre de choses, mais tirer pour s’asseoir est une partie importante de cette évaluation.

Je travaille également avec eux pour voir à quel point ils peuvent s’asseoir et à quel point ils passent le temps sur le ventre et debout. Cette gamme d’exercices donne un excellent aperçu du tonus musculaire pour le dos et les côtés de votre bébé.

Que faire si votre bébé a un tonus bas ?

Si vous pensez que votre bébé a un faible tonus, il vaut la peine de commencer à l’aider à faire des exercices pour améliorer son tonus. Cela peut se produire très tôt dans la vie à condition qu’il n’y ait pas de conditions médicales affectant votre bébé. Il existe une gamme d’exercices, y compris une position assise moins assistée, le temps passé sur le ventre et la préparation pour ramper, et tirer pour s’asseoir qui sont vraiment utiles pour réveiller les muscles de votre bébé.

Les exercices de traction pour s’asseoir les aident à augmenter leur force par l’avant de leur corps – par la gorge et l’abdomen. Les autres exercices font travailler d’autres parties du corps. Le temps passé sur le ventre renforce les muscles le long de la colonne vertébrale, la position debout aide leurs muscles fessiers, ischio-jambiers et quadriceps, et la position assise les aide à coordonner l’avant, l’arrière et les côtés de leur corps.

L’avantage de commencer ces exercices tôt pour les bébés avec un faible tonus est qu’ils sont très excités de travailler de manière répétitive et vous pouvez les faire utiliser leurs muscles avant qu’ils n’essaient de s’asseoir et de ramper, et surtout avant qu’ils ne commencent à avoir besoin de s’asseoir à l’école (à quel âge ils ne sont pas très intéressés à faire des exercices de force « ennuyeux »).

Si vous souhaitez en savoir plus sur moi, consultez ma page de profil de praticienne – Rebecca Baxter

Pour plus d’informations sur ce que les ostéopathes peuvent traiter d’autre, cliquez ICI

Comment poussent les enfants ? – Caroline Zumbihl, Osteopathe Montpellier

Comment poussent les enfants ? – Caroline Zumbihl, Osteopathe Montpellier | Thierry Payet

Comme vous avez pu le constater (ou pas si vous êtes ici pour la première fois), je porte un grand intérêt au développement de l’enfant. Déjà parce que j’aime beaucoup travailler dans les sphères périnatales et pédiatriques, mais aussi parce que chaque adulte que je vois en consultation est, très logiquement, un ancien enfant. Enfant que je retrouve sous mes doigts lors des séances !

En effet, il est intéressant pour un enfant d’avoir un développement harmonieux pour sa vie actuelle ainsi que pour sa vie future. Le corps s’adapte autour des traumatismes physiques et psychiques qu’il subit (choc, fracture, accident de la route, stress, deuil, etc…) mais aussi autour de sa posture et de ses mouvements habituels. Ainsi le fait de passer ou non par le quatre pattes, de marcher sur la pointe des pieds, de s’asseoir en W… vont créer des schémas posturaux différents chez ces enfants, qui perdureront dans une certaine mesure une fois devenus adultes. Ceci est valable pour la petite enfance, mais également pour les conditions de naissance et la position du foetus in utéro.

Quand un ostéopathe vous demande si vous savez comment votre grossesse et accouchement à vous, en tant que bébé, se sont passés, c’est pour cette raison là. Avoir ces informations permet de valider un ressenti que l’ostéopathe a sous ses doigts.

Dans la vie de tous les jours, tous les instants comptent dans l’acquisition et le développement de la psychomotricité de l’enfant : le repas, le change, le bain, le sommeil, les moments de motricité libre, le portage, etc…. Toutes ces facettes du parentage participent au développement psychomoteur de l’enfant.

Aujourd’hui j’aimerai vous parler des deux points, qui selon moi relient ces différentes facettes entre elles.

Permettre à l’enfant d’être dans une posture active plutôt que passive

Un enfant a des capacités autonomes dès la naissance, plus exactement déjà in utéro.
A chaque étape du développement de l’enfant, celui-ci a déjà en lui des capacités qui l’aident à s’adapter à l’étape qu’il traverse et qui lui permettront d’atteindre la suivante.

Prenons l’allaitement. A la naissance, un nouveau-né est capable de ramper sur le ventre de sa mère jusqu’au sein, de remuer la tête pour trouver le téton, de s’accrocher et de se mettre à téter.  Cette capacité autonome est adaptée à l’étape que le bébé vit, elle lui permet de se nourrir, d’aider à la création du lien avec la mère, de commencer à développer sa musculation volontaire, etc…

bébé allaité au sein

Permettre à l’enfant d’exercer son autonomie dans ce cas, c’est d’une part faire en sorte, tant que faire se peut, que l’environnement soit propice (peau à peau immédiat, environnement calme, pénombre, température adaptée, etc..), et surtout, ne pas chercher à faire à sa place.

Autant nous ne pouvons pas forcément avoir d’action sur l’environnement, on ne choisit pas toujours son lieu d’accouchement et les conditions de la naissance, mais sur le deuxième point, les parents ont un vrai rôle à jouer, celui de laisser leur enfant découvrir par lui-même.
En posant l’enfant sur le ventre et non directement sur le sein, en le laissant chercher le téton sans tenter de lui mettre devant la bouche, en lui laissant TOUT SON TEMPS, on lui permet d’exercer son autonomie, et donc d’en acquérir d’avantage.

Ce que je cherche à vous faire comprendre c’est que ce ne sont pas les faits généraux qui comptent, mais surtout la manière dont on laisse l’enfant prendre sa place dans ces actions.

Pour continuer sur l’exemple de l’allaitement, quand on nourrit son enfant au biberon, on peut aussi préserver son autonomie.
Au lieu de mettre la tétine du biberon dans la bouche, on peut la lui présenter devant la bouche et attendre qu’il la prenne. Pour reproduire la succion active d’un bébé au sein, il suffit, une fois le biberon en bouche, d’exercer une légère traction dans l’axe du biberon vers l’extérieur, pour que le bébé mette en route une succion active qui va retenir le biberon. C’est très pratique, car grâce à cette succion, la bouche du bébé devient étanche ce qui limite l’ingestion d’air dans le tube digestif (je vous mets dans les liens en bas de cette page,  un article et une vidéo qui expliquent tout ça).

Toujours au biberon, on peut prendre bébé dans ses bras en berceau comme il serait installé au sein, le regard à la même distance de celui de son parent. On peut, au moins au début, limiter le nombre de personnes qui pourront donner le biberon, garder ce privilège pour papa et maman, afin de créer ces fameux liens d’attachement. Le bébé a besoin de voir de près le visage de son parent tout en le touchant, en sentant son odeur. Cet environnement sensoriel fort participe à la création d’une base sécuritaire solide.

Bien entendu on laisse l’enfant dans son autonomie jusqu’au bout, c’est lui qui choisit quand il a finit de boire. On peut dans une certaine mesure, reproduire des tétées « à la demande » au biberon, c’est-à-dire que tout en veillant à ne pas rentrer dans des horaires complètement anarchiques, on peut moduler l’horaire de la tétée en fonction des signes d’éveil de l’enfant, plutôt qu’en regardant sa montre. Combien de fois à la question à un parent « Peut-être a t’il faim ? », on m’a répondu « Impossible, il a mangé il y’a 2h30, il ne doit pas manger avant une demi heure ! » Parce que vous, adulte, vous n’avez jamais faim avant midi ???

Maintenant nous pouvons bien voir la différence entre les deux situations suivantes :

Un biberon donné dans les bras de maman, au calme, en lui laissant le temps de prendre la tétine, de tirer dessus pour faire sortir le lait tout en regardant maman, puis d’arrêter de boire qu’on il est repu.

Un biberon donné par tatie Germaine, entouré de toute la famille, donné sur les genoux donc trop loin pour discerner le visage de tatie, biberon enfourné dans la bouche avec un lait qui coule sans rien faire. Quand bébé fait mine d’arrêter de boire, tatie insiste encore une minute ou deux parce qu’il faut bien qu’il mange cet enfant, il est tout maigre !

Quel que soit les choix que l’on prend, en tant que parent, il me paraît intéressant de réfléchir à comment rendre son enfant acteur de sa vie, à la mesure de ses capacités bien sûr.

Apporter du soutien à son enfant

papa à côté de son fils allongé sur un tapi déveil
Parfois soutenir c est être à côté !

On l’a vu, l’enfant a, dès la naissance, tout ce qu’il faut en lui pour bien grandir, tant sur le plan moteur, que sur les autres plans.

La seule chose dont il a besoin est du soutien bienveillant de ses parents ou de ses figures d’attachement.

Dans notre société où nous croulons sous les objets de puériculture qui sont censés nous aider et aider notre enfant à bien grandir, notre travail va principalement consister à NE PAS entraver l’autonomisation de notre enfant.

C’est ce que j’ai commencé à aborder dans mon précédent article sur la motricité libre, thème dont nous parlerons plus en détail dans de prochains articles.

papa offrant un soutien à son fils lors d'un acrobranche
Parfois le soutien c’est une main tendue

Ne pas entraver l’autonomisation de notre enfant, c’est ne pas faire à sa place ou le pousser à faire. Pour autant, l’enfant a besoin de se sentir SOUTENU.

Le soutien c’est permettre à l’autre d’évoluer en lui apportant un support, en lui donnant sa confiance, en lui apportant une oreille attentive et un regard bienveillant.

Le soutien d’un parent est tout d’abord physique. On porte l’enfant à bras, on le manipule, on le change, on le lave. La façon de le porter, de le soutenir, en lui apportant un soutien qui peut le rendre acteur de sa posture et non pas la subir, va avoir une importance capitale.

Le soutien est également psychique, on sourit à l’enfant, on lui parle, on lui raconte ce qu’il vit, ce qu’on fait, qui nous sommes, qui il est. On le soutient dans chacune de ses étapes, dans ses expériences. Il n’y a pas d’intérêt à faire à sa place ou à trop le restreindre dans ses découvertes.

Toute la difficulté est de réussir à accompagner son enfant, en assurant sa sécurité tout en lui permettant de nourrir sa soif d’apprendre et de faire par soi-même !

Dans ces deux affiches de la super illustratrice Bougribouillons, on voit deux exemples de soutien apporté à l’enfant. On voit qu’un portage à bras soutenant, permet de sécuriser l’enfant mais aussi de lui permettre de vivre des expériences actives. Dans l’épreuve de la marche d’escalier, on voit que le parent est soutenant sans même toucher son enfant. Il est présent, il tend les bras pour assurer sa sécurité (et se rassurer lui-même), mais laisse l’enfant être maître de l’expérience, ce qui au bout du compte est bien sûr bénéfique pour tout le monde.

Observer les capacités de son enfant pour comprendre son rôle de parent plutôt que d’écouter l’avis des autres

En regardant le développement de l’enfant sous ce prisme soutien/autonomie, tout semble se recouper :

La motricité libre est le fait de laisser son enfant découvrir sa motricité en tout autonomie tout en lui assurant un soutien psychique (jouer avec lui, l’encourager) mais aussi physique (en assurer sa sécurité lors des périlleuses escalades des tout petits).

Le portage physiologique et le portage à bras vont permettre d’apporter un soutien physique (soutien par la base de l’enfant) et psychique (réassurance d’avoir son parent à son contact), tout en créant une posture qui permet à l’enfant de travailler sa motricité à son niveau, bouger sa tête, la redresser, s’aggriper, tenir le buste…, sans la bloquer comme c’est le cas en portant un petit sous les bras.

L’allaitement peut  être vu sous cet angle comme nous l’avons déjà évoqué.

Sans rentrer dans les détails, on pourrait continuer en parlant DME (diversification menée par l’enfant), HNI (hygiène infantile naturelle), apprentissage du langage, apprentissage du rangement (et oui!), et d’autres sujets qui s’éloignent de ma formation d’ostéopathe.

Tout ça pour vous montrer qu’il y a peu d’intérêts à apprendre par coeur les 50 meilleures façons d’éveiller son enfant, il me semble plus intéressant d’y trouver une cohérence. Je vous ai partagé deux points qui me paraissent clés et qui permettent, en tant que parents, de sentir la justesse de son comportement à l’égard de son enfant.

Je vous souhaite de belles observations et de vivre de riches expériences aux côtés de vos enfants !

Sources et liens pour aller plus loin

Illustratrice bien connue dans le monde de la petite enfance, Bougribouillons, qui a crée beaucoup d’illustrations sur la petite enfance, entre autre sur le portage, la motricité libre, la bienveillance, etc…

Vidéo qui parle de la succion active du biberon ici, par Alain Gautier, son site internet et son article qui en parle là. Merci à Remy Soulié, kinésithérapeute, de m’avoir fait découvrir cette utilisation du biberon !

Pour aller plus loin n’hésitez pas à lire cet article sur le holding par « Le journal d’une maman psychomotricienne ».

ASTHME ET OSTÉOPATHIE - OSTEOPATHE D.O.

ASTHME ET OSTÉOPATHIE – OSTEOPATHE D.O. | Thierry Payet

L’asthme est une maladie respiratoire chronique, se caractérisant par une irritation des bronches et qui se manifeste par des crises de difficulté respiratoire. Elle touche environ 4 millions de personnes en France et est la cause de nombreuses hospitalisations. Elle se contrôle par un traitement médicamenteux de fond qui permet de soigner l’inflammation des bronches. En complément, l’ostéopathie s’avère être une très bonne thérapeutique pour travailler sur l’amplitude et le confort respiratoire.

DÉFINITION DE L’ASTHME

L’asthme est une pathologie respiratoire chronique causée par l’inflammation permanente des bronches.

Elle se manifeste par des crises d’essoufflement, une respiration sifflante, des toux sèches et une sensation d’oppression au niveau du thorax qui sont dus à la contraction des muscles autour des bronches et une sécrétion importante de mucus. La durée et la fréquence des crises varient d’un individu à l’autre et la respiration est normale entre deux crises.

Cette inflammation cause la sensibilité permanente des
bronches et les crises peuvent se déclencher en présence de facteurs
favorisants :

  • Facteurs externes provoquant l’asthme allergique
    comme les poils d’animaux, les acariens, la poussière et le pollen.
  • Facteurs internes liés à la respiration (ou
    asthme non-allergique) comme la fatigue, l’effort physique, le stress et le
    taux d’humidité dans l’air…

TRAITEMENT

Il est important de rappeler que l’asthme est une maladie chronique qui se diagnostique chez le médecin à l’aide d’un interrogatoire complet et d’examens complémentaires (examen du souffle et recherche des allergènes favorisants). Il est indispensable de le consulter si vous vous reconnaissez dans les symptômes.

L’asthme se traite par un traitement de fond qui vise à soigner l’inflammation des bronches et de parvenir à un « asthme contrôlé ». De la Ventoline® sous inhalateur peut être prescrite en cas de crise.

ET L’INTÉRÊT DE L’OSTÉOPATHIE ?

Vous l’aurez compris, l’asthme est une maladie chronique qui nécessite un suivi et un traitement médical permettant de contrôler l’inflammation des bronches et donc de contrôler les crises.

Le rôle thérapeutique de l’ostéopathe est de participer à la stabilité de fond en s’assurant de la bonne mobilité de toute la sphère mécanique respiratoire (il est donc inutile de consulter un ostéopathe au moment de la crise).

En effet, le mécanisme de respiration est complexe et
nécessite une bonne mobilité des structures principales à son fonctionnement
tels que le diaphragme, les muscles inspirateurs accessoires, les articulations
costales et vertèbres thoraciques, les chaînes myo-fasciales du cou et
jusqu’aux cavités nasales mais également les structures nerveuses et
artérielles en rapport.

L’ostéopathe va effectuer un diagnostic palpatoire en testant l’ensemble des structures directement en lien avec la mécanique respiratoire, mais il sera également à la recherche de toute cause pouvant déséquilibrer cette mécanique. Cela peut s’expliquer par un trouble postural, des blocages viscéraux et/ou du stress participant à la restriction de mobilité diaphragmatique.

L’objectif du traitement est de libérer tous les blocages mécaniques de la cage thoracique et de l’ensemble du corps pouvant être à l’origine d’une restriction respiratoire. Le traitement est aussi efficace dans le soulagement des douleurs cervicales et thoraciques liées aux crises répétées.

Activation du nerf vague et réponse au stress d'un point de vue ostéopathique

Les ostéopathes, finalement reconnus comme professionnels de la santé au Québec? – Antoine Del Bello – Ostéopathe et kinésiologue au coeur de Shawinigan, en Mauricie | Thierry Payet

Les astres semblent finalement alignés : les ostéopathes du Québec font face à ce qui s’avère être le dernier sprint vers la professionnalisation de leur métier. Comme mon patient m’a déclaré en bon vivant la semaine dernière, lorsque je lui ai parlé de l’annonce gouvernementale :

« Y’était temps en taba*****! »

J’ai acquiescé, sourire aux lèvres.

En effet, tel une clavicule sorti d’un chapeau, la communauté ostéopathique apprenait le 21 octobre dernier que la ministre de l’Enseignement supérieur et ministre responsable de l’application des lois professionnelles, Mme Danielle McCann, annonçait le lancement d’une consultation publique portant sur l’encadrement de la pratique de l’ostéopathie au Québec.

Cette consultation publique semble vraisemblablement être la dernière étape du long, pour ne pas dire très long, processus de professionnalisation de l’ostéopathie au Québec. Une avancée majeure pour cette approche manuelle, naturelle et humaine qui aide des milliers de québécois par année, et ce, depuis près de 40 ans au Québec.

An osteopath is taught that Nature is to be trusted to the end.  – A.T. Still MD, DO, Autobiography

Malgré son « non-statut » actuel, l’ostéopathie est enracinée en terre québécoise. Il suffit de « zyeuter » les plus grandes bannières de cliniques multidisciplinaires au Québec : vous trouverez assurément, au sein de leur équipe, un sinon plusieurs ostéopathes.

De Sept-Îles à Montréal, de Québec à Rouyn-Noranda, de Gatineau à New Richmond et de Shawinigan au Îles-de-la-Madeleines, vous trouverez un ostéopathe, soyez-en rassuré.

Un ordre, pourquoi c’est important?

Mais pourquoi est-ce donc si important que votre ostéopathe devienne officiellement un professionnel de la santé? Pourquoi était-il, pour reprendre les mots de mon patient;

« temps en tabar**** »?

Ce changement permettra d’uniformiser et de standardiser la formation. En effet, à l’heure actuelle au Québec, les formations pour devenir ostéopathe, données par des écoles privées, sont variables en terme d’heures théoriques et pratiques. Conséquemment, les ostéopathes formés possèdent un bagage variable en terme de connaissances, et une compétence techniquepratique elle aussi, variable. L’émergence d’un Ordre des ostéopathes mènera à la protection du consommateur par l’uniformisation de la formation, qui assurera rigueur, sérieux et conformité aux standards internationaux. Les instances de réglementation lié à l’apparition d’une telle structure légale est elle aussi, en sois, un élément de protection pour la population québécoise.

La création d’un ordre permettra de donner confiance aux individus qui ne connaissent pas l’ostéopathie, puisque soudainement nous aurons le « sceau d’approbation » gouvernemental. Le « OK » que nous sommes des professionnels sérieux et aptes à prendre en charge des problèmes de santé, et ce, de manière sécuritaire. L’ordre permettra de mieux faire connaître cette profession qui fait du bien, qui est humaine, entière , parfois subtile, mais tellement bénéfique pour toutes les dimensions formant corps et existence humaine.

Cette reconnaissance permettra une plus grande collaboration interprofessionnelle. En effet, actuellement, si les professionnels de la santé du Québec respectaient leurs codes déontologiques à la lettre, ils ne seraient pas autorisés à référer un patient en ostéopathie puisque nous ne sommes pas encore une profession de la santé réglementée. Cela n’empêche pas le fait que toutes les semaines, je reçois dans mon bureau des patients référés par un médecin ou d’autres professionnels de la santé. Quand le bien du patient est mis au centre de la prise en charge, c’est ce qui arrive. Donc BRAVO à vous, professionnels de la santé hors-la-loi, fringants et rebelles. Vous serez bientôt dans la légalité déontologique : un poids de moins sur vos épaules!

Un ordre facilitera également le processus d’exonération des taxes, récemment imposé partout au pays. Ce rajout de taxes menace directement l’accessibilité aux soins, source d’une grande frustration pour plusieurs puisque nous faisons ce métier pour aider les gens dans le besoin. Si nous ne pouvons plus aider certains individus puisque nos services coûtent trop cher, il y a dilemme et incohérence. Ici, une pétition, qui aidera notre cause! Merci de signer, et de partager avant le 22 novembre 2020.

Les autres bienfait d’un ordre, en blitz :

L’accès au métier à un coût raisonnable, comme la formation sera inévitablement offerte dans le système universitaire public. Possiblement à l’université de Sherbrooke?

De meilleurs opportunités de recherche permettant de faire avancer le domaine.

Éliminer le climat de peurcrainteincertitude qui règne par moment dans la communauté ostéopathique depuis les poursuites du collège des médecins.

Aider à « désengorger » le système de santé en ouvrant une nouvelle piste de solution et option de prise en charge « officielle » à la population québécoise.

Life is that calm force sent forth by Deity to vivify all of nature  – A. T. Still MD DO

 

« With great power comes great responsibility »

Être « assujetti » à une entité législative telle qu’un ordre n’est pas toujours rose. En effet, il serait utopique de croire que les ostéopathes pourront maintenant s’exclamer, du haut de leurs toit, grange ou gratte ciel, «  je suis un professionnel de la santé », sans devoir se soumettre à des exigences qui seront plus rigoureuses, potentiellement plus restrictives, et assurément plus intrusives qu’elles ne l’ont jamais été. Et non mon cowboy, tu ne peux pas avoir le beurre et l’argent du beurre.

Nous devons nous responsabiliser face à notre propre démarche de professionnalisation, et accepter de nous soumettre à de nouvelles règles du jeu. Soyons donc professionnels, fiers, et responsables de ce destin qui fut finalement et heureusement tricoté par nul-autre que… nous-mêmes.

Votre ostéopathe, un professionnel de la santé

We look at the body in health as meaning perfection and harmony, not in one part, but in the whole.                                          -A. T. Still MD, DO

Avec un ordre, l’ostéopathie au Québec fera un bond de géant en terme de reconnaissance. Je souhaite de tout cœur que cette transition servira de « jurisprudence » pour les autres provinces canadienne, et pour les autres pays où la reconnaissance de l’ostéopathie n’est pas encore acquise.

Je nous souhaite une ostéopathie entière, pure, noble
et surtout humaine puisque nos corps, cœurs et esprits en ont besoin.

Antoine Del Bello, Shawinigan, Québec.

Hernie ombilicale et ostéopathie - Blog Santé Ostéodispo

Hernie ombilicale et ostéopathie – Blog Santé Ostéodispo | Thierry Payet

Hernie ombilicale : qu’est ce que c’est ?

La hernie ombilicale se caractérise par une grosseur située au niveau du nombril. Cette grosseur se forme sous la peau et est liée au passage d’éléments normalement contenus dans l’abdomen (amas graisseux, péritoine, portions d’intestins…) au travers de la cicatrice laissée par l’insertion du cordon ombilical, le nombril. En cause, des éléments du contenu de l’abdomen sortent de leur emplacement habituel. La plupart du temps, elle est indolore mais peut aussi créer des douleurs si le volume de l’hernie augmente.

Hernie ombilicale : quelles en sont les causes?

Chez l’adulte :

La hernie ombilicale est souvent acquise chez l’adulte. Elle peut apparaître à tout âge, du fait d’une faiblesse tissulaire et de facteurs qui augmentent la pression à l’intérieur de l’abdomen :

  • le port de charges lourdes de façon répétée
  • la constipation
  • les efforts répétés
  • l’obésité
  • la grossesse
  • une toux chronique qui provoque des secousses sur une paroi déjà fragile (bronchite chronique),
  • un problème de prostate
  • la perte de tonicité liée à l’âge
  • une intervention chirurgicale

Chez l’enfant :

La hernie ombilicale chez le bébé est fréquente, de nombreux bébé naissent avec une petite hernie ombilicale due à l’ouverture des vaisseaux sanguins du cordon ombilical ne s’est pas encore totalement refermée.

La hernie ombilicale congénitale présente dès la naissance, disparait spontanément au cours des premières années. Toutefois, une consultation est obligatoire si cette hernie persiste après 5 ans. Une intervention chirurgicale peut être envisagée si elle est importante ou ne se referme pas.

Hernie ombilicale : quelles en sont les symptômes ?

En général, la hernie ombilicale est indolore et c’est surtout la gêne esthétique du renflement au niveau du nombril qui pose problème. Toutefois, quelques symptômes peuvent pousser à consulter en urgence :

  • une douleur permanente et aigue au même endroit
  • un arrêt des selles et des gaz
  • des troubles digestifs
  • des vomissements
  • une masse au  niveau de l’ombilic très sensible au toucher

Attention : la non prise en charge d’une hernie ombilicale peut conduire à des complications potentielles :

  • L’étranglement : la hernie peut brutalement fermer le passage et empêcher l’intestin de reprendre sa place naturelle.
  • L’occlusion : suite à l’étranglement du passage, l’intestin se nécrose par absence de vascularisation et oblige ainsi à intervenir chirurgicalement pour enlever les parties mortes de l’intestin.

Hernie ombilicale : quel traitement ?

Quand la hernie ombilicale représente les complications citées ci-dessus une intervention chirurgicale est donc envisagée. Cette intervention peut se faire selon plusieurs procédés, la plupart du temps sous anesthésie générale.  Le choix tient compte du volume de l’hernie et de celle du collet, ainsi que du patient et de son état général. L’intervention vise à repousser le contenu de la hernie dans la cavité abdominale, puis à refermer l’orifice qui a permis son émergence.

  • Par laparotomie, grâce à une incision pratiquée sous le nombril : applicable aux hernies de collet inférieur à 1 cm, consiste à suturer la paroi musculaire pour la refermer
  • Par coelioscopie, au moyen d’une mini-caméra insérée dans l’abdomen : est généralement préférée lorsque le collet de la hernie est inférieur à 6 cm.

Bien que ces interventions chirurgicales soient simples dans leur réalisation, des risques demeurent fréquents. En effet, ces complications peuvent être liées à l’anesthésie, au plaies des organes voisins, aux douleurs qui persistent parfois pendant plusieurs semaines et aux récidives.

Hernie ombilicale : quel est le rôle de l’ostéopathie ?

L’ostéopathie est une technique douce dont les bienfaits ne sont pas à négliger en cas de hernie ombilicale. En effet, un osteopathe dispo en cabinet ou à domicile, peut intervenir pour traiter les symptômes mais aussi en prévention en travaillant sur les causes qui peuvent conduire à cette affection. par ailleurs, faire appel à un ostéopathe disponible pourra intervenir efficacement après une opération chirurgicale de hernie ombilicale.

Traiter la constipation

jeostéopathe viscérale traitera la constipation aidera votre transit à retrouver son fonctionnement normal. L’ostéopathie viscérale consistera à travailler sur la mobilité des organes comme le côlon ou l’intestin (le tout, sans technique interne). Aussi, cette technique favorisera la mobilité des organes internes et leur capacité de mouvement par rapport aux autres éléments environnants.

Identifier l’origine de la constipation

Rendre leur mobilité à vos organes est important. Mais cela ne serait pas forcément efficace sans travailler sur les causes à l’origine de la constipation. L’ostéopathe disponible en urgence viendra donc rechercher un éventuel blocage au niveau des zones d’innervation des organes viscéraux. Ou encore un défaut de vascularisation de ceux-ci. Cela peut se jouer aussi bien au niveau de votre ventre que de votre colonne vertébrale.
Un trouble de la sphère digestive haute peut également avoir une influence sur la pression connue par la sphère digestive basse. Si le foie est surchargé en toxines par exemple, son engorgement le fait descendre. C’est là qu’il vient alors appuyer sur le côlon.
Ici, l’ostéopathe à domicile ou en cabinet usera de techniques de drainage permettant de soulager le foie et libérer les tensions présentes dans cette zone.

Soulager la pression abdominale en soignant le thorax

Une toux chronique (causée par exemple par une irritation bronchique) perturbera fréquemment la pression abdominale. Et notamment celle exercée sur et subit par les muscles abdominaux. L’ostéopathe en cas de hernie ombilicale est à même de soulager ces irritations, en améliorant la mobilité du système ventilatoire avec un travail doux au niveau des côtes par exemple.

Travail sur le diaphragme

Dans le même cas, un sos ostéopathe à domicile ou en cabinet s’intéressera à d’autres structures et muscles, et notamment à votre diaphragme.
Pourquoi ? Car lorsque votre diaphragme se contracte, il élève les côtes et permet aux poumons de se remplir. Mais si celui-ci est spasmé, il reste alors en position basse et augmente de ce fait la pression intra abdominale. L’ostéopathe en urgence travaillera donc ici à la libération du spasme et à rendre toute sa mobilité au diaphragme.
De plus, le travail du diaphragme comprend dans un sens large l’ajustement de la colonne vertébrale et muscles du bassin.

Identifier les déséquilibres

Un déséquilibre musculaire entre l’ abdomen et le dos peut être un facteur favorisant le développement de l’hernie. Il peut s’agir sans être exhaustif :

  • d’un déséquilibre du bassin suite à un ancien traumatisme,
  • d’une dysfonction,
  • ou encore d’un déséquilibre des chaînes musculaires postérieures (allant de votre crâne à vos mollets).

Ici, l’ostéopathe à Paris et en île de France s’attèle alors à relâcher les points de blocages articulaires ou musculaires identifiés, dans le but de retrouver une harmonisation des contractions musculaires.

Traitement ostéopathique post opératoire

Si votre hernie inguinale a dû être opérée, n’hésitez pas à consulter notre ostéopathe en cabinet ou à domicile à la suite de la chirurgie. La prise en charge post opératoire en ostéopathie permet en effet :

  • d’améliorer la cicatrisation,
  • d’éviter les récidives,
  • et d’améliorer le confort postopératoire à long terme.

Après l’opération, certains patients ressentent des gênes là où se trouvait leur ancienne hernie, cela peut être soulager grâce à l’ostéopathie.

Ici, l’ostéopathe à Paris, à Lyon, à Marseille, ou à Bordeaux s’intéressera au système vasculaire pouvant être comprimé au niveau de l’aine. Ainsi qu’à l’équilibre des tensions des différentes couches de tissus qui se superposent (peau, tissus adipeux, muscles, fascias viscéraux).

Faites appel à notre ostéopathe pour soulager votre hernie ombilicale !

Nos ostéopathes restent disponible pour soulager les symptômes ou les causes liés à une hernie ombilicale. Ils peuvent aussi intervenir efficacement après une éventuelle opération de celle-ci. Prenez rendez-vous sans plus attendre sur notre plateforme innovante !