cancer colorectal, diabète

Pronostic du cancer colorectal et impact sur le diabète | Thierry Payet

Le diabète de type 2 constitue une véritable épidémie au niveau mondial. En France, près de 4 millions de personnes sont traitées pour un diabète de type 2, et sans doute autant ignorent qu’elles sont diabétiques. Au-delà des complications du diabète, cette maladie métabolique peut-elle impacter l’évolution de certains cancers ? Une étude vient d’être publiée dans la revue Cancer et démontre un lien entre le diabète de type 2 et le pronostic du cancer colorectal. Explications.

cancer colorectal, diabète

Diabète et cancer colorectal

Depuis plusieurs années, des liens étroits ont été mis en évidence entre le diabète de type 2 et les cancers. Les sujets diabétiques présentent notamment un risque augmenté de développer certains cancerspar rapport aux sujets non diabétiques :

Les mécanismes à l’origine de ces liens font l’objet de nombreuses études à travers le monde pour mieux comprendre comment le diabète influence le risque de cancer. Dans le cas du cancer colorectal, les mécanismes mis en avant par les scientifiques sont l’augmentation de la sécrétion d’insuline, le ralentissement du transit intestinal et l’augmentation des acides biliaires. L’obésité, fréquemment associée au diabète de type 2 pourrait également expliquer le risque accru de cancers.

Le diabète capable d’influencer le pronostic et la récidive du cancer colorectal

Mais les liens entre le diabète et le cancer ne se limitent pas au risque de développer un cancer. Le diabète pourrait également influencer l’évolution et donc le pronostic des cancers. Dans la publication de la revue scientifique Cancerdes chercheurs taïwanais se sont intéressés aux données de 59 202 patients atteints d’un cancer colorectal de différents stades. Tous les patients ont subi une chirurgie pour retirer la tumeur.

Parmi ces patients, 9 448 ont développé une récidive de leur cancer colorectal et 21 031 sont décédés (de leur cancer ou d’une autre cause) au cours de la période de suivi de l’étude. En déterminant si ces patients étaient ou non diabétiques, les chercheurs ont observé que les patients diabétiques avaient un risque de mortalité plus élevé que les patients non diabétiques. La mortalité comprenait la mortalité due au cancer et la mortalité due à d’autres causes. Par ailleurs, les patients diabétiques avaient un risque de récidive de leur cancer augmenté de 10 à 11 % par rapport aux non diabétiques.

Un suivi renforcé pour les sujets diabétiques atteints d’un cancer colorectal

Plus précisément, l’augmentation de la mortalité chez les patients diabétiques était plus importante quand les patients présentaient des complications du diabètepar rapport aux patients sans complications diabétiques. Les patients atteints de diabète compliqué avaient ainsi 85 % de risques supplémentaires de décéder quelle que soit la cause du décès et 41 % de risques supplémentaires de décéder de leur cancer colorectal.

Dans cette étude, les chercheurs démontrent ainsi l’existence d’un lien entre le diabète de type 2, l’existence de complications diabétiques et le risque de mortalités par cancer et toutes causes confondues. Ces associations étaient plus fortes dans deux cas :

  • Pour les femmes ;
  • Pour les patients atteints d’un cancer colorectal de stade précoce.

Ces nouvelles données confirment les liens étroits entre le diabète de type 2 et le cancer colorectal, impliquant la nécessité d’une surveillance renforcée chez les patients diabétiques atteints d’un cancer colorectal.

Estelle B., Docteur en Pharmacie

Sources

– Le diabète affecte-t-il la survie des personnes atteintes d’un cancer colorectal ? Kuo-Liong Chien et al. Consulté le 26 octobre 2023
– Diabète et cancer : une association pernicieuse. Karim Gariani et Christel Tran. 2010. Revue Médicale Suisse. www.revmed.ch. Consulté le 26 octobre 2023
grossesse paracétamol

Grossesse et paracétamol : foetus en danger ! | Thierry Payet

De nombreux médicaments sont déconseillés voire contre-indiqués pendant la grossesse. Qu’en est-il du médicament le plus utilisé pour soulager les douleurs, le paracétamol ? Son utilisation entraîne-t-elle des risques pour le fœtus ou pour la mère ? Faut-il absolument soulager les douleurs ? Santé Sur le Net décrypte ces questions.

grossesse paracétamol

Douleurs et grossesse

Au cours de la grossesseil n’est pas rare que la femme enceinte présente des douleurs :

  • D’une intensité plus ou moins forte ;
  • D’une durée brève ou au contraire longue ;
  • A différents endroits du corps ;
  • Liées ou non à la grossesse.

La grossesse peut engendrer certaines douleurs spécifiques chez les femmes enceintes, comme les douleurs ligamentaires, les crampes musculaires, les lombalgies ou encore les douleurs liées aux contractions utérines à l’accouchement. Mais les femmes enceintes peuvent être confrontées à d’autres situations douloureuses qui n’ont en apparence rien à voir avec leur état :

  • Une blessure ou un traumatisme ;
  • Des crises de migraine ;
  • Des douleurs liées à une pathologie préexistante ;
  • Une infection ;

Comment la femme enceinte doit-elle réagir en cas de douleurs ? Certaines craignent de prendre des médicaments antalgiques pendant la grossesse. Pourtant, les douleurs ne doivent pas être prises à la légère et être soulagées efficacement pour le bien-être et la santé de la mère et de l’enfant. La prise en charge des douleurs aiguës ou chroniques est importante. En effet, les douleurs sévères chroniques sont associées à un risque d’hypertension artérielle, d’anxiété et de dépression, des troubles susceptibles d’impacter négativement le déroulement de la grossesse.

Quels traitements contre la douleur pendant la grossesse ?

Face aux douleurs de la femme enceinte, pour limiter le recours aux médicaments antalgiquesil est primordial d’identifier la cause des douleurs, surtout si ces douleurs persistent au-delà de quelques jours. Il est conseillé de consulter un médecin pour rechercher et déterminer la cause des douleurs. Parfois, en traitant la cause, les douleurs disparaissent en quelques jours sans traitement antalgique. C’est le cas par exemple du déficit en magnésium fréquent chez la femme enceinte et qui provoque des douleurs musculaires et articulaires. Une supplémentation en magnésium supprime les douleurs !

En cas de douleurs, il faut si possible en comprendre la cause et dans tous les cas soulager les douleurs.

Le paracétamol, le médicament antalgique de choix chez la femme enceinte ?

Le paracétamol est un antalgique de palier 1 (non opioïde) mais aussi un antipyrétique (soulage la fièvre). C’est sans aucun doute le médicament antalgique le plus utilisé pour soulager les douleurs légères à modérées chez l’enfant et l’adulte, y compris chez la femme enceinte. Son utilisation est possible tout au long de la grossesse. Si les études ont montré qu’il n’entraîne aucun risque de malformations fœtales, est-il pour autant sans danger pour l’enfant à naître ? De récents travaux semblent montrer qu’il influencerait le développement de certains troubles.

À savoir ! Puis-je prendre du paracétamol en allaitant ? La quantité de paracétamol ingérée par l’enfant via le lait maternel est faible. D’après les calculs des pharmacologues, l’enfant n’ingère que jusqu’à 4% de la dose pédiatrique (en mg/kg/jour). A ce jour, aucun effet notable n’a été recensé suite à l’utilisation du paracétamol au cours de l’allaitement. Une étude a été publiée, suite à des analyses effectuées sur une quarantaine d’enfants allaités par des mères sous paracétamol. Le paracétamol est actuellement recommandé dans le traitement des douleurs légères à modérées chez les femmes allaitantes.

Le paracétamol est-il dangereux pour le fœtus ?

Les études publiées sur les effets du paracétamol au cours de la grossesse sont nombreuses dans la littérature scientifique et se montrent globalement rassurantes, à tous les stades de la grossesse. Aucun risque de malformation ou de toxicité fœtale ou néonatale n’a été mis en évidence.

Des récentes études semblent incriminer la prise de paracétamol au cours de la grossesse dans le développement de troubles comportementaux chez l’enfant. Ainsi, une étude anglaise a porté sur 7 796 femmes enceintes, interrogées à la 18ème et à la 32ème semaine de grossesse sur leur prise de paracétamol au cours des trois derniers mois. D’éventuels troubles du comportement ont été dépistés chez les enfants à l’âge de 7 ans.

Les résultats montrent que la consommation de paracétamol au cours de la grossesse est associée à une probabilité supérieure de problèmes comportementaux à la naissance, de signes d’hyperactivité et de troubles émotionnels chez l’enfant. Cette étude semble indiquer un lien entre l’utilisation du paracétamol pendant la grossesse et la survenue de troubles comportementaux dans l’enfance. Le paracétamol pourrait perturber le développement cérébral de l’enfant, provoquant ces troubles. Ces résultats nécessitent des investigations complémentaires, d’autant plus qu’aucune donnée sur l’indication, la posologie et la durée du traitement n’a été prise en compte dans l’étude.

Parallèlement, les résultats de 13 études menées sur le paracétamol, impliquant plus d’un million de personnes, ont été compilés et semblent indiquer que l’exposition prénatale au paracétamol pourrait accroître le risque d’asthme chez l’enfant. Les enfants, nés d’une mère ayant pris du paracétamol durant la grossesse, ont un risque supérieur de développer un asthme, surtout si l’exposition à cette substance a eu lieu au premier trimestre. Une surveillance particulière de ces enfants pourrait être nécessaire, en particulier s’ils présentent d’autres facteurs de risque d’asthme (antécédents familiaux, allergies).

Des études complémentaires sont désormais nécessaires pour approfondir les effets éventuels du paracétamol sur l’enfant à naître. Actuellement, ce médicament antalgique est le seul autorisé tout au long de la grossesse, pour soulager les douleurs faibles à modérées. Les résultats obtenus dans ces études ne démontrent pas de lien de causalité direct entre la prise de paracétamol et les troubles de la santé observés. Si ces données se montrent rassurantes, elles incitent les femmes enceintes à utiliser le paracétamol avec parcimonie.

Le paracétamol en pratique chez la femme enceinte

Les autorités sanitaires recommandent l’utilisation du paracétamol quel que soit le terme de la grossesse. Mais la prise de paracétamol doit respecter quelques règles de prudence :

  • Demander l’avis d’un professionnel de santé pour rechercher la cause des douleurs ;
  • Utiliser la posologie minimum efficace pour soulager les douleurs ;
  • Prendre le médicament sur la durée la plus brève possible ;
  • Limiter la fréquence des traitements à base de paracétamol au cours de la grossesse ;
  • Si les douleurs ne sont pas suffisamment soulagées ou persistent, consulter pour une éventuelle alternative thérapeutique.

Et bien sûr, respecter la posologie maximale autorisée du paracétamol, car ce médicament est associé à des effets indésirables graves (toxicité hépatique) en cas de surdosage. L’atteinte du foie (hépatite toxique) est liée au surdosage en paracétamol, que ce soit pendant ou en dehors de la grossesse.

Quelles alternatives au paracétamol pendant la grossesse ?

Parallèlement au paracétamol, il existe d’autres médicaments antalgiques de palier 1, l’aspirine et les antiinflammatoires non stéroïdiens. Mais sont-ils autorisés pendant la grossesse ?

Puis-je prendre de l’aspirine ou de l’ibuprofène contre les douleurs ?

L’aspirinele plus ancien remède contre la douleur, est déconseillé pendant la grossesse et formellement contre-indiqué à partir de 24 semaines d’aménorrhéecar il entraîne des risques de saignements chez la mère et le fœtus, ainsi que des problèmes circulatoires.

À savoir ! L’aspirine peut être prescrite à des doses faibles au cours de la grossesse, en particulier pour réduire le risque de fausse-couche. Mais ce médicament n’est pas antalgique à cette posologie. Il faut des doses plus importantes (> 500 mg/jour) pour soulager les douleurs.

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont déconseillés au début de la grossesse et formellement contre-indiqués à partir du 6ème mois de grossesse. Ils peuvent en effet provoquer des complications gravissimes pour le fœtus : la mort fœtale in utero ou à la naissance, une insuffisance rénale et/ou cardiopulmonaire. Ces effets peuvent survenir même après une seule prise de médicament.

A noter ! Les antalgiques opiacés (morphine et dérivés) peuvent être prescrits sous contrôle médical régulier et avec une surveillance rapprochée de la grossesse. Ces médicaments sont réservés à des contextes cliniques particuliers (douleurs très intenses chez des femmes souffrant de pathologies importantes).

A ce jour, l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) recommande de privilégier le paracétamol pour le traitement des douleurs chez la femme enceinte à tous les stades de la grossesse. En cas de douleurs non soulagées par le paracétamol, d’autres médicaments peuvent être envisagés par le médecin. Quelle que soit la situation, les femmes enceintes doivent éviter toute automédication et prendre conseil auprès d’un professionnel de santé (médecin, sage-femme, pharmacien) avant de prendre un médicament. Pour en savoir plus sur les médicaments et la grossesse, elles peuvent également consulter le site internet du Centre de Référence sur les Agents Tératogènes : JE LES MET EN CAISSE.

Les alternatives non médicamenteuses peuvent également contribuer à soulager certaines douleurs de la femme enceinte, par exemple des séances de kinésithérapie en cas de douleurs lombaires. Demandez conseil à votre médecin.

Estelle B., Docteur en Pharmacie

Sources

– Paracétamol – Grossesse et allaitement. www.le-crat.fr. Consulté le 13 juillet 2023.
– Traitement de la douleur durant la grossesse. ansm.sante.fr. Consulté le 13 juillet 2023.
1ostéopathie viscérale

Entretien d’expert avec Torsten Liem sur l’ostéopathie viscérale • Ostéopathie à Hambourg | Thierry Payet

Publié dans: Médecine Ostéopathique 2023; 23(2), 39-40.

Quelle est votre compréhension de l’ostéopathie viscérale ?

D’une certaine manière, l’ostéopathie viscérale est l’application des principes ostéopathiques aux viscères avec des approches diagnostiques et thérapeutiques spécifiques aux zones organiques. Ceci doit être compris d’un point de vue historico-herméneutique, qui a commencé avec le traitement des organes dans les premiers jours de l’ostéopathie, par exemple avec McConnell 1899, Hazzard 1901, McConnell/Teall 1906, Feidler 1906, Gaddis 1922, Littlejohn 1930 et Lippincott 1949.

L’application des principes ostéopathiques aux organes comprend les connexions ligamento-fasciales des organes, les surfaces de glissement entre les organes, les réseaux vasculaires et neurologiques, leurs relations avec d’autres systèmes corporels, les dynamiques ontogénétiques spécifiques ainsi que les mobilités, motricités dépendantes de la respiration. ainsi que documenté par des études RMN et PET scans motilité hypothétique.

Selon vous, quels aspects pertinents pour la pratique dans le traitement ostéopathique des viscères devraient être soulignés ?

L’ostéopathie viscérale n’est jamais séparée de tous les autres systèmes du corps. Il existe donc aussi peu d’ostéopathie viscérale pure qu’une ostéopathie crânienne ou pariétale. Cette distinction est purement didactique. Enfin, l’ostéopathie se caractérise par la prise en compte et la mise en œuvre clinique de schémas relationnels de relations entre systèmes corporels et tissus, holarchies et réseaux dynamiques holoniques, et entre personne et contexte. Dans le contexte clinique des patients présentant des symptômes, il s’agit davantage de mécanismes d’action multiples en interaction et de schémas de dysfonctionnement somato-physiologiques-psychiques.

Les relations organe-émotion réductionnistes et rigides doivent être évitées, tout comme l’application irréfléchie des systèmes de guérison d’autres cultures anciennes, comme l’horloge organique de la médecine chinoise, dont les hypothèses contredisent de nombreuses découvertes en chronobiologie. Par exemple, se réveiller à 2 heures du matin n’a pas grand-chose à voir avec le foie. À ce stade, la mise en œuvre clinique de la connaissance des mécanismes d’action physiologiques et physiopathologiques est plus appropriée.

Quelles techniques sont principalement indiquées en traitement viscéral ?

De nombreuses approches de traitement peuvent être identifiées, y compris les techniques directes et indirectes, les techniques d’induction et les techniques utilisant les réflexes. Cependant, l’ostéopathie concerne moins la répétition de techniques de préhension apprises que le développement et l’application autonomes d’approches palpatoires basées sur des mécanismes d’action et des connaissances anatomo-physiologiques au moment du traitement. À ce stade, je voudrais mentionner l’intégration BEFNT (Balanced Entodermal-Fascial-Neural-Vascular Tension) que j’ai développée. L’intégration BEFNT est basée sur l’hypothèse que la dysfonction viscérale se présente souvent comme un schéma complexe ou dysfonctionnel dans lequel il existe une interaction entre les structures endodermiques, viscérofasciales (couverture et connexions des organes fasciaux) et neurovégétatives ainsi que les structures vasculaires. Ces interactions doivent être prises en compte pour le diagnostic viscéral et le traitement. Un équilibre de tension intégré de l’ensemble du schéma de dysfonctionnement viscéral est défini.

Tout d’abord, la tension endodermique est testée en appliquant une légère pression sur la structure endodermique, y compris le sphincter, pour évaluer sa résistance à la pression et à la densité et, si nécessaire, pour traiter en utilisant un point de tension endodermique équilibrée comprenant des vecteurs de force embryonnaires et une inhibition neuronale. La mobilité fasciale dépendante de la respiration est ensuite testée et traitée, en tenant compte de la paroi du vaisseau et du contenu du vaisseau en tant que structures de support résistantes à la traction ou à la flexion. La mobilité de l’organe est également testée activement – si nécessaire avec une légère compression de l’organe.

Au moyen du point de tension fasciale équilibrée, la tension des revêtements d’organes, des surfaces de glissement et des suspensions d’organes avec les artères associées (par la continuité des structures fasciales avec l’adventice des vaisseaux) est accompagnée dans le meilleur équilibre possible. Ceci est réalisé en rapprochant ou en éloignant doucement les références tissulaires, en suivant des micro-mouvements et/ou des tensions, en étirant ou en relaxant les voies nerveuses telles que le nerf vague, et en stimulant ou en inhibant les récepteurs et les centres nerveux associés. Le stockage/positionnement, les mouvements actifs et la respiration sont également utilisés. Une tension dynamique équilibrée (BDT) est ensuite effectuée. D’une part, il y a une synchronisation palpatoire avec les rythmes inhérents à l’organe et, d’autre part, il y a un léger renforcement de toute dynamique tissulaire dysfonctionnelle ou asymétrique qui se produit. De plus, un équilibre de tension liquidienne est établi et, si nécessaire, drainé veinolymphatique.

1ostéopathie viscérale

2ostéopathie viscérale

Voir également

Liem T. Dobler T. Puylaert M. Guide de l’ostéopathie viscérale, 2020, 3e édition, Elsevier, Munich.

Guide de la vice-ostéopathie

Indice protection solaire

Quel indice de protection solaire choisir ? | Thierry Payet

L’heure des grandes vacances a enfin sonné ! Pour partir à la mer, à la campagne ou en montagne, il ne faut pas oublier de prendre sa crème solaire. Mais quel indice de protection solaire choisir : 15, 20, 30 ou 50 ? Santé Sur le Net vous explique l’indice solaire le plus adapté à votre situation.

Indice protection solaire

L’IPS, l’indice de protection solaire des produits solaires

L’exposition au soleil, en été comme en hiver, expose la peau aux dangers des rayonnements UVA et UVB (les deux types de rayonnements sont dangereux pour la santé). Il faut donc prendre les mesures nécessaires pour s’en protéger efficacement, et parmi les solutions les plus fréquemment utilisées figurent évidemment les crèmes solaires (disponibles également en gels, en lait ou en baume). Mais comment bien choisir sa crème solaire et notamment avec quel indice de protection ?

Deux acronymes figurent sur les produits solaires disponibles en France :

  • L’IPS ou Indice de Protection Solaire;
  • Le FPS ou Facteur de Protection Solaire (ou en anglais SFP verser Facteur de protection solaire).

Ces indices indiquent la quantité de soleil qu’il faudrait recevoir pour attraper un coup de soleil après avoir appliqué la crème solaire sur la peau. Ainsi, une crème solaire d’indice de protection 20 indique que la dose de soleil pour attraper un coup de soleil est multipliée par 20 une fois la crème appliquée.

Quatre niveaux de protection solaire

Actuellement, sont disponibles des crèmes et produits solaires avec quatre niveaux de protection solaire :

  • Une faible protection solaire pour les IPS 6 et 10 ;
  • Une protection moyenne pour les IPS 15, 20 et 25 (à noter qu’un certain nombre de crèmes de jour contiennent un filtre d’IPS 20 ou 25) ;
  • Une haute protection pour les IPS 30 et 50 ;
  • Une très haute protection pour l’IPS 50+ (à noter que la mention « écran total » n’est plus autorisée en France, car elle induisait le consommateur en erreur. Aucune crème ne protège à 100 % des effets du soleil !).

Mais quel indice de protection solaire faut-il choisir ? Pour faire le bon choix, il faut prendre en compte deux critères, d’une part le phototypec’est-à-dire son type de peau, et d’autre part les conditions d’exposition au soleil (durée et lieu de l’exposition). Quatre types de peau sont définis :

  • La peau extrêmement sensible au soleil: les personnes avec la peau très blanche, mais aussi les nourrissons, les enfants et les personnes ayant des antécédents de cancers cutanés ;
  • La peau sensible au soleilc’est-à-dire les personnes prenant souvent des coups de soleil en cas d’exposition ;
  • La peau intermédiaireavec les personnes à la peau claire bronzant facilement ;
  • La peau assez résistantepour les personnes à peau mate.

Un indice de protection solaire en fonction de sa peau et de l’exposition au soleil

En parallèle de ce type de peau, il faut tenir compte des conditions de l’exposition au soleil, le risque n’étant pas le même sur la plage que sur un glacier ! A partir de ces deux paramètres, il est possible de choisir le produit solaire avec l’indice de protection adapté :

  • Une très haute protection pour les peaux extrêmement sensibles avec une exposition importante (sur la plage ou lors d’activités extérieures) ou pour les peaux sensibles avec une exposition extrême (sous les tropiques ou sur les glaciers) ;
  • Une haute protection pour les expositions modérées des peaux extrêmement sensibles ou l’exposition extrême des peaux intermédiaires ;
  • Une protection moyenne pour les peaux sensibles avec une exposition modérée ou une exposition extrême des peaux assez résistantes ;
  • Une faible protection pour l’exposition importante des peaux assez résistantes.

Chez les enfants, il faut toujours utiliser une crème solaire avec un indice d’au moins 50. Et pensez à renouveler l’application de la crème toutes les deux heures quel que soit son indice de protection !

Estelle B., Docteur en Pharmacie

Sources

– Se protéger du soleil. www.ameli.fr. Consulté le 4 juillet 2023.
– Crème solaire : comment bien la choisir ?www.economie.gouv.fr. Consulté le 4 juillet 2023.
Mieux comprendre l’endométriose

Mieux comprendre l’endométriose | Thierry Payet

L’endométriose est une maladie inflammatoire chronique complexe et peu connue qui peut affecter potentiellement toutes les femmes en âge de procréer. Cette affection, caractérisée par une douleur intense, peut entraîner des problèmes de fertilité.  L’endométriose affecte 10% des femmes, entraînant d’importantes conséquences sur leur qualité de vie. Il est donc crucial de la diagnostiquer le …

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comment s'exercer en toute sécurité ?

Quelle prévoyance pour une infirmière ? | Thierry Payet

La protection sociale offerte par la Sécurité Sociale et la CARPIMKO n’est pas suffisante pour protéger les infirmières en cas de problèmes de santé.

Dans cet article, Medicalib fait le point sur ce qui est prévu pour vous protéger financièrement vous et votre famille en cas d’aléas de santé entraînant une incapacité, une invalidité ou un décès prématuré.

Vous verrez que souscrire une prévoyance pour les infirmières est indispensable pour plus de sérénité.

Quelle protection sociale pour les infirmières ?

En tant qu’infirmière, vous êtes protégée par la Sécurité Sociale en cas d’arrêt de travail de 3 mois maximum et par votre caisse la CARPIMKO en cas d’arrêt de travail de plus de 3 mois, d’invalidité ou de décès.

Quelle protection de la Sécurité Sociale en cas d’arrêt de travail ?

En tant qu’infirmière, vous bénéficiez à partir du 4éme jour d’arrêt de travail d’une indemnité d’environ 50% de votre salaire dans la limite de 181€ par jour.

Pour pouvoir être indemnisée, vous devez être affilié à la Sécurité Sociale depuis au moins 12 mois et il faut aussi savoir que vous ne percevrez ces indemnités que pendant 87 jours. Retrouvez tous les détails sur cet article d’Ameli.

Quelles sont les prestations prévoyance de la CARPIMKO en cas d’arrêt de travail ?

Vous avez l’obligation de cotiser à la CARPIMKO qui est la caisse qui gère vos prestations prévoyance. La cotisation est de 776€ par an en 2023€.

En cas d’arrêt de travail de longue durée et cas d’incapacité totale, la CARPIMKO prend le relais de la Sécurité Sociale à partir du 91éme jour. Les indemnités sont de 55€ (1650€ par mois) par jour avec une majoration de 10€ si vous avez un conjoint et de 17€ par enfant.

Bon à savoir Si vous avez 2 enfants et un conjoint alors vous toucherez 99€ par jour soit 2 970€ par jour.

Si vous êtes en incapacité partielle comprise entre 66% et 100% alors vous toucherez une indemnité de 28€ par jour (840€).

Quelles sont les prestations prévoyance de la CARPIMKO en cas d’invalidité ?

En tant qu’infirmière, si vous devenez invalide alors la CARPIMKO vous versera une rente annuelle. La rente est de 20 000€ avec une majoration de 6 000€ pour votre conjoint et chaque enfant à charge en cas d’invalidité totale et de 10 000€ par an en cas d’invalidité partielle supérieure à 66%.

Quelles sont les prestations prévoyance de la CARPIMKO en cas de décès ?

Si malheureusement vous décédez prématurément, alors votre famille recevra 3 000€ de la Sécurité Sociale et la CARPIMKO versera un capital de 36 288€ à votre conjoint majoré de 18 144€ s’il y a des enfants à charge.
Par ailleurs, la caisse versera une rente annuelle de 10 000€ à votre conjoint et de 7 650€ à chacun de vos enfants.

Pourquoi souscrire une prévoyance est indispensable pour une infirmière ?

Les infirmières ne sont pas très bien couvertes en cas d’arrêt de travail car vous ne maintenez que maximum 50% de votre salaire et en cas d’invalidité vous êtes couverte par un montant faible.

Enfin, si vous décédez prématurément les montants de la rente et du capital prévus pour votre famille sont faibles. Ils peuvent se retrouver dans une situation difficile.

Bon à savoir La protection sociale des infirmières est insuffisante pour vous protéger en cas de pépin de santé. Souscrire une prévoyance individuelle est indispensable.

Les garanties d’une prévoyance

L’assurance prévoyance vient en complément de la protection sociale. Elle vous permet de vous protéger dans plusieurs cas.

En cas d’arrêt de travail, vous pouvez maintenir 100% de vos revenus grâce à la garantie maintien de salaire (après un délai d’attente compris entre 30 et 90 jours en fonction du contrat et de la cause de l’arrêt).

Si vous devenez invalide, vous recevrez une rente pour vous aider à maintenir votre niveau de vie. Vérifiez le taux d’invalidité à partir duquel la rente est versée. L’idéal est qu’elle démarre dès 20%. Vérifiez le barème d’invalidité professionnel pour une indemnisation appropriée en cas de problème de santé vous empêchant de travailler.

Enfin, la prévoyance prévoit le versement d’un capital et d’une rente à votre famille en cas de décès. Faites attention au délai de carence, qui est la période où vos garanties ne s’appliquent pas encore, surtout en cas de maladie.

Soyez aussi vigilant en ce qui concerne les exclusions notamment si vous pratiquez des sports à risque.

Comment trouver une prévoyance adaptée aux besoins des infirmières ?

L’idéal pour souscrire une prévoyance adaptée à vos besoins et aux spécificités du métier d’infirmière et de faire appel aux services d’un courtier spécialiste de la prévoyance tel que Gus Assurance.

Vous pouvez faire une demande de devis sur leur site afin qu’il vous aide à trouver une prévoyance adaptée à votre situation.

Notre mission : faciliter votre quotidien de professionnel de santé libéral en vous proposant des solutions adaptées et des articles utiles à l’exercice de votre pratique professionnelle.

Le site internet de Medicalib permet aux patients de prendre facilement rendez-vous avec une infirmière à domicile.

Grace à notre plateforme nous pouvons vous accompagner dans le développement de votre patientèle et dans l’optimisation de votre tournée.

Adolescente assise sur un lit avec ses mains sur son ventre souffrant d'endométriose

le rôle essentiel de l’ostéopathe | Thierry Payet

Découvrez l’impact souvent méconnu de l’endométriose sur la vie de l’adolescente. Cet article explore les symptômes fréquents et les défis de diagnostic. Il met en évidence le rôle essentiel que l’ostéopathe peut jouer dans la prise en charge. De ce fait, informez-vous sur les solutions holistiques pour aider l’adolescente atteintes d’endométriose à vivre une vie plus équilibrée et épanouissante.

Symptômes de l’endométriose chez l’adolescente

L’adolescente atteinte d’endométriose peut faire face à des symptômes débilitants.

Les douleurs pelviennes intenses, les menstruations douloureuses et les troubles digestifs sont courants.
Ces symptômes peuvent souvent être mal interprétés ou ignorés, retardant ainsi le diagnostic précoce.

Il est, en effet, crucial de reconnaître ces signes et de consulter un gynécologue pour un dépistage précoce. L’identification précoce permet de démarrer rapidement un traitement approprié et d’améliorer la qualité de vie de l’adolescente.

Adolescente assise sur un lit avec ses mains sur son ventre souffrant d'endométriose

Il est bon de savoir que les études ne montrent aucune corrélation entre l’intensité des symptômes douloureux et l’étendue des lésions. De plus, il n’y a aucun argument suggérant l’évolution des lésions à long terme.

Prises en charge de l’endométriose chez l’adolescente

Plusieurs approches thérapeutiques sont utilisées pour la prise en charge de l’endométriose chez l’adolescente.
Chez l’adolescente, il n’y a aucune indication à la chirurgie diagnostique et curative.

Les traitements médicaux

Les traitements médicaux, tels que les analgésiques (AINS) et les hormones, visent à soulager les symptômes et à freiner la progression de la maladie.

En première intention, une contraception oestroprogestative de deuxième génération ou une contraception microprogestative peut être prescrite.
Si les symptômes persistent malgré la contraception hormonale de première intention, d’autres options thérapeutiques peuvent être envisagées. Ces options incluent l’utilisation d’un analogue de la GnRH associé à un œstrogène, l’utilisation d’un stérilet progestatif, d’un implant progestatif ou la prise de diénogest.

Les thérapies complémentaires

La gestion nutritionnelle et les thérapies complémentaires, comme la physiothérapie et la psychothérapie, peuvent également apporter un soutien supplémentaire.

Parmi ces approches, l’ostéopathie occupe une place importante. En effet, l’ostéopathe propose une approche holistique. Cette approche intègre des techniques spécifiques pour soulager les symptômes et favoriser le bien-être global.

L’accompagnement de l’ostéopathe

L’ostéopathie joue un rôle essentiel dans la prise en charge de l’endométriose chez l’adolescente.

L’ostéopathe utilise des manipulations douces et ciblées. Cela peut inclure des mobilisations articulaires, des étirements musculaires, des techniques de relâchement myofascial et des manipulations vertébrales ciblées. Le but de l’ostéopathe est de réduire les douleurs pelviennes, favoriser la circulation sanguine et lymphatique, et enfin rétablir l’équilibre global du corps.

Ainsi, l’ostéopathe complète les autres traitements médicaux en offrant une approche globale de soins. Cette combinaison permet d’obtenir une prise en charge complète.
Elle aborde en effet à la fois les aspects physiques et émotionnels de la pathologie.

mains de l'ostéopathe sur le dos d'une adolescente souffrant d'endométriose

L’intégration de l’ostéopathie avec d’autres traitements et thérapies complémentaires est bénéfique dans la prise en charge de l’endométriose chez l’adolescente.
En combinant l’ostéopathie avec des approches médicales telles que la gestion nutritionnelle et les hormones, ainsi que des thérapies complémentaires comme la physiothérapie et la psychothérapie, on peut obtenir des résultats optimaux.

Éducation et soutien émotionnel pour l’adolescente atteintes d’endométriose

L’éducation et le soutien émotionnel sont essentiels.

En fournissant des informations claires sur la condition, ses symptômes et les options de traitement, l’adolescente est mieux équipée pour comprendre et gérer sa pathologie.
Un soutien émotionnel adapté, par le biais de groupes de soutien, de ressources en ligne et de professionnels de santé, offre également un soutien précieux pour l’aider à faire face aux défis physiques et émotionnels.

L’éducation et le soutien émotionnel renforcent la confiance en soi et améliorent la qualité de vie.

Conclusion

En conclusion, la prise en charge de l’endométriose chez l’adolescente requiert une approche holistique.

L’ostéopathie, combinée à d’autres traitements et thérapies complémentaires, offre des solutions efficaces pour soulager les symptômes et améliorer la qualité de vie.
L’éducation et le soutien émotionnel sont également essentiels pour aider l’adolescente à faire face aux défis de sa pathologie.

En adoptant une approche globale, l’adolescente peut espérer vivre une vie équilibrée et épanouissante malgré sa pathologie.

Prise de RDV avec l’ostéopathe spécialisée dans la prise en charge de l’adolescente atteinte d’endométriose

Vous pouvez prendre rdv avec votre ostéopathe à Paris sur Doctolib.fr ou par téléphone au 07.69.03.41.41. De plus, Mathilde se tient à votre disposition pour toutes questions sur la prise en charge de l’endométriose de l’adolescente par l’ostéopathe.

Douleur dans le cou

5 meilleurs étirements du cou pour soulager votre douleur | Thierry Payet

La douleur au cou est un problème courant qui peut être causé par une variété de facteurs tels qu’une mauvaise posture, le stress, une blessure ou des conditions médicales sous-jacentes. L’exercice est un moyen efficace de soulager les douleurs au cou. Dans cet article de blog, nous discuterons de certains des meilleurs exercices pour les douleurs au cou.

Douleur dans le cou

La douleur du cou

Étirements du cou : Ce sont des exercices simples qui peuvent être effectués à la maison ou au bureau. Commencez par vous asseoir droit avec vos pieds à plat sur le sol. Inclinez lentement la tête vers la gauche et maintenez pendant 10 secondes, puis répétez sur le côté droit. Ensuite, inclinez la tête vers l’avant et maintenez pendant 10 secondes, puis inclinez la tête vers l’arrière et maintenez pendant 10 secondes. Répétez ce cycle 3-4 fois.

Mentonnières : Les mentonnières aident à renforcer les muscles du cou et à améliorer la posture. Commencez par vous asseoir droit et rentrez lentement votre menton vers votre poitrine. Maintenez la position pendant 5 à 10 secondes, puis relâchez. Répétez 10 à 15 fois.

Chin Tucks pour les douleurs au cou

Haussements d’épaules : Les haussements d’épaules peuvent aider à soulager la tension dans le cou et le haut du dos. Commencez par vous asseoir droit et haussez vos épaules vers vos oreilles, puis relâchez-les lentement. Répétez 10 à 15 fois.

Haussements d'épaules pour les douleurs au cou

Rétraction cervicale : Cet exercice aide à améliorer la posture et à renforcer les muscles à la base du cou. Commencez par vous asseoir droit et rentrez doucement votre menton vers votre poitrine. Reculez lentement la tête en gardant le menton rentré. Maintenez la position pendant 5 à 10 secondes, puis relâchez. Répétez 10 à 15 fois.

Courbures latérales : Les courbures latérales peuvent aider à étirer les muscles sur les côtés du cou. Commencez par vous asseoir droit et inclinez doucement la tête d’un côté, en ramenant votre oreille vers votre épaule. Maintenez la position pendant 10 à 15 secondes, puis répétez de l’autre côté. Répétez 3-4 fois de chaque côté.

Flexion du côté du cou pour les douleurs au cou

Rotation du cou : La rotation du cou peut aider à étirer et à renforcer les muscles du cou. Commencez par vous asseoir droit et tournez lentement la tête d’un côté aussi loin que vous le pouvez. Maintenez la position pendant 10 à 15 secondes, puis répétez de l’autre côté. Répétez 3-4 fois de chaque côté.

Rotations du cou pour les douleurs au cou

Il est important de se rappeler que la douleur au cou peut être causée par de nombreux facteurs différents et que les exercices énumérés ci-dessus peuvent ne pas convenir à tout le monde. Si vous avez des douleurs au cou sévères ou persistantes, il est important de consulter un professionnel de la santé avant de commencer tout programme d’exercice. De plus, si vous ressentez une douleur ou une gêne pendant ces exercices, arrêtez immédiatement et consultez un professionnel de la santé. Avec un exercice régulier et une bonne posture, vous pouvez soulager les douleurs au cou et améliorer la santé globale de votre cou.

Hamstring Injuries

Blessures aux ischio-jambiers – Clinique d’ostéopathie East Gippsland | Thierry Payet

Lorsque les sports d’hiver commencent, le risque potentiel de blessures associées augmente également. Les sports qui nécessitent des sprints, des coups de pied, des accélérations et des changements de direction présentent un risque accru que les participants développent des blessures aux tissus mous, en particulier des blessures aux ischio-jambiers.

Qu’est-ce qui cause les blessures aux ischio-jambiers?

Les blessures aux ischio-jambiers sont le plus souvent causées par des activités nécessitant une forte accélération et des étirements. Environ 70 % des blessures aux ischio-jambiers sont causées par une accélération à grande vitesse, les 30 % restants étant généralement dus à un étirement accru (sur étirement / étirement rapide) des muscles ischio-jambiers.

Il existe des facteurs de risque potentiels et des indicateurs prédisposants qui peuvent augmenter la probabilité d’une blessure potentielle aux ischio-jambiers. Ces facteurs de risque peuvent inclure :

  • Histoire antérieure des ischio-jambiers
  • L’augmentation de l’âge
  • Déséquilibres de force musculaire entre quadriceps, ischio-jambiers et fessiers
  • Diminution de la flexibilité
  • Fatigue.

Quelle est la meilleure façon de prévenir blessures aux ischio-jambiers?

Avant une première blessure :

Si vous ne vous êtes jamais blessé aux ischio-jambiers, alors GÉNIAL !! Pour continuer à prévenir et à réduire la probabilité d’une blessure initiale, il est préférable de :

  • Échauffement et refroidissement :
    Effectuer un échauffement (étirement actif/dynamique) et un refroidissement (étirement statique) efficaces aide le corps à s’adapter, à se préparer et à récupérer après l’exercice/le sport/l’activité que vous avez choisi(e)
    (voir notre blog sur les étirements ici)
  • Participer à l’entraînement de pré-saison:
    Malheureusement, une grosse erreur consiste à passer à votre première nuit d’entraînement la semaine du premier tour. Cela peut entraîner un surmenage de votre corps et augmenter la probabilité que votre corps ne s’adapte pas à l’impact de votre sport/exercice. Il est préférable d’assister à l’entraînement de pré-saison le plus tôt possible, d’aller à votre propre rythme au départ et de laisser à votre corps le temps de traiter l’impact du sport sur votre corps.
  • Faites appel à un professionnel :
    Allez voir votre ostéopathe pour obtenir un plan de traitement personnalisé pour permettre à votre corps de se préparer et de récupérer au mieux du sport que vous avez choisi en début de saison.

Prévenir la réapparition :

Si malheureusement, vous avez eu/ou avez une blessure aux ischio-jambiers, le risque le plus élevé de récidive se situe au cours des 2 à 4 premières semaines de sport de compétition complet.

Initialement, après une suspicion de blessure aux ischio-jambiers, vous devez utiliser la méthode RICER (repos, glace, compression, élévation, référence) dans les 48 premières heures, puis réserver auprès de votre ostéopathe pour une évaluation complète et un plan de traitement/gestion prescrit pour obtenir retour dans le sport que vous avez choisi. Cela impliquera des étapes vous permettant de retrouver votre condition physique d’avant la blessure, notamment des étirements, du renforcement, la résolution des déséquilibres et la rééducation des ischio-jambiers pour travailler dans l’environnement sportif.

Les références

DeWitt, J., & Vidale, T. (2014). Blessure récurrente aux ischio-jambiers : considération après la prise en charge opératoire et non opératoire. Revue internationale de physiothérapie sportive, 9(6), 798-812. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4223289/

En ligneKarim, K. (2013). Gérer les déchirures des ischio-jambiers – l’histoire personnelle d’un physiothérapeute en tant que patient. https://blogs.bmj.com/bjsm/2013/06/27/managing-hamstring-tears/

Tips to Boost Your Immune System

Conseils pour stimuler votre système immunitaire – East Gippsland Osteopathic Clinic | Thierry Payet

L’hiver est arrivé…

C’est cette période de l’année où vous commencez à remarquer que les gens reniflent, éternuent, toussent et se mouchent. Le temps plus froid semble toujours apporter avec lui un afflux d’épidémies de rhume et de grippe, n’est-ce pas ? ! Eh bien, la raison principale en est que votre système immunitaire ne fonctionne pas à plein régime, ce qui signifie (en particulier pour les personnes âgées et les très jeunes) qu’il ne peut pas tenir les méchants à distance comme il le pourrait s’il était en forme !

Nous avons décrit cinq choses que vous pouvez commencer à intégrer dans votre vie quotidienne pour renforcer votre système immunitaire, afin d’éviter de perdre du temps à courir avec les petits-enfants, à jouer pour votre équipe ou à aller travailler… Oui, vous adorez travailler !

1 – Mangez beaucoup d’aliments riches en nutriments

Cela semble une déclaration évidente, mais c’est vraiment aussi simple que cela. Complétez votre alimentation avec des aliments riches en antioxydants (en particulier ceux riches en vitamines A, C et E, et les minéraux zinc et sélénium). Ils aident votre corps à combattre les « radicaux libres » qui endommagent les cellules et qui se produisent naturellement dans le corps lorsque le corps utilise l’oxygène pour fonctionner. Des exemples d’aliments riches en antioxydants comprennent les fruits et légumes (comme les carottes, les agrumes, le poivron, le brocoli, les myrtilles), les amandes et les noix du Brésil, les graines de tournesol, la viande, les crustacés et les légumineuses.

2 – Passez au vert

Non, nous ne parlons pas de politique, nous faisons référence à votre choix de thé (un choix beaucoup moins stressant vous ne trouvez pas ?). Le thé vert regorge d’antioxydants appelés «catéchines» dont il a été démontré qu’ils améliorent la fonction immunitaire. Le thé vert est cuit à la vapeur plutôt que fermenté (comme le thé noir) et conserve ainsi une teneur en antioxydants plus élevée que son frère noir. Vert jusqu’au bout !

3 – Faites de l’exercice régulièrement

Il a été démontré que des exercices réguliers d’intensité modérée peuvent aider à renforcer votre système immunitaire en améliorant la circulation des cellules immunitaires, leur permettant de fonctionner plus efficacement. Mais trop d’exercices de haute intensité peuvent avoir l’effet inverse. Nous vous suggérons donc de faire régulièrement du jogging, de la natation ou de la gym (tout ce que vous aimez faire), mais avec modération !

3 – Dors, dors, dors

Cela est arrivé à chacun d’entre nous. Tôt le matin, tard le soir, modes de vie chaotiques, pas assez d’heures dans la journée ! Le train-train quotidien continue et BOOM – vous êtes frappé d’un terrible rhume. Votre corps a besoin de sommeil pour récupérer, se réparer et se renforcer. Si vous ne dormez pas assez régulièrement, votre système immunitaire peut s’affaiblir et vous empêcher de combattre ces horribles germes. Visez au moins 7 à 9 heures de bon sommeil, chaque nuit.

5 – Toujours trouver le temps de rire

Lorsque vous riez, vos hormones « heureuses » sont libérées et vous vous sentez finalement bien, ce qui constitue un excellent moyen d’échapper au stress quotidien. Un stress prolongé peut entraîner la dépression et l’affaiblissement de votre système immunitaire, ce qui vous expose à un éventail de problèmes de santé. Nous recommandons au moins 1 000 rires par jour… Ouais, d’accord, nous plaisantons, mais que diriez-vous d’assister régulièrement à un spectacle d’humour ? Ou trouvez d’autres moyens de vous détendre, comme la méditation, le yoga et la pratique de la pleine conscience.

Nous espérons vous avoir aidé à comprendre à quel point il est important d’avoir un système immunitaire de haut vol.

Boostez votre système immunitaire et rien ne vous empêchera de mener une vie active et épanouie.

Quel que soit votre objectif, pouvoir s’occuper des petits-enfants chaque semaine, ou jouer 70 minutes sur le terrain de hockey, nos ostéopathes sauront vous conseiller pour rester en bonne santé, quel que soit le problème !

References
Harvard Health Publishing. (2018). How to boost your immune system. Harvard Medical School. Retrieved 02 May 2019 from https://www.health.harvard.edu/staying-healthy/how-to-boost-your-immune-system
Healthline. (2016). Fun Facts About the Immune System. Retrieved 04 May 2019 from https://www.healthline.com/health/cold-flu/fun-facts#1
Healthline. (2019). 15 Foods That Boost the Immune System. Retrieved 02 May 2019 from https://www.healthline.com/health/food-nutrition/foods-that-boost-the-immune-system
Simpson, R. J., Kunz, H., Agha, N., & Graff, R. (2015). Exercise and the regulation of immune functions. Progress in molecular biology and translational science, 135, 355-380. https://doi.org/10.1016/bs.pmbts.2015.08.001
Webster-Gandy, J., Madden, A., & Holdsworth, M. (2012). Oxford handbook of nutrition and dietetics. Oxford University Press. 

Il s’agit d’une version modifiée du Blog qui est apparu pour la première fois sur le site Web Full Circle Osteopathy. Reproduit avec permission.