.

explications apparition des tendinopathies

Tendinite et ostéopathie, une belle histoire racontée par nos ostéopathes ! | Thierry Payet

Prenez place confortablement, vous allez enfin comprendre un petit peu mieux ce qu’est une tendinite, et comment l’ostéopathie peut vous aider à la traiter.

Lumière sur la tendinite

 

Elle se définit par l’inflammation d’un tendon ; elle rentre donc dans la famille des tendinopathies, qui sont toutes les pathologies touchant le tendon, (dont font parti également la dégénérescence, la ténosynovite, etc).

Le tendon, constitué de fibres de collagène, s’apparente à une corde qui prolonge le muscle et assure son insertion sur l’os. Lorsqu’il est inflammé, pour une raison X ou Y, cela provoque des douleurs, des rougeurs et parfois un œdème.

Comme toute pathologie, les causes des tendinites sont multiples. Il y a bien sûr la sur sollicitation d’un muscle et de son tendon qui les abîme, que ce soit par la répétition d’un même geste, de microtraumatismes, d’une activité sportive unilatérale comme le golf ou le tennis. Mais cela peut également faire suite à une ancienne entorse ou fracture, un accident,

explications apparition des tendinopathies

qui auront fragilisés la posture et qui auront rendu inégales les zones de pression au sein d’une articulation, faisant ainsi travailler davantage un muscle plutôt qu’un autre.

Mais également la posture générale, qui aura une incidence sur l’équilibre globale du corps humain, et donc la répartition des forces et du travail.

Et pour finir, il y a également l’intestin grêle qui peut jouer un rôle important dans l’apparition des tendinopathies. Dans le cas d’une alimentation déséquilibrée, souvent liée à une mauvaise hygiène de vie, la barrière intestinale pourra se comparer à un filtre encrassé. Les nutriments seront donc moins bien acheminés vers les muscles, les toxines se drainent mal. Les tendons seront plus sensibles à l’apparition d’une tendinite.

Mais comment se séparer de ce calvaire alors ? Patience, et lisez la suite

L’ostéopathie pour traiter une tendinite

 

ostéopathie au secours de la tendinite

Vous l’aurez compris, c’est par sa compréhension globale du fonctionnement de votre corps que l’Ostéopathie révèle toute son efficience.

L’ostéopathe ira donc chercher les zones qui « posent problèmes », celles qui seront en cause dans l’apparition de votre tendinite.

Sachez que de par la posturologie, un déséquilibre au niveau du coude, ayant provoqué une tendinite sur le long terme, peut s’avérer être une cause secondaire d’une dysfontion bien plus ancrée sur une autre partie du corps. Sans traitement de la cause, vous pourrez essayer tous les remèdes cités ci-dessous, rien n’y fera, votre tendinite refera toujours et encore surface ; quitte à vous gâcher la vie.

Notre rôle principal sera donc d’aller éliminer toutes causes pouvant entraver le soin de cette tendinite.

 

Les bons conseils à appliquer

 

Le repos :

S’il ne sera pas miraculeux, il permettra l’arrêt de l’évolution de la tendinite. La récupération implique le repos musculaire. Si ce n’est pas respecté, la douleur se prolonge et s’installe, elle devient chronique. Le corps s’adapte en sur-sollicitant les muscles sains qui, à la longue s’épuisent. Cela modifie les contraintes structurelles du corps. D’autres douleurs apparaissent alors, surtout si cela touche un membre porteur.

Le froid :

Il suffit de prendre l’image d’un feu (qui serait la tendinite), si vous jetez de l’essence dessus, je ne vous apprends rien, il va s’enflammer et prendre de l’ampleur ; en revanche si vous le couvrez avec une couverture humide, il s’arrêtera rapidement.

Et bien, nous faisons face au même principe sur une tendinite, si vous la brutalisez, que vous lui mettez du chaud, cela contribuera à son aggravation ; tandis que si vous appliquer un froid uniforme régulièrement sur la zone, celui ci calmera l’inflammation .

De plus, l’utilisation du froid, ainsi que du retour à la température ambiante lorsque vous l’enlevez, agira sur la circulation sanguine, provoquant une constriction puis dilatation des vaisseaux. Ceci dynamisera la circulation sanguine, et donc le drainage de la zone (toxines, œdème, etc).

Une alimentation basique :

Privilégier une alimentation dite alcalinisante : légumes, légumineuse, fruit, viande maigre.

Eviter d’acidifier l’organisme par la dégradation digestive de certains aliments : viande rouge, soda, café, alcool, tomate, sel, farine blanche, etc.

Tous ces aliments contribueront à l’acidité de l’organisme, qui devra donc lutter contre cette dernière en puisant dans ses ressources. Qui dit lutte, dit moins d’énergie pour agir contre la tendinite.

Optez plutôt pour le jus de citron dans de l’eau chaude le matin à jeun ! Contrairement aux idées reçues, le citron est bien basique une fois dans l’organisme, il aura donc un effet antiacide et anti-inflammatoire, en plus de son apport vitaminique.

Et pour finir, une hydratation (en eau, la tendinite n’aime pas l’heure de l’apéro), régulière et abondante.

Voilà les 3 conseils de base à appliquer en cas de tendinite. Pour les plus motivés, en voici deux de plus, totalement naturels et efficaces contre les inflammations :

Les huiles essentielles :

Il existe une recette « miracle » que vous pourrez utiliser en cas d’inflammation, d’entorses ou autres, à base de 4 huiles essentielles :

– gaulthérie couchée (eucalyptus citroné si vous êtes sous anti-coagulant)

– helichryse italienne (genévrier si vous êtes sous anti-coagulant)

– lavande aspic

– épinette noire

huiles essentielles pour soigner la tendinte

Vous retrouverez toutes ces huiles essentielles à l’achat sur ce cite que nous avons pu tester.

Il faut mélanger dans du liniment oléo calcaire (que vous trouver n’importe où (sorte de crème hydratante)) : pour 500 ml : 25 ml d’huile essentielle, soit 625 gouttes. On divise par le nombre d’huiles essentielles utilisées ce qui nous donne 150 gouttes par huile.

On mélange en shakant vigoureusement. Vous le conservez au sec, au frais dans le noir et vous pouvez l’utiliser tout de suite !! Vous retrouverez le mélange sur cette vidéo.

L’argile verte en cataplasme :

Riche en minéraux et en oligo-éléments, pratiquez des pauses régulières de masques sur la zone inflammée. Ceci aura pour effet l’absorption de toxine présente dans les tissus, permettant ainsi l’amélioration de la qualité de ceux ci ; et donc la réduction de l’inflammation.

 

Article rédigé par Pierre-Louis Billant – Ostéopathe D.O. – Cycl’ostéo Nice

 

image d'un cerveau

Covid-19 et cerveau | Thierry Payet

Certains symptômes de la Covid-19, comme la fatigue mentale ou la confusion, ont rapidement soulevé la question des effets du virus SARS-CoV-2 sur le cerveau. Plusieurs études se sont penchées sur cette question. La dernière en date a été publiée dans la revue scientifique Nature le 7 mars 2022. Elle démontre l’impact de l’infection sur les neurones de l’olfaction, entre autres. Santé sur le Net décrypte ses résultats.

image d'un cerveau

Covid-19, cerveau et odorat

Parmi la longue liste des symptômes associés à l’infection par le SARS-CoV2, figurent certains signes (perte de goût et/ou d’odorat, fatigue mentale, confusion, …) qui laissent à penser que la Covid-19 entraîne des effets neurologiques, à court et moyen terme. Après plusieurs études scientifiques sur ce sujet, des chercheurs britanniques viennent de publier leurs résultats. Ils semblent confirmer un impact de l’infection sur le cerveau.

Parmi les signes évidents de l’effet de la Covid-19 sur le cerveau, figure en tête la perte du goût et/ou de l’odorat. Dans les premiers mois de la pandémie, elle affectait environ 80 % des patients infectés. Dès la première année, des scientifiques ont démontré que ce symptôme était associé à une atteinte des cellules nerveuses de la cavité nasale par le virus. Par ailleurs, il a été démontré que le virus pouvait rester présent dans la cavité nasale pendant de longs mois à compter de l’infection.

Les neurones de l’olfaction directement impactés

Pour mieux comprendre les effets du SARS-CoV2 sur le cerveau, les chercheurs britanniques ont réalisé des examens d’imagerie cérébrale sur 758 participants, âgés de 51 à 81 ans, à deux moments successifs :

  • Au début de l’étude, l’ensemble des participants n’ayant alors jamais été testés positifs à la Covid-19 ;
  • Après un délai moyen de 141 jours, pendant lequel :
    • 401 personnes ont contracté la Covid-19 ;
    • 384 personnes n’ont pas contracté l’infection (sujets contrôles).

En comparant les deux séries d’images cérébrales, les chercheurs ont pu mettre en évidence chez les patients infectés plusieurs phénomènes par rapport aux sujets contrôles :

  • Une réduction plus marquée de l’épaisseur de la matière grise dans deux régions du cerveau (le cortex orbito-frontal et le gyrus parahippocampique) ;
  • Des lésions neurologiques plus marquées dans les régions associées à la perception des odeurs ;
  • Une réduction globale de la taille du cerveau.

Un vieillissement accéléré des neurones ?

Entre les deux séances d’imagerie, les patients infectés ont montré un déclin cognitif plus marqué que les sujets contrôles. Ainsi, cela suggèrerait un vieillissement prématuré des neurones suite à l’infection. Et ces effets restaient significatifs, quelle que soit la sévérité de l’infection. Néanmoins, les mécanismes physiopathologiques à l’origine des effets observés restent encore à préciser. La réversibilité partielle ou totale de ces effets neurologiques à long terme reste à déterminer.

D’après ces données, le virus SARS-CoV-2, via les régions cérébrales dédiées à l’olfaction, entraîne des effets neurologiques. Ces conséquences neurologiques ont lieu quelle que soit la gravité de la maladie. Il sera donc intéressant d’évaluer l’intérêt des thérapies de rééducation olfactive chez les patients atteints d’anosmie. D’autres chercheurs travaillent eux aussi sur les effets neurologiques de la Covid-19, en particulier sur l’impact de la pandémie sur l’incidence de la maladie d’Alzheimer.

Estelle B., Docteur en Pharmacie

Sources

– SARS-CoV-2 is associated with changes in brain structure in UK Biobank. Gwenaëlle Douaud and al. 2022. Nature. nature.com. Consulté le 14 mars 2022.

Traitement de la constipation par l'ostéopathe

Constipation : comment l’ostéopathe peut-il m’aider ? | Thierry Payet

La constipation est un problème fréquent. Elle peut être causée par une déshydratation, une alimentation pauvre en fibres, ou une activité physique insuffisance. En quoi consiste le traitement de l’ostéopathe dans le cadre d’une constipation chronique ?

Traitement de la constipation par l'ostéopathe

On parle de constipation chronique lorsque :

  • une personne va moins de trois fois à la selle par semaine
  • les selles sont dures
  • et/ou que cette personne éprouve des difficultés à les évacuer

La constipation peut être à l’origine de violentes douleurs abdominales et ballonnements.

Constipation de transit et constipation d’évacuation

Il existe deux types de constipation, pouvant ou non être associés :

  • la constipation de transit : qui correspond à l’envie rare d’aller au toilettes
  • la constipation d’évacuation : qui elle correspond à la difficulté à aller à la selle. Efforts de poussée, la sensation d’une gêne au passage des selles et d’une évacuation incomplète accompagnent la constipation.

L’échelle de Bristol

L’échelle de Bristol est une échelle visuelle qui qualifie les selles et les répartit en sept types. La forme des selles dépend du temps qu’elle passe dans le système digestif.

Travail viscéral par l'ostéopathe quelque soit le type des selles

On parle de constipation uniquement pour les deux premiers types💡

La fausse diarrhée du constipé

Une personne constipée peut présenter une diarrhée : c’est la fausse diarrhée du constipé.
Elle correspond à l’accumulation de selles qui forme un bouchon dur. Une fois le bouchon évacué, des selles liquides impérieuses peuvent suivre.
Dans ce cas, il ne faut surtout pas prendre de traitement anti-diarrhée !

Examens à effectuer en cas de constipation :

Les examens sont à effectuer devant une constipation d’apparition récente et qui ne s’améliore pas.

Conseils de votre ostéopathe pour limiter la constipation

Pour éviter ce trouble :

  • S’hydrater suffisamment
  • Pratiquer une activité sportive régulière
  • Adopter un régime riche en fibres (légumes verts, soja, pain blanc, riz blanc, pâtes blanches, lentilles…), et réduire les graisses et viandes
  • Bannir les laxatifs stimulants, qui peuvent entrainer par exemple dépendance, une accoutumance et une déshydratation
  • Essayer d’aller à la selle quotidiennement et à heure fixe
  • Adopter une position naturelle aux toilettes
  • Consulter un ostéopathe pour qu’il travaille sur les viscères et leurs points d’attache

Votre ostéopathe vous conseille une position naturelle à adopter pour aller aux toilettes

En position assise sur les toilettes, le muscle pubo-rectal n’est pas complètement relâché et un pli se forme au niveau du rectum et de l’anus.

Orientation différente en fonction de la position aux toilettes

La position naturelle aux toilettes 🚽 : 
✔ Pieds remontés : l’angle entre les cuisses et le buste doit être inférieur à 90 degrés 
✔ Dos droit

relever les jambes pour aller aux toilettes

Le traitement de l’ostéopathe en cas de constipation chronique :

L’action de l’ostéopathe dans le cadre de la prise en charge de la constipation vise à travailler sur ces articulations viscérales et ces ligaments et ainsi améliorer le transit et diminuer les ballonnements et les douleurs abdominales.

Traitement viscéral par l'ostéopathe de la constipation

Le pharynx, l’œsophage, l’estomac, le duodénum, l’intestin grêle et le colon sont les viscères qui composent le système digestif. Des articulations viscérales et des ligaments, des fascias, permettent de maintenir et attacher, de glisser et de nourrir chaque viscère du système digestif.

Les axes de traitement de l’ostéopathe sont la prise en charge :
1) des troubles musculo-squelettiques des zones en rapport avec le système digestif : principalement le bassin, les lombaires et la cage thoracique incluant le diaphragme
2) du système viscéral pour travailler la mobilité des organes
3) du système nerveux pour lever les potentiels points de conflits des nerfs qui permettent la digestion
4) du système circulatoire pour améliorer l’apport sanguin au niveau des viscères permettant la digestion

Enfin, la fréquence des séances ostéopathiques dépend du degré de constipation, de la demande du patient et des tensions corporelles au moment de la consultation.
A titre indicatif, au départ une à deux séances ostéopathiques sont préconisées pour apporter un soulagement et un mieux-être à la personne présentant une constipation. Puis une séance tous les deux à trois mois est conseillée jusqu’à obtention d’une amélioration stable.

Vous pouvez contacter votre ostéopathe à Paris, Mathilde Locqueville, pour toute question concernant la prise en charge ostéopathique de la constipation ou pour prendre rendez-vous au 07.69.03.41.41.

Pour aller plus loin : Emission AllôDocteurs

L’ostéopathie et la prévention des chutes chez les ainés – Antoine Del Bello – Ostéopathe et kinésiologue au coeur de Shawinigan, en Mauricie | Thierry Payet

Oreiller dur. Oreiller mou. Mousse mémoire. Bambou. Gel. Graine de sarrasin. Mi-dur. Mi-mou. Ni mou ni dur. Mou à droite, dur à gauche. Ferme. Semi-ferme. Spring. Sans spring. Plume. Synthétique. Naturelle….. Très facile de se perdre dans cette science qu’on appelle l’oreiller-ologie et la matelat-ologie.


Les astres semblent finalement alignés : les ostéopathe du Québec font face à ce qui s’avère être le dernier sprint vers la professionnalisation de leur métier.


Dans bien des cas, l’ostéopathie réussit à soulager et faire disparaitre des maux par des manipulations douces, parfois mêmes effectuées sur des régions complètement différentes d’où se retrouve le symptôme. Ensuite l’ostéopathe sort des mots mystérieux comme vitalité, mécanisme respiratoire primaire (MRP), motilité, résilience ou bien force biodynamique. Et puis, une fois relevé de la table, le patient se sent flotter, léger, et même possiblement un peu désorienté.


Nevralgie - Urgence Ostéopathes

Étirement du bas du dos et au niveau de l’aine | Thierry Payet

Étirement du bas du dos et au niveau de l’aine – Urgence Osteopathes

Position de départ :

Assis les pieds joints, les genoux écartés, les mains accrochées aux chevilles, le dos affaissé.

Action :

Tirer sur les bras pour redresser son dos et grandir.

Puis, dans un deuxième temps, affaisser son dos vers l’arrière.

Respiration :

Inspirer en se redressant, expirer en affaissant son dos.

Sensation :

On doit sentir son dos se contracter en se redressant et se relâcher puis s’étirer lors de l’affaissement.

Les mouvements doivent partir du bassin, donc bien sentir le mouvement de bascule.

Rythme :

Lent, comptez quatre temps pour redresser son dos et quatre temps pour le relâcher et l’etirer.

Répétition :

12 à 15, 3 a 4 fois de suite.

Syndrome de cyriax : l'ostéopathie est-elle efficace ?

Syndrome de cyriax : l’ostéopathie est-elle efficace ? | Thierry Payet

Syndrome de cyriax et ostéopathie

Les douleurs du syndrome de cyriax sont liées à l’irritation d’un ou de plusieurs nerfs intercostaux. Nerfs qui se sont retrouvés coincés entre deux côtes.

Il semble alors que la prise d’anti-inflammatoires et l’immobilisation (que vous soyez assis ou couché) soient le seul moyen pour calmer vos douleurs. Pourtant, ne plus bouger dans l’espoir que les douleurs soient soulagées n’est pas forcément la solution !

Le travail de l’ostéopathe consiste principalement à soulager la douleur tout en vous faisant regagner en mobilité. Mais que fait-il exactement ?

Votre ostéopathe commence par identifier la ou les côtes incriminées et la localisation de l’atteinte. Son but ? Comprendre quel en a été le mécanisme compressif. Cela permet notamment au praticien d’évaluer les mouvements qui déclenchent vos maux.

L’étape suivante consiste pour votre ostéopathe à soulager votre douleur. Lors de la subluxation, on constate un durcissement articulaire dû à l’étirement des ligaments. Le praticien doit donc ici veiller à relâcher vos ligaments afin de décomprimer le ou les nerfs mis à mal.

Les techniques ostéopathiques consistent à rétablir les fonctions musculo-squelettiques. C’est-à-dire réajuster l’articulation sur le placement des os et des cartilages ainsi qu’au niveau musculaire. Le but ? Éviter l’irritation de base. Il s’agit de remettre de l’ordre entre différents muscles :

ceux du dos s’insérant sur la côte en question,
les muscles respiratoires,
et ceux du bras passant par l’omoplate comme le trapèze par exemple.
L’objectif est que ces muscles fonctionnent en synergie, ensemble donc.

Les soins de l’ostéopathe ne s’arrêtent pas là. Pour des soins toujours plus complets, l’ostéopathe travaillera en fonction du traumatisme dont vous avez été victime et de la chronicité de vos douleurs.

Car en plus de soulager vos douleurs, l’ostéopathe s’intéresse surtout à identifier et traiter la source de vos maux.
Il s’intéressera donc à l’ensemble de votre colonne vertébrale, et de votre organisme.

Syndrome de cyriax : que fait l’ostéopathe ?

Soulager les contraintes à la suite d’un traumatisme direct

Dans le cas d’un choc direct, votre structure thoracique peut avoir subi d’importantes contraintes. Elle peut se retrouver comprimée et peut subir une torsion.

En résulte une douleur irradiant dans le dos. Cette douleur témoigne d’une compression de l’articulation entre les vertèbres et les côtes à l’arrière. Une technique dite structurelle peut alors parfois être nécessaire pour débloquer l’articulation. Cette fameuse technique qui peut faire un “crack”. Et si vous ne vous sentez pas à votre aise avec ce type d’ajustement ? Il vous suffit de le signaler à votre ostéopathe qui pourra s’adapter et utiliser d’autres techniques.

Débloquer le système musculaire

Les systèmes musculaires qui s’insèrent sur vos côtes, vertèbres cervicales mais aussi lombaires et votre bassin sont particulièrement sollicités. En effet, en plus de pallier au manque de mobilité de la zone, ils essayent de remédier à la douleur. Pour cela, ils s’adaptent et prennent une posture dite antalgique, dont le but est d’éviter la douleur.

Le caractère chronique de vos douleurs peut alors s’expliquer par plusieurs blocages. Et cette chronicité peut être secondaire à des troubles ou tensions à distance, comme au niveau de la colonne cervicale. Ou bien de la colonne lombaire.

Les douleurs de ventre qui imitent une affection du foie et de la vésicule peuvent concerner un autre muscle s’insérant sur vos côtes. On parle de votre diaphragme bien sûr ! Et celui-ci peut se retrouver spasmé pour plusieurs raisons.

Il peut s’agir de quintes de toux avec des contractions violentes successives. Ou encore, de contractions intempestives provoquées par la douleur. Il conviendra alors pour votre ostéopathe d’effectuer des techniques douces visant à réhabiliter musculairement le diaphragme.

Vos douleurs peuvent aussi être liées à un traumatisme ancien au niveau du bassin. En effet, l’insertion du carré des lombes sur les côtes basses peut être contractée et tracter les côtes vers le bas.
Le muscle carré des lombes ? C’est celui situé en profondeur, entre vos viscères et les muscles de votre dos.

Il s’agit dans ce cas d’un traumatisme à distance au niveau du bassin. Le travail de votre ostéopathe consiste ici à rééquilibrer la position du bassin pour soulager les contraintes sur vos côtes.

Réduire le stress pour limiter les douleurs

Les douleurs apportées par le syndrome de cyriax peuvent devenir une véritable source d’angoisse et de stress. Et ce, notamment à cause du manque de mobilité qui vient compromettre vos activités et votre quotidien.

Le problème est que le stress crée bien des tensions. L’étau éventuellement présent au niveau de votre cage thoracique peut venir accentuer l’effet compressif de votre côte sur le nerf ! Vous pourriez alors avoir l’impression de ne pas trouver votre souffle, comme si vous étiez comprimé en permanence, comme étouffé.

Votre ostéopathe peut travailler sur votre cage thoracique en la relâchant via différentes techniques.

L’accouchement peut mettre le corps d’une femme à dure épreuve ! Les instruments d’aide à l’accouchement peuvent endommager le périnée, mais des pressions importantes surviennent aussi lors des efforts de poussée. Et ces efforts de poussée peuvent provoquer des subluxations des côtes à cause de la pression intra-abdominale.

L’ostéopathe va donc soulager les tensions et les pressions exercées sur les côtes lors de l’accouchement.

Des fibroses ou encore des adhérences cicatricielles post opératoires peuvent donner des douleurs thoraciques provoquées par le syndrome. Ces adhérences cicatricielles, en tirant sur les côtes, provoquent de nouvelles contraintes. Contraintes qui peuvent augmenter le risque d’apparition du syndrome de cyriax.

Un travail en douceur sur les adhérences cicatricielles permet alors une meilleure vascularisation des tissus cicatriciels. De plus, elle octroie aussi une meilleure mobilité à la cage thoracique.

Et en cas de luxation complète ou de fracture ?

L’ostéopathie est particulièrement efficace dans la prise en charge du syndrome de cyriax et permet de soulager rapidement les douleurs. Cependant, lorsqu’il s’agit d’une luxation complète ou encore d’une fracture, une prise en charge d’urgence est nécessaire.

The connection between stress and disease – let's take a look

The connection between stress and disease – let’s take a look | Thierry Payet

Stress can have wide, varied and long-lasting impacts on the body. And in some cases, stress can manifest itself in the body physically.  When this happens, it can be described as a psychosomatic disorder.

Defining psychosomatic disorders

The word psychosomatic comes from the mind (psyche) and the body (soma). It’s classified as a disease which involves both the body and the mind.

 

For years, leading osteopath Robin Kiashek has believed that some physical diseases can be made worse – and sometimes even caused – by mental factors such as anxiety, stress and depression.

 

Robin says: “I’ve written before about the impact of stress on our bodies. The same can be said for grief and how our unresolved issues of an emotional nature can weigh us down. I’m already fascinated in how emotional issues and lifestyle factors can impact on our physical wellbeing and the direct correlation with disease.”

 

And there’s researchers who share this same train of thought.

The correlation between stress and disease

 

Dr Gabor Maté, who is one of the most celebrated physicians and the leading expert in the role the mind-body connection plays in illness and health, conducted a talk, looking into the correlation between stress and disease.

 

During his talk, Dr Maté explored the role that stress and emotions play in an array of common diseases, including that of arthritis, cancer, diabetes, heart disease and multiple sclerosis.

A growing pattern

 

As Dr Maté said: “In the 1930s and 40s the gender ratio of multiple sclerosis, which is an inflammatory degenerative disease of the nervous system was one-to-one.  In other words, for every man, there was a woman diagnosed.

 

“It’s now two-and-a-half women to every man. Now that immediately tells us it can’t be genetic because genes don’t change in a population over seven decades or even 10 decades or longer. It also can’t be diet because that doesn’t change in a population, and diet during that time didn’t change more for women than it did men. Nor can it be the climate. There is something going on. And whatever it is, it can’t just be biological.”

 

This point was further examined by talking about the medicine used to treat a range of symptoms. He said: “When you look at how you treat asthma to open up the airways and suppress the inflammation, you give inhalers or medication which are copies of adrenalin and cortisol.”

‘Is it possible that stress has something to do with it?’

 

Adrenalin and cortisol are the stress hormones in the body.

Dr Mate continued: “So we’re treating asthma with stress hormones. How do we treat multiple sclerosis?

“If you have a flare up, you are going to get an infusion of the stress hormone, cortisol. If you’ve ever been to a dermatologist with a skin flare up, some kind of chronic psoriasis or chronic eczema – most of the time you are going to get a steroid cream – a copy of cortisol.

“If you go to a Rheumatologist for inflamed joints or connective tissues, guess what they are going to give you? Steroids – cortisol. In all autoimmune diseases, I could go on. So, here’s the interesting question we’re treating all these conditions with stress hormones. But we’re not asking ourselves the simple question  – is it possible that stress has something to do with the onset of this condition?”.

The direct correlation between stress and disease is something Robin will be looking into as he embarks on a 20-week training course on this topic.

Robin adds: “I’ve always been interested in the link between stress and disease and how they go hand in hand. So, it will be interesting to delve deeper into this topic to discover some of the latest and cutting edge research on this topic. Watch this space!”.

TapingColoris_OstéopatheLaPossession

K-Tape, taping, bande miracle, de quoi parle-t-on ? – Osteo Possession | Thierry Payet

Apparu il y a une quinzaine d’années dans le sport de haut niveau.

D’abord « effet de mode », le Tape a pris une place de plus en plus importante dans la prise en charge du sportif de haut niveau.
Vous avez tous certainement déjà vu ces fameuses bandes colorées sans vraiment savoir à quoi elles servent ni comment elles fonctionnent.
Formée à l’application raisonnée au taping, je vais vous éclairer un peu plus sur le sujet.
Mais avant de comprendre les indications du K-Tape, nous allons faire un bon en arrière de quelques décennies afin de déterminer où, quand et comment sont apparues les bandes de Taping.

Parmi l’arsenal thérapeutique manuel dont nous disposons figurent les bandages et contentions.
D’un point de vue historique, les récits de bandages apparaissent autour de la Première Guerre Mondiale.
Ce n’est qu’en 1922 qu’émerge matériellement le terme de bandage dans le cadre des infirmiers masseurs.
On déniche par la même occasion des récits et anecdotes de rebouteux.
Par exemple, au Maroc, le tradipraticien plaçait sur les entorses de cheville une immobilisation appelé « Jbira », des baguettes de roseaux et des bandages trempés d’une composition de blanc d’œuf et de fécule, ou de farine et d’alfa, ou encore de miel et d’huile d’olive.

Au cours des années 70, le chiropraticien japonais Kenzo Kase, formé aux Etats-Unis, eut l’idée de travailler sur des supports différents et mit au point un nouveau procédé de bandes thérapeutiques.
L’idée centrale est tournée autour des notions d’auto cicatrisation, suivant en cela les grands principes de la médecine chinoise et des pratiques des naturopathes et chiropracteurs.

Ces bandes, nommées Taping, ont pour originalité de disposer de propriétés mécaniques très proches de celles de la peau.

Méconnu en France, le Taping c’est rapidement diffusé au Japon, en Corée, puis aux Etats-Unis avant d’apparaître en Europe.
Il faudra attendre la popularisation de ces bandes de couleur par les sportifs de haut niveau pour voir le Taping s’intégrer timidement mais progressivement aux usages thérapeutiques français.

L’effet principal du Taping est transmis par la peau. La stimulation des récepteurs cutanés par le Tape influence les systèmes sanguin, lymphatique et analgésique, qui agissent sur les fonctions musculaires et articulaires.
Et ont également une influence positive sur la douleur du patient et la ré-information des fascias (cad à l’élasticité des tissus).

 

Grâce à ses nombreuses particularitésTapingColoris_OstéopatheLaPossession

  • Pas d’effets secondaires
  • Bandes perméables à l’air mais hydrophobe
  • Adhésivité augmentée à la chaleur
  • Résiste à l’eau ainsi qu’au sauna
  • Longue tenue (jusqu’à 5 jours)
  • Retrait non douloureux

Les effets de la 5G sur la santé

un risque peu probable selon l’ANSES | Thierry Payet

Déployé depuis la fin de l’année 2020 en France, le réseau de couverture mobile 5G continue d’alimenter le débat autour de ses éventuels effets sur la santé. Sollicitée à plusieurs reprises sur le sujet, l’ANSES vient de publier une version actualisée de son expertise sur les effets potentiels de la 5G. Explications.

Les effets de la 5G sur la santé

Déploiement de la 5G et santé

Depuis son lancement, la 5G suscite le débat sur d’éventuels effets sur la santé. Au printemps 2021, l’ANSES publiait son rapport d’expertise sur l’évaluation des effets sanitaires de la 5G. Sans s’arrêter là, l’agence lance à la suite une consultation publique, ayant impliqué :

  • Des associations ;
  • Des citoyens ;
  • Des industriels.

Il y a quelques jours, l’ANSES a publié son rapport d’expertise modifié, prenant en compte l’analyse des plus de 200 contributions reçues au cours de la consultation publique du printemps 2021. Ce rapport tient également compte des dernières connaissances sur l’exposition aux champs électromagnétiques aux abords des antennes relais 5G.

Probablement pas de nouveau risque avec la 5G selon l’ANSES

D’une manière générale, le rapport d’expertise actualisé de l’ANSES confirme les constatations et conclusions du premier rapport. Plusieurs éléments principaux en ressortent :

  • Le niveau global d’exposition aux champs électromagnétiques au voisinage des antennes relais 5G est comparable ou légèrement supérieur à celui observé avec les technologies précédentes, comme la 3G ou la 4G ;
  • L’ANSES considère comme peu probable que le déploiement de la 5G provoque de nouveaux effets sanitaires, par rapport aux technologies de téléphonie existantes;
  • L’ANSES ne conclut pas sur la bande de fréquence de 26 GHz, qui n’est pas encore utilisée en France pour le déploiement de la 5G, considérant les données insuffisantes à ce jour ;
  • Il apparaît nécessaire de poursuivre la surveillance des effets sanitaires, notamment en lien avec l’extension du nombre d’antennes relais 5G sur le territoire français et avec l’augmentation du recours à cette technologie.

Le rapport d’expertise actualisé conclut donc à un risque peu probable que la 5G provoque des effets sanitaires différents des autres technologies de téléphonie mobile. 3G, 4G et 5G auraient donc probablement les mêmes effets potentiels, des effets encore à démontrer.

Des effets au travers d’un essor du numérique ?!

L’ANSES souligne d’ailleurs que des études sont en cours pour évaluer certains effets sanitaires potentiellement liés aux radiofréquences, tels que :

  • Le développement de certains cancers ;
  • Une atteinte de la fertilité ;
  • L’altération du fonctionnement du cerveau.

Des projets de recherche ont également été lancés pour mieux comprendre l’effet des radiofréquences sur les cellules, sur les mécanismes physiologiques et donc sur la santé.

Au-delà des effets spécifiquement liés à la 5G, l’ANSES suggère que cette nouvelle technologie mobile pourrait renforcer et accélérer l’usage des technologies numériques, en offrant un débit dix fois supérieur à la 4G et des antennes relais réparties un peu partout dans le mobilier urbain. Il est donc capital de surveiller étroitement les conséquences de cet essor sur :

  • L’environnement ;
  • La société.

Estelle B., Docteur en Pharmacie

Sources

– 5G : des travaux actualisés suite à la consultation publique. anses.fr. 17 février 2022.
– Exposition aux champs électromagnétiques liée au déploiement de la technologie « 5G ». CONNAÎTRE, ÉVALUER, PROTÉGER. anses.fr. Rapport d’expertise collective. Février 2022. 294 pages.
sciatiques-nerf_et_nevralgie_003

Traiter une sciatique en ostéopathie | Thierry Payet

La sciatique est une névralgie courante, invalidante à cause de sa vive douleur. Elle est souvent associée à des lombalgies chroniques. Un bon suivi médical et un traitement ostéopathique peuvent être de bonnes solutions pour vous en soulager.

Qu’est-ce qu’une sciatique ?

La sciatique, ou sciatalgie, est une douleur ressentie sur le trajet du nerf signant son irritation. Cette douleur est vive, ressentie comme un courant électrique qui irradie dans la fesse, l’arrière de la cuisse et de la jambe et le bord latéro-inférieur du pied.

sciatiques-nerf_et_nevralgie_003

Source image : Larousse.fr

Lorsque que vous faites appel à votre ostéopathe pour vous soulager de votre sciatique, la première étape de la consultation sera de comprendre la cause. Pour cela, il vous posera des questions précises et il effectuera des tests orthopédiques et médicaux.

Les principales causes d’irritation du nerf sciatique

  • Discopathie : Atteinte du disque intervertébral entre deux vertèbres.
  • Syndrome facettaire : au niveau de la colonne vertébrale, ce sont de petites articulations de part et d’autre de la sortie des racines nerveuses.
  • Syndrome du piriforme : Le piriforme est un muscle de la fesse de forme triangulaire. S’il est contracturé et inflammatoire, il peut venir appuyer sur le nerf sciatique et l’irriter.
  • Autres compressions sur le trajet du nerf

Dans la majorité des cas, la sciatique est associée à une douleur au niveau du bas du dos (lombalgie).

Comment traiter sa sciatique ?

Consulter son médecin traitant

Il est préférable de consulter son médecin traitant pour obtenir un diagnostic précis par imagerie.

Consulter son ostéopathe

DSC_6170

Une fois que la cause de la sciatique sera déterminée, l’ostéopathe effectuera un diagnostic ostéopathique complet, pour libérer les restrictions de mobilité et les tensions à l’origine de vos douleurs. Les manipulations respectent la règle « de non-douleur« , permettent un retour à l’équilibre entre les structures de votre corps, notamment au niveau du bassin et du rachis.

Ensuite, votre ostéopathe vous donnera des conseils que ce soit sur votre ergonomie ou votre hygiène de vie en général pour augmenter la rapidité de votre rémission.

Sciatiques : attention aux signes d’urgence

Dans des cas plus rares, la sciatique peut être un signe d’une pathologie sous-jacente plus grave : si elle est associée à une fièvre, à une perte de sensibilité (ou rétention) lors de la défécation et la miction ou une difficulté à se tenir debout, appelez directement les urgences.

Natacha Hulak Ostéopathe D.O.

 

 

Shopping Basket